Samedi 15 mars 2008 6 15 /03 /Mars /2008 10:53

RETOUR DE LECTURE AU FRERE JOSUE GUEBO

 

 

 

 

Cher frère Josué GUEBO,

 

 

 

J’ai achevé la lecture du manuscrit de ton ouvrage de 79 pages, intitulé :

L’Eglise, le sida et la légitimation silencieuse de l’homosexualité,

dans la soirée d’hier (soit en deux jours). Et je dois avouer que nous avons pratiquement la même façon de voir les choses.

Te lire a été un véritable délice pour moi.

Je crois, de mon intime conviction et à mon humble avis, qu’on doit recommander ce livre dans les écoles et universités bibliques. Sans être un grand littéraire, je considère ton ouvrage comme une petite perle en matière de philosophie chrétienne. Les  postulats, la problématique, la démarche dialectique sont tellement bien menés et la plume tellement croustillante que dès les premières lignes, on se sent happé par cette magnifique écriture et par l’extrême pertinence du sujet.

 

         Oui, l’Etat et l’Eglise ne doivent pas se taire devant la montée en puissance de ces oligarchies nouvelles que sont les pouvoirs d’argent et de la communication qui dictent à notre monde ses nouvelles valeurs.

 

         Les chrétiens (ceux qui sont dignes de ce nom) ne devraient pas se murer dans le silence, se taire devant la moindre dérive morale, de peur qu’au final et avec le temps, ils ne puissent plus se rattraper ou placer un mot, quand l’immoral et l’amoral seront devenus la norme, dans nos sociétés de ces temps modernes.

Le chrétien moderne, et je le pense avec une force extrême, ne doit pas craindre de passer pour être un marginal à cause de ses positions.

C’est à ce prix que nous pourrions conserver intacts quelques retranchements que le naufrage ambiant n’aura pas engloutis.

 

         L’Eglise doit apprendre à prendre ouvertement position sur toutes les questions d’ordre moral, chaque fois que nécessaire. Quitte à être taxée de marginale. Ne pas le faire serait une démission couarde que nous pourrions regretter, avec l’allure à laquelle va la décadence morale de notre monde. 

JESUS, notre SEIGNEUR, était un marginal pour la société snobe de son époque : Sa tunique était d’une seule pièce, sans couture (aucun style), il dormait à la belle étoile, il n’avait rien pour plaire (contrairement à ce que des chrétiens d’aujourd’hui veulent faire croire, avec les images féeriques d’un Christ d’une beauté sexy : C’est de l’idolâtrie), ses enseignements n’étaient guère conciliants avec la philosophie et les mœurs de son époque, bien au contraire ! Ils étaient atypiques et révolutionnaires, révoltants pour les thèses dominantes de l’aristocratie et des milieux influents d’alors. Tout comme le sont d’ailleurs l’Evangile et toute la Parole de DIEU.

Croyez-moi, le temps viendra et il arrive à grands pas, où tout chrétien véritable sera un marginal ou traité comme tel. Je me demande ce qui adviendra alors de ceux qui ne peuvent même pas supporter, aujourd’hui, d’être différents ou qui sont complexés par le regard du monde.

Pourrions-nous alors dire avec CHRIST : « Le prince de ce monde vient mais il n’a rien en moi » ? Pas si sûr que cela !

JESUS était un marginal de son époque. Alors, exit le snobisme évangélique actuel ! Prenons position, soyons différents ! Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte ! Soyons traités de « marginaux », « fanatiques », « simplistes », « réductionnistes », « rigoristes », « obscurantistes », « régressionnistes », « fondamentalistes », « séparationnistes » et « ultraconservateurs », ce serait une merveilleuse décoration et une belle reconnaissance de notre sincère engagement pour Le Crucifié Ressuscité d’entre les morts!

Le SEIGNEUR est clair là-dessus : « Sortez du milieu d’eux, et je vous accueillerai » !

C’est en cela que ton livre m’a procuré une joie et une satisfaction immenses. Oui, un chrétien a parlé avec responsabilité. Même si je trouve que cet ouvrage ne fera pas des vagues de joie dans notre société actuelle ou peut-être même dans l’Eglise. Merci beaucoup, frère !

Il y a encore beaucoup d’autres sujets qui méritent un tel engagement de notre part. Sans aller très loin, regardons la société ivoirienne. Elle tombe en décomposition, en tout point de vue. Quelqu’un doit en parler. L’Eglise surtout !

 

Il nous faut absolument rejeter la politique du mutisme, si nous ne voulons pas prendre part à la déliquescence générale de nos pays et du monde. Et nos positions ne doivent souffrir d’aucune ambiguïté ou équivoque. Sur la base de la Parole de DIEU. C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis, comme tu as pu le constater, difficile à plier sur mes thèses relatives au pantalon féminin dans l’Eglise, à l’œcuménisme et au snobisme. Quand on n’a pas appris à dire non au départ, on est obligé, par la suite, d’avaler des couleuvres et de les justifier par des arguments aussi incroyables qu’inacceptables.

 

Aujourd’hui, l’homosexualité fait des percées absolument fulgurantes dans le monde, comme tu l’as si bien montré dans ton livre, dans l’indifférence la plus totale de l’Eglise. Demain, on se retrouvera avec des bénédictions nuptiales à accorder à des couples homosexuels,…dans des églises évangéliques. Ne criez pas au scandale, chers frères. Ce n’est qu’une question de temps. Satan finira bien par avoir raison de nos dernières résistances, avec cette nouvelle culture (lâche) de la tolérance exacerbée que nous nous sommes découverte, en cette fin des temps !

 

Je préfère être un polémiste tatillon et envahissant qu’un pan de mur, sans opinion et sans avis. C’est à ce propos que tu as pu remarquer ma verve, quelquefois, sur les questions politiques ivoiriennes et africaines. Cela procède de ma culture chrétienne et de ma philosophie de la vie. Si nous ne faisons pas le monde, c’est lui qui nous fera. Immanquablement !

La Bible dit que nous sommes LE SEL DE LA TERRE. « Si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra t-on ? », s’interroge le SEIGNEUR.

Néanmoins, je ne suis pas naïf, je sais que ce monde est voué à une inévitable putrescence. Mais notre devoir (avant notre enlèvement), c’est encore et toujours de jouer efficacement notre rôle de SEL DE LA TERRE !

 

         Merci pour ces moments de délices que m’a procurés ton manuscrit et pour l’estime de me l’avoir soumis pour lecture et appréciation!

 

         Sois puissamment béni, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR !

 

 

         Fraternellement,

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

PS: Joindre le frère Josué GUEBO à l'adresse suivante:
        jguebo@yahoo.fr .

 

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:34
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Pour tous ceux qui ont un tantinet pris la peine de s’informer sur les origines ou l’historique de la fête de Noël, ils savent sans l’ombre d’une équivoque que Noël n’est pas une fête chrétienne. Loin s’en faut !

Mais l’objet de ma petite digression du jour n’est pas tant que cela de remettre sur la sellette la question de l’appartenance ou non de cette célébration au monde chrétien et, singulièrement, au monde EVANGELIQUE.

 

Le débat que je veux soulever, c’est la façon froide et religieuse avec laquelle nos églises évangéliques la célèbrent, aujourd’hui. Comme les autres.

Noël est la récupération catholique romaine de la fête païenne de la renaissance, dédiée au dieu Soleil. Cela est connu.

 

Que les évangéliques veuillent en faire, à leur tour, une récupération…évangélique, soit ! Mais de là à en faire une fête religieuse aussi insipide (ce que je dénonce depuis ma plus tendre jeunesse – je me suis donné au SEIGNEUR à 14 ans), j’estime que les églises évangéliques se fourvoient franchement !

 

Que l’on veuille faire de cette ex-fête païenne (j’insiste sur le terme) une occasion unique dans l’année pour gagner à CHRIST des hommes et des femmes qui ne se rendent à l’église qu’à cette seule occasion de l’année, c’est une idée hautement louable, mais encore faut-il que nous y allions fermement !

Nous n’avons rien à avoir avec Noël, fondamentalement. Il n’y en a pas une trace dans la Bible. Mais ce serait une aubaine si nous savions nous en servir.

Par exemple, notre Noël pourrait être une occasion pour organiser de puissantes croisades d’évangélisation publiques ou closes et des moments de franches adorations et louanges à l’ETERNEL.

