Lundi 30 novembre 2009 1 30 11 2009 16:01
 Par David Wilkerson  |  4 Novembre 2004  |  Lu 6312 fois sur TOP CHRETIEN.

Combien de fois avez-vous entendu des chrétiens dirent, « Dieu est en train de faire une chose nouvelle dans son église » ? La « chose nouvelle » à laquelle ils se réfèrent peut être appelée un réveil, une effusion, une visitation ou une action de Dieu.

 



Pourtant, bien souvent, cette « chose nouvelle » de Dieu disparaît vite. Et une fois qu’elle s’est éteinte, on ne peut plus la retrouver. Ainsi, cela prouve que ce n’était pas du tout une action de Dieu. En fait, les sociologues chrétiens ont suivi la trace de beaucoup de ces soi-disant visitations. Ils ont découvert que la durée moyenne d’une telle manifestation est d’environ cinq ans.

 

Personnellement, je crois que Dieu est en train de faire une chose nouvelle dans son église aujourd’hui. Pourtant, cette grande œuvre de l’Esprit ne se trouve pas dans un endroit spécifique. Elle est en train de se passer dans le monde entier. Et vous n’avez pas besoin d’aller bien loin pour la voir. En effet, la « nouvelle chose » de Dieu peut être aussi près de vous que l’église du voisinage.

 

Il y a un principe biblique qui gouverne toute action réelle de Dieu. Nous retrouvons ce principe encore et encore dans les deux Testaments. Et il a été prouvé vrai dans tous les siècles de l'histoire de l’église. Le principe est le suivant : Dieu ne commencera pas une chose nouvelle dans son église avant de s’être débarrassé de l’ancienne. Comme Jésus a dit, il ne met pas de vin nouveau dans des vieilles outres.

 

Et pourquoi cela ? C’est parce que Dieu est en désaccord avec les « vieilles choses » dans son église. Voyez-vous, chaque fois que Dieu suscite une œuvre nouvelle, il suffit de quelques générations pour que l’apathie et l’hypocrisie commencent à s’infiltrer. Très vite le peuple de Dieu devient idolâtre, leurs cœurs sont disposés à revenir en arrière et, finalement, Dieu choisit de laisser de côté l’œuvre ancienne. Il l’abandonne complètement avant d’en introduire une nouvelle.

 

Le principe a tout d’abord été initié à Silo. Pendant le temps des Juges, Dieu avait établi une œuvre sainte dans cette ville. Silo était l’endroit du sanctuaire de Dieu, le centre de toute activité religieuse en Israël. Le nom même de Silo veut dire « ce qui appartient à Dieu ». Ceci parle de choses qui représentent Dieu et révèlent sa nature et son caractère. Silo était l’endroit où Dieu parlait à son peuple. C’était aussi là où Samuel avait entendu la voix de Dieu et où le Seigneur lui avait révélé sa volonté.

 

Cependant, Elie était le grand prêtre à Silo et ses deux fils étaient ministres du sanctuaire. Elie et ses fils étaient paresseux et sensuels, et entièrement dévorés par leurs propres intérêts. Pendant leur ministère, ils ont permis au péché dans son énormité d’entrer dans la maison de Dieu. Au fil du temps, Silo devint corrompue. Bientôt le peuple de Dieu fut rempli de convoitise, d’adultère et d’hypocrisie.

 

Finalement, le Seigneur cessa de parler à Silo. Il dit à Samuel,  « Silo est tellement souillée, qu’elle ne représente plus ce que je suis. Cette maison n’est plus la mienne. Et je ne la supporterai plus. J’en ai fini avec elle. » Alors, le Seigneur enleva sa présence du sanctuaire. Et il écrivit « Ichabod » au-dessus de la porte, ce qui veut dire « la gloire du Seigneur est partie ».

 

A ce moment là, Silo était morte, sans aucune chance de résurrection. Il n’y avait aucun espoir de faire revivre la gloire passée, aucun espoir de réforme. Dieu était en train de dire,  « J’ai livré Silo à la chair et moi je m’en vais plus loin. Je vais lever une maison entièrement nouvelle. »

 

Jusqu’où doit arriver un peuple pour que le Seigneur lui enlève sa présence ? Considérez la situation à Silo : pendant des années personne ne s’était tenu sur la brèche dans cette société. Personne ne s’était humilié, avait pleuré en se repentant, « Seigneur, ne nous quitte pas ».

 

Au lieu de cela, Dieu n’a vu qu’un peuple endurci contre la vérité. Ces Israélites observaient tous les rites religieux et disaient tout ce qu’il fallait dire, mais leurs cœurs n’y prenaient aucune part. Toutes leurs œuvres venaient de la chair. Et la prêtrise ne pouvait plus être rachetée. Le grand prêtre Elie était devenu complètement aveugle du fait qu’il était rétrograde. Lui et ses méchants fils devaient partir.

 

Alors le Seigneur s’est débarrassé complètement de l’ancien. Et, une fois de plus, il a suscité une chose nouvelle. Après cela, le temple de Jérusalem fut connu pour être « La maison de l’Eternel ». Et pendant un certain temps, Dieu y parla à son peuple. La maison était remplie de prière, la parole de Dieu était prêchée et le peuple faisait des sacrifices selon les commandements de Dieu. Le temple de Jérusalem représentait Dieu et il y manifestait sa présence. En fait, à une certaine occasion, sa gloire a rempli le temple de façon tellement puissante que les prêtres étaient incapables d’accomplir leur service.

 

Pourtant, à la longue, ce ministère s’est aussi détérioré. La corruption s’est installée une fois de plus dans le peuple et le temple de Jérusalem n’a plus représenté Dieu.

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Ce cycle a marqué l’histoire du peuple

De Dieu.

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Il ne faut pas plus de quelques générations pour qu’une nouvelle œuvre de Dieu tombe dans l’apathie et l’hypocrisie. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que, pratiquement à chaque fois, ceux qui sont dans le ministère deviennent peu à peu conduits par la chair. L’ardente passion qui avait donné naissance à l’œuvre commence à s’étioler. Et avec le passage du temps, le ministère devient une institution humaine. Une routine sans vie s’installe. Les dirigeants qui jadis se confiaient dans la prière, s’appuient maintenant sur l’organisation et le savoir-faire de la chair pour faire fonctionner l’œuvre.

 

Il fut un temps où ces mêmes dirigeants faisaient entièrement confiance à Dieu et il leur parlait. Mais à un moment donné, ils ont abandonné leur qualité de serviteurs pour la politique. Et maintenant, au lieu de servir ils se disputent pour avoir de la puissance, du prestige et beaucoup de membres. Il est triste de constater que leur ministère n’est plus qu’un lointain souvenir de ce que Dieu accomplissait au milieu d’eux par sa puissance et sa vérité.

 

Le Seigneur a répondu à ce genre de compromis du temps de Jérémie. Il a envoyé le prophète à la porte du temple pour proclamer une parole dévastatrice : « Réformez vos voies et vos œuvres, et je vous laisserai demeurer dans ce lieu » (Jérémie 7 :3). En d’autres termes il disait : « Cette œuvre est devenue corrompue et maintenant la mort est à la porte. Mais il est encore temps de la sauver. Je ne veux pas l’abandonner. Je veux rester avec vous et agir au milieu de vous. Mais pour cela, il vous faut vous repentir. Vous devez revenir à votre premier amour. »

 

Ensuite le Seigneur ajoute, « Ne vous livrez pas à des espérances trompeuses, en disant : c’est ici le temple de l’Eternel, le temple de l’Eternel ! » (7 :4). Dieu avait entendu le peuple crier, « Le Seigneur ne peut pas détruire ce temple. C’est sa maison éternelle. C’est notre histoire, notre tradition indéniable. Regardez ces bâtiments majestueux. Ils sont un témoignage de Dieu devant le monde païen. Il n’abandonnera jamais ce qu’il a établi ici. »

 

Mais le Seigneur a répondu, « Qu’en est-il de vos souillures ? Qu’en est-il de l’adultère qui règne parmi vous ? Vous faites de faux serments. Vous vous inclinez devant des idoles. Vous avez transformé ma maison en caverne de voleurs. Je vous ai envoyé des prophètes pour vous avertir mais vous n’avez pas voulu écouter. Je vous ai parlé mais vous n’avez pas entendu. Je vous ai appelés mais vous n’avez pas voulu répondre. »

 

Alors, Dieu leur donne un enseignement, « Allez donc au lieu qui m’était consacré à Silo, où j’avais autrefois fait résider mon nom. Et voyez comment je l’ai traité, à cause de la méchanceté de mon peuple d’Israël. » (7 :12). Il les exhortait, « Venez, vous tous pasteurs, bergers et prêtres. Ouvrez vos Bibles et voyez pour vous-mêmes ma façon de travailler. Regardez en arrière, à ma maison de Silo. J’avais établi cette église et mis mon nom dessus. Mais le peuple a refusé mes prophètes. Au lieu de cela, ils se sont confiés dans leurs propres moyens. Alors j’ai rejeté complètement ce qui était ancien.

 

« Maintenant, je vais encore faire la même chose. Vous êtes comme Silo. Vous avez permis au péché et à la corruption d’entrer dans ma maison. Vous êtes complètement dégénérés, vous ne me représentez plus. Regardez autour de vous : qui se tient sur la brèche ? Qui pousse des cris de repentir ? Je vois l’apathie et le compromis. Ma Parole montre clairement que j’ai enlevé ma présence de Silo. Et maintenant je vais m’éloigner de vous. Je suis sur le point d’enlever ma gloire du milieu de vous. »

 

« Je traiterai la maison sur laquelle mon nom est invoqué, sur laquelle vous faites reposer votre confiance, et le lieu que j’ai donné à vous et à vos pères, de la même manière que j’ai traité Silo ; comme j’ai rejeté tous vos frères, toute la postérité d’Ephraïm » (7 :14-15).

 

Une fois de plus, Dieu disait, « La chose ancienne est passée, finie. Vous ne me représentez plus. J’aurai maintenant un peuple qui me représentera devant le monde tel que je suis vraiment. J’ai une toute nouvelle chose en tête. »

 

Le Seigneur a terminé avec cette déclaration :  « Et toi, n’intercède pas en faveur de ce peuple, n’élève pour eux ni supplications ni prières, ne fais pas des instances auprès de moi ; car je ne t’écouterai pas. » (7 :16). Il voulait dire, « Ne te fatigue pas à prier pour cette vieille œuvre. Elle est morte, finie, sans espoir de résurrection. »

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Christ est venu au temple avec

une invitation et un avertissement.

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Jésus se tenait dans le dernier temple invitant chacun à venir sous ses ailes miséricordieuses de protection. Il a appelé les aveugles, les malades, les lépreux, les pauvres, les perdus, tout le monde à venir et trouver la guérison et le pardon. Mais les religieux ont refusé son offre. Alors Christ a déclaré, « vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23 :37).

 

En lisant cela, je me pose la question suivante : ici, dans le Nouveau Testament, Dieu se débarrasserait-il d’une œuvre ancienne de la même façon qu’il l’a fait dans l’Ancien Testament ? Abandonnerait-il ce qui est vieux pour susciter quelque chose de nouveau ? Rejetterait-il ceux qui ont rejeté ses offres de grâce, de miséricorde et de réveil ?

 

Oui, il le ferait. Jésus a répondu à ceux qui le rejetaient, « Voici, votre maison vous sera laissée déserte » (23 :38). Il leur disait, « Ce temple est maintenant votre maison, pas la mienne. Je l’abandonne. Et je quitte ce que vous avez gaspillé et déserté. »

 

Puis il a ajouté, « Vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (23 :39). Il leur déclarait , « Ma gloire n’est plus dans cette ancienne œuvre. Je l’ai rejetée maintenant. Et le reste de votre vie religieuse sera conduit sans la présence de Dieu. J’abandonne également cette vieille œuvre à la chair. Vos bergers ne seront pas des hommes spirituels mais des serviteurs de la chair. »

 

Les disciples n’arrivaient pas à croire les paroles de Jésus. Ils le pressaient vivement, « Maître, regarde à la magnificence de ce temple, à ces structures impressionnantes. Considère son histoire, les siècles de tradition. Ce n’est pas possible que cela devienne des ruines. Es-tu en train de dire que c’est fini ? » Jésus a répondu, « Oui, c’est fini. Cette œuvre ancienne est finie. Elle est morte et disparue à mes yeux. Je vais faire une chose nouvelle maintenant. »

 

Pensez-y : là se tenait l’Incarnation de la miséricorde et de la grâce, et il disait :  « Cette vieille chose n’est plus à moi. Je la laisse complètement dévastée. Elle n’a absolument aucune chance d’être ramenée à la vie. » Puis Jésus a continué son chemin jusqu’à la Pentecôte, au commencement d’une chose nouvelle. Il était sur le point de commencer une nouvelle église, pas une réplique de l’ancienne. Et il allait la faire toute neuve, depuis les fondations jusqu’en haut. Ce serait une assemblée de nouveaux prêtres et d’un peuple tous nés de nouveau en lui.

 

Pendant ce temps, l’ancienne œuvre se traînerait. Des foules continueraient de venir au temple pour accomplir leurs rites caduques. Des bergers continueraient de voler les pauvres, des adultères pécheraient quand ils voudraient, et les gens se laisseraient aller à l’idolâtrie. Chaque jour l’ancienne œuvre deviendrait plus sèche et plus faible. Pourquoi, demandez-vous ? La présence de Dieu n’y était plus.

 

Ceci nous amène à l’église d’aujourd’hui. Laissez moi vous poser une question : est-ce que, ce qui se passe dans l’église aujourd’hui, représente la nature de Jésus ? Considérez toutes les dénominations et les mouvements, tout ce qui est associé au nom de Christ. Ce que nous voyons est-ce vraiment l’église triomphante, l’épouse sans tache de Christ ? Est-ce qu’elle révèle la véritable nature de Dieu à un monde perdu ? Est-ce le meilleur que peut produire l’Esprit de Dieu dans ces temps de la fin ?

 

Ou bien, est-ce que l’église moderne visible est devenue la « vieille chose » ? Est-elle souillée, vacillante sur le point d’être remplacée par une œuvre nouvelle ? En bref, Dieu va-t-il faire un changement une fois de plus avant que Jésus ne revienne ? Abandonnera-t-il ce qui est devenu corrompu, et va-t-il lever une dernière église glorieuse ?

 

Oui, je crois qu’il va le faire. Esaïe nous dit, « Voici les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu’elles arrivent, je vous les prédis. (Esaïe 42 :9).

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L’église d’aujourd’hui a commencé

avec une gloire qu’aucune génération n’avait connue.

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L’église telle que nous la connaissons aujourd’hui a commencé par la repentance. Lorsque Pierre prêcha la croix le jour de la Pentecôte, des milliers vinrent à Christ. Cette nouvelle église était constituée d’un seul Corps, composé de toutes races, et ses membres étaient remplis d’amour les uns pour les autres. Sa vie communautaire était marquée par l’évangélisation, un esprit de sacrifice et même de martyr.

 

Ce merveilleux début reflète les paroles de Dieu à Jérémie : « Je t’avais plantée comme une vigne excellente et du meilleur plant «  (Jérémie 2 :21). Pourtant, les paroles suivantes décrivent ce qui arrive souvent à de telles œuvres : « Comment as-tu changé, dégénéré en une vigne étrangère ? » (2 :21). Dieu voulait dire, « Je t’ai plantée comme il fallait. Tu étais à moi, tu portais mon nom et ma nature. Mais maintenant tu as dégénéré. »

 

Qu’est-ce qui a causé cette dégénérescence dans l’église ? Cela a toujours été et continuera d’être, l’idolâtrie. Dieu parle d’idolâtrie lorsqu’il dit à Jérémie, « Mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours ! » (2 :11). L’idolâtrie a dévasté Silo, a dévasté le temple et a souillé l’église d’aujourd’hui. C’est la cause première derrière le fait que Dieu abandonne une œuvre ancienne pour en commencer une nouvelle.

 

Dans Ezéchiel 14, des anciens sont venus voir le prophète pour consulter l’Eternel. Ils voulaient savoir, « Qu’est-ce que Dieu est en train de dire à son peuple aujourd’hui ? » mais le Seigneur a dit à Ezéchiel, « Ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur, et ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité. Me laisserai-je consulter par eux ? » (Ezéchiel 14 :3). Autrement dit, « Ils sont venus ici comme s’ils me cherchaient vraiment. Mais ils cachent de méchantes idoles dans leurs cœurs. Pourquoi devrais-je leur répondre ? »

 

La plupart de l’enseignement chrétien aujourd’hui identifie une idole comme étant quelque chose qui vient entre Dieu et son peuple. C’est ce qui nous éloigne de lui. Pourtant, ceci n’est qu’une description partielle de l’idolâtrie. Après tout, les anciens qui vinrent trouver Ezéchiel n’en étaient pas empêchés par leurs idoles.

 

L’idolâtrie touche un problème beaucoup plus profond dans le cœur. En vérité, l’idolâtrie peut régner dans la maison de Dieu mais rester complètement invisible. C’est ce que le Seigneur voulait dire en parlant des anciens qui avaient un  « obstacle d’iniquité devant leur face » (Ezéchiel 14 :3 traduction littérale de la version anglaise). L’obstacle, c’est n’importe quelle doctrine qui justifie une idole et empêche le peuple de voir ses péchés.

 

C’est exactement ce qui est arrivé dans l’église aujourd’hui. L’idole numéro un parmi le peuple de Dieu n’est pas l’adultère, ni la pornographie, ni l’alcool. C’est une convoitise beaucoup plus puissante. Qu’elle est cette idole ? C’est une ambition dévorante pour le succès. Elle a même une doctrine pour la justifier.

 

L’idolâtrie du succès touche beaucoup de gens dans la maison de Dieu aujourd’hui. Ces personnes sont droites, moralement propres, pleines de bonnes œuvres, mais elles ont établi une idole d’ambition dans leurs cœurs et elles ne peuvent pas en être détachées.

 

Tragiquement, c’était le même esprit qui agissait derrière Baal et Molech : prospérer et avoir du succès. Et aujourd’hui, cet esprit a pollué l’Evangile de Jésus Christ dans le monde entier. Il se présente comme un esprit de bénédiction, mais c’est une déformation de la bénédiction que Dieu veut donner à son église. Il anéantit la foi de millions de personnes.

 

Cet esprit est en plein dans le postmodernisme. L’un des principes du postmodernisme est que la société vous confère votre raison de vivre et votre valeur. Autrement dit, votre succès et votre acceptation sont mesurés selon les normes du monde. Le résultat c’est que beaucoup de chrétiens mesurent leur propre valeur d’après leur carrière, leurs biens, leur salaire.

 

Maintenant la théologie postmoderne s’infiltre parmi les dirigeants d’église. Pasteurs et évangélistes acceptent le mensonge comme quoi ce sont leurs collègues qui déterminent leur degré de succès. C’est la raison pour laquelle le succès, dans le domaine pastoral, se traduit par une assistance massive aux réunions, des grands bâtiments et un gros budget. Et c’est pourquoi des serviteurs de Dieu sont obligés de se surmener et de surmener leur assemblée pour accomplir ces objectifs.

 

Je vous le dis, ceci n’est pas l’église que Jésus Christ revient chercher pour la prendre pour épouse. Cette institution postmoderne, matérialiste, conduite par la chair a vieilli et elle est corrompue. Elle est à l’agonie maintenant.

 

Beaucoup de jeunes pasteurs dans le monde entier le ressentent. Ils en ont assez de cette vieille institution avec ses chamailleries et ses querelles confessionnelles. Ils ne veulent rien avoir à faire avec. Ils ont rejeté le besoin de grandeur et de notoriété. Au lieu de cela, ils se recentrent sur Christ, retournent à la recherche de Dieu et à la soif de la vérité. Et ils sentent qu’une œuvre nouvelle est dans l’air.

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Quelle est la chose nouvelle que Dieu

est en train de faire dans son église ?

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« Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu’elles arrivent, je vous les prédis » (Esaïe 42 :9).