Mais à quoi assistons-nous, aujourd’hui ? A des rassemblements religieux et à des manifestations humaines insipides, dédiés aux enfants à qui ont se garde bien de dire que cette fête n’est pas biblique. Les amenant, du coup, à croire en des fables. Dans leurs esprits faibles, la relation est vite faite entre l’Enfant Jésus et le Père Noël, qui est le deuxième personnage important de cette occasion.

Le jour où ils découvrent que le Père Noël est un conte de fée, la tentation est bien grande d’y assimiler le CHRIST, le Saint de DIEU.

Ou au meilleur des cas, leur subconscient ou leur inconscient profond va capter ce message subtil et on pourrait assister à des conversions légères et sans profondeur parmi nos enfants ou même à un désintérêt inexplicable, chez eux, pour les choses spirituelles.

 

Je parle d’une véritable dérive qui a cours, aujourd’hui, dans nos églises ! On revient de ses cérémonies religieuses plus froid qu’on y est allé. On n’en tire vraiment rien qui exalte l’âme ou l’esprit!

Pour ces raisons, depuis de TRES longues années, je m’abstiens de me rendre à l’église, à Noël. Par principe. Et par honnêteté envers mon DIEU. Depuis l’âge de 16 ans !

Pourquoi ne pas se dire la vérité, en tant qu’enfants de DIEU, et mettre fin à cette écoeurante comédie dans laquelle l’Eglise de JESUS-CHRIST se laisse macérer ? Pourquoi ne pas faire, en toute honnêteté et responsabilité, la reforme de cette célébration, dans le milieu évangélique, si tant est que nous tenons à cette occasion ?

Mon avis est que c’est l’Eglise de JESUS-CHRIST qui doit influencer le monde et non l’inverse.

 

C’était ma digression du jour. Que DIEU vous bénisse, richement, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR ! Et…bonne fête de Noël à tous !

Décembre 2007

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:28
         Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

Le moment de vous faire le point des contributions relatives à notre sujet de discussion N° 5, L’Eglise, l’argent et la gestion des dîmes et offrandes, est venu.

Même si nous avons enregistré 5 contributions en tout, je dois avouer que tous les aspects de la question tels que soulevés dans ma problématique, n’ont pas été évoqués.

Ainsi, nous relevons les interventions du frère Daniel-Néhémie de Côte d’Ivoire, toujours aussi dur et fidèle à lui-même, du frère Samuel ZADI des USA, des sœurs Elise AHIMON de France, Rachel AHIMON et Anne-Marie BAH, de Côte d’Ivoire.

 

Le bien-aimé Daniel-Néhémie, comme je le disais tantôt, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour lui, il n’y a pas d’équivoque possible : Les serviteurs de DIEU qui se sont livrés à l’amour aveugle, immodéré et effréné de l’argent ne peuvent pas être considérés comme tels, c’est-à-dire comme Serviteurs de DIEU.

Pour lui, seuls des gourous et des sorciers déguisés en Hommes de DIEU peuvent s’adonner à de telles bassesses. Morceaux choisis :

 

« Vous  les reconnaîtrez à leurs fruits. Ils ont tous les titres possibles, même des titres qui ne figurent nulle part dans la Parole de Dieu : Cardinal apôtre, Révérend apôtre, Prophète des nations, Apôtre international, Apôtre des situations compliquées, Grand prophète faiseur de miracles, etc. »….

 

« Pour remplir les caisses, ils multiplient les formules de séductions pour pousser les gens à donner beaucoup d’argent…Les enfants de Dieu doivent donner librement sans contrainte et ceci pour l’avancement de l’œuvre de Dieu et pour pourvoir aux besoins des saints et non pour que certains sorciers s’enrichissent avec. Ces gourous mettent leurs familles à l’aise pendant que les enfants de Dieu souffrent. Leurs femmes sont soient gourous- assistantes (néologisme. Sacré Daniel-Néhémie !), soient dirigeantes des groupes de femmes. Leurs enfants et leurs frères sont intouchables et tous font des enfants de Dieu ce qu’ils veulent.

Parmi les formules qu’ils utilisent pour ruiner les enfants de Dieu, il y a les vœux. Ils encouragent les enfants de Dieu à faire des vœux car « Dieu » aime quand ses enfants font les vœux. Et les pauvres ignorants promettent de donner ce qu’ils ne donneront jamais et chaque dimanche, les gourous et les gourous-apprentis leurs rappellent d’honorer leurs vœux car « Dieu » aime ceux qui honorent leurs vœux et ils vous citent les passages bibliques qui le confirment. Les sorciers sont méchants, vraiment méchants. »…. 

 

En outre, pour lui, les chrétiens ne doivent plus raisonner en termes de dîmes parce que cela fait partie d’une époque révolue ; ils doivent toutefois demeurer très libéraux, selon l’invite des Saintes Ecritures :

 

La pratique de la dîme, dit-il, n’est plus conforme à la doctrine pratiquée par les premiers frères, car le Seigneur désormais recommande à ses enfants de donner librement tout ce qu’ils peuvent donner, sans contraintes :

 

« Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie ». 2 Corinthiens 9 : 6-7.

 

 

« Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. Ils ont, je l’atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au-delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints. Et non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu ». 2 Corinthiens 8 : 1-5.

 

« Conformément à la parole de Dieu, mes frères, dit Daniel-Néhémie, les libéralités doivent servir aux peuples et à l’œuvre de Dieu et non à l’enrichissement des agents de Satan ».

 

« Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l'ai ordonné aux Églises de la Galatie. Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu'il pourra, selon sa prospérité, afin qu'on n'attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. Et quand je serai venu, j'enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées. Si la chose mérite que j'y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi. » 1 Corinthiens 16 :1-4.

 

« Ils ont, je l'atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l'assistance destinée aux saints ». 2 corinthiens 8 :3-4.

 

« Il est superflu que je vous écrive touchant l'assistance destinée aux saints. Je connais, en effet, votre bonne volonté, dont je me glorifie pour vous auprès des Macédoniens, en déclarant que l'Achaïe est prête depuis l'année dernière; et ce zèle de votre part a stimulé le plus grand nombre. J'envoie les frères, afin que l'éloge que nous avons fait de vous ne soit pas réduit à néant sur ce point-là, et que vous soyez prêts, comme je l'ai dit ». 2 corinthiens 9 :1-3.

 

« Les disciples résolurent d'envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée ». Actes11 :29.

 

En réaction à ces propos, le frère Samuel ZADI a recommandé que nous fassions attention à la manière dont nous parlons des Serviteurs de DIEU, et j’approuve la démarche de sa réflexion :

 

« Faisons attention à la manière dont nous parlons des Serviteurs de Dieu. Soyons critiques sur la manière dont ils conduisent les affaires du Royaume, mais faisons-le de sorte à ne pas prendre le risque de pécher contre l'autorité que Dieu aurait établie (s'ils s'avéraient vraiment être des Serviteurs de Dieu).

Les mots comme "gourous", "sorciers", "agents de Satan", me semblent très risqués. S'ils sont vraiment ce que tu dis (parlant à Daniel-Néhémie), alors pas de problème. Mais si tu dis de telles choses de véritables Serviteurs de Dieu même dans l'erreur, je dis que tu prends un grand risque ».

 

Il a toutefois indiqué que comme lui, il est contre le fait que des Serviteurs de DIEU puissent se servir du ministère pour s’enrichir.

Mais il n’a pas manqué de relever à Daniel-Néhémie que le fait qu’il estime que le temps des dîmes est révolu (est-il vraiment révolu ? J’aurais bien voulu avoir des réactions argumentées et étayées de passages bibliques de la part de ceux qui défendent la thèse opposée) ne doit pas servir de prétexte et de couverture pour donner moins que la dîme.

 

Samuel ZADI soutient que « n'étant plus sous la loi, nous sommes censés faire MIEUX QUE CE QUE LA LOI PRESCRIT, en l'occurrence, de donner plus que la dîme et non l'inverse…La loi est indicative, dit-il, et l'esprit de cette loi qui la perfectionne demande en fait qu'on fasse mieux que l'observance de la loi ».

 

Mais la sœur Rachel AHIMON (que j’aime beaucoup pour sa pugnacité et sa sagesse) n’entend pas se laisser compter. Pour elle, « il ne faut pas confondre Dîme et Offrande.

Dans les versets cités par le frère (Daniel-Néhémie), Paul parle d'offrandes, de dons volontaires pour soutenir d'autres assemblées. C'est pour cela qu'il a parlé de dons selon les moyens.

Pour ce qui est de la dîme, c'est toute autre chose, et Jésus l'a bien expliqué lorsqu'il a dit à ses délateurs qui cherchaient à le piéger : "Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu".

Je ne suis pas d'accord quand vous dites que la dîme est (je paraphrase) une "pratique" obsolète. C'est un PRINCIPE spirituel toujours d'actualité (et plus encore aujourd'hui!) qui devrait servir à nous rappeler que ce que nous avons acquis comme biens (en nature ou en monnaie sonnante et trébuchante) ne nous vient que d'une seule source : Dieu. Et la lui présenter à travers les assemblées que nous fréquentons, c'est Honorer Dieu en Le reconnaissant comme notre Pourvoyeur, et c'est aussi garantir pour nous, des portes ouvertes à des bénédictions, parce que c'est un PRINCIPE spirituel ! Et Dieu ne veille t-il pas sur sa Parole pour l'accomplir? (cf. Malachie3:7-12). Tout ce qui de la loi devait être "changé" l'a été lorsque Jésus a dit: "Il vous a été dit..., mais moi je vous dis..." Pour le reste, tout est idem et immuable; alors je ne comprends pas comment des hommes peuvent décider que telle ou telle ordonnance est obsolète et ne doit plus être pratiquée. Dieu est le même Hier, Aujourd'hui et Eternellement; le ciel et la terre passeront, mais Ses Paroles ne passeront jamais! Ce n'est pas parce qu'une prescription ne colle pas avec nos standards qu'il faille l'abolir. C'est plutôt à nous de faire en sorte que nos standards collent avec les prescriptions divines, ce qui revient, pour la plupart d'entre eux, à les abandonner purement et simplement, avec humilité (ça c'est un autre débat).

 

J’avoue que c’est une très belle argumentation de la part de Rachel AHIMON. Je vous avais dit qu’elle était pugnace, cette petite dame ; vous en avez là la preuve !

Pour l’heure, je me contenterais volontiers de ses quelques réflexions somme toute remarquables, même si j’en demande plus. Merci Rachel.

 

Mais, je voudrais quand même faire une remarque. La sœur termine son propos en disant :

 

« J'aimerais juste rappeler que lorsque Jésus parlait de remettre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu, il parlait d'une pièce d'argent (valeur fiduciaire), et on était dans un contexte de paiement de l'impôt à celui qui gouverne (domine). Bon, que ceux qui ne veulent pas payer leurs impôts à Dieu lèvent la main. Ensuite, qu'ils ne s'étonnent pas d'être amenés en justice, ou traités de rebelles. Bien entendu si ce n'est pas Dieu qui gouverne notre vie, alors on peut ne pas Lui payer la dîme... ».

 

J’avoue que je me sens toujours gêné, dérangé, quand des Chrétiens disent, comme Rachel, PAYER LA DIME. Le verbe payer marque le devoir, l’obligation. Et je suis contre cette idée. Le SEIGNEUR a tellement fait pour nous ! Apporter notre dîme dans son Temple doit être ressenti comme un acte d’amour et de joie et non comme une contrainte ou un geste qu’on accomplit pour faire plaisir à un homme ou même à DIEU. C’est un acte de haute adoration à l’ETERNEL. C’est toujours ainsi que moi je le fais à mon Père Adoré. C’est un vrai bonheur pour moi !

J’opte donc plutôt pour le verbe DONNER sa dîme. Il souligne mieux le fait que la dîme relève de notre volonté, de notre libre arbitre et, surtout, de notre amour pour DIEU.

 

Quant à la sœur Elise AHIMON, elle nous a rendu son témoignage personnel de la pratique de la dîme et nous a relaté les riches bénédictions matérielles et, surtout, spirituelles (la satisfaction et la paix que des gens plus nantis qu’elle n’ont pas) qu’elle en tire, tout en nous exhortant à être fidèles à DIEU car il est généreux à l’égard de ceux qui lui obéissent.

Pour elle, la dîme n’est rien d’autre qu’une question de confiance et d’amour entre nous et DIEU.

 

Et la bien-aimée sœur Anne-Marie BAH de boucler la boucle par ces paroles pleines de maturité :

 

« Pour ce qui concerne les dîmes et offrandes, je pense que la manière de donner ou de participer, de nos jours, à l'oeuvre de DIEU est différente de celle d'autrefois. Aujourd'hui les fidèles pensent qu'ils donnent au pasteur ou (gourou) mais pas à DIEU, voilà pourquoi ils ne sont pas bénis; sinon, on ne peut prétendre donner à DIEU, de tout cœur, et être misérable, ça jamais ! DONNONS pour la cause de DIEU et non pour un homme; notre récompense, c'est lui qui nous la donne. Et pour celui qui utilise cet argent à des fins personnelles, IL AURA LUI AUSSI DES COMPTES A RENDRE à DIEU. D'ailleurs, ce genre de Serviteurs ont toujours eu une triste fin. DIEU est le propriétaire de l'or et de l'argent et nous n'en sommes que des économes, des gérants.

- Je donne, dit-elle, parce que DIEU a été le premier à me donner, selon Jean 3 : verset 16 ;

- Donner est pour moi un signe de reconnaissance à ce DIEU merveilleux ;

- Je donne à cause des besoins de l'église ;

- Je donne pour ceux qui sont dans le besoin ».

 

Même si j’estime que de nombreux autres aspects du sujet N° 5 qui n’ont pas été abordés auraient pu être épluchés, notamment les propositions pour la bonne gestion du trésor de DIEU, dans nos assemblées, je suis satisfait et même surpris que ce soit les soeurs qui aient, en plus grand nombre que les frères, contribué à la discussion. Serait-ce le signe qu’elles sont plus fidèles que nous dans ce domaine ? Tout juste une digression.

 

Soyez puissamment bénis, en JESUS-CHRIST, notre SEIGNEUR !

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

PS : Je vous expédie, à présent, le sujet de discussion N° 6 (Voir le post suivant). Et que la grâce de DIEU soit avec vous tous! Bye !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:24
Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Le sujet N° 4 de nos discussions qui avait pour intitulé « Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise » a été le plus âprement discuté et a laissé apparaître deux positions frontales.

 

La première a pour tête de file les frères Luc-Laure GNAPI et NCHO René.

 

Pour le premier nommé, « Le pantalon est un vêtement qui, porté par la femme, est élégant, et QUI PEUT ETRE TRES DECENT. IL S’AGIT POUR LA FEMME CHRETIENNE DE VEILLER A LA DECENCE QUAND ELLE S’HABILLE AVEC N’IMPORTE QUEL VETEMENT, y compris le pantalon, qui n’est pas un vêtement d’homme exclusivement ». « La femme chrétienne devrait, à mon avis, dit-il, tenir compte de l’impact qu’elle fait autour d’elle… Le degré de « convenabilité » que je pourrais assimiler à la décence et la pudeur, est LIE A LA CULTURE, A L’ENVIRONNEMENT, DONC A L’ESPACE ET LE TEMPS dans lequel on vit ».

 

Le deuxième, pour sa part, affirme que « La mode a évolué. Et désormais la femme a conquis le pantalon qui ne peut plus se présenter comme exclusivement homme ». Pour lui, « IL EST IMPORTANT DE COMPRENDRE QUE LA MODE A EVOLUE, QUE LES TENDANCES ONT CHANGE. Car c'est UNIQUEMENT par rapport à elle qu'on peut juger de ce qui est masculin ou féminin ».

Une telle manière de voir n’est-elle pas dangereuse ? L’Eglise peut-elle se rabaisser, se réduire à suivre ou à dépendre de la mode et des tendances ? Surtout sur une question aussi épineuse et aussi sensible pour l’Eglise que la masculinité ou la féminité ? Le monde a-t-il les ressorts moraux pour en décider plus que l’Eglise elle-même ? Bref.

NCHO René nous renvoie à la culture écossaise en nous donnant une image très cocasse : « Rappelez-vous que les écossais portent des jupes sur des mollets velus et musclés sans que cela ne choque personne. C'est parce que le port de la jupe par les hommes fait partie de leurs us et coutumes ».