 

Dieu est sur le point de faire une chose nouvelle. Et cette œuvre nouvelle sera tellement glorieuse que son peuple le louera comme jamais il ne l’a fait : « Chantez à l’Eternel un cantique nouveau, chantez ses louanges aux extrémités de la terre, vous qui voguez sur la mer et vous qui la peuplez, îles et habitants des îles ! » (42 :10). Dieu est en train de nous dire, «Que tout mon peuple, dans le monde entier, chante mes louanges. Laissez moi entendre un chant nouveau de la part des marins sur la mer, des peuples de toutes les nations, de tous les pays de la terre. »

 

Nous savons que dans ces derniers jours, Satan descend sur la terre dans une violente fureur (voir Apocalypse 12 :12). Il est plein d’une grande colère car il sait que son temps est court. Et il va envoyer un flot d’iniquité sur l’église. Mais Dieu déclare, « Que mon peuple sache que le Lion de Juda descend, avec toute la puissance du ciel. Le Rédempteur arrive à Sion ! »

 

Ne pensez pas un seul instant que Dieu va permettre à Satan de prendre le contrôle de son église et dévaster ses enfants. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre le corps de Christ. Et je crois que le Seigneur est en chemin pour Sion maintenant même pour visiter son peuple.

 

Comme il l’a fait avec Sodome, le Seigneur vient pour épurer, et ce temps d’épuration commencera dans son église. En ce moment même, le Seigneur commence à brûler la paille dans sa maison. Et il va faire une chose nouvelle. L’Ecriture nous dit, « L’Eternel s’avance comme un homme puissant, il excite la jalousie comme un homme de guerre ; il criera, oui, rugira ; il l’emportera contre ses ennemis. » (Esaïe 42 :13 traduction littérale de la version anglaise).

 

Pourquoi Jésus vient-il avec un tel rugissement ? Et que va-t-il crier ? Il va crier de jalousie pour son peuple. Voyez-vous, notre Seigneur est dans un état de jalousie au sujet de son église en ce moment. Et voici son cri de jalousie : « J’ai longtemps gardé le silence, je me suis tu, je me suis contenu ; je crierai comme une femme en travail, je détruirai et dévorerai tout de suite » (42 :14, traduction littérale de la version anglaise).

 

Qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi Jésus crierai-t-il comme une femme en travail ? Le Seigneur nous dit qu’il est sur le point de donner naissance à quelque chose de nouveau. Pendant que Satan se déchaîne, trompant des multitudes, Dieu dit à son peuple : « Une chose nouvelle et sainte est en train de naître à la barbe de Satan. C’est une église qu’il ne peut pas tromper. C’est l’église victorieuse sans tache ni ride. »

 

Jusqu’à maintenant le Seigneur a été silencieux. Il a retenu sa colère pendant que des fausses doctrines, des faux prophètes et des loups en habits de brebis ont anéanti des multitudes dans le corps de Christ. Mais maintenant Dieu fait entendre Sa voix.

 

Il nous dit, « Des bergers ont transformé ma maison en caverne d’iniquité. Pourtant j’ai gardé le silence. Des prédicateurs matérialistes ont corrompu mon église dans le monde entier avec d’abominables doctrines. Pourtant je n’ai rien dit. Je suis resté silencieux pendant que des « méga-églises » ont supprimé l’offense de la croix de leurs assemblées. Je me suis retenu alors que des bergers satisfaits d’eux-mêmes permettaient à des clowns et à des fantaisistes d’apporter légèreté et frivolité dans ma sainte maison.

 

« Mais ça suffit ! Maintenant je suis fatigué et je vais descendre dans ma maison pour la nettoyer avant de revenir pour mon épouse. Vous êtes prévenus, je viens à vous avec une sainte jalousie et je vais détruire toutes ces fausses doctrines. Je vais mettre en faillite tous les bandits et les voleurs qui ont rempli mes pupitres. J’assécherai leurs sources et dessécherai leurs rivières d’argent.

 

« Je ravagerai montagnes et collines, et j’en dessécherai toute la verdure ; je changerai les fleuves en terre ferme, et je mettrai les étangs à sec….ils reculeront, ils seront confus, ceux qui se confient aux idoles taillées, ceux qui disent aux idoles de fonte : vous êtes nos dieux ! » (Esaïe 42 :15,17).

 

Bien-aimés, voilà la chose nouvelle que Dieu fait dans son église. Il dit, « Je vais détruire tout ministère qui vient de la chair, de la publicité et du matérialisme. Et je vais susciter des bergers selon mon cœur, des serviteurs fidèles qui me connaissent. Je détruirai tout faux évangile, j’embrouillerai et je ferai honte à tout faux enseignant.

 

Toutefois, je n’abandonnerai pas ces millions de personnes sincères qui furent induites en erreur par de fausses doctrines. Ils ne connaissaient pas autre chose, mais maintenant ils vont entendre mon évangile pur. Quand ils l’entendront, ils se repentiront et auront honte de l’évangile superficiel et frivole qui les a fait dévier. Je vais les conduire dans la vérité. »

 

« Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent ; je changerai devant eux les ténèbres en lumière, et les endroits tortueux en plaine : Voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point. » (42 :16).

 

Quelle promesse formidable ! Nous voyons maintenant pourquoi Esaïe a prophétisé, « Que le désert et ses villes élèvent la voix ! .. que les habitants des rochers tressaillent d’allégresse ! Que du sommet des montagnes retentissent des cris de joie ! Qu’on rende gloire à l’Eternel, et que dans les îles on publie ses louanges ! » (42 :11-12)

 

Chers frères et sœurs, Dieu est en train de faire une chose nouvelle en ce moment. Il appelle son peuple une fois de plus à abandonner toute idole et faire du Rocher, Jésus Christ, leur demeure. Je vous exhorte, soyez prêts à obéir à son cri : « Que les habitants du Rocher chantent ! »

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 10 2009 22:51
Source : Parti Républicain Chrétien  |  Lu 4516 fois sur Top Chrétien

«Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde toujours le doigt»

G20

Dans sa sévérité quelque peu cinglante, ce proverbe chinois résume pourtant bien le déroulement du G20 qui vient de se tenir à Londres et dont on nous annonce qu’un second round aura lieu aux Etats-Unis en septembre prochain. Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin…


Jean Philippe Wagner, Parti Républicain Chrétien.

Une fois encore, force est de constater que l’enfer est souvent pavé des meilleures intentions. Au noble prétexte de s’attaquer à la récession mondiale qui sévit, les grands de ce monde se sont surtout empressés de dénoncer quelques boucs-émissaires faciles, livrés à la vindicte d’une opinion publique mobilisée pour la cause.

Ainsi, ces trop fameux paradis fiscaux, fichés sur listes grises ou noires, chargés d’opprobre et de tous les fantasmes, seraient donc les grands responsables de la crise économique et financière qui se répand comme une trainée de poudre depuis l’automne 2008.

Autres «coupables» montrés du doigt : les rémunérations des actionnaires et des dirigeants des grands groupes internationaux, jugées pharaoniques, imméritées et proche de l’indécence par ces temps de vaches maigres. Quant au libéralisme, forcément qualifié d’ultra, il fut consacré à Londres dans son rôle de «grand Satan» d’un système financier mondial, rendu fou par un excès de déréglementation et une défaillance généralisée des systèmes de contrôle.

Voici donc cloué au pilori de la bonne conscience planétaire, tout ce qui hier encore était admis, voire même encouragé et magnifié par tous les idéologues d’une mondialisation qu’on nous promettait «heureuse», si on en croit Alain MINC, Conseiller politique et économique.

Une future monnaie mondiale ?

Plus de régulation pour moraliser le Capitalisme : tel fut le second mot d’ordre de ce G20, avec pour effet immédiat l’augmentation des capacités d’intervention du FMI (1) et le triplement de ses ressources, déjà considérables.

Une belle promotion en réalité pour cette organisation internationale que son Directeur Général, le socialiste français Dominique STRAUSS KAHN, verrait bien doter d’un statut de super-banquier mondial, ayant la haute main sur les instruments financiers, la distribution du crédit, mais aussi pourquoi pas, sur la création et la gestion d’une future monnaie mondiale dont les Russes et les Chinois ont déjà très sérieusement évoqué l’idée.

Des moyens, des pouvoirs et un dirigisme accrus aux mains d’une organisation non-gouvernementale échappant à toute légitimité démocratique : Dans quel objectif ? A bien analyser les choses, les non-dits et les zones d’ombre sont encore plus nombreux après le G20. Quant aux peuples à qui l’on a beaucoup promis et beaucoup menti sur cette crise (2), ils ont bien des motifs de se montrer sceptiques et méfiants.

Car la crise qui nous frappe n’est peut être que le prétexte et le G20 l’instrument d’une gigantesque opération de communication planétaire, visant à obtenir aux forceps notre consentement résigné à nous voir basculer collectivement et irréversiblement dans ce nouvel ordre mondial (3), si cher à Jacques ATTALI (4) et dont le Premier Ministre britannique, Gordon BROWN, a déjà salué l’avènement. Car dans l’esprit de ces gens et de plus en plus ouvertement depuis la fin de la guerre froide et la disparition du bloc soviétique, nouvel ordre mondial rime avec mondialisme.

Vers un gouvernement mondial

D’un point de vue historique, l’adhésion de nombreux milieux d’influence en matière financière, économique, politique, mais aussi culturelle et philosophique à l’idéologie mondialiste, ou en d’autres termes, à la concentration de tous les pouvoirs aux mains d’une élite mondiale d’experts et de décideurs, n’est pas un phénomène nouveau. (5)

Finalement, aussi vieux que l’épisode biblique de la tour de Babel, le mondialisme a pris un nouvel élan au sortir de la seconde guerre mondiale, avec la création de l’ONU, l’internationalisation des échanges, la diffusion accélérée des technologies de communication et le développement des structures à la fois supranationales (comme l’Union Européenne) et non gouvernementales.

Il tire aujourd’hui un regain de force et de vigueur de son principal argument, selon lequel la résolution optimale des grands problèmes qui se posent globalement au monde (Ex : le maintien de la paix, le réchauffement climatique ou l’actuelle crise économique et financière) rend plus que jamais nécessaire la mise en place d’un gouvernement mondial (appelé aussi gouvernance mondiale, une terminologie plus «soft» sensée faire moins peur aux opinions publiques).

Mise en place d’une entreprise de domination totale

D’un point de vue chrétien, très différent de l’image bucolique du «village global» que l’on cherche à nous imposer, le mondialisme apparait surtout comme un constructivisme dangereux qui sous les aspects séduisants d’un discours trompeur, dissimule en réalité une entreprise de domination totale des nations et de mise sous contrôle des peuples, des richesses naturelles et produites, des cultures et des identités.

Un processus global d’intégration planétaire, d’essence «progressiste», car présenté comme inéluctable et motivé par l’urgence à relever les défis du temps présent. Lequel n’est d’ailleurs pas sans rappeler la conception marxiste du sens de l’Histoire, avec en prime toutes les difficultés que nous aurions à en sortir, si d’aventure le nouvel ordre mondial qu’on nous promet paradisiaque tournait au cauchemar.

L’illustration du mondialisme comme confort illusoire, fausse liberté mais véritable servitude, on la retrouve un peu dans cette mélopée sirupeuse et envoutante, tirée du tube planétaire Hôtel California (Eagles, 1976), lequel se conclut par cette phrase symboliquement terrible :

« We are programmed to receive.
You can check out any time you like,
But you can never leave »

Ce qui donne en français:
« Nous sommes programmés pour vous accueillir.
Vous pouvez sortir (de l’hôtel) autant qu’il vous plaira,
Mais jamais vous ne pouvez le quitter »


En effet et comme l’a expliqué la philosophe Hannah ARENDT(6) dans ses écrits, ce qui différencie une simple dictature d’un totalitarisme, c’est le rapport de ce dernier à la violence. Pas forcément «brutale» ni même visible, sa volonté hégémonique viole l’esprit de la Res-Publica (Chose publique) et tente de régir jusqu’à l’intime, l’ensemble des activités et des pensées humaines. Au final, son désir est d’obtenir un «homme nouveau», sans passé ni racines, mais conforme à son idéologie.

Et une fois devenue normative, cette idéologie rend impossible tout retour en arrière, sauf à être balayé par la manifestation d’une force supérieure, qu’elle soit matérielle (ce qui fut le cas du nazisme, écrasé militairement en 1945) ou de nature morale et spirituelle (on réfléchira ici au rôle déterminant de l’Eglise et des Chrétiens dans l’effondrement du communisme soviétique, tout au long des années 80).

Les nations, de simples relais d’exécution

Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin. C’est pourquoi il s’annonce déjà comme un processus à long terme, devant aboutir dans l’esprit de ses concepteurs à un véritable directoire économique mondial, une «communauté mondiale d’intérêts partagés» reposant sur «une hégémonie de cooptation». (7)

Pour justifier ce qui se met en place, on nous ressasse que la crise actuelle, par son ampleur, a «ringardisé» non seulement un système, mais aussi les nations, ramenées au rang de simples relais d’exécution de coûteuses politiques keynésiennes de relance décrétées collectivement et au sommet. Dans ce contexte général de mise sous tutelle des économies nationales, les soi-disant divergences d’appréciation entre un Barack OBAMA, qui trouve que l’Europe ne met pas assez d’argent dans la relance et un Nicolas SARKOZY qui plaide pour davantage encore de régulation, ne servent qu’à faire diversion. Depuis le début, la cause semble entendue.

Mal gérée et surtout mal expliquée à une opinion publique particulièrement désinformée en matière économique, on a laissé la crise américaine dite «des subprimes» dégénérer en collapsus général, une sorte de «11 septembre de la finance» aux effets démultipliés. Plus qu’une crise classique, c’est avant tout une crise de confiance majeure qui s’est installée entre les grandes places financières mondiales, rendant les échanges impossibles. D’où le blocage du système et la «fonte» de quelques emblématiques fusibles de la finance mondiale, tels que Lehman Brothers, Freddie Mac ou Fannie Mae.

La libre circulation de l’argent étant à la fois la condition et le carburant de nos économies mondialisées et interdépendantes, l’occasion était ainsi donnée aux dirigeants des pays les plus exposés (principalement les USA et l’Europe occidentale) d’intervenir «à chaud» et de réclamer une nouvelle régulation du système, au nom même du sauvetage et de la moralisation du Capitalisme. L’opération G20 est donc lancée avec l’appui d’un renfort de poids: l’entrée en fonction du nouveau président américain dont le monde attend qu’il fasse, ni plus ni moins, des miracles.

Habilement élargi à 20 membres pour tenir compte et impliquer les économies émergentes, le noyau dur, réellement décisionnel du sommet de Londres, demeure bien celui de l’ancien G8, c'est-à-dire (exception faite de la Chine) celui du club très fermé des pays les plus riches de la planète. Il est vrai qu’entre leurs mains réside le vrai pouvoir de décision, pouvoir encore accru par l’appartenance ou la grande proximité de leurs dirigeants avec les cénacles mondialistes les plus influents et les plus secrets (8) du monde de la finance, de la politique, des médias et des affaires.

Sous la houlette d’un Fonds Monétaire International doté de pouvoirs accrus, la véritable mission du G20 est donc bien de concilier la poursuite du libre-échangisme économique avec la mise en oeuvre d’un dirigisme monétaire et financier à l’échelle mondiale. Avec peut être demain, si les énormes plans de relance ne suffisent pas à endiguer la crise, la nationalisation générale du système bancaire et financier et sa concentration aux mains du FMI et de la Banque Mondiale, qui deviendront alors les régulateurs tout puissants d’une économie mondiale sous tutelle.

Ebauche d’un gouvernement mondial

Les conditions psychologiques et les institutions d’une future «gouvernance économique mondiale» seront alors en place pour justifier de passer dès que possible à l’étape ultime : la transformation du G20 en autorité permanente, gouvernementale et exécutive.

A travers une telle perspective qui apparait de moins en moins comme utopique, on imagine ce que pourrait être demain l’ébauche d’un gouvernement mondial :
  • une super-conférence permanente des chefs d’Etat et de gouvernement (l’actuel G20 sous des configurations évolutives et variables selon les circonstances)
  • des organes de régulation et de contrôle tout puissants (FMI, Banque Mondiale, Organisation Mondiale du Commerce) ayant la haute main sur les flux monétaires, financiers, la distribution du crédit et le commerce international)
  • une organisation armée, sorte de «police internationale», vraisemblablement placée sous le contrôle de l’ONU et chargée de faire régner et appliquer le nouvel ordre mondial, notamment à l’égard des Etats qui se montreraient réticents ou non coopératifs. Pour remplir cette fonction régalienne, il n’est pas interdit de penser à l’OTAN, qui s’est réuni étrangement et en grande pompe, dans la foulée du G20…

Si un tel schéma venait à prendre corps, il en serait alors fini du monde que nous connaissons, basé sur l’indépendance des nations, la souveraineté des Etats, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le respect de la diversité des hommes, des cultures et des identités. Par son orgueil incurable et monstrueux, l’Homme aura ainsi réussi à reconstruire l’antique Babel, sous une forme certes plus sophistiquée mais avec toujours la folle illusion de pouvoir se passer de Dieu.

Une fois encore, l’alternative à la crise qui nous frappe, ne peut que puiser sa source et trouver sa juste inspiration dans les valeurs chrétiennes, qui fondent depuis deux millénaires le terreau fertile de notre civilisation commune. Parce qu’il est d’essence purement matérialiste et collectiviste, mais aussi parce qu’il nie toute transcendance, le mondialisme ne peut être la bonne réponse à nos problèmes.

Quelle alternative au gouvernement mondial ?

Si les chrétiens ne peuvent par définition se désintéresser de la marche du monde et de sa bonne gestion, ils ne sauraient davantage se résigner, sans rien faire, à entériner les fausses solutions qui se concoctent actuellement dans le plus grand secret. Face à la survenance de nouveaux défis mondiaux dont la résolution optimale outrepasse le cadre strictement national, nous devons travailler à l’unité du monde sans pour autant délaisser le service de nos patries respectives.

C’est à ce constat que nous invitait déjà en 1963 le Pape Jean XXIII dans son encyclique «Mater et Magistra» par ces termes : (…) «car prises isolément, les communautés politiques ne sont plus à même de résoudre convenablement leurs plus grands problèmes par elles mêmes». Patriotes sans être nationalistes, universalistes sans être mondialistes : tel pourrait être en résumé le sens possible de l’action des chrétiens dans le monde.

D’un point de vue pratique, il nous appartient de formuler quelques pistes de réflexion, inspirées par le bon sens chrétien et la recherche du bien commun. Guidé par un triple souci d’équité, de transparence et de pratique d’une subsidiarité bien comprise, je vous invite à réfléchir aux propositions suivantes :

A propos d’équité : la moralisation du système financier international ne peut s’accommoder des situations de pénurie et de pauvreté qui persistent et s’aggravent dans le monde. Tout en assouplissant les règles de fonctionnement de l’OMC, il faudrait travailler à mettre en place une fiscalité éthique, encourageant les investissements humainement et socialement utiles au développement. De même, il deviendrait urgent de proclamer le droit de tout peuple à sa souveraineté alimentaire. Il serait enfin du devoir matériel et moral des Etats de lutter contre les gaspillages d’argent public et d’accélérer le désendettement de leurs comptes, ce qui aurait l’avantage de remettre en circulation de nombreux actifs financiers sans création monétaire supplémentaire et donc, sans risque inflationniste.

A propos de subsidiarité : il serait souhaitable de ne laisser aux organisations, conférences et sommets internationaux, le soin de trancher les seules questions qui n’auraient pu l’être par le jeu normal des relations diplomatiques et commerciales bilatérales entre Etats. En matière de commerce international, il conviendrait de permettre aux nations confrontées à des situations d’urgence économique et qui en feraient la demande, de déroger en tout ou partie aux règles communes. Dans le même esprit, il faudrait mettre un terme au protectionnisme déguisé, qui permet bien souvent aux pays riches de fermer leurs frontières aux exportations des pays les plus pauvres, notamment ceux d’Afrique. Il faudrait enfin développer davantage les instances internationales de médiation et d’arbitrage, au détriment des procédures coercitives.

A propos de transparence : l’actuel G20 en est l’illustration : il faut en finir avec la culture du secret et de l’opacité. Nous ne devons plus accepter que le destin de millions d’hommes et de femmes soit scellé dans la discrétion aseptisée des grands sommets internationaux, et nous ne devons plus nous contenter des communiqués officiels «langue de bois», bien souvent d’ailleurs rédigés d’avance. Une démocratie digne de ce nom commande que les peuples et leurs représentants soient associés au plus près des décisions et des engagements internationaux d’ailleurs pris en leurs noms. Mais pour cela, encore faut-il qu’ils soient correctement informés.

  • Ainsi, avant toute élection décisive engageant les grandes orientations de la Nation (présidentielle, législatives et maintenant, européennes) et comme cela s’est fait en 2007 avec le pacte écologique présenté par Nicolas HULOT, les différents candidats devraient publiquement s’engager sur un code moral et éthique, comprenant notamment l’obligation de servir prioritairement les intérêts matériels et moraux de leur pays et de leurs électeurs, sans allégeance aux mots d’ordre des groupes d’influence supranationaux, plus ou moins occultes et dépourvus de toute légitimité démocratique.
  • Informer les citoyens de façon claire, objective et non polémique de l’existence de ces groupes mondiaux d’influence. Car c’est la culture du secret qui crée la suspicion et non l’inverse !
  • Imposer la publicité intégrale de leurs réunions et de leurs débats. Ne plus se satisfaire d’une information superficielle et tronquée, comme cela se pratique à Davos où se réunit pourtant l’élite des décideurs mondiaux.
  • Obliger enfin (comme cela se fait déjà en matière de patrimoine) les élus, les hauts fonctionnaires, les responsables syndicaux, les patrons de presse et de médias, les chefs et cadres dirigeants des grandes entreprises, à déclarer publiquement leur éventuelle appartenance à l’une ou plusieurs de ces organisations d’influence, ou leur participation à leurs travaux.

En matière de vie internationale comme de politique intérieure, changer la nation passe d’abord et avant tout, par le changement des cœurs !

Jean-Philippe WAGNER
Conseiller Régional de Lorraine
Conseiller National du PRC

Site du Parti Républicain Chrétien (PRC)


NOTES :

(1) Fonds Monétaire International, dont le siège est à Washington et la direction traditionnellement confiée à un Européen (la Banque Mondiale étant elle réservée à un Américain)

(2) Notamment aux Français, à qui on vient de refaire le coup du nuage de Tchernobyl s’arrêtant miraculeusement à nos frontières … à propos de cette crise qui n’était que spécifiquement américaine et qui, parole d’experts, ne concernerait jamais l’Europe et encore moins la France... !

(3) la paternité de l’expression «nouvel ordre mondial» revient, semble-t-il, au Président américain George BUSH senior, au lendemain de sa victoire sur Saddam HUSSEIN lors de la première guerre du Golfe en 1991

(4) «après la mise en place d’institutions continentales européennes apparaitra peut être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial» (Jacques ATTALI – Dictionnaire du XXIème siècle)

(5) Dès 1903, l’écrivain H.G WELLS déclarait déjà que «notre véritable Etat doit être dès maintenant l’Etat fédéral mondial car notre vraie nationalité est le genre humain»

(6) «Les origines du totalitarisme - tome 3 : le système totalitaire» (1951)

(7) Zbigniew BRZEZINSKI – «le vrai choix» aux éditions Odile Jacob (2004)

(8) En particulier le CFR américain (Council on Foreign Office), son émanation britannique, le RIIA (Royal Institute of International Affairs), la commission Trilatérale et le groupe de Bilberberg – voir sur ce sujet hélas trop méconnu l’ouvrage passionnant de Michael GAMA «Rencontres au sommet : quand les hommes de pouvoir se réunissent» - éditions de l’Altiplano (2007)

 
Par Dindé - Publié dans : Evènements de la fin des temps
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Lundi 31 août 2009 1 31 08 2009 23:36

Source : Fier d’être chrétien en 2009

 

Sommes-nous en train de manquer la moisson ?

Article de Andrew Strom. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://www.revivalschool.com/missing.html

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

 

Il y a quelques mois, j'ai lu le livre de Jim Rutz, “Megashift” (que l'on pourrait traduire par”Méga-changement”). Il m'a beaucoup encouragé, parce qu'il ne parle que de la croissance massive du Christianisme qui peut être constatée en ce moment même dans le monde entier,croissance accompagnée de miracles étonnants. Mais l'une des choses qui m'ont aussi frappé fut de constater qu'aucun de nos pays occidentaux n'était touché par cette moisson.


En Chine, comme dans de nombreux pays asiatiques, il y a un énorme réveil en ce moment même, avec des dizaines de milliers de convertis chaque jour. Il en est de même dans de larges parties de l'Afrique et de l'Amérique du Sud. En fait, en gros, les seuls endroits qui ne connaissent pas cette grande vague de réveils sont les nations occidentales, l'Amérique du Nord, l'Europe, etc… Dans la plupart des autres régions du monde, cela fait des années que dure cette explosion. Mais pas dans les pays occidentaux.


Il est certain que nous sommes dans les derniers jours. Ce sont aussi les jours d'une grande moisson, celle qui doit se produire avant la fin. Tout ce qui se passe aujourd'hui dans le monde entier nous pousse à cette conclusion. Mais j'ai des questions sérieuses à vous poser : “Nous qui vivons dans ces pays occidentaux, sommes-nous réellement en train de manquer cette moisson ?


A-t-elle vraiment commencé, et serions-nous pratiquement les seuls à nous en tenir à l'écart ? Nos nations riches, confortables et matérialistes sont-elles les dernières sur ce plan ? Se peut-il même qu'elles passent complètement à côté ?”


C'est un vrai cauchemar pour moi, et cela devrait aussi en être un pour chacun de nous. Qu'allons nous devoir faire, mes amis ?

Je reproduis ici un extrait de l'analyse que “WorldNetDaily” a publiée après la sortie de “Megashift.” Cet extrait illustre parfaitement ce que je viens de dire.


Article de worldnetdaily.com, publié en 2005 :

“Le Christianisme est-il en train de conquérir la planète ? “Quelle est actuellement la religion qui se répand le plus vite ?” La plupart des communiqués de presse prétendent qu'il s'agit de l'Islam. “Mais ce nouveau livre établit de manière convaincante que c'est une nouvelle (ou peut-être ancienne) forme de Christianisme évangélique qui est en train d'envahir des pays ou des continents comme la Chine, l'Afrique, l'Inde et l'Asie du Sud-Est…


“Dans son livre “Megashift,” l'auteur, Jim Rutz, a forgé une nouvelle phrase pour définir cette partie grandissante de la population mondiale. Il les appelle des “apostoliques fondamentalistes,” ou encore “les nouveaux saints qui sont au centre explosif du Royaume de Dieu.”


“Rutz insiste sur le fait que le Christianisme n'est pas, en général, considéré comme la “religion” qui se développe le plus vite, parce que la plupart des études s'intéressent surtout aux dénominations Protestantes anciennes ou à l'Eglise Catholique Romaine, ignorant les mouvements chrétiens qui n'appartiennent ni aux unes ni à l'autre.


“Il affirme qu'il existe 707 millions de “disciples en feu,” qui entrent dans cette nouvelle catégorie, et que c'est cette nouvelle “Eglise” qui est en train d'avoir une croissance explosive. D'après lui, “ce nouveau Christianisme dynamique dépasse toutes les frontières théologiques, et inclut 707 millions de Chrétiens nés de nouveau, dont le nombre croît de 8 % par an.”


“Toujours d'après Rutz, “il y aura des poches de résistance, et des avancées imprévues. Mais, au taux de croissance actuel, pour ajouter une précision assez drôle, il devrait y avoir plus de Chrétiens que d'êtres humains vivant sur la terre, d'ici l'automne 2032, soit environ 8,2 milliards.”


“Selon l'auteur, il y avait avant 1960 deux fois plus de Chrétiens évangéliques dans les pays occidentaux que de Chrétiens évangéliques dans le reste du monde, essentiellement en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. En 2000, ces derniers étaient devenus quatre fois plus nombreux que les Chrétiens évangéliques occidentaux. En 2010, l'auteur affirme qu'ils seront sept fois plus nombreux !


“Il ajoute : “Il y a actuellement plus de missionnaires envoyés par les pays non-occidentaux que par les pays occidentaux.”

“Selon Rutz, cette tendance n'a pas été remarquée par les occidentaux, parce que cette croissance explosive que l'on constate partout ailleurs dans le monde ne se constatait pas chez eux.


“Des centaines de millions de ces nouveaux Chrétiens ne sont absolument pas associés à une église institutionnelle quelconque. Ils se réunissent dans des maisons. Ils se réunissent dans des églises souterraines. Ils se réunissent dans des cavernes. Ils se réunissent en secret.


“Quelle est la force qui fait avancer ce mouvement ? “D'après l'auteur, il s'agit des miracles. “Il s'est efforcé de présenter les preuves des milliers de miracles et d'autres puissants exaucements de prières obtenus par ces nouveaux Chrétiens, y compris, croyez-le ou non, des centaines de résurrections de morts. Il ne s'agit pas de gens qui sont passés près de la mort, mais de la résurrection effective de cadavres.


“L'auteur dit aussi : “Quand j'étais enfant, à l'école du dimanche, j'avais été vraiment impressionné par le fait que 3.000 personnes s'étaient converties le jour de la Pentecôte. Et j'ai pensé que cela ne pourrait plus se reproduire !” Mais, selon Rutz, c'est en train de se reproduire toutes les 25 minutes, dans le monde entier !” Et il ajoute : “D'ici demain, il y aura 175.000 Chrétiens de plus qu'aujourd'hui !”


“Dans son livre, Rutz s'efforce de montrer aux Chrétiens occidentaux comment ils peuvent s'inspirer de ce qu'il considère comme un puissant mouvement de Dieu sur la terre.


“Il écrit : “Très peu de gens réalisent que la vie sur notre terre est en train de passer par une profonde révolution. Nous assistons à un changement extraordinaire dans l'Histoire du genre humain. Jusqu'à notre époque, l'antique combat entre le Bien et le Mal avait atteint une sorte de statu quo. A présent, tout a changé. Le Créateur, dont l'histoire épique est décrite dans toutes les pages de l'Ecriture, a commencé à faire disparaître les forteresses du Malin. Ce nouvel acte est en train de se jouer à chaque heure, dans le monde entier, et il est parfois accompagné par des miracles absolument extraordinaires !”


Andrew Strom reprend : Mes amis, vous pouvez le constater, la Moisson a déjà commencé, ailleurs qu'en Occident. En fait, cela fait plusieurs années qu'elle est en route. Tout cela m'émerveille, mais aussi me glace le sang !

Parce que je dois me poser les questions suivantes : “Que se passe-t-il dans les pays occidentaux ?


Ne sommes-nous pas en train de manquer cette moisson ?” Si quelque chose devait nous pousser à prier et à agir avec “l'énergie du désespoir,” c'est bien cela !

 

Que Dieu vous bénisse tous !

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Lundi 31 août 2009 1 31 08 2009 23:03

Dieu a besoin de ce que vous êtes et de ce que vous avez !


Luc 5:1-11 :  “ Comme Jésus se trouvait auprès du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, il vit au bord du lac deux barques ,  d'où les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets. Il monta dans l'une de ces barques, qui était à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu de terre. Puis il s'assit , et de la barque il enseignait la foule. Lorsqu'il eut cessé de parler , il dit à Simon : Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher. Simon lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet. L'ayant jeté , ils prirent une grande quantité de poissons, et leur filet se rompait . [...] ” » suite


Lorsque nous entendons parler de réveil dans tel pays, ou que nous écoutons les rapports qui nous parviennent sur la manifestation de la puissance du Saint-Esprit, nous avons le vif désir de voir ces choses se réaliser dans notre ville, dans notre région, dans notre église, dans notre famille, dans notre vie.

La tendance est d’essayer les méthodes des autres, de copier certaines stratégies, d’adopter un nouveau style pour attirer plus de monde, pour plaire à ceux qui aiment la nouveauté, pour satisfaire ceux qui veulent voir les choses bouger, ceux qui sont contre le conservatisme, le traditionalisme.

Il est vrai que si nous voulons voir les choses bouger, nous devons être prêts nous-mêmes à bouger, mais pas bouger n’importe comment. C’est vrai que quelquefois le Saint-Esprit nous demande de secouer la poussière du conservatisme et du traditionalisme qui colle à notre peau et nous empêche d’entrer dans un rafraîchissement de l’Esprit.

Mais de là à être ouvert à toutes sortes de nouveautés, et à pratiquer tous nouveaux courants et modes spirituelles, il y a un pas. Je crois que dans les temps où nous vivons il faut être prudent.

Dans une de mes lectures quotidiennes j’ai été interpellé par le Seigneur, qui m'a montré ce qu’il attendait de moi, de nous l’Eglise, pour démontrer sa puissance. J’ai à coeur de commencer une série sur : « Pour voir le réveil », et de préciser ce dont Dieu a besoin, ce que Dieu demande, ce que Dieu requiert !

Je suis persuadé et convaincu qu’il s’agit de la pensée de l’Esprit, spécialement après l'exhortation que nous avons entendu dernièrement. Je suis étonné de la simplicité du message de Dieu, je suis étonné que pour voir le réveil de Dieu s’établir dans notre Eglise, dans notre cité, le Seigneur ne nous demande rien de compliqué. Il exige seulement que nous revenions aux sources bibliques, que nous revenions à l’ABC de notre vie spirituelle. 

Nous avons vu jeudi soir comment il fallait prier, les 7 choses qu’il fallait demander, dont l’une était impensable : "Seigneur donne-moi la puissance, la  volonté d’être un enfant de Dieu, d’être un petit enfant, et de ne pas me prendre trop au sérieux".

Sachez, frères et soeurs, chers amis, que pour voir la gloire de Dieu, pour enclencher le détonateur spirituel du réveil de l’Esprit, nous n’avons pas besoin de nous débattre, de faire du forcing un peu comme les faux prophètes sur le mont Carmel, et c’est ce que nous faisons quelquefois lorsque nous ne voyons rien arriver. Nous voulons faire bouger les choses, nous voulons initier certaines actions de l’Esprit, mais c’est le Seigneur qui dirige, c’est Jésus qui décide du quand, du comment de sa divine Visitation.

Car c’est lui le patron ! C’est une bonne chose d’avoir le désir de connaître un réveil, de ne pas être  comme la dernière roue du carrosse, et de vouloir entrer dans la mouvance du Saint-Esprit. Mais il faut y entrer lorsqu’elle est là, lorsque le Saint-Esprit est présent.

Ce matin, je ne veux pas être un instrument de découragement pour ceux qui veulent aller vite, ceux qui ont le désir d’être constamment dans la mouvance du Saint-Esprit, mais j’aimerais revenir à la simplicité du message de l’Evangile, et dire que l’auteur de tout miracle, l’auteur du réveil, ce n’est pas l’ambiance que nous créons, ce ne sont pas nos efforts, mais c’est Jésus !

Lorsque c’est Jésus qui est l’instigateur, alors ce n’est pas un feu de paille, cela tient, c’est un feu qui se propage et que personne ne peut éteindre.


1.  LA NECESSITE DE L’IMPLICATION HUMAINE.


Voulez-vous dire que Dieu ne peut rien faire par lui-même? Qu’il a besoin de nous? Qu’il ne peut allumer son réveil sans notre participation ? D’une certaine façon, c’est bien ce dont il s’agit ! Pour nous sauver, Dieu a utilisé son Fils Jésus-Christ, et pour annoncer le message puissant de la croix, il a besoin de vous et de moi, pour répandre le feu de son Esprit. Il a besoin de canaux humains, de vies disponibles entre ses mains, d’hommes et de femmes qui ne limitent pas l’intervention divine dans leur vie mais qui s’y soumettent.

L’évangile dans toute sa simplicité nous le souligne, et spécialement notre récit, notre passage de 11 versets dans le chapitre 5 de Luc. Si nous voulons voir le réveil, si nous voulons voir cette multiplication d’âmes dans notre église, si nous avons soif de voir cette pêche miraculeuse, alors il faut être prêt à se soumettre à la stratégie divine, celle de la parole de Dieu qui nous ramène constamment à la source, aux bases spirituelles.

Dieu a besoin de ce que vous êtes, et Dieu a besoin de ce que vous avez ! Il a besoin  de vous et de moi comme canaux de bénédiction, canaux de salut, canaux pour faire couler son fleuve de vie et abreuver tous ceux qui sont assoiffés ! J’aimerais noter avec vous plusieurs éléments indispensables pour connaître une véritable Visitation.


A.  IL FAUT QUE JESUS MONTE DANS LA BARQUE !


Je bénis le Seigneur de ce qu’il y ait autant de détails dans ce passage. Peut-être n’aurons-nous pas le temps de les voir tous, mais nous voyons Jésus  qui se trouve auprès d’un lac, et la foule a besoin de lui. Notre monde est au bord d’un lac, notre monde a besoin de voir sa puissance, a besoin d’entendre son message. Pour cela, il est nécessaire que Jésus soit exalté, que Jésus soit élevé.

Et comment l’élever, comment l’exalter ? Il faut qu’il monte dans notre barque, il faut que tous les jours, à chaque instant, Jésus soit présent par son Esprit, et qu’il soit le sujet de  notre attention, le sujet central de notre vie, le sujet de notre adoration, de notre amour ! Il est important, si nous voulons connaître un véritable réveil, que Jésus monte dans notre barque, qu’il y soit invité.

La pêche était miraculeuse, mais ni le pêcheur, ni son bateau, ni ses filets ne furent laissés de côté. Dieu ne veut pas nous mettre de côté, mais sommes-nous disponibles entre ses mains ? Notre vie, c’est la barque où Jésus doit se trouver, dans notre Eglise il doit se trouver aussi, ainsi que dans notre famille et dans notre foyer !


B.  IL FAUT QUE NOTRE BARQUE SOIT ELOIGNEE DE CE MONDE.


Vous lisez comme moi la parole de Dieu, et vous trouvez que Jésus monta dans la barque de Simon et qu'il le pria de s’éloigner un peu de la terre ! Notre vie, qui est la barque où Jésus veut monter et s'installer, doit être séparée de ce monde, séparée du péché, de la vie charnelle.

Si nous voulons que Jésus nous utilise, il faut que notre vie soit séparée, sanctifiée, consacrée, c’est- à-dire mise à part. Nous sommes dans le monde pour être la bonne nouvelle, pour être la lumière, mais nous ne sommes pas du monde, nous n’avons plus les mêmes pratiques, le même langage, les mêmes réactions.

Voilà pourquoi Jésus veut que nous nous éloignions un peu de ce monde pour faire la différence. Jésus ne peut pas avoir une communion intime, si nous sommes encore attachés à ce monde d’immoralité, d’insouciance, de révolte et de désobéissance. Il veut que nous fassions la différence par notre soumission, par notre obéissance, par notre malléabilité ! Il faut que notre barque nous la gardions propre, sainte, car celui qui y réside est saint !


C.  JESUS DOIT REGNER DANS NOTRE VIE !


Notre lecture nous dit : « Il s’assit, et de la barque il enseignait la foule » Comme c’est grandiose, comme c’est puissant! C’est extraordinaire! Lorsque Jésus s’assied dans notre vie, c’est le symbole qu’il trône, qu’il est le Seigneur, qu’il est le Roi, qu’il est l’autorité dans notre vie, alors tout ce qui découle de notre vie, tout ce qui va transparaître, transpirer de notre vie va servir à enseigner les autres.

Notre vie va devenir une lettre de Christ ouverte afin d’être lue de tous ! Il s’est assis dans la barque, et il enseignait la foule. Notre vie doit être un moyen pour le monde d’entendre la parole de Dieu. Qu’est-ce que notre vie donne comme témoignage ?

Un bon témoignage ou un scandale à cause de la mauvaise tenue, car Jésus ne règne pas vraiment, il fait partie de notre décor, mais il n’est pas assis, il n’a pas toute autorité, nous ne lui laissons pas le champ libre, c’est-à-dire que nous ne lui obéissons pas !

Quelle est la place de Jésus dans ta vie, mon frère, ma sœur ? Quelle place donnes-tu à Jésus ? Simplement le dimanche, simplement lorsqu’il t’arrive d’ouvrir la parole de Dieu, et de prier parce que tu as un problème ? Ou Jésus est-il assis dans ta barque 24h/24 ?