Mais il ne manque pas de moduler sa position : « Il faut, dit-il, reconnaître que si le pantalon féminin fait partie de la culture occidentale, et des grandes villes des pays en voie de développement, il n'en est pas de même de nos zones rurales. Ce qui ne nous choque pas en ville peut être encore une cause de provocation dans certains villages, vis-à-vis des personnes plus âgées. Il ne faut pas que nous oubliions cet aspect de la chose. Ce qui n'est pas pour moi une occasion de chute peut l'être pour une autre personne ».

« Mais ce qu'il faut retenir, termine t-il, c'est l'esprit avec lequel une femme porte le pantalon. Car il est un moyen de séduction par excellence: des filles l'utilisent de la manière la plus indécente. MAIS S'IL EST UTILISE DE MANIERE A NE PAS EXCITER LE SEXE OPPOSE, AUCUN MAL NE PEUT ETRE DENONCE ».

 

Pour Elise et Alix AHIMON, en période de grand froid, notamment en Occident, le pantalon est un vêtement extrêmement commode pour la femme. Ne serait-ce que pour ce cas de figure, elles n’y trouvent pas d’inconvénient.

 

La deuxième position, la plus inflexible, est tenue par les frères DINDE Fernand (votre serviteur), Daniel Néhémie et Ignace TOUTOU SEPRI.

 

Pour le dernier nommé, sa conviction sur ce point est nette: « UNE CHRETIENNE DIGNE DE CE NOM NE SAURAIT ETRE UNE EXHIBITIONNISTE ». « Oui, poursuit-il, nos soeurs qui sont vraiment enracinées dans la parole du Messie savent que leur parure extérieure se doit d'être le reflet du rayonnement qui a lieu dans leur coeur lavé par le précieux sang de JESUS, notre Sauveur! », avant de terminer en ces termes : « Dieu les bénisse toutes, ces " perles" qui tiennent à glorifier Dieu par un habillement décent qui revalorise, en réalité, la femme. QUE DIEU AIDE AUSSI LES AUTRES QUI SONT ENCORE SOUS LA PRESSION DE LA MODE MONDAINE ET DES RAISONNEMENTS DES FOULES! ».

 

Le deuxième, Daniel Néhémie, de loin le plus radical, affirme que « Le Seigneur nous dit que nous sommes en tant que chrétiens la lumière du monde. Ceci veut dire, pour lui, que le monde doit regarder à nous afin de marcher dans la lumière. Donc TOUS LES ASPECTS DE LA VIE D’UN VRAI ENFANT DE DIEU DEVRAIENT ENSEIGNER LES INCREDULES, LES INSENSES ET LES REBELLES ».

« C’est avec les larmes aux yeux, dit-il, que je vous rédige cette lettre quand je vois l’héritage que Sara a laissé. Les sœurs dans les églises dites chrétiennes aujourd’hui sont plus perverses dans leur habillement que les femmes du monde. Entrez dans une église, le dimanche, vous ne pouvez plus distinguer les femmes des hommes. Les sœurs sont en pantalons, en jupes de quelques 10 centimètres de longueur, le dos est dehors, le ventre est dehors (…). Parfois, une fois à l’intérieur, on croit avoir confondu la porte d’entrée de l’église avec la porte d’entrée d’une boîte de nuit (…). Les concernées vous disent que Dieu regardent au cœur et non à l’extérieur (l’apparence) ».

 

Pour ma part, j’estime que LE PANTALON FEMININ RECOUVRE UNE HISTOIRE OBJECTIVE QUI N’AUTORISE PAS LA CHRETIENNE A EN FAIRE UN VETEMENT : A partir de la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, la femme a commencé à revendiquer son EGALITE à l’homme (ce qui est une bonne chose en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes.

Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance et ne manquèrent pas d’en faire toutes sortes de revendications et d’excès. Depuis, le pantalon féminin est devenu le symbole de L’EMANCIPATION, de L’AFFRANCHISSEMENT, de LA LIBERATION FEMININE et, tout à la fois, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU. Il n’y a jamais eu de cloison étanche entre les deux tendances.

Pire. En plus de cet état de fait, aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, ou épais et bien plaqué, par les femmes) et par là même l’EMBLÈME DE TOUTES LES LIBERATIONS (y compris de la Parole de DIEU), comme je l’ai déjà souligné.

Cela ne peut donc aucunement être une question de culture, d’environnement, d’espace et de temps. Ou même de mode. C’EST UN PROBLEME SPIRITUEL.

 

Ainsi pour moi, devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, ne peut honnêtement pas s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint.

 

En plus, la Parole de DIEU dit, dans 1 Corinthiens 8 : 9, m’adressant aux bien-aimées sœurs qui pensent qu’elles peuvent porter leurs pantalons, en toute liberté et sans autre forme de considérations (historiques ou spirituelles) : « Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles ».

Je leur recommande de ne pas scandaliser les frères et les SŒURS (il y en a beaucoup, et pas au village comme le dit NCHO René mais en ville, et même des païens) qui n’acceptent pas cet état de fait et qui s’en offusquent, en toute légitimité !

Deux témoignages de la sœur Sébastienne AMANY (autrefois, toujours en pantalon) et du frère EVIH KOTCHI Eric (scandale dans le bus sur le pantalon d’une sœur en CHRIST qui venait d’évangéliser) sont venus nous édifier sur nos positions.

 

Toutefois, pour modérer les choses, je pense qu’un pantalon rendu nécessaire par les exigences du travail (exemple : tâches ouvrières, techniques ou médicales) ou par la stricte nécessité (exemple : sport) ne représente pas une cause ou une raison de censure.

LE PRINCIPE EST SEULEMENT QUE LES SŒURS NE DOIVENT PAS EN FAIRE UN MODE DE VIE OU UN STYLE VESTIMENTAIRE.

Autoriser le port du pantalon dans nos églises est, selon moi, la porte ouverte à tous les excès. Le constat actuel est plus qu’édifiant, en la matière, dans les assemblées qui ont concédé cette ouverture.

 

Les positions des uns et des autres ayant été exhaustivement exposées à travers ces deux camps, il appartient à chacun des membres de ce forum de s’en faire, désormais, une opinion et d’adopter, sous l’éclairage du Saint-Esprit et en toute liberté et conscience, la meilleure conduite à tenir.

 

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 5 : L’Eglise, l’argent et la gestion des dîmes et offrandes (voir le post suivant).

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:22
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Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Le 3ème sujet de discussion qui portait sur la multiplication des divorces dans le milieu chrétien a enregistré la participation des frères Sampson ASIEDU du Royaume Uni et Guy-Modeste GNAHOUA de Côte d’Ivoire.

 

Pour le premier, qui s’est voulu très clair, il ne faut pas aller chercher l’échec de nos foyers ailleurs que dans l’absence de l’amour véritable, au sens strictement biblique du terme, 1 Corinthiens 13 : 4 et 7 :

 

4 La charité (l’amour) est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, 5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, 6 elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité; 7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. 8 La charité ne périt jamais.

 

Car pour lui, cet amour ne cherche pas l’intérêt personnel (donc peut consentir les sacrifices que nécessite la vie de couple) et n’est pas basé sur le matériel (de sorte que dans la richesse comme dans la pauvreté, il reste stable et ne périt pas).

Selon ASIEDU, quand il y a l’amour vrai, le débat sur le niveau intellectuel ou la situation sociale des conjoints devient caduc.

ASIEDU affirme que c’est l’absence de cet amour inconditionnel qui est à l’origine des divorces dans l’Eglise, tout comme dans le monde d’ailleurs. Même s’il n’écarte pas le fait que Satan est aussi puissamment à l’œuvre pour désarticuler les foyers et briser les couples.

 

Il poursuit en soulignant que beaucoup se marient, aujourd’hui, par intérêt ou dans le but d’avoir des biens matériels. Ils recherchent aussi des conjoints de même condition qu’eux. Pour lui, ce n’est pas une garantie de stabilité et d’équilibre conjugal.

 

Il déclare, enfin, qu’un chrétien ou une chrétienne utilisée, abusée dans sa faiblesse, par intérêt par un ou une opportuniste, qui divorce (en tant que victime) ne perd pas son salut car DIEU restaure et renouvelle toujours les faibles et ceux qui viennent à lui.

 

Quand au deuxième, le frère Guy-Modeste GNAHOUA, les échecs conjugaux trouvent leur racine dans la rencontre de départ qui amène nos frères et sœurs à s’engager dans le mariage.