As-tu coupé avec le monde pour qu’il soit véritablement le maître et le Seigneur de ta vie ? Eglise de Jésus-Christ, est-ce que le Seigneur, le Roi de gloire, possède la place prédominante, la place principale ? Ou bien est-ce que ce sont les dogmes, les rites, la liturgie évangélique, le traditionalisme, le conservatisme, la religion qui dominent ta vie?

Peut-être nous sommes-nous éloignés de ce monde et de ses actions, mais nous nous sommes enfermés dans un carcan, et nous ne laissons aucune liberté à Jésus de changer notre vie, de changer le rythme de notre vie, le cours de notre vie. Peut-être sommes-nous bien installés dans notre sécurité éternelle, sécurité salvatrice, mais si nous n’acceptons pas de faire ce que Jésus nous demande de faire, il va se retirer de notre vie si ce n’est pas déjà fait, et il ira dans une autre barque, dans une autre église !


2. L’ACTION COMMANDEE PAR CELUI QUI EST MAÎTRE A BORD !


Ce n’est pas tout de dire que Jésus est à bord de notre vie, qu’il en est le maître, il faut le démontrer. Jésus dira :

Matthieu 7:21 :
“Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous  dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père  qui est dans les cieux. ”

Ce ne sont pas ceux qui crient "Seigneur"..... qui  vivent dans le réveil, qui vivent dans la mouvance du Saint-Esprit, mais ceux qui m’obéissent lorsque je leur demande de faire quelque chose, d’aller là où je veux ! La suite de notre récit, nous la connaissons, mais pendant quelques instants méditons- la !


A.  AVANCE DANS L’AVENTURE DE LA FOI, DE LA CONFIANCE !


Jésus assis à bord lance un ordre :

Luc 5 : 4 " Il dit à Simon : Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher."

Comme je trouve l’ordre de Jésus merveilleux! Son ordre, c’est toujours d’avancer, et de ne jamais reculer, alors que l’ennemi nous demande de prendre du recul, de ne pas trop en faire, de ralentir, car c’est mauvais pour le cœur ! Jésus, lui, ordonne : Avance en pleine eau, avance, engage-toi dans l’aventure avec moi, sois mon canal de bénédiction, sois le canal où ma gloire va se manifester !

Avancer, c’est quitter nos repaires, c’est quitter nos sécurités, c’est oublier tout ce que nous avons fait dans le passé par nos propres efforts sans rien prendre, c’est accepter d’aller vers quelque chose qui va peut être décoiffer, bouleverser nos habitudes, notre routine, nous déranger dans notre confort spirituel.

Avance en pleine eau, parce que le courant qui vient c’est le courant du Saint-Esprit, et il apporte la bénédiction, il apporte ce que Jésus veut ajouter lui-même à l’Eglise, sa puissance, les âmes qu’il va lui-même sauver et attraper. Lorsque Jésus nous demande d’avancer, c’est pour obtenir une bénédiction encore plus grande, c’est pour connaître sa manifestation encore plus éclatante.

Mais pour cela, il faut accepter de quitter même nos connaissances, nos méthodes, nos stratégies, pour le laisser agir, Lui qui est assis sur le trône de notre vie ! Il est important que l’Eglise du Seigneur entende cet ordre : "Avance en pleine eau ! N’aie pas peur de te mouiller ! Avance, peuple de Dieu, dans l’unité et l’obéissance, n’aie pas peur des railleries, de ce que l’on pourra dire sur ton compte, car lorsque l’on verra ma puissance, les bouches seront fermées !"

Pourquoi Jésus donne-t-il cet ordre si soudain? Tout simplement parce qu'il connaît la réaction des professionnels, la contestation de ceux qui sont du métier, qui ont des années de conversion. Pierre dira :

Luc 5 : 5 " Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet."

..... "mais ce n'est pas en plein jour.... la pêche c’est notre travail.... il y a trop de bruit.... tous les arguments vont être inspirés par le puits de l’enfer pour nous empêcher d’avancer. L’ennemi ne veut pas que nous avancions dans la Foi et la confiance, il veut que nous soyons plus que prudents, dans la crainte, la timidité, la fragilité.


B. TOUTE NOTRE VIE, TOUS LES MOYENS QUE NOUS AVONS DOIVENT ÊTRE UTILISES PAR JESUS !


"Avance, et jette tes filets" ! Si on réfléchit bien, Jésus, le maître des miracles, aurait pu ordonner que les poissons entrent dans la barque : « Petits petits petits..... » Il aurait pu même, tout au bord du rivage, faire voler des poissons jusque dans la barque et pourquoi pas dans la poêle ? avec des amandes grillées et une sauce américaine.

C’est là le danger de la société moderne, ne plus rien faire, ne plus entrer dans l’action, ne plus s’investir ! Jésus va à l’encontre des méthodes du monde, il dira : "Jetez vos filets ! Avancez dans la foi, et par la Foi jetez vos filets "! En d’autres termes : Consacrez-moi vos moyens, donnez-les moi, je vais les utiliser.

J’ai besoin de ce que vous êtes (votre vie), j’ai besoin de ce que vous avez (vos moyens). Jésus a besoin que nous passions à l’action, et que nous n’attendions pas qu’il fasse tout le travail ! Il attend de nous une pleine et entière dépendance, une pleine et entière obéissance, une pleine et entière collaboration, ...soumission.

Jetez vos filets ! Cessons d’argumenter l’ordre du maître, cessons de trouver des raisons et des excuses, car aucune excuse pour nous empêcher d’obéir n'est valable, spécialement lorsque Jésus veut nous faire entrer dans sa puissance. Qu’offrons-nous au Seigneur ? Que peut utiliser le Seigneur ? Que mettons-nous à sa disposition ?

Il a besoin de notre vie, il a besoin de tous nos talents, de tous nos moyens, non pas parce qu’il manque de moyens, mais parce qu’il veut nous faire participer à son œuvre.

Nos moyens, nos talents, notre argent, nos qualités, nos facilités, tout ce que nous avons sans la présence de Jésus, sans Jésus qui les utilise, tout cela est impuissant ! Mais la présence de Jésus confère le succès. Si toute notre vie est envahie de la présence de Jésus, si tout ce que nous avons et faisons possède l’onction de Jésus, alors sa présence, son influence, attireront les poissons dans nos filets.

Pardon ! Ses filets ! Mais si cela nous appartient de trop, alors le Seigneur repartira avec sa puissance, sa bénédiction. Voulons-nous, malgré nos craintes, malgré notre trop grande prudence, voulons-nous dire :" Seigneur, sur ta parole... je jette le filet, je t’obéis, je mets toute ma vie entre tes mains, je vais là où tu veux" !

Laissez-moi vous dire, mes frères et soeurs, que nous allons voir se manifester sa puissance : « quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi ! » Est-il élevé dans notre vie, dans notre barque, dans notre Eglise ? Lorsque nous allons voir cette pêche miraculeuse, allons-nous faire comme Pierre, nous jeter à ses genoux et implorer son pardon pour le manque de Foi ? 

Allons-nous aussi laisser tout pour le suivre ? Pour l’instant, il veut que nous mettions tout ce que nous sommes dans ses mains, tout ce que nous avons afin de voir sa gloire ! Mon frère, ma sœur, es-tu prêt ? Le désires-tu ? Certaines choses ne sont pas encore consacrées à Jésus, Jésus n’est peut-être pas encore dans ta barque, assis, décidant pour toi et non plus toi pour ton entourage, alors, avance en pleine eau, jette ton filet sur l’ordre de Jésus, et tu verras une grande quantité de bénédictions à partager avec les autres, tu sera obligé d’appeler les autres, car tu seras devenu un instrument de bénédiction.

Dieu a besoin de ta vie ! Dieu a  besoin de tout ce que tu as ! Fais-lui confiance. Consacre-toi à lui ce matin ! Avance en pleine eau, fais le pas de la Foi, sépare-toi de cette morosité, de cette vie sans joie, fais partie de Son miracle aujourd’hui ! Viens à Lui, laisse-le monter chez toi ! Confie-lui les rênes de ta vie. Il y va de ton salut, du salut des tiens, du salut de tout ce qui t’entoure, de la bénédiction de l’Eglise !

Tu veux le réveil, tu veux voir sa puissance se manifester, alors, donne-lui ta vie, consacre-la lui entière, et tu verras cette gloire ineffable !



Par William Joutet


Source: enseigne-moi.com

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Vendredi 3 juillet 2009 5 03 07 2009 20:22
  Par Andrew Murray  |  22 Février 2007  |  Lu 2537 fois sur Top Chrétien.


Comment donc faire entrer l'Eglise dans la vie abondante en Christ qui la rende capable du travail que Dieu place devant elle ? Rien ne peut le faire, sinon un réveil, rien de moins qu'un formidable réveil spirituel. De grandes vagues d'énergie spirituelle doivent être mises en mouvement si nous voulons voir ce travail s'accomplir. Cependant, la notion de réveil peut être comprise de façon très diverse. Beaucoup pourraient penser à l'œuvre d'évangélistes comme Moody et Torrey. Nous avons besoin d'un réveil différent, d'un réveil plus puissant que ceux que ces hommes ont vécus. Leur objectif principal était la conversion des pécheurs, et accidentellement, le réveil des croyants. Mais le réveil dont nous avons besoin appelle à un bouleversement plus profond et plus entier de l'Eglise. Le grand défaut de ces réveils fut que les convertis étaient accueillis dans une Eglise qui ne vivait pas une mesure élevée de consécration et de sainteté, et qui sombra très rapidement dans les routines d'une vie religieuse. Même les croyants qui avaient été stimulés retournèrent progressivement à leur ancienne vie de communion fraternelle bien couverte, manquant de puissance pour témoigner de Christ.

Le réveil dont nous avons besoin est un réveil de sainteté, dans lequel la consécration de tout notre être doit être pour le service de Christ, et dans lequel toute notre vie serait incluse. Et pour cela, il sera nécessaire d'avoir un nouveau style de prédication dans laquelle les promesses que Dieu a faites de demeurer dans Son peuple et de le sanctifier pour Lui-même, prendraient la place qu'elles n'ont pas aujourd'hui. Quand notre Seigneur Jésus a donné la promesse du Saint-Esprit, Il a parlé de la bénédiction de la Nouvelle Alliance qui allait être vécue, celle d'un Dieu demeurant dans Son peuple. "Si quelqu'un M'aime, il gardera Ma parole, et Mon Père l'aimera." Paul écrit aussi: "Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi… pour que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Christ." Avec la Réforme, la grande vérité de la justification par la foi fut rétablie à la place qu'elle devait occuper. Mais l'autre grande vérité de la sanctification n'a pas encore repris sa place dans la prédication et la pratique de l'Eglise, telle que la Parole de Dieu le réclame.

C'est pour cela que nous avons besoin d'un réveil, afin que le Saint-Esprit soit tellement libre de prendre possession de nous que le Père et le Fils puissent vivre en nous, et que la communion avec eux et notre dévouement à leur volonté et à leur service puissent devenir notre joie suprême. Ce sera alors en vérité un réveil de sainteté.

La communauté morave (à Herrnhut) doit son existence à un réveil de sainteté. Des réfugiés bohémiens étaient rassemblés avec un certain nombre de différentes sectes chrétiennes. Il fallut peu de temps avant que des contestations n'éclatent, et que la ville de Herrnhut ne devienne rapidement un lieu de conflit et de divisions. Zinzendorf en fut si profondément interpellé qu'il alla vivre parmi eux. Dans la puissance du Saint-Esprit, il réussit à rétablir l'ordre et à lier les gens ensemble dans la puissance de Jésus-Christ, afin qu'ils Lui soient dévoués, leur redonnant de l'amour les uns pour les autres. Plus d'une fois, ils vécurent des manifestations remarquables de la présence du Saint-Esprit, et leurs vies entières devinrent des vies d'adoration et de louange. Après qu'ils eurent tenu pendant quelques années des réunions nocturnes de communion fraternelle, ils furent conduits à consacrer leurs êtres entiers au service du Royaume de Christ. Ce fut dans ce réveil de sainteté que naquit la vision de la mission morave. Quand John Wesley vint les visiter, il écrivit à leur sujet: "Dieu a répondu au désir de mon cœur. Je suis avec une église dont la conversation se trouve dans le ciel, dans laquelle réside la pensée qui était en Christ, et qui marche tel qu'Il a marché. Ici, je rencontre continuellement ce que j'avais cherché - des preuves vivantes de la puissance de la foi, des personnes sauvées du péché intérieur comme du péché extérieur, par l'amour de Dieu répandu sur leurs cœurs. J'ai été extrêmement réconforté et fortifié par le contact avec ces gens merveilleux."


Un réveil de sainteté! Que fut le grand réveil dans l'évangélisation en Angleterre par Whitefield et Wesley sinon un tel réveil de sainteté ? Ils avaient été ensemble à Oxford membres du "Club Saint". De tout leur cœur, ils avaient cherché la délivrance de la culpabilité du péché, mais aussi de la puissance du péché.

Quand leur yeux s'ouvrirent sur la prérogative qu'a la foi de pouvoir proclamer tout Christ dans toute Sa plénitude, ils trouvèrent la clé de la prédication qui allait être si puissamment efficace pour le salut les hommes. Ce qui fit John Wesley avec le méthodisme, le Général Booth et son disciple le firent avec l'Armée du Salut. Si l'on regarde aux ressources qu'il dut utiliser, on est frappé de constater comment avec son enseignement sur la purification du cœur et le plein salut, il a pu inspirer des dizaines de milliers et les conduire à une véritable consécration à Christ et aux perdus. Il est probable qu'il y ait une grande divergence de doctrine, mais personne ne peut être imperméable devant le fait que Dieu ait apposé Son sceau sur son désir intense de prêcher le plein salut et une entière consécration.

Un réveil de sainteté est ce dont nous avons besoin. Une telle prédication sur les droits que réclame Christ sur nous, nous amènera à vivre entièrement pour Lui et Son Royaume; il nous faut prêcher un si fort attachement d'amour à Christ que cela fera de notre communion avec Lui notre joie suprême; il nous faut prêcher la foi dans le fait qu'Il nous a délivrés de la domination du péché, cette foi qui nous rendra capables d'obéir à Ses commandements; il nous faut prêcher une telle soumission au Saint-Esprit que nous serons conduits par Lui dans notre marche de tous les jours - voilà quelques uns des éléments d'un réveil dans la vraie sainteté que l'Eglise doit apprendre à rechercher comme la perle de grand prix.


Et comment un tel réveil peut-il être obtenu ? Cela coûtera beaucoup de prière. Cela coûtera encore plus que cela - beaucoup de sacrifice à soi et au monde. Cela requerra de chacun de nous un abandon au Seigneur Jésus au point qu'il Le suivra aussi près que Dieu est capable de le conduire. Nous devons apprendre à rechercher à vivre une vie à la ressemblance de Christ, ayant les mêmes pensées que celles qu'Il avait, les chérissant même comme le but suprême de notre vie quotidienne. C'est seulement lorsque la prière comme celle de Robert Murray McCheyne : "Seigneur, rends-moi aussi saint qu'un pécheur pardonné peut l'être" deviendra nôtre et qu'elle commencera à être offerte par un nombre toujours croissant de ministères et de croyants, que la promesse de la Nouvelle Alliance deviendra une réalité sur le plan de l'expérience.

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 07 2009 23:58
  Par R.E. Darragh  |  11 Décembre 2003  |  Lu 2511 fois sur Top Chrétien

Le cœur de tout vrai membre de l’Eglise de Jésus-Christ vibre intensément à l’ouïe de ce mot « Le Réveil ».

Que faut-il entendre par cette expression ?



Vision du Réveil


Le Réveil signifie l’interruption du sommeil de mort qui pèse lourdement sur le cœur d’une quantité de chrétiens. C’est le brisement des cœurs de pierre, l’étanchement de la soif des âmes altérées, ce sont les vies stériles changées en activités fécondes, ce sont « les bouches remplies de cris de joie et de chants d’allégresse » (Psaumes 125 v 2).

A l’heure du Réveil, les âmes convaincues par le Saint-Esprit, acceptent Christ avec enthousiasme. Les mauvais esprits sont chassés. Des miracles s’accomplissent devant des foules saisies d’admiration. Les eaux du baptême se referment sur les convertis désireux de se conformer à l’ordre du Seigneur. Le premier jour de la semaine, la foule de ceux qui commémorent la mort du Seigneur se pressent autour de la Table sainte. Les vieilles vérités de l’Evangile sont proclamées dans la hardiesse du Saint-Esprit. La bannière de la sainteté est déployée en face de ce monstre, le péché.

L’égoïsme est arraché du cœur des croyants par la puissance de Dieu et la générosité normale reprend ses droits.

L’Eglise et le monde cessent de cheminer ensemble, la main dans la main. Une réelle séparation se produit. Les plaisirs mondains ne retiennent plus les familles, tandis que les sanctuaires étaient désertés.

Le Réveil change les choses. Les cieux ne demeurent plus fermés aux prières des croyants. La foi vivifiée, obtient des exaucements. Les écluses des cieux s’ouvrent toutes grandes et la bénédiction descend en abondance.

Les yeux des saints vieillards brillent en constatant le fruit des prières exaucées. Ils redisent avec Siméon : « Seigneur, tu laisses maintenant ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut » (Luc 2 v 29 à 30).

Des familles désunies retrouvent leur unité perdue.

La vieille Bible est remise à la place d’honneur et le chef de famille a institué un culte quotidien.

Les Chants de Sion remplacent les jazzs modernes ou les chansons profanes de la radio…


Urgence du réveil


         En considérant l’état présent de l’Eglise et la transformation apportée par le Réveil, nous conclurons, sans peine, que ce qu’il faut à l’Eglise, c’est le Réveil. Partout, dans le monde entier, les ministres de l’Evangile s’accordent à dire que le Réveil est une nécessité présente.

        L’accomplissement de la prophétie est indiscutable : « L’iniquité s’accroît de jour en jour et la charité du plus grand nombre des croyants se refroidit progressivement ! » (Mathieu 24 v12). Les plus puissants perdent courage et succombent. L’Esprit du Modernisme, de la haute critique, ect…, a passé sur l’Eglise, jetant ses doctrines émollientes sur le feu du Réveil. Les vieilles vérités sont tenues à l’arrière-plan. La pensée moderne remplace la Parole de Dieu et les livres humains font l’objet des prédications. La chute de l’homme est mise en doute ; on prétend qu’il est meilleur aujourd’hui qu’il n’a jamais été ! Il est déclaré cependant que « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romain 3 v 23). On prétend que la Bible n’est pas la Parole de Dieu, mais qu’elle contient seulement des passages de la Parole de Dieu. On ajoute qu’elle n’est pas divinement inspirée, mais que ça et là, parfois, on découvre cependant des passages animés pas le souffle divin ! En présence d’une telle défiance à l’égard des Saintes Ecritures et pour remédier à l’état présent du monde et de l’Eglise, il faut de toute urgence, un Réveil.


Obstacles au Réveil


        Le péché, de nos jours et plus que jamais, est traité à la légère.
L’état du peuple de Dieu, à l’heure présente est identique à ce qu’il était au temps de Malachie. Aujourd’hui, comme alors, le peuple, va répétant :  « Quiconque fait le mal est bon aux yeux de l’Eternel et c’est en lui qu’il prend plaisir » (Malachie 2 v 17). Que de fois n’entend-on pas dire (peut-être même chez les Chrétiens ?) « Il n’y a pas de mal à faire ceci ; il n’y a pas de mal à faire cela ». C’est ces mots « il n’y a pas de mal », qui fait obstacle au Réveil et qui a enlevé la puissance à l’Eglise ! Il nous faut à nouveau une vision du péché tel qu’il est aux yeux de Dieu, pour arriver à haïr le mal. Le péché a jeté le trouble dans le ciel à cause de la chute de Lucifer, le fils de la lumière, qui en fut précipité. C’est le péché qui a conduit le Fils de Dieu à la croix. Comme une sombre personne, il s’est interposé entre le Père et Fils. Il a fait jaillir d’un cœur brisé ce cri de détresse : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mathieu 27 v 47). Le péché est la cause première de la tristesse, de la souffrance et de la séparation.


Il nous faut un réveil car l’Eglise s’est séparée de la croix et de sa vertu expiatoire

        On nous dit de ne pas parler du sang dans notre 20ème siècle, mais de parler uniquement de l’amour. Le Sang exhale, affirme-t-on, une odeur de carnage et ne convient pas à la délicatesse de sentiment de la bonne société. On nous dit que le sang de Jésus de Nazareth n’est pas plus efficace que celui d’un martyr quelconque mort pour sa foi. On nous dit aussi, que la vie de Christ importe plus que sa mort, car il a vécu 33 ans et demi d’une vie sublime que nous devons nous efforcer d’imiter, tandis que les souffrances de sa mort n’ont duré que quelques heures, etc…

         Nous avons besoin d’un Réveil pour abattre toutes ces fausses doctrines et remettre en lumière le vieux message de la rédemption par le sang de Jésus, car «Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 v 22). La vie de Jésus, si belle fut-elle et si pleine de puissance, ne pouvait expier le péché. Son sang seul a pu le faire dans un sacrifice total.


Dépendance du Saint-Esprit

       
Il nous faut un Réveil pour nous amener à une pleine dépendance du Saint-Esprit.

        Jusqu’alors nous avons compté sur l’organisation de l’Eglise, sur l’éloquence humaine ; on a cru pouvoir ainsi faire prospérer l’Eglise. Nous avons oublié qu’au début de la création c’était l’Esprit de Dieu qui planait sur le monde (le chaos) et qui a mis toutes choses en ordre. Nul ne conduit une Assemblée comme le Saint-Esprit lui-même. Il connaît tous les rouages de cette si délicate machine et sait la place exacte où il faut mettre la goutte de son huile. Il sait entretenir le feu ; il maintient les cœurs bouillants et rien ne peut l’arrêter. L’Esprit seul est capable d’amener l’église à la réalisation de son but divin.


Le but de l’Eglise

       
L’Eglise n’a pas été créée pour être un club social, un lieu agréable où ses membres doivent se rencontrer pour se livrer à quelques jeux, même les plus innocents ou pour se distraire dans des représentations théâtrales, même les plus morales et changer la salle de prières en un lieu de réjouissances profanes même les plus correctes aux yeux du monde.

         L’Eglise est une société choisie dans le monde et tirée hors du monde pour accomplir le grand dessein en vue duquel elle a été créée, c’est-à-dire, l’appel des âmes et la persévérance dans la doctrine des apôtres et non pas pour organiser des kermesses, des ventes de charité et des choses semblables.

         Les membres de l’Eglise primitive se réunissaient pour rencontrer la Personne de Jésus-Christ qui était l’unique attraction.

         Ils s’attendaient au Saint-Esprit pour saisir les choses que Christ présentait à leur foi, comme il lui plaisait de les leur révéler. Ils réalisaient la dépendance absolue de cette troisième Personne de la trinité. Ils comprenaient le but de leur vocation, c’est pourquoi ils vivaient dans un état permanent de Réveil.


Sommeil et Réveil


Dès que l’Eglise permit au monde d’entrer dans son sein, le Saint-Esprit fut méconnu, ignoré, contristé et bientôt il se retire !

 Alors, le feu du Réveil commença à baisser et, finalement à s’éteindre. Tout, alors se refroidit ; les cœurs se glacèrent, les bancs du Culte se vidèrent…jusqu’à ce que le besoin du Réveil se fit sentir à nouveau. De siècle en siècle un cri de détresse monte vers le Seigneur et il répond à ce cri. Aux jours de Wesley, l’étendard de la sainteté fut à nouveau déployé ; l’Eglise refusa de pactiser avec le monde et le Saint-Esprit fut invoqué. Le feu commença à brûler et le Seigneur ajouta des âmes à l’église. Lorsque le besoin du Réveil se fait sentir et lorsque les conditions sont remplies, des jours de rafraîchissement sont accordés à l’Eglise.


L’heure présente


A l’heure actuelle et à travers le monde entier, des chrétiens prient pour le Réveil et Dieu répond à leurs prières. Des hauteurs de la vie consacrée, la lumière de la sainteté est à nouveau déployée et le peuple marche dans le sentier de l’obéissance aux commandements du Seigneur. L’étendard royal de la guérison apparaît aux yeux des malades et des miracles se produisent. Agité par une forte brise, flotte au-dessus de l’Eglise, le drapeau revêtu de cette devise : «  Il vous baptisera du Saint-Esprit ». La bannière d’or du Retour de Jésus-Christ est dressée avec joie par ceux qui se réjouissent de ce glorieux message : « Jésus vient bientôt ». Les « Alléluias » et les « Amens » disparus de l’église retrouvent leur place et la gloire du Seigneur remplit à nouveau sa maison.


 Cher lecteur, as-tu réalisé ce que sera pour toi la venue du Réveil ? Peux-tu entrevoir ce qu’il sera pour ton foyer, pour ta famille pour ta ville ou pour ton village enfin pour ton pays ?

 Ta famille sera transformée et tes biens-aimés, convertis au Seigneur. Ton Village ou ta ville sera secoué par un tressaillement divin. Le monde, que Dieu a tant aimé jusqu'à donner son fils pour le sauver, l’aimera en retour et participera à son Œuvre de rédemption.


Réveille-nous, Seigneur !

Remplis nos cœurs de ton amour.

Embrase-nous du feu d’en haut.

A toi la gloire pour toujours.

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Lundi 22 juin 2009 1 22 06 2009 21:13
Par John W.Everett  |  24 Juillet 2008  |  Lu 3472 fois sur Top Chrétien


Il existait un endroit à Londres où les articles d’or et d’argent étaient éprouvés et frappés. Cet endroit était connu sous le nom de Goldsmiths’ Hall. Là une marque officielle était imprimé sur les articles pour attester de leur pureté. Ce cachet d’authenticité était appelé poinçon.

Trop de nos « campagnes évangéliques » aujourd’hui ont passé par des réveils sans porter vraiment les « poinçons » scripturaires. Certaines n’ont été guère plus que des moyens d’agrandir l’église, des déploiements de divertissements professionnels ou, ce qui est tragique, des manifestations d’émotions collective. De tels réveil ont laissé, à la fois, l’église et les gens désillusionnés.

L’église a désespérément besoin d’un réveil envoyé du ciel et marqué par les divins poinçons d’authenticité. Un tel réveil aura quatre caractéristiques :


Sens de responsabilité personnelle envers Dieu


On admet habituellement que toute l’humanité est responsable envers Dieu. On entend souvent des affirmations telles que : « il aura à répondre devant Dieu. » Nous avons besoin d’un réveil qui rendra chacun d’entre nous profondément conscient que nous, individuellement, allons être tenus responsable de notre caractère et de nos actions. L’apôtre Paul croyait cela, car il dit : « Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui même. » (Romains 14 v 12).

Personne ne peut échapper à cette responsabilité de soi en blâmant le destin, les circonstances ou la société. Il est vrai que de telles influences ont leur importance, mais nous ne sommes pas des robots. Nous avons accès aux ressources divines qui peuvent nous aider à surmonter toutes les forces adverses. Personne ne peut échapper à cette responsabilité en blâmant l’église. Evidemment certaines églises ne sont pas aussi spirituelle qu’elles devraient l’être et il est difficile d’atteindre un niveau supérieur à celui d’une assemblée insipide, mais on peut y arriver.

Même si les autres justifient leur échec à vivre une vie sanctifiée, leur négligence à venir fidèlement dans la maison de Dieu, leur ignorance des commandements scripturaires concernant l’argent ou leur refus d’accepter des responsabilités dans le travail de l’église, cela ne nous excusera pas quand nous nous tiendrons devant Dieu pour rendre compte de nous-mêmes.

Nous avons besoin d’un réveil que fera renaître en chaque chrétiens la sainte conviction que tout individu devra répondre à Dieu de l’usage ou de l’abus de son temps, de ses talents et de son argent. Un authentique réveil biblique apportera cette conviction.


L’amour des uns pour les autres


Le monde d’aujourd’hui est plein de haine, de froideur, de défiance, de malice et d’envie. Avec un tel arrière-plan, l’amour chrétien brille avec encore plus d’éclat. Jésus dit : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13 v 35).

L’amour dont Jésus parlait ignore les différences sociales, les coutumes et les goûts. Notre modèle est les Seigneur lui-même : « Comme je vous ai aimés… », dit-il. L’amour de Christ pour ses disciples n’était absolument pas égoïste. Il les aima alors même qu’ils étaient pauvres et indignes. Il les aima quand ils étaient faibles et incrédules. C’est à cause de cet amour qu’il s’agenouilla devant Judas pour laver ses pieds au dernier repas de la Pâque bien qu’il sût que Juda méditait de le trahir.

L’amour n’est pas parfait tant qu’il n’est pas à l’action. L’amour était dans les pieds du Maître et le mena là où les hommes perdus souffraient : il était dans ses mains pour guérir les malades ; dans sa bouche qui donnait des paroles de consolation à ceux qui pleuraient pour cette humanité perdue.

Nous avons besoin d’un réveil qui remplira chaque membre de l’église avec un tel amour fraternel que le monde s’écriera « Voyez comme ils s’aiment ».


Passion pour les âmes perdues


La plupart des chrétiens sentent de temps en temps le besoin d’atteindre les perdus. Si le prédication est bonne, si nous sommes suffisamment émus, nous nous disons pour gagner des âmes perdues à Christ.

Mais cette passion pour les perdus devrait dominer nos vies. C’était cette passion pour les perdus qui fit écrire ceci à Paul : « Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit : j’éprouve une grande tristesse et j’ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair » (Rom.9 : 1-3). Paul ne pouvait pas donner en sacrifice ses expériences spirituelles pour voir les autres sauvés ; mais il pouvait dédier sa vie à cette cause.

Les meilleurs moyens qu’une étude peut offrir pour gagner les âmes ne poussera jamais une assemblée à le faire ; mais un réveil venant du ciel le fera ! Nous avons besoin d’un réveil qui nous fera sortir de la simple satisfaction d’aller à l’église tandis que les âmes perdues vont en enfer par centaines à chaque minute.

Appréciation des valeurs éternelles

Il existe deux mondes bien réels : le monde matériel et le monde spirituel. Nous sommes entourés et presque enfermés par le monde matériel, et le danger c’est que nous le laissions devenir le seul monde qui nous semble réel.

Nous avons besoin d’un réveil qui ouvrira nos yeux spirituels, qui nous fera « regarder non point aux choses visibles mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » ( 2 Corinthiens 4 v.18 ).

Combien nous avons désespérément besoin aujourd’hui d’un bon sens des valeurs. L’argent est devenu notre Dieu. La cupidité domine nos pensées. Des concepts tels que « s’amasser des trésors dans le ciel » semblent incompréhensibles dans notre monde matérialiste. La possibilité de quelques heures de plaisir éclipse la promesse d’une éternité de bonheur. Le ciel semble bien loin et un réel désir d’y aller ne brûle pas dans nos cœurs. L’enfer semble difficilement possible, et nous ne pouvons pas vraiment imaginer que des gens y tombent chaque jour.

Nous avons besoin d’un réveil qui nous rendra les choses spirituelles tellement réelles que les choses terrestres pâliront et s’effaceront, alors que nous vivrons pour Dieu, pour Le servir et L’aimer de tout notre cœur.

O Dieu, envoie un tel réveil à nos cœurs et à nos églises aujourd’hui!

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Lundi 22 juin 2009 1 22 06 2009 20:52
Par Paul Ohlott , le 2 Juillet 2008
Etats-Unis  |  Source : TopInfo  |  Lu 3689 fois  |  67 votes sur Top Chrétien




Le mercredi 2 avril, l’évangéliste canadien Todd Bentley se rend aux Etats-Unis, invité par l’Eglise Ignited Church, située à Lakeland, en Floride. La conférence initiale de quelques jours s’est alors subitement métamorphosée en un véritable phénomène de société, qu'un grand nombre d’observateurs n’hésite plus désormais à qualifier de «réveil spirituel». Mais le «souffle du changement» alimente le vent des polémiques.


Avril 2008. Dès la première semaine, les 700 places d’Ignited Church ne pouvaient plus répondre aux besoins de milliers de personnes qui se pressaient pour assister aux réunions. Celles-ci se sont donc déroulées à l’Eglise Auburndale (3000 places), puis au Centre de conventions de Lakeland (8000 places), avant d’envahir le Marchant Tiger Stadium (10.000 places).


Conversions, guérisons, et… résurrections


Depuis maintenant 90 jours, entre 8000 et 10.000 personnes assistent chaque soir aux réunions. Un succès sans précédent dans la région. Todd Bentley, ainsi que le pasteur d’Ignited Church, Stephen Strader, affirment d’ailleurs eux-mêmes être surpris «par l’ampleur de ce que Dieu est en train d’accomplir». Fin juin, à l’heure du premier bilan, l’organisation revendique des milliers de conversions, des milliers de guérisons, mais plus troublant encore, 27 résurrections !

Et le site internet du «Réveil de Lakeland» propose en outre un email réservé aux requêtes de prière pour la résurrection de proches décédés. Un élément parmi d’autres qui crée un certain malaise dans le milieu chrétien. Le «souffle du changement» qui balaye actuellement la Floride, alimente par la même occasion le vent des polémiques.

Marié et père de trois enfants, Todd Bentley mène une vie bien rangée au Canada.  Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Au cours de son adolescence, le jeune Todd s’adonnait aux drogues, à l’alcool, et s’enivrait de musique satanique, ce qui lui donnait du courage pour mener ses multiples activités criminelles.

Un choix de vie qui le convie rapidement à un séjour en prison. En plein gouffre, il se convertit à Jésus-Christ, «d’une manière extraordinaire», témoigne-t-il, comparant même son expérience à celle vécue par l’apôtre Paul sur le chemin de Damas. Du jour au lendemain, le délinquant est devenu «disciple du Christ», et s’est formé pour travailler à temps plein comme évangéliste.


Todd Bentley répond aux critiques


Après une conversion radicale et un parcours des plus singuliers, le Ministère de Todd Bentley se démarque à son tour de ses pairs, en raison de son insistance sur le monde angélique. A tel point que le 8 juin dernier, il décide de publier une lettre ouverte afin de répondre aux nombreuses critiques. «Si je dis que j’ai eu la vision d’un ange, que j’en ai rencontré un, ou même que j’ai parlé avec l’un d’eux, et que vous n’avez ni la doctrine, ni l’expérience de la réalité de leur présence parmi nous, alors vous ne pourrez pas considérer cette expérience comme valable. Vous pouvez même me cataloguer comme quelqu’un qui adore les anges, cherche leur conseil, sert sous leur puissance ou les représente mal», explique-t-il.

Puis, dans sa longue lettre de dix pages, il poursuit son plaidoyer en s’appuyant sur la Bible. «Marie, Paul, Pierre, Jésus, les bergers et plusieurs disciples ainsi que de nombreux personnages de l’Ancien testament tels qu’Abraham, Agar, Daniel et bien d’autres», tient-il à rappeler, «ont eu des rencontres angéliques et certains ont même discuté avec eux. Cela ne veut pas dire qu’ils les ont adorés, et qu’ils ont cherché des révélations ailleurs qu’auprès de Dieu. Je ne m’adresse jamais directement aux anges. Je demande à Dieu d’envoyer des anges afin qu’ils campent autour de moi et des autres».

Quant au «réveil spirituel de Lakeland», dont il incarne le rôle principal, Todd Bentley n’est pas surpris par les craintes manifestées, car selon ses propres mots, «les mouvements de Dieu comme celui-ci n’ont rien de normal». Plus encore, il raconte que «le réveil secoue les paradigmes. Il n’entre pas dans la manière de penser de l’Eglise. Le réveil vient de Dieu comme un courant qui brise la stagnation de la religion et de la tradition. Pensez-vous que ce qui s’est passé le jour de la Pentecôte ait semblé normal pour les disciples ou pour ceux qui en étaient spectateurs ? La Pentecôte n’était en rien quelque chose d’habituel, et a dû générer de nombreuses discussions».


Une France réservée


Malgré son impact mondial, tout ce remue-ménage floridien ne suscite pas un flot de réactions dans le milieu évangélique français. Une certaine distance, voire une grande prudence, semble même s’être installée. A l’heure actuelle, ni la Fédération Evangélique de France (FEF), ni l’Alliance Evangélique de France (AEF), ou encore la Fédération Protestante de France (FPF) ne se sont prononcées sur le sujet.

Seul Dominique Leuliet, Président de la Marche Pour Jésus France (MPJF) a brisé publiquement le tabou. Du 17 au 26 juin, il s’est rendu sur place avec son épouse, et a communiqué dès son retour, son enthousiasme sans frein. «Ne jugeons pas cette onction avec nos limitations religieuses et socio-culturelles bien françaises. Ne posons pas de questions sur le canal utilisé, mais reconnaissons l'Oeuvre du Saint-Esprit. Si vous le pouvez, allez-y et criez à Dieu votre besoin de Lui !», s’est-il exclamé récemment auprès des abonnés de sa newsletter.


Paul OHLOTT

 

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Lundi 22 juin 2009 1 22 06 2009 20:36
  Par Franck Slowik  |  20 Septembre 2004  |  Lu 3707 fois sur Top Chrétien.


 « Et vous, enfants de Sion, soyez dans l’allégresse et réjouissez-vous en l’Éternel, votre Dieu, car il vous donnera la pluie en son temps, il vous enverra la pluie de la première et de l’arrière-saison, comme autrefois. Les aires se rempliront de blé, et les cuves regorgeront de moût et d’huile. » (Joël 2. 23-24).Le Docteur Mwinda Lezoka est pasteur de la Communauté Chrétienne de Béthel, à Montréal et professeur du cours « Réveils Spirituels et Évangélisation Mondiale » à l’Institut Biblique du Québec. Il a fait de très nombreuses études sur les réveils spirituels et voici quelques extraits de ce qu’il enseigne.

Dès l’introduction de son cours, nous comprenons très vite que l’Église doit avoir un projet de société pour ne pas passer à côté du but. C’est sa responsabilité d’atteindre son pays et elle doit réfléchir sur l’état spirituel de sa nation car les nations ont besoin de l’Église et du réveil, ainsi que ceux qui les dirigent.

Quelques hommes ont dit, pour définir le réveil :

 « Le réveil est une œuvre de Dieu, qui redonne à une église moribonde, selon un processus inhabituel, ses qualités propre à l’expérience et à la vie chrétienne que le Nouveau Testament considère comme absolument normale » (James Backer, dans Connaître Dieu)

« Les réveils sont donc, la visitation inespérée et ultime de Dieu quand son peuple, à cause de ses péchés, traverse la vallée de la mort et que, conséquemment, il n’est plus en mesure de s’assumer et d’assumer ses responsabilités à l’égard du monde en perdition. » (Vini Bivando, dans Les églises du tiers-monde)

« L’irréligiosité de nos contemporains : nous devons trouver sa source dans l’incapacité de l’église d’annoncer l’Évangile de Jésus-Christ » (Paul Tillick, dans La théologie de la culture)

Il y a un monde qui périt et on peut sentir son degré de dépravation. La société adore plus le travail et l’argent que Dieu et elle néglige les enfants, pour ne citer que ces exemples. Nous devons reconnaître notre incapacité devant Dieu si nous voulons voir des changements. Nous avons besoin de la visite, de la présence, de l’action de notre père, comme des enfants. L’Église doit exprimer cette soif là, si elle veut voir quelque chose de différent. Il faut un peuple qui prie et qui est prêt à mourir dans la prière, un peuple en quête perpétuelle d’un réveil.

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » (2Ch 7. 14)

Avant de continuer, voici ce que le réveil n’est pas :

  • L’extension, l’accroissement ou l’agrandissement de l’église.
  • Juste le nombre de conversion ou de baptêmes.
  • L’adhésion d’individus comme membres de l’Église.
  • Le sérieux dans lequel une église vit sa confession de foi.
  • Quelque chose qui vient d’en bas, et non d’en haut (même s’il y a une double responsabilité).

Le réveil n’est possible que si le soupir de quelques enfants de Dieu touche le cœur de Dieu et l’amène à intervenir. C’est la responsabilité humaine du réveil. Pour qu’un réveil éclate, il faut que des hommes et des femmes, conscients de l’état lamentable de l’Église (ils ne s’en contentent plus, ils sont insatisfaits et ils n’aiment plus l’église telle qu’elle est), commencent à avoir des soupirs dans leurs cœurs dans la prière.