Pour lui, cette rencontre de départ est souvent basée sur du faux (le mensonge) et l’artificiel (des choses sans valeur et sans profondeur).

Le frère Guy-Modeste relève le fait que beaucoup de mariages se fondent par « branchement », sous la houlette des hommes de DIEU, des diacres, anciens et mamans d’église, qui servent d’intermédiaires pour « draguer » (sic !) nos sœurs pour les « boss » de l’église.

Résultat de ces mariages arrangés : L’échec et la souffrance morale liée à la découverte de la vérité (non-conversion du conjoint, ivrognerie, adultère, mensonge sur la vie d’un conjoint savamment dissimulé, etc).

 

Il affirme, pour sa part, qu’un mariage qui veut connaître le succès doit être basé sur la conduite du Saint-Esprit qui n’est possible que dans la prière, celle qui aboutit à la conviction personnelle et donc à un choix éclairé.

 

Le frère Guy-Modeste évoque aussi le fait que beaucoup de nos sœurs ne se marient plus que pour le meilleur. Jamais pour le pire. De sorte que quand survient l’adversité, quand adviennent les difficultés, elles pensent s’être trompées d’homme et installent la chienlit à la maison (reproches, accusations, regrets et finalement guerre ouverte qui conduit au divorce).

Ce faisant, il est d’accord que les couples qui estiment qu’ils se sont trompés ou qu’ils sont victimes d’un « arrangement » au départ, puissent se séparer et se remarier. A condition d’être sûr que cette fois-ci, ils sont bien guidés par DIEU.

 

Mais ma question est la suivante : Et si « l’arrangement » se trouve être une idée de génie et que le mariage marche comme un charme ?

Est-ce « l’arrangement » qui est le problème ou le manque d’amour (l’amour étant un acte de la volonté et non pas seulement un sentiment, sinon JESUS n’aurait jamais ordonné : Aimez-vous ! Il faut donc vouloir aimer pour aimer) ou de responsabilité chez les conjoints?

A propos de responsabilité, la Bible ne dit-elle pas que « l’homme qui séjournera sous la tente de l’Eternel » est celui qui « ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice » (Psaume 15 : 4) ?

 

1 Psaume de David. O Eternel! qui séjournera dans ta tente? Qui demeurera sur ta montagne sainte? - 2 Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice Et qui dit la vérité selon son coeur. 3 Il ne calomnie point avec sa langue, Il ne fait point de mal à son semblable, Et il ne jette point l’opprobre sur son prochain. 4 Il regarde avec dédain celui qui est méprisable, Mais il honore ceux qui craignent l’Eternel; Il ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice. 5 Il n’exige point d’intérêt de son argent, Et il n’accepte point de don contre l’innocent. Celui qui se conduit ainsi ne chancelle jamais.

 

Est-ce aussi à dire qu’un mariage fondé sur la volonté de DIEU et sur une bonne conviction personnelle issue de la prière ne peut pas aboutir à un divorce ? La part de l’homme dans un tel mariage se trouverait-elle, du coup, inexistante, du fait de la conduite de DIEU ? Autant de questions qui peuvent encore enrichir notre discussion.

De nouvelles contributions sur ce sujet ne seront donc pas mal venues.

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 4 : Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise (Voir le mail suivant).

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:16
         Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

La musique et le chant, nous le savons en tant qu’enfants de DIEU, ont une origine divine. De nombreux passages des Saintes Ecritures le prouvent.

Dans l’ancienne alliance, c’était même un sacerdoce car n’importe qui ne pouvait s’autoproclamer chantre ou chanteresse (si je peux ainsi m’exprimer). En ce temps-là, être chantre découlait ou relevait d’une onction sainte, d’un appel divin, à l’exemple des fils de Koré (Psaume 42 : 1).

 

La musique et le chant, dans la Bible, sont très présents et faisaient l’objet d’une consécration spéciale. A titre d’illustration, référons-nous à quelques passages des Saintes Ecritures :

 

1 Chroniques 9 : 33 : Ce sont là les chantres, chefs de famille des Lévites, demeurant dans les chambres, EXEMPTS DES AUTRES FONCTIONS parce qu’ils étaient à l’oeuvre jour et nuit. 34 Ce sont là les chefs de famille des Lévites, chefs selon leurs générations. Ils habitaient à Jérusalem.

 

1 Chroniques 15 : 16 : Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. 16 Et David dit aux chefs des Lévites de disposer leurs frères les CHANTRES avec des instruments de musique, des luths, des harpes et des cymbales, qu’ils devaient faire retentir de sons éclatants en signe de réjouissance.

 

1 Chroniques 15 : 27 : David était revêtu d’un manteau de byssus; il en était de même de tous les Lévites qui portaient l’arche, des CHANTRES, et de Kenania, CHEF DE MUSIQUE parmi les CHANTRES; et David avait sur lui un éphod de lin.

 

Il faut souligner, ici, que les Chantres, tout comme les Lévites, étaient vêtus dans le même tissu riche que le Roi. Cela est un symbole extrêmement fort et montre la place et la valeur que le SEIGNEUR accorde à ce ministère. Il fait partie des choses sacrées, des choses très consacrées.

 

Le Roi David avait même mis en place, pour la Maison de l’ETERNEL, un groupe musical de 288 chantres et instrumentistes :

 

1 Chroniques 25 : 7 : Tous ceux-là étaient sous la direction de leurs pères, pour LE CHANT DE LA MAISON DE L’ETERNEL, et avaient des cymbales, des luths et des harpes pour le service de la maison de Dieu. Asaph, Jeduthun et Héman recevaient les ordres du roi. 7 Ils étaient au nombre de DEUX CENT QUATRE-VINGT-HUIT, y compris leurs frères exercés AU CHANT DE L’ETERNEL, tous ceux qui étaient habiles.

 

La Bible nous dit que le Roi David alla jusqu’à mettre sur pied un groupe musical de 4000 personnes pour Salomon, au service de l’ETERNEL, avant sa mort. Pour montrer à quel point « l’homme selon le cœur de DIEU » a compris la place et l’importance de la musique et du chant dans le cœur de DIEU.

Quand vous parlez de musique et de chant, vous touchez au cœur de DIEU ! Lisons ce passage :

 

1 Chroniques 23 : 5 : Quatre mille comme portiers, et QUATRE MILLE CHARGES DE LOUER L’ETERNEL avec les instruments que j’ai faits pour le célébrer.

 

A l’occasion même de la dédicace du Temple, il y a eu une véritable explosion de louange et la gloire de l’ETERNEL descendit sur la Maison de l’ETERNEL, sous une forme visible ! Oh, Majesté de DIEU !

 

2 Chroniques 5 : 13 et 14 : Et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles: Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours! en ce moment, la maison, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée. 14 Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu.

 

La musique et le chant sont un service divin, c’était le ministère de l’adoration et de la glorification de DIEU, à l’état pur. Et il fallait avoir du talent pour psalmodier le SEIGNEUR. Cette tâche incombait, de ce fait, à de grands poètes comme David, Asaph, Salomon, etc.

Le dernier cité disposait même sous sa royauté, comme nous l’avons vu, par legs de son père David, d’un chœur, d’une chorale de plusieurs milliers de personnes ainsi que d’instruments de musique de toutes sortes.

Même la tenue vestimentaire des chantres relevait du sacré et était choisi avec beaucoup de minutie.

De sorte qu’en ce temps-là, DIEU pouvait demander aux chantres de précéder l’Arche de l’Alliance dans un combat aussi épique que la bataille contre Jéricho, la forteresse, et faire écrouler des murs de plusieurs mètres d’épaisseur comme un château de cartes, rien que par le son des instruments de musique et des cris de victoire.

En ce temps-là, la musique et le chant dédiés à DIEU avaient un sens, et surtout, TOUT leur sens.

 

Mais qu’en est-il, aujourd’hui ? Que voit-on, aujourd’hui ? Je l’avoue : De quoi être franchement désolé et abattu ! Nous y arriverons.

Aujourd’hui, on parle de musique chrétienne. Qu’est-ce qui fait, dans cette musique, sa chrétienté ou lui donne son caractère chrétien ? Son rythme, ses textes ? Doit-on parler de musique chrétienne seulement parce que les paroles chantées sont des versets bibliques ou des paroles qui évoquent DIEU ou relatent des faits relatifs à ses œuvres ?