Alors pourquoi et quand faut-il un réveil ? :

Parce que l’Église n’est plus ce qu’elle devrait-être normalement. 
Le constat est que dans beaucoup de pays, elle n’a plus la flamme, elle n’est plus une lumière pour le   monde ou le sel de la terre. Hors, les gens se fatiguent quand l’Église n’est plus une source de vie (zoe).
Il est important de souligner que Jésus est LA solution et non UNE solution. C’est lui LA source de vie.
Quand l’Église a perdu toute la vie d’en haut et est devenue une institution humaine.
Le vouloir de l’homme l’emporte sur le vouloir de Dieu : la démocratie remplace la théocratie.
Quand le peuple de Dieu a perdu son premier amour, sa dépendance du Seigneur.
Le peuple dépend souvent d’un système qui existe, des habitudes, des traditions.
Quand tous les signes d’un sommeil se multiplient.
Dissipation des chrétiens, bavardage, mondanité, prédication sans onction, absence de dons de l’Esprit, de guérisons et de miracles,…
Quand la crainte de Dieu a disparu du milieu du peuple et que le péché est accepté, toléré et ignoré.
Les problèmes et le péché ne sont plus confrontés.
Par exemple, l’église sort du principe de la sola scriptura quand elle ordonne des serviteurs homosexuels.
Quand la repentance n’est plus prêchée.
Quand des hommes et des femmes adhèrent plus à un club social qu’à une vie avec Christ – Ils ne prennent plus conscience de leur état.
Quand l’Église n’ose plus proclamer la sainteté de Dieu et sa colère face au péché.
Les dirigeants qui n’osent pas confronter un chrétien à cause de son statut social élevé et de son pouvoir monétaire, par peur de perdre des membres.
Quand on ne parle plus de l’enfer ni des exigences de Dieu.
Pour ne pas troubler les gens ou les éloigner.
Quand les miracles sont peu nombreux ou inexistants.
Les dons de l’Esprit devraient être opérationnels.
Des démoniaques peuvent vivre confortablement dans l’Église lorsqu’il n’y a plus les dons spirituels. Le christianisme sans miracles est une religion.
Quand le Seigneur n’a plus de petits-fils.
Après une première génération, une deuxième et une troisième, il y a une génération qui n’est plus touchée par le christianisme biblique. Des enfants qui sont nés dans un mouvement de plusieurs générations et qui ne vivent plus un réel christianisme ont besoin d’un mouvement de réveil.

Nous avons besoin d’une vraie présence de Dieu, une visitation inespérée et ultime de Dieu. David Wilkerson écrit, dans Le chemin du réveil : « L’Église a perdu sa saveur prophétique sans laquelle le réveil ne peut pas venir ».

T.L. Osborn disait à un groupe d’étudiants de collège biblique : « Si l’Église ne se réveille pas, Dieu ne se réveillera pas ».

Il est impossible, pour quelqu’un qui veut servir Dieu dans sa génération, de ne pas s’arrêter un moment et réfléchir sur ces quelques lignes pleines de vérité. Je vous encourage à réfléchir sur votre situation personnelle et celle de votre pays, et à vous poser les bonnes questions. Un réveil spirituel est peut-être à votre porte !


Franck Slowik

 

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Mardi 5 mai 2009 2 05 05 2009 18:13


Par Ray COMFORT

“ Les ordonnances de l'Eternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l'Eternel sont purs, ils éclairent les yeux. ”
Psaumes 19:8
 

A la fin des années 70, alors que je voyageais, j’ai découvert avec horreur des statistiques sur la croissance de l’Eglise : 80 à 90 % des gens qui prennent une décision pour Christ s’éloignent de la foi. C’est l’évangélisation moderne, avec ses méthodes, qui crée ces 80 à 90 % (des gens qu’on appelle communément des rétrogrades).
Par exemple, pour que ce soit plus réel pour vous, en 1991, la première année de la décennie, Harvest, une dénomination majeure aux Etats-Unis (avec plus de 11.500 églises) a pu obtenir 294.000 décisions pour Christ. Et ceci s’est fait en une année. Malheureusement, ils n’ont seulement retrouvé que 14.000 personnes qui ont intégré une église. Cela veut dire qu’ils n’ont pas pu rendre compte de 280.000 personnes !
Il y a une chose que j’ai découverte à la fin des années 70, et qui m’a vraiment tracassé. J’ai commencé à étudier l’épître aux Romains, et surtout la façon de prêcher des gens comme Wesley, Moody, Finney, Spurgeon, Martin Luther, des hommes que Dieu a utilisés puissamment à travers les siècles et qui ont créé des réveils, et j’ai découvert que Dieu utilisait un principe carrément négligé dans l’évangélisation moderne d’aujourd’hui. J’ai commencé à enseigner ce principe, et en particulier j’ai été appelé au ministère au sud de la Californie dans la ville de Belflower, spécialement pour partager cet enseignement à travers les églises des Etats-Unis.

Les choses étaient calmes pendant les trois premières années, jusqu'à ce que Bill Got m’appelle après avoir vu mon enseignement sur une cassette vidéo. Il m’a appelé pour que je prêche devant 1000 pasteurs. Et en 1992, il a diffusé cet enseignement sur un écran devant 30.000 pasteurs. Cette même année, David Wilkerson écoutait l’enseignement dans sa voiture, et le soir même il m’a fait voyager 5000 km de Los Angeles à New York pour que je partage cet enseignement avec son église. J’ai récemment entendu parler d’un pasteur qui a écouté la cassette 250 fois.
Je serais ravi si vous lisiez seulement une fois cet enseignement. Enseignement qui s’intitule : Le Secret le Mieux Gardé de l’enfer !

La Bible dit : La loi de l’Eternel est parfaite.

Psaumes 19:8 :
Les ordonnances de l'Eternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l'Eternel sont purs, ils éclairent les yeux.

Qu’est-ce que la Bible dit qui est parfait pour restaurer ou convertir l’âme ? Elle est très claire à ce niveau. Elle dit : la loi de l’Eternel est parfaite. Pour illustrer le fonctionnement de la loi de Dieu, regardons un moment la loi civile.

Imaginez, si je vous disais que j’ai vraiment une très bonne nouvelle pour vous, que quelqu’un vient juste de payer votre amende de 200.000.000. Vous réagiriez sûrement en disant : Mais cela n’est pas normal. Ce n’est pas une bonne nouvelle. Je n’ai aucune amende à payer, moi. La bonne nouvelle ne serait pas une bonne nouvelle pour vous. Cela serait une pure folie. Plus que cela, ce serait vraiment offensant pour vous, car j’insinuerais que vous avez brisé la loi, alors que vous pensiez n’avoir rien fait de mal.

Cependant, si je parle de cette façon, cela aura peut-être plus de sens. Alors que vous veniez à cette réunion, un radar vous a pris en flagrant délit de vitesse dans une ville conventionnée pour aveugles, et vous avez roulé à 80 km à l’heure. Il y avait une dizaine de panneaux qui signalaient la vitesse limitée à 20 km à l’heure. Mais vous avez roulé à une grande vitesse atteignant presque les 100 km à l’heure. Ce que vous avez fait était extrêmement dangereux. Cela mérite une amende de 200.000.000 de francs. Juste avant que la sentence ne tombe, vous apprenez que quelqu’un est venu à votre secours et a payé l’amende à votre place. Vous êtes vraiment chanceux.

Comprenez-vous que lorsqu’on dit à la personne les mauvaises choses qu’elle a faites, alors seulement la bonne nouvelle aura un sens ? Mais, si je ne lui démontre pas qu’elle a brisé la loi, alors, cette bonne nouvelle sera une pure folie, ce sera offensant pour elle. De la même façon, si j’approche un pécheur impénitent, et que je lui dise : Jésus est mort sur la croix pour tes péchés, ce sera de la folie pour lui, ce sera offensant pour lui. Ce sera de la folie, parce que cela n’aura aucun sens pour lui. Les pécheurs « n'ont pas compris comment Dieu rend les hommes justes devant lui, et ils ont cherché à établir leur propre façon de l'être. Ainsi, ils ne se sont pas soumis à l'œuvre salutaire de Dieu ».

Romains 10:3 :
“ Ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir  leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu;

En d’autres termes, la majorité des personnes qui entendent le mot « péché » vont penser: « Ce n'est pas pour moi, je suis une bonne personne, je n’ai jamais vraiment ‘péché’ ! ».

La Bible dit :

1 Corinthiens 1:18 :
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés , elle est une puissance de Dieu.

Et au fond, si j’insinue qu’il est pécheur, alors qu’il ne le pense pas parce qu’en ce qui le concerne, il y a une multitude de gens plus mauvais que lui. Mais si je prends le temps de suivre les pas de Jésus, cela aura peut-être plus de sens.

Et si je prends le temps d’ouvrir la loi divine, les dix commandements, et que je montre au pécheur précisément ce qu’il a fait de mauvais, qu’il a offensé Dieu en violant sa loi, alors il sera comme Jacques qui dit : Convaincu par la loi d’être un transgresseur.

Jacques 2:11 :
En effet, celui qui a dit : Tu ne commettras point d'adultère , a dit aussi : Tu ne tueras point. Or, si tu ne commets point d'adultère , mais que tu commettes un meurtre , tu deviens transgresseur de la loi.

Alors, la bonne nouvelle ne sera plus une offense, une folie, mais elle sera la puissance de Dieu pour le salut de tous ceux qui croient.

Romains 3:19 :
Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit  à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée , et   que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.

Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.

Ainsi, une fonction de la loi de Dieu est de fermer leur bouche, de les empêcher de dire : « Oh ! Il y a des personnes pires que moi tout autour, je ne suis pas une si mauvaise personne, voyons. » Non, elle ferme la bouche de ceux qui cherchent à se justifier. Et laisse le monde entier, pas seulement les juifs, coupables devant Dieu.

Romains 3:20 :
Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres   de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché.

1 Jean 3:4 :
Quiconque pèche transgresse la loi , et le péché est la transgression de la loi.

Romains 7:7 :
Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là   ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car   je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.

Galates 3:24 :
Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi.

La loi devrait être comme un maître d’école pour nous amener au Sauveur. La loi ne nous aide pas à devenir justes. Elle nous laisse sans aide. Elle ne nous justifie pas. Elle nous laisse seulement coupables, devant le trône de Dieu. Mais ce qui est tragique, c’est qu’au début du siècle dernier, quand on a enlevé la loi qui permet d’attirer les pécheurs à Christ, L’Eglise moderne a dû trouver une autre façon d’attirer les gens à Christ. Elle a utilisé des sujets relatant l’amélioration de la vie. L’Evangile a dégénéré en : « Jésus Christ veut te donner la joie, la paix, la plénitude et un bonheur durable ».

Pour illustrer le côté non biblique de cet enseignement très populaire aujourd’hui, je voudrais que vous lisiez très attentivement cette anecdote. Parce que cet exemple est très important pour vous faire comprendre ce que je vais vous démontrer.

Deux hommes sont assis dans un avion. On donne au premier un parachute, en lui disant qu’il faut qu’il le mette pour améliorer son vol. Il est très sceptique, premièrement parce qu’il ne peut pas comprendre pourquoi un parachute va améliorer son vol. Au bout d’un moment, il décide d’expérimenter cette déclaration pour savoir si elle est vraie. Alors qu’il met le parachute, il remarque le poids sur ses épaules et le mal qu'il a à s’asseoir bien droit. Cependant, il se console du fait qu’on lui a promis que le parachute va améliorer son vol. Alors, il décide de donner un peu de temps à la chose.

Alors qu’il attend, il remarque que les passagers tout autour se moquent de lui et rient parce qu’il porte un parachute dans un avion. Il commence à se sentir humilié, il ne peut plus supporter tout cela encore plus longtemps. Il se lève, il enlève sa ceinture, il enlève le parachute, et le jette par terre. Le désillusionnement et l’amertume remplissent son cœur, car on lui a dit un mensonge.

On donne un parachute au deuxième homme. Mais écoutez bien la différence. Ecoutez bien ce qu’on lui dit. On lui dit de le mettre, car à n’importe quel moment il devra sauter à 30 km d’altitude. Avec remerciements, il s’empresse de mettre le parachute. Il ne remarque pas du tout le poids sur ses épaules. Il ne remarque même pas qu’il ne peut pas s’asseoir droit. Il est concentré dans ses pensées à l’idée de ce qui aurait pu se passer sans parachute. Analysons les motifs et le résultat de l’expérience de chacun de ces deux passagers.

Le motif du premier homme pour mettre le parachute, c'était seulement pour améliorer son vol. Le résultat de cela, c’est qu’il a été humilié par les autres passagers. Il a été désillusionné et même un peu amer envers ceux qui lui ont donné un parachute. Il pense qu’on lui a menti, et cela lui prendra beaucoup de temps avant qu’il n'essaie à nouveau un de ces parachutes.
Le deuxième homme a mis le parachute seulement pour éviter le désastre du saut à venir. Et à cause de la connaissance de ce qui aurait pu se passer sans ce parachute, il a vraiment une joie enracinée dans son cœur et une telle paix sachant qu’il a évité une mort certaine. Son attitude envers ceux qui lui ont donné ce parachute est vraiment d’une gratitude sans bornes.

Maintenant, écoutez ce que dit l’Evangile moderne : « Venez à Jésus. Il vous donnera la paix, la joie, le bonheur et l’accomplissement. » D’une certaine manière, il va améliorer votre vol. Alors, le pécheur répond d’une façon expérimentale pour savoir si les déclarations sont vraies. Qu’est-ce qu’il obtient ? Les tentations, les tribulations, les persécutions que l’Ecriture promet. Les autres passagers se moquent de lui. Alors, qu’est-ce qu’il fait ? Il se débarrasse du Seigneur Jésus-Christ. Il est offensé, désillusionné et surtout très amer. On lui a promis la paix, la joie, l’accomplissement, mais tout ce qu’il a eu, ce sont des épreuves et l’humiliation. Son amertume est dirigée envers ceux qui lui ont promis la soi-disant bonne nouvelle. Son dernier état est pire que celui d’avant. Encore un autre inoculé et amer rétrograde dans la foi…

Au lieu de dire aux passagers qu’ils peuvent améliorer leur vol, nous devrions plutôt les avertir du saut qui est à venir !

Hébreux 9:27 :
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement,

Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. Et quand le pécheur comprendra les conséquences horribles d‘avoir brisé la loi de Dieu, alors il courra à Jésus seulement pour échapper à la colère de Dieu qui est à venir :

Matthieu 3:7 :
Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de sadducéens, il leur dit : Races de vipères, qui vous  a appris à fuir la colère à venir ?

Jean 3:36 :
Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui.

Et si nous sommes de vrais et fidèles témoins, nous prêcherons que Dieu annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils aient à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice...

Actes 17:31 :
“Parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné , ce dont il a donné  à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts.

Vous voyez que ce n’est pas un problème de bonheur, mais de justice, de droiture. Peu importe quel bonheur donne le péché, à quel point le pécheur jouit du bonheur du péché pour une saison. Sans la justice de Christ, il va périr lors du jour de la colère.

Proverbes 11:4 :
Au jour de la colère, la richesse ne sert à rien; mais la justice délivre de la mort.

La paix et la joie sont des fruits légitimes du Saint-Esprit après la conversion. Mais il n’est pas légitime d’utiliser ces mêmes fruits pour attirer les gens à une conversion. Si nous continuons à faire ainsi, les pécheurs vont répondre avec des motifs impurs manquant la repentance.
Avez-vous deviné pourquoi le second passager avait la joie et la paix dans son cœur ? Parce qu’il savait que ce parachute allait le sauver d’une mort certaine. Et en tant que croyant, j’ai, comme Paul le dit: ‘joie et paix en croyant’, parce que je sais que la justice de Christ va me délivrer de la colère à venir.

Avec cette pensée en tête, regardons de très près une scène dans l’avion. Nous avons une toute nouvelle hôtesse de l’air. Elle porte avec elle un plateau de café bouillant. Son premier jour de travail doit faire très bonne impression. Alors qu’elle s’approche de notre second passager, elle crochète le pied de quelqu’un, et renverse le café brûlant sur lui.
Quelle va être la réaction de notre second passager ? Est-ce qu’il se lève en sursaut pour crier ‘Aïe !’ ? Oui ! Parce qu’il ressent la brûlure. Mais est-ce qu’il se lève pour enlever son parachute ? Non ! Parce qu’il n’a pas mis le parachute pour améliorer son vol, mais juste pour échapper aux conséquences désastreuses du saut à venir. On pourrait même dire que cet incident le rapproche encore plus près de son parachute, et même lui donne envie de sauter au plus tôt.

Si vous et moi nous revêtons le Seigneur Jésus pour le bon motif, pour échapper à la colère à venir, quand les tribulations arriveront et quand le vol aura des secousses, nous n'allons pas nous énerver contre Dieu. Nous n’allons pas perdre notre joie et notre paix. Nous n’étions pas venus à Jésus pour un style de vie meilleur, mais principalement pour échapper à une colère à venir. Même les tribulations amènent le vrai croyant plus près du Seigneur. Malheureusement, nous avons une multitude de gens qui se disent chrétiens, et qui perdent leur joie et paix quand il y a des secousses sur le vol. Pourquoi ? C’est le produit d’un Evangile centré sur l’homme. Ils viennent, manquant la repentance, sans laquelle nul ne peut être sauvé ! (voir Luc 13)

Je suis allé récemment en Australie pour exercer mon ministère. L’Australie est une petite île sur la côte de la Nouvelle Zélande J. J’ai prêché le péché, la loi, la droiture, la sainteté, la repentance et l’enfer. Je n’ai pas été émerveillé par le nombre de gens qui ont voulu ‘donner leur cœur à Jésus’. Il faut même dire qu’il y avait de la tension dans l’air.
A la fin de la réunion, on me dit qu’il y avait quelqu’un à l’arrière, un jeune qui voudrait donner sa vie à Jésus. J’y ai trouvé un adolescent qui ne pouvait pas prier la prière de repentance, car il pleurait si profondément. Pour moi, c’était si rafraîchissant, parce que pendant plusieurs années, je souffrais de la maladie de la ‘frustration évangélique’. Je désirais tellement voir des gens sauvés que je prêchais, sans le savoir, un Evangile centré sur l’homme, message dont voici quelle était l’essence : « Tu ne vas jamais trouver la vraie paix sans Jésus-Christ, parce que tu as un vide dans ton cœur que seul Jésus peut remplir. » Je prêchais Christ crucifié, la repentance, je faisais un appel à la fin, et quand j’ouvrais un œil, je voyais des pécheurs venir. Et je me disais : OH ! Non ! Il y a 90 % de chance pour que cette personne devienne un rétrograde et j’en ai marre de faire des rétrogrades ! Je m’assurais que cette personne était vraiment sincère. Elle avait vraiment de l’intérêt. Je vais à elle et je lui demande :
 
- Qu’est ce que tu veux ?

Et elle me répond :

- Je veux devenir un chrétien. 
Et je lui demande :
- Tu es vraiment sûr? 

Elle me dit :

- Oui, je suis vraiment sûr.
- Alors, répète cette prière après moi. Il faut vraiment que tu sois sûr dans ton cœur.

- Cher Dieu !!!
- Cher Dieu.
- J’ai péché contre toi !
- J’ai péché contre toi…

Et je me demandais :

« Mais qu’est-ce qui se passe ? » Pourquoi  n’y a-t-il pas de conviction dans sa voix ? Pourquoi cette personne ne montre pas à l’extérieur ce qui se passe à l’intérieur ? Si j’examinais bien la situation, elle était vraiment à 100 % sincère, mais avait répondu à un très mauvais message. Cette personne voulait faire un essai avec Jésus. Elle avait déjà essayé le sexe, la drogue, l’alcool qui ne lui avaient pas vraiment donné de satisfaction totale.
 
Alors, elle a voulu essayer ce Jésus de qui on dit : « Il va apporter la paix, la joie, la plénitude, etc. » Elle ne voulait pas échapper à la colère de Dieu à venir, parce que je ne lui avais jamais dit qu’il avait une colère à venir. Cette pauvre personne n’était pas brisée en contrition, parce qu'elle ne savait pas ce qu’était le péché. Je ne lui avais pas dit…

Rappelez-vous ce que Paul a dit : Je n’ai connu le péché que par la loi.