S’il y a vraiment une musique chrétienne, comment doit-on la reconnaître, la distinguer, aujourd’hui, des autres musiques ? Quelles doivent être ses caractéristiques ? La musique chrétienne a-t-elle un style ?

Peut-on emprunter des rythmes païens pour en faire de la musique chrétienne ou utiliser des tendances mondaines, des styles en vogue (R 'n B, Ragga, Zouglou) comme support ou véhicule culturel pour en produire ?

Le rythme étant une création de DIEU, peut-on restreindre la musique chrétienne à quelques rythmes ou en exclure d’autres ?

 

Quel doit y être la place du témoignage, de la tenue vestimentaire, de l’apparence physique et du sacré rattaché au divin ?

Ces questions-là, j’aimerais que nous nous les posions, honnêtement, dans cette discussion. Parce qu’il y a des choses, en ce moment, qui me font mal au cœur :

On voit, dans notre pays, des chantres ou des chanteresses ou, plus exactement, des personnes qui prétendent l’être et qui sont réputés être des « branleurs » et de « noceurs » notoires, en Abidjan. Jetant totalement le discrédit sur l’Eglise et les chrétiens.

 

Comment comprendre que des chanteuses et des chanteurs dits chrétiens (je n’ose plus dire chantres) puissent être cités dans des histoires de fesses, faisant la Une de journaux à sensation et de magazines à l’eau de rose ?

Comment des chanteurs dits chrétiens peuvent-ils ne pas même se gêner pour se produire dans des night-clubs, des bars et bistrots, à des manifestations mal famées et à des concerts où élever et rendre gloire à DIEU n’est pas le premier objectif, si tant est qu’ils se disent chantres, donc consacrés à l'ETERNEL ?

Comment des chanteurs dit chrétiens peuvent-ils produirent un album rien que pour soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire (ce qui n’est pas mal en soi, mais ils sont des chantres ! Du moins, je le croyais) et banaliser à ce point leur onction ? Ce qui est dédié à DIEU peut-il se prostituer à autre chose ?

Ou faut-il que désormais, nous fassions une catégorisation systématique de tous ceux qui disent chanter pour DIEU ? C'est-à-dire d’un côté les chantres (les vrais, de la trempe de Constance, Résurrection et quelques autres) et de l’autre les artistes (au sens le plus banal du terme, du genre La Harpe de David, Eliel, Rose Sabine ou…O’Nel Mala, un talent fou qui était promu à une belle carrière de CHANTRE DE L’ETERNEL, depuis ses débuts, mais qui, au finish aujourd’hui, est devenu tout juste un artiste. Sans plus.)

Parce que je trouve inadmissible que des chanteurs ou chanteuses qui se réclament de DIEU puissent chanter de façon peu profonde, quelconque ou avec des textes vagues sur la personne de CHRIST, flirter avec le monde, porter des tenues sexy en tant que femme (avec toutes les implications et connotations auxquelles cela renvoie), dans des pantalons moulants et fins et être nommément cités, le plus souvent avec des preuves irréfutables, dans des scandales touchant à la morale, des histoires d’adultère ou de fornication, de grossesses de soeurs célibataires.

 

En occident, les dérives sont encore bien pires (parlant des genres et rythmes corrompus comme le Rock Heavy Metal chrétien, des piercings et des dread locks! Je ne m’y aventure pas. En tout cas, pas pour l'instant!

 

Chanter DIEU doit-il relever du seul talent vocal (fut-il angélique) ou instrumental, du simple business, ou plutôt tenir d’une véritable consécration, d’une vie sainte, d’un témoignage inattaquable et d’une véritable rupture d’avec le monde et toutes ses convoitises ?

Au reste, n’importe quel arrangeur peut-il arranger un chantre ? Quelles danses et quels clips devons-nous promouvoir pour la musique chrétienne ? Comment séparer le saint du profane et honorer notre DIEU?

 

J’ai encore beaucoup à dire mais je voudrais m’arrêter à ce niveau pour ne pas être trop long et pour vous faire la place.

Vos contributions sont attendues dès cet instant. Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:13
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Aujourd’hui, nous abordons un sujet sensible mais dont il est nécessaire que nous parlions : L’argent et la gestion des dîmes et offrandes dans l’Eglise.

 

Les dîmes et les offrandes sont, selon les Ecritures, une contribution à la gloire de DIEU, une marque de notre obéissance à DIEU, une preuve de notre amour pour sa personne, un soutien et une assistance que nous apportons à son œuvre, à ses serviteurs et aux nécessiteux de son peuple, parmi lesquels les veuves, les orphelins et l’étranger.

 

Mais force est de reconnaître, aujourd’hui, que le rôle, l’utilisation et la place de ce symbole de piété sont quelque peu dévoyés.

Les progrès actuels en matière comptable et de gestion financière ne semblent pas retenir (ou pas toujours) l’attention de nos responsables et autorités ecclésiastiques. Qui naviguent à vue, qui gèrent au jour le jour, sans planification et, surtout, sans transparence aucune, bien souvent.

 

Avant d’aborder cet aspect spécifique de la question, j’aimerais qu’on parle d’abord un peu de la fièvre d’avidité qui s’est emparée de nos églises, sur la question de l’argent : Aujourd’hui, dans nos assemblées chrétiennes, l’argent a atteint une côte historique de survalorisation qui amène beaucoup de « leaders » chrétiens à prêcher l’argent, rien que l’argent, jusqu’à s’adonner à des pratiques fétichistes et occultes (à la recherche d’onction, de puissance et de soi-disant charismes) pour en avoir en abondance, au mépris de l’Evangile du Maître.

Dans de nombreuses églises, aujourd’hui, vous n’êtes dignes d’intérêt que quand vous avez une situation sociale confortable ou quand vous avez beaucoup d’argent. L’église et le ministère étant devenus du business. Un business fort juteux. Aujourd’hui, on ferme une église tout juste parce qu’elle ne rapporte rien et on en ouvre une autre, sous une nouvelle dénomination. En prenant bien le soin de se donner des titres pastoraux plus pompeux et plus ronflants, pour faire sensation : Bishop, Big Prophète, Apôtre des Nations, Prophète des Nations, Monseigneur (vous avez bien lu. Et ce sont des évangéliques !), Archi-Bishop, Evangéliste la veille et le lendemain matin Révérend Docteur. Tout cela sur quelle base ?

Ainsi on voit naître des « églises de riches » où on ne prêche que la prospérité et que fréquentent des barons et des gourous de ce pays.

Pour montrer leur niveau de déviance, certains « leaders » vont jusqu’à faire faire les offrandes de leurs assemblées dans des filets (parce qu’ils ne comptabilisent que les billets de banque). Obligeant ainsi les pauvres à se complexer, à se cacher ou à s’exclure de la grâce de DIEU, en renonçant à la foi ou à la fréquentation des cultes.

Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST, comment pouvez-vous expliquer de telles pratiques ? Ces églises sont-elles vraiment de DIEU ?

 

Pour se justifier, certains de ces hommes de DIEU se prévalent de l’argument selon lequel il faut amener les chrétiens à être libéraux, généreux et fidèles.

Est-ce la contrainte qui rend le chrétien libéral et fidèle ou plutôt un bon enseignement, tiré des Saintes Ecritures ?

 

Dans ce même élan, certaines communautés ont institué des cartes de paiement de la dîme, suivies et contrôlées avec minutie, pour aider les chrétiens à cultiver la fidélité en la matière.

Est-ce normal, selon vous ? Tout juste une interrogation. Y a-t-il des inconvénients ? D’un autre côté, cela comporte t-il des avantages pour le chrétien ?

Parlant de paiement, la dîme doit-elle se DONNER ou se PAYER (nuance)? Plus clairement, la dîme est-elle le paiement à DIEU d’un dû (tribut, impôt) ou un don de foi et d’amour ? Doit-elle être imposée ? A quoi s’expose un chrétien qui ne s’en acquitte pas ? A quoi doit s’attendre un chrétien qui y obéit ?

Doit-on même parler de dîme, aujourd’hui, quand on sait que le Nouveau Testament n’en fait pas mention pour l’église ?

Si elle doit, malgré tout, être prescrite, sur quel montant la payer ou la donner: Le SALAIRE (ou le revenu) BRUT ou le MONTANT NET DU SALAIRE qui est le salaire débarrassé de toutes les retenues légales et des charges (contribution nationale, pension, assurance, remboursement prêts, impôts, mutuelle, épargne, etc.) ?