Romains 7:7 :
Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là   ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car   je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point.

Comment quelqu’un peut-il se repentir, s’il ne sait pas ce qu’est le péché ? Il exerce alors une repentance horizontale. Il vient parce qu’il a volé l’homme. Il a menti contre l’homme. Mais quand David a péché contre Bath-Chéba, il l’avait convoitée (10ème des 10 commandements). Il a ainsi volé la femme de son voisin (8ème commandement). Il a commis l’adultère (7ème commandement). Il a commis un meurtre (6ème commandement). Il a déshonoré ses parents (5ème commandement) etc. Il avait brisé tous les 10 commandements.

Il n’a pas dit : « J’ai péché contre l’homme ! » mais « J’ai péché contre l’Eternel !»
 
2 Samuel 12:13 :
David dit à Nathan : J'ai péché contre l'Eternel ! Et Nathan dit à David : L'Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras point.

Quand Joseph a été tenté sexuellement, il a dit : comment puis-je faire cela et pécher contre Dieu ? » Le fils prodigue a dit : J’ai péché contre le ciel. Paul prêchait la repentance envers Dieu, et la Bible dit que : La tristesse selon Dieu produit une repentance (qui mène) au salut et que l’on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

2 Corinthiens 7:10 :
En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

Si un homme ne comprend pas que la repentance est premièrement verticale, alors il va exercer une superficielle, expérimentale et horizontale repentance, et s’éloigner de la foi quand viendront les tribulations, les tests, les épreuves et les tentations.

A.B. Earl a dit : J’ai remarqué, après une longue expérience, que les sévères menaces de la loi de Dieu ont une place prééminente pour amener les gens à Christ. Ils doivent se voir perdus pour pouvoir crier ‘Pitié !’, et ils n’échapperont pas au danger à moins qu’ils ne l’aient vu. A.B. Earl était un évangéliste célèbre du siècle dernier. Il avait 150.000 convertis pour appuyer ses déclarations. Si vous n’avez pas écouté ces déclarations, alors je le répète : Satan ne veut pas que vous écoutiez cela. Soyez attentif : J’ai remarqué, après une longue expérience (c’est le vrai test), que les sévères menaces de la loi de Dieu ont une place prééminente pour amener les gens à Christ. Ils doivent se voir perdus pour pouvoir crier ‘Pitié !’. Ils n’échapperont point au danger avant qu’ils ne l’aient vu.

Voyez-vous, si vous essayez de sauver quelqu’un d’une noyade alors qu’il ne croit pas qu’il se noie, il ne sera pas vraiment content de vous. Vous vous rapprochez du lac, vous enlevez votre pantalon, vous sautez dans l’eau, vous nagez vers lui, et vous essayez de le prendre par le bras… Mais il ne sera pas du tout content, car il ne voit pas qu’il se noie. Il ne voudra pas être sauvé, s’il ne voit pas le danger ! Il n’échappera pas au danger, s’il ne l’a pas vu...
 
Imaginez-vous, si vous veniez à moi et que vous me disiez : « HE ! Ray, voici la cure pour la maladie de ‘grovincize’. J’ai vendu ma maison pour réunir l’argent indispensable pour obtenir cette cure. Je te le donne en tant que cadeau gratuit ! », je réagirais certainement de cette façon-là : « Quoi ? Tu as dit quoi ? La maladie de grovincize ? Et tu as vendu ta maison pour avoir cette cure. Tu m’en fais cadeau gratuitement ? Pourquoi ??? (Silence) Merci beaucoup….. » Je penserais que ce gars est fou !!! Je réagirais comme cela ! Si tu vends ta maison pour une maladie dont je n’ai jamais entendu parler, et que tu me fasses gratuitement cadeau de la cure, je penserai que tu es vraiment bizarre.

Mais si tu viens à moi et que tu me dises : « Ray, tu as la maladie grovincize ! Je peux voir les dix clairs symptômes sur ton corps ! Tu peux mourir à n’importe quel moment ! » Et si je suis convaincu de la maladie de grovincize, alors je me dis : « HA ! Mais que puis-je faire ? » Et tu me dis : « Voici la cure, j’ai vendu ma maison pour réunir l’argent. Je t’en fais cadeau gratuitement.» Je ne vais pas mépriser ton sacrifice. Au contraire, je vais me l’approprier et l’apprécier. Pourquoi ? Parce que j’ai vu la maladie et je vais ainsi apprécier la cure.

Malheureusement, voici ce qui s’est passé aux Etats-Unis et dans les pays occidentaux : nous avons prêché la cure, avant d’avoir premièrement convaincu les gens de la maladie. Nous avons prêché l’évangile de grâce, avant de prêcher la loi pour montrer qu’ils sont transgresseurs. En conséquence, la plupart des gens à qui j’ai essayé de témoigner dans le sud de la Californie se disent Chrétiens. On leur répète qu’ils doivent donner leur vie à Jésus, 2 fois, 6 fois, 15 fois, 78 fois, etc.
On sait que ces gens ne sont pas des Chrétiens. Ils sont fornicateurs, blasphémateurs, etc. mais ils croient qu’ils sont sauvés, parce qu’on leur a dit qu’ils étaient ‘nés de nouveau’. Ils utilisent alors la grâce de Dieu pour l’occasion de leur chair. Ils n’estiment pas le sacrifice. Pour eux, ce n’est pas un mauvaise chose de parler du sang de Christ en vain. Parce qu’ils n’ont jamais été convaincus de la maladie, pour pouvoir apprécier la cure.

Le vrai Evangile biblique est toujours, sans exception, la loi pour les orgueilleux et la grâce pour les humbles. Jamais vous ne verrez Jésus donner l’Evangile, la croix, la bonne nouvelle, la grâce de Dieu à quelqu’un qui est arrogant, avec sa propre justice et son orgueil. Avec la loi il brise le cœur dur, et avec la grâce il guérit le coeur brisé. Il a toujours fait les choses qui plaisent à son Père.

Jacques 4:6 :
Il accorde , au contraire, une grâce plus excellente; c'est pourquoi l'Ecriture dit : Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles .

Tous ceux qui sont orgueilleux de cœur, dit l’Ecriture, sont une abomination devant l’Eternel.

Jésus a dit :

Luc 4:18 :
L'Esprit du Seigneur est sur moi, Parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé , Pour proclamer aux captifs la délivrance, Et aux aveugles le recouvrement de la vue, Pour renvoyer libres les opprimés ,

Ce sont des énoncés spirituels. Le cœur brisé, celui qui est contrit par la conviction de péché. Le pauvre est le pauvre en esprit dont Jésus parle aussi.

Matthieu 5:3 :
Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Les captifs sont ceux que Satan tient prisonniers pour faire sa volonté. Les aveugles sont ceux que le Dieu de ce monde a aveuglés, à moins que la lumière de l’Evangile ne brille à travers eux. Seulement les malades ont besoin d’un médecin. C’est seulement ceux qui sont convaincus de la maladie qui vont apprécier la cure appropriée.
Ainsi, nous allons regarder brièvement des exemples où la loi est donnée aux orgueilleux et la grâce aux humbles.

Luc 10:25 :
Un docteur de la loi se leva , et dit   à Jésus, pour l'éprouver : Maître, que dois-je faire pour hériter   la vie éternelle ?

On peut voir un certain maître de la loi se lever pour éprouver Jésus. Ce n’est pas un simple juge, mais quelqu’un qui professe être expert dans la loi de Dieu. Il se leva et demanda à Jésus : Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? Qu’est-ce que Jésus a fait ? Il lui a donné la loi. Pourquoi ? Parce qu’il était orgueilleux, arrogant, se justifiant lui-même.
 
Ici, nous avons un professant expert dans la loi éprouvant le Fils de Dieu. L’esprit de la question était : Mais que penses-tu que je doive faire en plus pour hériter de la vie éternelle (car je suis déjà une très bonne personne) ? Alors, Jésus lui donna la loi. A partir du verset 26 Jésus lui dit :

Luc 10:26-27 :
Jésus lui dit : Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y lis -tu? Il répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même. [...] » suite


Une traduction anglaise (la Bible vivante anglaise) démontre d’une façon plus claire l’effet de la loi sur l’homme en traduisant: L’homme voulant justifier son manque d’amour pour quelque sorte de personne demanda à Jésus : Qui est mon prochain ?

Voyez-vous, les juifs, cela lui était égal, mais il n’aimait pas les Samaritains. Jésus lui donna une histoire qu’on appelle communément « celle du bon samaritain ». Ce samaritain n’était pas bon du tout. Il aimait son voisin comme il s’aimait lui-même. Il obéissait à la demande basique de la loi de Dieu. L’effet de l’essence de la loi, la spiritualité de la loi, ce que la loi demande en vérité fut que la bouche de cet homme fût stoppée. Vous voyez, il n’aimait pas son voisin à ce degré-là. La loi a été faite pour fermer toutes les bouches des orgueilleux et laisser le monde entier coupable devant Dieu.

Romains 3:19 :
Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit  à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée , et   que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu.

De la même manière : Un chef interrogea Jésus. Il dit : Bon Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ?

Luc 18:18 :
Un chef interrogea Jésus, et dit : Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ?

Comment la plupart d’entre nous réagiraient, si quelqu’un venait nous demander : Comment puis-je avoir la vie éternelle ? Nous dirions : « Oh ! Dis vite cette prière avant que tu ne changes d’avis ! ». Mais qu’est-ce Jésus fait avec ce potentiel converti ? Il pointa vers la loi. Il nomma cinq commandements horizontaux, des commandements en rapport avec son prochain (Tu ne commettras point d'adultère; tu ne tueras point; tu ne déroberas point; tu ne diras point de faux témoignage; honore ton père et ta mère.)

Le jeune homme riche répondit : Mais j’ai observé toutes ces choses durant ma jeunesse. Jésus lui dit : Il te manque encore une chose. Vends tout ce que tu as, distribue-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans les cieux. Puis viens et suis-moi.

Il utilisa l’essence du premier des dix commandements. Je suis l’Eternel ton Dieu. Tu n’auras point d’autre Dieu devant ma face. Il montra à cet homme que son dieu était son argent. Tu ne peux servir Dieu et Mammon. La loi pour les orgueilleux. L’argent est une bonne chose en soi, une chose que Dieu lui-même nous donne, mais le problème est d’ordre affectif. Nous blessons le cœur de Dieu si nous aimons quoi que ce soit, y compris l’argent, plus que Dieu.

Nous voyons la grâce donnée aux humbles dans le cas de Nicodème (Jean 3.) Nicodème était un dirigeant juif, enseignant en Israël, donc, il maîtrisait la loi de Dieu. Il était humble de cœur, car il vint à Jésus et reconnut la divinité du fils de Dieu : Nous savons que tu es un docteur venu de Dieu. Personne ne peut faire ces miracles que tu fais si Dieu n’est avec lui. Alors, Jésus a donné, à cet honnête chercheur de la vérité avec un cœur humble et une connaissance du péché par la loi, la bonne nouvelle de l’amende payée pour lui.

Jean 3:16 :
Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse   point, mais qu'il ait la vie éternelle.

Cela n’était pas de la folie pour Nicodème. Mais la puissance de Dieu pour son salut.

Cas similaire pour Nathanaël.
 
Il était un Israélite élevé sous la loi, en action, pas seulement en parole. Il n’y avait pas d’hypocrisie dans son cœur. Clairement, la loi était un maître d’école pour amener ce juif pieux à Christ. C'est la même chose pour les juifs au jour de la Pentecôte.

Actes 2:5 :
Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.

Ils étaient des juifs dévoués, des juifs pieux, donc ils buvaient, mangeaient et transpiraient la loi de Dieu. La raison pour laquelle ils se réunissaient au jour de la Pentecôte était pour célébrer le don de la loi sur le mont Sinaï. Donc, quand Pierre s’est levé pour prêcher à ces juifs pieux, il n’a pas prêché la colère. NON ! La loi crée la colère et il le savait. Il ne leur a pas prêché la justice de Dieu ou le jugement, mais il leur a partagé la bonne nouvelle de la dette déjà payée pour eux, Christ Crucifié. Voyez le résultat :

Actes 2:37 :
Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?

Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché. Ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Frères, que ferons-nous ? La loi était un maître d’école pour les amener à Christ pour qu’ils puissent être justifiés par la foi en son sang.

1 Timothée 1:8 :
Nous n'ignorons pas que la loi est bonne, pourvu qu'on en fasse un usage légitime,

Nous savons bien que la loi est bonne, pourvu qu’on en fasse un usage légitime. La loi de Dieu est bonne, si elle est utilisée légitimement. Mais pour qui et pourquoi la loi fut-elle faite ? Le verset suivant nous le dit (Nouveau testament - Parole Vivante) :

Il faut savoir, avant tout, qu’elle n’est pas faite pour les honnêtes gens. Le juste, le croyant n’est pas régi par elle. Elle a été instituée pour ceux qui n’en veulent pas: pour les hommes sans foi ni loi, vivant sans règle ni frein, pour les rebelles, les gens qui méprisent Dieu, et les pécheurs, pour les gens sans respect ni scrupule à l’égard de ce qui est sacré, qui tueraient père et mère, les assassins,  les débauchés, les pervers, les homosexuels, les marchands d’esclaves, les menteurs, les gens sans parole, et, d’une manière générale, elle est là pour s’opposer à tout comportement contraire au bon ordre et à la doctrine menant au salut.
Ainsi, si vous voulez amener un homosexuel à Christ, ne rentrez pas dans un argument au sujet de sa perversion. Il est prêt pour vous avec ses gants de boxe ! Donnez-lui les dix commandements. Il se rendra compte qu’en dehors de sa perversion sexuelle il a offensé Dieu de 10 autres manières. La loi a été faite pour les homosexuels ! Si vous voulez amener un juif à Christ, étalez le chemin du Seigneur devant lui. Préparez son cœur pour la grâce, comme c’est arrivé au jour de la Pentecôte. Si vous voulez amener un musulman à Christ, donnez-lui la loi de Moïse, ils acceptent Moïse comme étant prophète. Donnez-leur la loi de Moïse, dépouillez-les de leur propre justice, et amenez-les au pied de la croix et du sang de Jésus !

Pensez à la femme prise dans l’acte d’adultère (Jean 8), violation du septième commandement. La loi demandait son sang. Elle s’est retrouvée dans une situation très difficile, prête à être lapidée. Elle n’avait aucune issue de sortie, que de se jeter aux pieds du Fils de Dieu pour obtenir miséricorde. Cela était la fonction de la loi de Dieu. Paul parle de la loi qui condamne ! Peut-être me diriez-vous, vous ne pouvez condamner les pécheurs, car ils sont déjà condamnés. C’est vrai.

Jean 3:18 :
Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé , parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.

Ce que la loi fait, c’est de montrer la personne dans son véritable état.
Par exemple : Votre table a de la poussière dans le salon. Vous la nettoyez avec un chiffon. Puis le lendemain, vous ouvrez les rideaux. Le soleil brille sur la table. Qu’est-ce que vous voyez ? De la poussière. Et dans l’air ? De la poussière. La lumière n’a pas créé la poussière. Mais elle l’a exposée. Quand nous prenons le temps de faire briller la lumière de la loi de Dieu sur le cœur du pécheur, la seule chose qui se passe, c'est qu’il se verra dans son véritable état.

Proverbes 6:23 :
Car le précepte est une lampe, et l'enseignement une lumière, Et les avertissements de la correction sont le chemin de la vie :

Car le commandement est une lampe, l’enseignement une lumière. C’est pourquoi Paul disait que par la loi vient la connaissance du péché. C’est pourquoi :

Romains 3:20 :
Car nul ne sera justifié devant lui par les oeuvres   de la loi, puisque c'est par la loi que vient la connaissance du péché.

il dit aussi :

Romains 5:20 :
Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât , mais  là où le péché a abondé , la grâce a surabondé ,

Quant à la Loi, elle est intervenue pour que le péché prolifère. Mais là où le péché a proliféré, la grâce a surabondé. En d’autres termes, la loi lui a montré le péché dans sa vraie nature.

Je vais vous montrer comment je témoigne en utilisant ce principe. Je crois vraiment qu’il faut suivre les pas de Jésus. Jamais, jamais, je ne m’approche de quelqu’un en commençant par dire: « Jésus t’aime. » C’est totalement non biblique. Il n’y a aucun précédent à cela dans les Ecritures. Non plus que j’aille vers quelqu’un pour lui dire : « Je voudrais te parler de Jésus-Christ. » Pourquoi ? Parce que si je veux vous réveiller d’un profond sommeil, je n’enverrai pas un rayon laser dans vos yeux. Cela vous ferait sursauter. J’augmente la lumière petit à petit.
 
Premièrement le naturel, puis le spirituel. Pourquoi ? Parce que : L'homme qui ne compte que sur ses facultés naturelles est incapable d'accueillir les vérités communiquées par l'Esprit de Dieu: elles sont une folie pour lui; il lui est impossible de les comprendre, car on ne peut en juger que par l'Esprit.

1 Corinthiens 2:14 :
Mais l'homme animal ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître , parce que c'est spirituellement qu'on en juge .

Un précédent dans les Ecritures est donné dans le témoignage personnel dans Jean 4. On peut le voir dans l’exemple de Jésus. Avec la femme du puits, Jésus commence au niveau naturel (il demande un verre d'eau), puis il bascule dans le spirituel (il dit qu'il peut donner de l'eau vive), ce qui éveille l'intérêt de la femme. Il apporte ensuite la conviction de péché en utilisant le 7ème commandement, puis seulement se révèle enfin comme étant le Messie.

Quand je rencontre quelqu’un, je parle du temps, du sport, je le laisse ressentir un peu de mondanité, j'essaie de le connaître. Peut-être une blague par-ci, par-là. Je peux parler des principaux évènements de l’actualité, etc. Puis, je bascule délibérément du naturel au spirituel. Je le fais en utilisant des tracts d’évangélisation, ou en posant de bonnes questions (i.e. ‘Si les gens obéissaient aux 10 commandements, il n’y aurait pas autant de problèmes… avez-vous gardé les 10 commandements ?’ ou alors: ‘Avez-vous un arrière-plan Chrétien ?’ ou mentionnez une personne qui va venir parler à votre église). J’utilise souvent une pièce de monnaie pressée avec les dix commandements dessus. Je l’offre comme cadeau. Et la réaction de la personne m’aide à voir si elle est ouverte ou non.
En général, la personne répond :

- Cool ! Les dix commandements, j’apprécie beaucoup.
Puis, je lui demande :

- Est-ce que tu as gardé les dix commandements ?
La réponse est souvent :

- Oui, je ne m’en tire pas mal.
Puis, je dis :

- Allons à travers de chacun d’eux.
- As-tu déjà dit un mensonge ?
- Un mensonge ? Comme tout le monde, un ou d’eux.
- Qu’est-ce que cela fait de toi ?
- Un pécheur sûrement !
- Plus spécifiquement. Qu’est-ce que cela fait de toi ?
- Non ! Monsieur, je ne suis quand même pas un menteur !

Alors, je lui dis :

- Combien de mensonges dois-tu dire pour être un menteur ? Dix, cinquante, mille ?
- Est-ce vrai qu’il suffit d’un mensonge pour être un menteur ?
- Oui ! Je crois que tu dis vrai…
- As-tu déjà volé quelque chose ?

Il répond :
- Non !
- Allons ! Tu viens juste de m’admettre que tu es un menteur.
- As-tu déjà volé quelque chose ? Même pas une toute petite chose comme un stylo de bureau ?

Il répond :
- Ouais….
- Qu’est-ce que cela fait de toi ?
- (Tête baissée) ! … Un voleur…

Jésus a dit : Si tu regardes une femme pour la convoiter, tu as commis un adultère dans ton cœur. Est-ce que tu as déjà fait cela ?