 

Pour en venir maintenant à la gestion financière de ces dîmes et offrandes, nous observons beaucoup de dérives et d’abus qui m’amènent à me poser les questions suivantes :

Un pasteur ou un leader doit-il oui ou non rendre compte de l’utilisation de l’argent des dîmes et offrandes à son église ? Si oui, sous quelle forme et suivant quelle périodicité ? Si non, ne pensez-vous pas qu’un point régulier et transparent des dépenses de l’église peut davantage motiver les chrétiens à donner pour l’œuvre de DIEU ?

L’offrande annuelle, récente trouvaille, telle que pratiquée, depuis quelques années, par certaines églises évangéliques est-elle une exigence biblique ? Si oui, comment doit-elle être utilisée : Comme le 13ème salaire du pasteur ou comme un don à l’église et pour quel usage? Si non, pourquoi l’a-t-on instituée ? Et pourquoi maintenant et pas avant ?

Est-ce acceptable que des hommes de DIEU puissent s’approprier l’argent du SEIGNEUR ou s’adonner à une gestion opaque de l’argent des dîmes et des offrandes ? Quelle est la part qu’on y réserve finalement aux veuves, aux orphelins et aux nécessiteux du peuple de DIEU, comme le prescrit l’Ecriture Sainte ?

Un pasteur a-t-il le droit de disposer de l’argent de son église comme bon lui semble, sans le contrôle d’un comité de gestion ou des Anciens ? Le cas échéant, doit-on le laisser faire ? Si non, comment s’y prendre, sachant qu’il est le Serviteur de DIEU ?

N’est-ce pas même préférable qu’il en laisse la gestion aux Diacres et aux Anciens et qu’il se consacre à la prière et à la prédication, comme l’ont fait les Apôtres (Actes 6 : 2 – 4) ?

 

2 Les douze convoquèrent la multitude des disciples, et dirent: Il n’est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. 3 C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit-Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi. 4 Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole.

 

Une grande église évangélique de la place ivoirienne a décidé, depuis quelques années, de réaliser de grandes œuvres sociales. Des cotisations ont été levées, à cet effet, dans tout le pays par le moyen de l’achat annuel et individuel de stickers. Des jeunes et des adultes. Des dizaines de milliers de personnes.

Après plus de deux années de mobilisation de fonds, les cotisations recueillies ne font toujours pas l’objet, jusqu’à ce jour, du moindre compte rendu.

Actuellement, elle sollicite à nouveau le peuple pour la faramineuse somme d’un milliard de francs CFA, en vue de l’achat d’un vaste terrain urbain, en Abidjan, pour lui permettre de concrétiser ses projets. Sans avoir fait, au préalable, le moindre point des premières cotisations. Ce qui, du reste, aurait pu avoir l’avantage de propulser en avant les contributions actuelles des fidèles, (heureusement ou malheureusement) en perte de vitesse. Mais que non.

Suis-je fondé à m’en émouvoir ou est-ce normal que la gestion opaque soit la chose la mieux partagée dans l’Eglise de DIEU, au nom (ou sous le prétexte) de la théocratie ?

 

Votre participation à la discussion est attendue, en toute fraternité ! Nous nous honorerons tout particulièrement de celle de tous les serviteurs de DIEU du forum !

Un large éventail de points a été sciemment évoqué, le sujet étant vaste. Veuillez bien intervenir sur le ou les points qui auront retenu votre attention.

 

Soyez richement bénis, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR !

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:11

Chers Bien-aimés frères et sœurs dans le SEIGNEUR,

 

 

Depuis quelques temps, comme un effet de mode, le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, a fait son apparition dans l’Eglise, en Côte d’Ivoire et même partout ailleurs, dans le monde.

Aujourd’hui, même des Prédicatrices de l’Evangile, quelquefois parmi les plus renommées, et des Epouses d’éminents Serviteurs de DIEU, en font abondamment usage.

 

Motifs évoqués ou entendus chez les mises en cause, la nécessité de l’aisance de leurs mouvements ou le snobisme du geste.

Celles qui se prévalent de la nécessité de cet usage insistent sur le fait que le pantalon est plus pratique et plus confortable que les tenues féminines classiques. Aussi bien pour les sorties, pour le travail que pour la maison.

Pour les secondes qui évoquent le snobisme (admiration, imitation d’une tendance) de l’acte, elles avancent que cette pratique est liée à la modernité, à la civilisation contemporaine et que les chrétiennes, n’étant pas en dehors du monde, ne devraient pas se murer dans des visions étroites et dogmatiques. Elles doivent être de leurs temps, disent-elles.

 

La Bible dit pourtant : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’ETERNEL, ton DIEU » (Deutéronome 22 : 5).

 

Le pantalon est-il, oui ou non, un vêtement d’homme ? Si oui, doit-il continuer d’être considéré comme un vêtement d’homme, sachant qu’il comporte, aujourd’hui, une version féminine très usitée? Et si oui, alors un homme peut-il porter un pantalon version femme sans tomber sous le coup du même verset et sans justifier, du coup, toutes les femmes qui en portent et qui affirment que ce vêtement appartient aussi, désormais, aux femmes?

Le problème se trouve t-il, tant que cela, dans l’appartenance exclusive ou non du pantalon à l’homme, dans tous les avatars (transformations) et les usages qu’il peut subir ou connaître chez la femme, ou plutôt dans la question de pudeur et d’éthique sociale qu’il pose chez cette dernière ?

 

Sous le règne du Président Mobutu et même à l’ascension de Kabila-Père (dès sa prise de pouvoir, en 1997), sous la conduite des militaires, les femmes en pantalons, en RD Congo (ex-Zaïre), ont fait l’objet d’une chasse sans merci qui a jeté l’émoi dans la population kinoise.

Sous le Général Mobutu, le port du pantalon chez la femme était même (tout bonnement) légalement interdit.

Mais quelques temps après, à l’avènement de Laurent Désiré Kabila à la tête du gouvernement provisoire, cette interdiction légale a été supprimée.

Dans la capitale, les autorités ayant peu à peu lâché du lest quant à la rigueur imposée à la population, les tenues vestimentaires, tout particulièrement féminines, se sont démocratisées et européanisées. Un peu trop au goût de certains.

 

Même plus près de nous, le Lundi 24 Octobre 2004, les Forces de l’Ordre, sous Kabila-Fils, ont mené une traque aussi forcenée que spontanée, à Kinshasa, (sans aucun ordre écrit ou verbal de leur hiérarchie ou d’aucune autorité politico-administrative), contre toutes les femmes portant des pantalons, dans toute la ville, pour les leur enlever de gré ou de force en pleine rue. Image assez cocasse, au-delà de son aspect liberticide.

Les raisons : Pour les militaires, ces tenues frisaient l’atteinte à la pudeur, allusion faite aux pantalons taille basse, trop moulants, particulièrement serrés, laissant entrevoir le nombril, ou même le string (dessous féminin).

Certains étaient pour l'interdiction pure et simple du port du pantalon par les personnes de sexe féminin, estimant que l'habillement de la femme kinoise frisait l'immoralité avec ce pantalon qui laissait entrevoir le dessous ou le bas–ventre de la femme.

Selon ces autorités d’alors, le pantalon était un vêtement indigne de la femme africaine (qui devait être responsable dans sa tenue et dans sa présentation vestimentaire) parce qu’il moulait ses rondeurs en dessous de la ceinture (surtout quand on sait que les muscles fessiers de l’africaine noire sont bien fournis) et la rendait provocante, par l’exposition de ses charmes, aggravant ainsi la dépravation sexuelle dans le pays. Voici ce que disent des inconvertis. Les chrétiens feraient-ils ou diraient-ils moins, eux qui ont le Livre de la Vie, eux les Saints de DIEU ?

Dans la civilisation moderne, celle que nous vivons aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, par les femmes) et par là même l’EMBLEME DE TOUTES LES LIBERATIONS.

Le pantalon a eu une histoire tourmentée et des représentations évolutives à travers les siècles, mais sous sa forme actuelle, il a été introduit dans toute l’Europe occidentale, au 16ème siècle, par les Vénitiens. Puis, la France l’adopta à l’époque de la Révolution (1789). Il faudra cependant attendre 1830 pour qu’il soit véritablement accepté et d’usage courant comme vêtement de ville chez l’homme et, dans une moindre mesure, chez la femme. Les filles du peuple, ouvrières ou paysannes, n’en porteront toutefois pas pendant longtemps, suivant l’assertion populaire selon laquelle : « Une fille qui porte des pantalons est une fille qui se conduit mal ».