Il répond :
- Euh, oui, une infinité de fois…
- Tu l'admets donc toi-même, tu es un menteur, un voleur, un adultère de cœur… Tu vas faire face à Dieu au jugement dernier ! Et nous n’avons regardé que trois des dix commandements ! As-tu déjà utilisé le nom de Dieu en vain, d’une manière inutile ou abusive ?
- Oui, oui et je vais essayer d’arrêter.
- Tu sais ce que cela veut dire ? Au lieu d’utiliser un mot de six lettres commençant par un P et finissant par un N (pour exprimer le dégoût, la peine ou la surprise), tu utilises le nom de Dieu à la place. C’est du blasphème. La Bible dit qu’au jour du jugement, nous aurons à répondre de chaque parole proférée, et que la loi n’épargnera pas celui qui prend le nom de Dieu en vain.
- La Bible dit que si tu hais quelqu’un, tu es un meurtrier.
Maintenant, la chose merveilleuse au sujet de la loi de Dieu, c'est que Dieu a pris le temps de les écrire dans nos cœurs.

Romains 2:15 :
ils montrent que l'oeuvre de la loi est écrite dans leurs coeurs, leur conscience en rendant témoignage , et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour.

Conscience veut dire avec connaissance .
Con : préfixe signifiant avec.
Science : veut dire connaissance.
Conscience veut dire avec connaissance.
Donc, quand on ment, vole, convoite, blasphème, hait, etc. on le fait avec la connaissance que c’est mauvais.

Dieu a donné une lumière à tout homme.

Jean 16:8 :
Et quand il sera venu , il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement :

Péché qui est la transgression de la loi, justice qui vient de la loi, jugement qui est par la loi. Sa conscience l’accuse. L’œuvre de la loi est écrite dans son cœur. Et la loi le condamne.
Et je lui dis : Si Dieu te juge par ses standards, seras-tu innocent ou coupable ? Il dit : « Coupable ! » Iras-tu au paradis ou en enfer ? La réponse habituelle est : « Au paradis !» Produit de l’évangélisation moderne.

Alors, je lui dis : « Pourquoi penses-tu ainsi ? Penses-tu que parce que Dieu est bon, il va survoler tes péchés ? » « Oui, oui, c’est cela ! » répond-il. Alors, je lui dis : « Essaie cela dans une cour de justice, tu as commis des viols, des meurtres, tu as été dealer de la drogue et tu as été coupable de plusieurs autres crimes. » Le juge dit : « Coupable ! Toutes les évidences sont là. As-tu quelque chose à dire avant que je ne passe à la sentence ? » Et tu dis : « Oui, oui, Juge. Je crois que tu es un homme bon et que tu vas survoler mes crimes. » Le Juge répondra sûrement : « Tu dis vrai au sujet d’une chose, je suis un homme bon, et c’est à cause de ma bonté que je vais m’assurer que ma justice sera faite. A cause de ma bonté, je vais m’assurer que tu seras puni. »
 
La chose essentielle, que les pécheurs vont espérer qu'elle va les sauver au jour du jugement, ‘la bonté de Dieu’, va être la chose même qui va les condamner. Parce que Dieu est bon, il doit par nature punir les meurtriers, les voleurs, les violeurs, les menteurs, les fornicateurs, les blasphémateurs. Dieu va punir le péché à quelques endroits qu'il puisse y en avoir.

Donc, avec cette connaissance, il est maintenant capable de comprendre. Par la lumière de la loi, il voit que le péché est premièrement vertical, et qu’il a péché contre Dieu. Il a violé la loi de Dieu. Il a irrité Dieu. La colère de Dieu demeure sur lui. Il peut maintenant voir son poids dans la balance de la justice éternelle, et se retrouver penchant du mauvais côté. Il comprend maintenant le besoin d’un sacrifice.

Galates 3:13 :
Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois,-

Romains 5:8 :
Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous.

Nous avons violé la loi, il a payé la rançon. C’est aussi simple que cela. Si un homme ou une femme se repentent et mettent leur foi en Jésus, Dieu va remettre leur péché, et au jour du jugement, quand leur cas arrivera à la cour, Il pourra dire : « Ton dossier est fermé pour manque d’évidence. » Comme la version ‘Nouveau Testament - Parole vivante’ le traduit si bien :

Galates 3:13 :
Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois,-

Le pécheur exerce ainsi la repentance envers Dieu, la foi envers le Seigneur Jésus-Christ, il mettra sa main à la charrue et il ne regardera jamais en arrière, car il est utilisable pour le royaume de Dieu. La terre de son cœur a été retournée, afin que ce cœur puisse recevoir la parole implantée pour sauver son âme.

Le célèbre traducteur biblique John Wycliffe a dit : Le plus grand des ministères que l’homme puisse atteindre sur terre est de prêcher la loi de Dieu. Parce cela va attirer les pécheurs pour une foi au Sauveur jusqu'à la vie éternelle. Martin Luther a dit : Si nous n’utilisons pas la loi dans la proclamation de l’Evangile, nous allons remplir l’église de faux convertis.
Ils reçoivent la parole sur un sol rocailleux. Il a aussi dit : Est-ce Satan, le dieu de toutes les divisions, qui établit chaque jour de nouvelles sectes ? La dernière de toutes, qu'avec vous je n’aurais jamais pu suspecter, il établit des sectes qui enseignent que l’homme ne devrait pas être terrifié par la loi, mais doucement exhorté par la prédication de la grâce de Christ. Donc, qu’est-ce que Luther a dit ? Il dit qu’il y a des sectes sous l'inspiration de Satan qui s’établissent, et qui ont retiré la loi et ne prêchent plus que la grâce de Dieu. Ce qui résume parfaitement la plupart des évangélisations d’aujourd’hui.
 
Le fameux John Wesley a dit : Prêcher 90 % la loi et 10 % la grâce. 90 % la loi et 10 % la grâce ? C’est assez lourd ! Pourquoi pas 50, 50 ? Prenez-le comme cela. Je suis un docteur. Tu es un patient. Tu as une maladie terminale. J’ai une cure. Il est absolument essentiel que tu sois engagé dans cette cure. Si tu n’es pas engagé à 100 pour 100, cela ne marchera pas. Par exemple, pendant 9 minutes, je montre les diagrammes de la maladie, les rayons X qui dévoilent le poison qui se propage dans le corps. Le patient tremblera et suera, puis il ne faudra pas passer beaucoup de temps pour lui parler de la cure. Je dirai : « En passant, voilà la cure. » Le patient va se jeter sur la cure et l’avaler rapidement. La connaissance de la maladie et de ses conséquences horrifiques lui a fait désirer la cure.

Vous voyez, quand j’étais un enfant, j’avais autant de désir pour la droiture, la justice divine qu’un enfant de quatre ans qui apprend le mot bain. Voyez, Jésus a dit :

Matthieu 5:6 :
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car   ils seront rassasiés !

Combien de non-chrétiens connaissez-vous qui ont faim et soif de justice, de vivre comme Dieu le demande ? La Bible dit qu’aucun ne cherche après Dieu :

Romains 3:11 :
Nul n'est intelligent , Nul ne cherche   Dieu;

Ils adorent les ténèbres, et ne viennent point à la lumière de peur que leurs œuvres soient dévoilées :

Jean 3:19 :
Et ce jugement c'est que, la lumière étant venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière , parce que leurs oeuvres étaient mauvaises.

La seule chose qu’ils boivent est l’iniquité, tout comme ils boivent l’eau. Mais la nuit où je fus confronté à la spiritualité de la loi de Dieu, où j'ai compris que Dieu demande la vérité dans les parties intérieures du cœur, qu’il voyait mes pensées et qu’il considérait la convoitise comme l’adultère, la haine comme le meurtre, j’ai commencé à dire: Je peux voir, je suis condamné. Que dois-je faire pour devenir juste ? Je commençais à avoir soif de justice. La loi a mis du sel sur ma langue, et elle a agi comme un maître d’école pour m’amener à Christ.

Charles Spurgeon a dit : Ils n’accepteront jamais la grâce, à moins qu’ils ne tremblent devant une juste et sainte loi.

Quand David Wilkerson m’a appelé, il m’a dit qu’il espérait qu’il n’était pas le seul à ne pas croire au suivi des soi-disant convertis. Non, je crois dans le fait de nourrir le nouveau converti et de le faire devenir un disciple. Mais je ne crois pas au suivi moderne d'aujourd'hui, je ne trouve pas ceci dans les écritures. L’Ethiopien dans Actes fut laissé sans suivi. Oh ! Comment a-t-il pu survivre, vous dites-vous peut-être ? La seule chose qu’il avait était Dieu et la Bible.

Laissez-moi vous expliquer ce qu’est le suivi. Quand on obtient des décisions pour Christ, dans une église locale ou des croisades, on prend des travailleurs de la moisson, aussi peu soient-ils, et on leur donne cette dure tâche de courir après ces décisions pour être sûrs qu’ils continuent avec Dieu. Mais qu’est-ce que cela démontre vraiment ? Cela révèle le peu de confiance que nous avons en la puissance de notre message et en la puissance de Dieu pour les garder. Si Dieu les a sauvés, Dieu va les garder. S’ils sont nés de Dieu, ils ne mourront jamais.

Philipiens 1:6 :
Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.

Jésus a dit :

Jean 10:8 :
Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands; mais les brebis ne les ont point écoutés .

Dit autrement, le problème est que Lazare est mort depuis quatre jours. Nous pouvons courir voir sa tombe, le tirer de là, lui enlever ses bandages, lui ouvrir les yeux, mais rien n’y fait. Il doit entendre la voix du Fils de Dieu. De même, un pécheur est mort dans ses péchés depuis sa naissance. Nous pouvons courir à lui et dire: «Prononce cette prière », mais rien n’y fait, il doit toujours entendre la voix du Fils de Dieu, ou il n’y aura pas de vie en lui.

Avant d’entendre la voix du Fils de Dieu, la chose qui précède est la loi. C’est un maître d’école pour nous amener à Christ, pour que nous puissions être justifiés par la foi en son sang. La loi est efficace, elle convertit l’âme. Elle fait de la personne une nouvelle créature en Christ. Donc, trouvez-vous un pécheur, et expérimentez la loi sur lui. Mais en faisant ainsi, souvenez-vous de cette dernière anecdote…

Vous êtes assis dans un avion. Vous buvez votre café, mangez un cookie et regardez un film. C’est un vol magnifique, plein de plaisir. Et soudainement vous entendez : « Ici, le capitaine de bord qui parle, j’ai une annonce à vous faire. La queue arrière vient de se détacher. Nous allons bientôt nous écraser. Etant à trente kilomètres d’altitude, il y a un parachute sous vos sièges. Nous apprécierons que vous le mettiez. Merci de votre attention. Et merci de voler avec nous. » Vous vous dites : « Quoi ? Trente kilomètres ! » Je dois rapidement mettre mon parachute. Vous regardez la personne à côté de vous qui boit son café, mange ses cookies et regarde le film. Vous lui dites :

« Excusez-moi !?! Avez-vous entendu le capitaine de bord nous demander de mettre nos parachutes ??? » Votre voisin répond : « Euh ! Je ne pense pas qu’il voulait vraiment dire cela… de plus je suis assez heureux comme cela. » Ne vous tournez pas vers lui dans un mauvais zèle sincère, et ne dites pas : « Oh ! S’il vous plaît, mettez ce parachute. Cela va être meilleur que le film.»  Cela n’a aucun sens !!! Si vous lui dites que le parachute va améliorer son vol, il va le mettre pour un mauvais motif. Si vous voulez qu’il mette le parachute et qu’il le garde, parlez-lui du saut. Vous pouvez lui dire : « Ignorez le capitaine de bord si vous voulez, d’accord, mais sauter sans un parachute et BOOM… fini ! »
Il répondra : « Euh ! Quoi ? Je suis désolé. Qu’est-ce que vous voulez dire ? »

« Si vous sautez sans parachute, loi de la gravité... comme une crêpe sur le sol ! »

« AH ! Mon Dieu je vois ce que vous voulez dire maintenant. HO ! Merci beaucoup. »

Et aussi longtemps que cet homme sait qu’il va passer au travers de la porte de l’avion et faire face à la conséquence de la violation de la loi de la gravité, il n’y a aucun moyen pour que vous réussissiez à lui enlever le parachute, parce que sa vie même en dépend.

Maintenant, si vous regardez tout autour, vous voyez qu’il y beaucoup de passagers qui apprécient leur vol. Ils apprécient le plaisir du péché pour une saison. Vous pouvez dire à chacun: « Excusez-moi, avez-vous entendu parler du commandement du capitaine pour notre salut ?

‘Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ’ ». Mais il se tourne vers vous, et il dit : « Non ! Je ne pense pas que Dieu le pense. Dieu est amour, et en plus je suis assez heureux comme je suis. Merci. » Ne vous tournez pas vers lui avec un zèle sincère, mais dénué de connaissance en disant : « S’il vous plaît, revêtez le Seigneur Jésus-Christ. Il va vous donner la paix, la joie, l’accomplissement, un bonheur durable. Il peut résoudre vos problèmes de mariage, votre dépendance de drogue, d’alcool, etc. donnez seulement votre cœur à Jésus ! » Non ! Vous lui donnez un mauvais motif pour son engagement. A la place priez: « Oh ! Seigneur, donne-moi du courage. » Et parlez-lui du saut !

« Nous devons mourir un jour, et si tu meurs dans tes péchés, Dieu devra rendre justice, et tu devras rendre compte de chaque parole proférée au jour du jugement. Si tu as convoité, tu as commis l’adultère dans ton cœur. Si tu as haï quelqu’un, tu as commis un meurtre dans ton cœur, etc. Jésus nous a prévenus que la colère de Dieu demeure sur nous. » Vous voyez, je ne parle pas comme les prédicateurs du feu de l’enfer.
Prêcher seulement sur le feu de l’enfer va produire des convertis pleins de peurs. Utiliser la loi de Dieu va produire des convertis pleins de pleurs. Pourquoi le premier vient ? Parce qu’il veut échapper au feu de l’enfer. Mais dans son cœur, il pense que Dieu est dur et injuste. Parce que la loi n’a pas été utilisée pour lui montrer la nature pécheresse excessive du péché, il ne voit pas qu’il mérite l’enfer. Ainsi, il ne comprend pas ‘la miséricorde’ ou ‘la grâce’, donc il manque de gratitude envers Dieu pour son soi-disant salut…

Or, la gratitude est la motivation principale pour l’évangélisation. Il n’y aura pas de zèle dans le cœur d’un faux converti pour évangéliser. Mais le vrai converti est celui qui vient, sachant qu’il a péché contre les cieux, que Dieu a vu ce qu’il fait dans les ténèbres, qu’il a brisé ses lois, et que la colère de Dieu demeure sur lui. Il sait qu’aller en enfer est juste. Mais, au lieu de lui rendre justice, il lui fait miséricorde. Romains 5.8 : Dieu nous montre son amour, car alors que nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous.

Il tombe à genoux devant la croix ensanglantée. Il dit : « Oh ! Dieu ! Si tu as fait cela pour moi, je ferai n’importe quoi pour toi ! Je veux faire ta volonté, Ô Seigneur ! Ta loi est gravée sur mon cœur !».  Et tout comme l’homme qui savait qu’il devait passer au travers de la porte de l’avion et faire face aux conséquences horribles de violer la loi de la gravité, et qu’ainsi il ne va jamais enlever son parachute, car sa vie entière en dépend, de même, celui qui vient au Sauveur, sachant qu’il doit faire face à un Dieu Saint au jour de la colère, ne va jamais abandonner la justice de Dieu en Christ, car sa vie entière en dépend.

Aujourd’hui, quand je prêche en plein air et utilise les dix grands ‘canons’ de la loi de Dieu, les gens ne se moquent plus de moi. Ils regardent à terre et disent : « Je me rends… J’abandonne totalement ma rébellion. Je donne tout à Jésus. » Ils viennent du côté des vainqueurs, pour ne jamais devenir des déserteurs. De tels convertis deviennent des gagneurs d’âmes, et non des fardeaux pour l’Eglise.

Et maintenant, mes amis, avec toutes les têtes levées, tous les yeux ouverts et sans aucune musique, laissez-moi vérifier la validité de votre salut. L’église moderne dit : « Ne questionne jamais ton salut. » Alors que la Bible dit tout le contraire.

2 Corinthiens 13:5 :
Examinez -vous vous mêmes, pour savoir si vous êtes dans la foi; éprouvez -vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Jésus -Christ est en vous ? à moins peut-être que vous ne soyez réprouvés.

Et beaucoup d’autres versets nous mettent en garde :

1 Timothée 1:19 :
“En gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue , et ils ont fait naufrage par rapport à la foi.

1 Corinthiens 16:13 :
Veillez , demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes , fortifiez-vous .

Hébreux 4:2 :
Car cette bonne nouvelle nous a été annoncée aussi bien qu'à eux; mais la parole qui leur fut annoncée ne leur servit de rien, parce qu'elle ne trouva pas de la foi chez ceux qui l'entendirent .

Hébreux 6:12 :
en sorte que vous ne vous relâchiez point, et que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, héritent des promesses.

Jacques 2:20 :
Veux-tu savoir , ô homme vain, que la foi sans les oeuvres est inutile ?

Mieux vaut maintenant qu’au jour du jugement. La Bible dit :

2 Pierre 1:10 :
C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection; car, en faisant cela, vous ne broncherez jamais.


Certains d’entre vous savent qu’une chose ne va radicalement pas dans votre marche chrétienne. Vous perdez votre paix, votre joie, quand le vol a des secousses. Il y a un manque de zèle pour évangéliser. Vous n’avez jamais été à genoux devant le Dieu tout puissant disant : « J’ai péché contre toi, aie pitié de moi ! » Vous n’avez jamais accouru à Jésus Christ et à son sang pour être purifié, en criant : « Dieu, aie pitié de moi un pécheur ! » Et tu as manqué de gratitude. Tu n’as pas de zèle brûlant pour les perdus.

Apocalypse 3:16 :
Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.

Tu ne peux pas affirmer que tu as le feu pour Dieu. Au contraire, tu es en danger de devenir un de ceux qui sont appelés tièdes, et qui seront vomis de la bouche de Christ au jour du jugement quand les multitudes crieront à Jésus : « Seigneur, Seigneur ! » Il dira : « Retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. Je ne vous ai jamais connus. » Aujourd’hui, vous devez réajuster vos motifs pour votre engagement.
 
Mes amis, ne laissez pas votre orgueil vous stopper. Je voudrais prier pour vous. Restez dans votre siège. Si vous voulez être inclus dans cette prière, je voudrais que vous leviez votre main. Mais rappelez-vous ceci: Si vous pensez : « Et si je lève ma main, que vont penser les gens ? », c’est de l’orgueil. Vous préférez la louange des hommes à celle de Dieu.

Tous ceux qui sont orgueilleux de cœur sont une abomination devant le Seigneur. Dieu résiste aux orgueilleux, mais fait grâce aux humbles. Donc, humiliez-vous devant la main puissante du Seigneur, et il vous élèvera en temps voulu. Appelez cela un réengagement ou un engagement, peu importe la façon dont vous l’appelez, efforcez-vous encore plus de prendre au sérieux l’appel que Dieu vous a adressé et le choix qu’il a fait de vous; car, en faisant cela, vous ne tomberez jamais dans le mal. C’est ainsi que vous sera largement accordé le droit d’entrer dans le Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.

Voici une suggestion de prière :

Ô Dieu,
Je reconnais que Tu es saint, droit et juste.
Je confesse que j'ai péché contre Toi. J'ai maintes et maintes fois violé ta Loi et je mérite la punition éternelle.
Pardonne-moi pour mon péché, et donne-moi la grâce de me détourner de mon égoïsme et de ma rébellion (prenez quelques instants pour demander pardon pour tout ce qui vient en particulier à votre conscience).
Merci Jésus d'avoir pris ma place sur la croix comme punition pour mes péchés, pour que je puisse être pardonné et libéré. Donne-moi la grâce de vivre le genre de vie qui va Te glorifier dans tout ce que je dis et fais. Je Te reçois comme mon Sauveur et le Maître de ma vie. Jésus, je Te suivrai toujours là où tu me demanderas d'aller.
Merci parce que Tu m'offres maintenant la vie éternelle et ton Esprit. Je reçois maintenant ces dons. Viens dans ma vie par ton Saint-Esprit pour être avec moi pour toujours.
Au nom de Jésus, je Te prie. Amen.

Ray COMFORT

Source: www.enseignemoi.com
 

Par Dindé - Publié dans : Messages
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Ce blog, pour interpeler et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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  • : Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de trois MERVEILLEUX enfants dont deux filles, Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.

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