Pendant la 1ère et la 2ème Guerre Mondiale, la quasi-totalité des hommes étant sur les fronts, les femmes durent brader leurs robes amples à panier et leurs jupes volantes pour des salopettes et des pantalons étriqués, afin de pouvoir travailler comme ouvrières dans les usines qui soutenaient l’effort de guerre. Le pantalon était alors une tenue de travail. Tout comme aujourd’hui d’ailleurs, dans nos usines.

On peut remarquer que lorsque les femmes sont allées en masse dans les usines remplacer les hommes, lors du conflit de 1914-1918, le port du pantalon était encouragé, voire même exigé, les machines fonctionnant à l’époque avec des entraînements par poulies et courroies de transmission, et les ateliers comportant de nombreuses roues et volants en mouvements, avec des courroies dans tous les sens. On imagine aisément le danger des robes dans ces conditions !

A la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, les femmes revendiquèrent leur EGALITE à l’homme (ce qui n’est pas mal en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes. Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance. Depuis, le pantalon est devenu le symbole de L’EMANCIPATION (LIBERATION (de quoi ?), AFFRANCHISSEMENT) FEMININE et, dans une certaine mesure, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU.

Devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, peut-elle honnêtement s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint?

Au-delà de cet aspect historique qui nous révèle la DIMENSION SPIRITUELLE (grave) qui se dresse en toile de fond derrière le pantalon chez la femme, une chrétienne, qui est une sainte, peut-elle ainsi se permettre d’exposer ses charmes ? Certaines sœurs, très sérieuses, avancent le prétexte qu’elles portent le pantalon pour leurs maris, pour qu’ils n’aillent pas voir dehors et que, d’ailleurs, l’Eglise doit s’adapter à l’évolution du monde et ne pas voir de mal dans le port du pantalon par les sœurs en CHRIST. Sont-elles excusables, au regard des Ecritures Saintes qui recommandent dans

1Timothée 2: 9 « que les femmes, VETUES D’UNE MANIERE DECENTE, AVEC PUDEUR ET MODESTIE, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu » ? Et dans 1 Pierre 3: 3 et 4 également : «  Ayez, NON CETTE PARURE EXTERIEURE qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, MAIS LA PARURE INTERIEURE et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu » ?

Dès lors, pouvons-nous tolérer ou admettre le port du pantalon par nos sœurs dans la vie quotidienne (en dehors des exigences du travail) et, à plus forte raison, dans la maison de DIEU ? Le port du pantalon constitue t-il ou peut-il constituer un blocage spirituel pour la femme chrétienne ? Si oui, comment ? Si non, sommes nous fondés à le combattre dans l’Eglise ? N’est-ce pas plutôt un phénomène culturel, comme le disent certains, à admettre tout simplement, sans en faire un drame ?

Vos avis et contributions sont attendus.

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

          DINDE Fernand AGBO

 

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:08
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Nous savons tous très bien que le mariage est une institution divine, et même qu’elle est la première institution de DIEU parmi les hommes. Pour signifier toute son importance aux yeux du SEIGNEUR, notre Créateur et sa place prépondérante dans l’équilibre de la société humaine.

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair », nous disent les Ecritures (Genèse 2 : 24).

« Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que DIEU a joint…celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un ADULTERE » (Matthieu 19 : 6 et 9).

 

Voici ce que nous disent les Ecritures. Mais que constatons-nous, aujourd’hui ? Depuis les hommes de DIEU jusqu’au chrétien anonyme, tout le monde divorce. Allègrement.

Je me suis même entendu dire par un frère bien-aimé d’une grande église d’Abidjan, aujourd’hui Pasteur, qu’au moins 60% des foyers chrétiens sont en faillite ou en situation de divorce. Et cela est confirmé par des frères et sœurs juristes, magistrats, avocats et autres.

Or la Bible est clair : Sauf pour infidélité, nul chrétien ne doit répudier sa femme.

Alors, la question que je suis amené à me poser est la suivante : Toutes nos sœurs sont-elles devenues des adultères, pour être divorcées à ce rythme et à un tel nombre ? Ou sont-ce nos frères qui ont perdu toute communion avec DIEU, et qui en sont arrivés à se comporter comme des païens ?

 

Le monde a peut-être évolué et il faut peut-être en tenir compte ? Ce faisant, ne peut-on pas, à la décharge de ces frères, leur concéder la répudiation de leurs épouses pour une cause autre que l’infidélité ?

Sont-ils obligés, sous prétexte d’orthodoxie biblique, de s’accommoder d’un couple brisé où il n’y a plus de vie et où l’inimitié et l’animosité ont, depuis longtemps, pris le dessus ?

N’est-il pas préférable ou même plus sage de se séparer pour se refaire une nouvelle communion avec DIEU plutôt que de s’efforcer de sauver un foyer qui s’est transformé, il y a belle lurette, en un champ de guerre forcenée et quotidienne, dont les émotions nocives qu’elle engendre (colère, haine, désir de suicide, ressentiment profond et désir de meurtre) nous rongent et nous détruisent à petit feu ?

 

Mais au-delà même de ces aspects, une chrétienne, un chrétien divorcé sauf pour adultère et, à fortiori (à plus forte raison), remarié et donc en situation permanente de péché, selon Matthieu 19 : 9, est-il encore sauvé ?

Un chrétien divorcé à t-il le droit, devant DIEU, de se remarier ? Dans quel cas ?

 

Est-il même normal que des chrétiens divorcent ? Pourquoi, pour quelles raisons en général, selon vous, chers frères et sœurs, les chrétiens divorcent-ils ?

Est-ce le choix du conjoint ou de la conjointe qui a été mal opéré ou est-ce le fait que les enfants de DIEU n’ont pas assez d’amour, aujourd’hui, pour se supporter, se pardonner, s’aider mutuellement et faire des sacrifices, en vue de conserver un foyer stable et harmonieux ?

 

Ne se peut-il pas que cela soit même lié à l’authenticité et à la réalité de la conversion à CHRIST de ces bien-aimés qui divorcent ?

Au final, tout ceci ne s’inscrit-il pas dans le cadre général de l’apostasie de la fin des temps, qui doit voir la foi se refroidir, inéluctablement ?

 

Quelle peut être, selon vous, la part de l’éducation, des ambitions personnelles, du niveau d’instruction des conjoints et des incompatibilités qui peuvent en émerger, du caractère individuel, des pressions sociales et financières, du sexe (insatisfaction), des révélations (dons spirituels), de la stérilité et du rang social, dans la débâcle des foyers chrétiens, aujourd’hui divorcés ou en instance de divorce ?

Quelles conséquences pour les enfants issus de ces mariages que nous avons le devoir, devant DIEU, de conduire jusqu’à son Royaume ?

Quelles incidences sur l’image et le témoignage même de l’Eglise ?

Quelles solutions pour sauver les foyers chrétiens, en difficulté ?

 

Vos contributions sont attendues. Ouvrez le débat à d’autres amis, si possible (des frères en CHRIST, bien entendu).

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

DINDE Fernand AGBO

Publié dans : Sujets de discussion
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 16:00
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Il y a un fait, tout à fait triste, qui s’observe, aujourd’hui dans nos églises : Le célibat prolongé, non-volontaire, de nos sœurs en CHRIST.

Elles ne sont pas les seules concernées. Le problème touche aussi quelques frères, mais le cas des sœurs reste, franchement, préoccupant : Nombre d’entre elles atteignent l’âge de 30, 35, voire 40 ans, sans pouvoir se trouver un mari.

Le mal est si grave que beaucoup d’entre elles ont fait naufrage par rapport à la foi ou l’ont volontairement abandonné pour aller se trouver un partenaire, ou vont, carrément, le chercher dans le monde et l’envoient à l’église, pour les besoins de la cause. 

 

Des pasteurs attentionnés sont, aujourd’hui, obligés de se muer en démarcheurs pour trouver des époux à leurs brebis.

 

Les grossesses de sœurs célibataires et les avortements, qui n’auraient pas dû être nommés parmi nous, sont désormais légions, parce que des sœurs en situation extrême de nécessité, se retrouvent obligées de tenter des aventures souvent sans lendemains. 

Sans parler de celles qui, en désespoir de cause et sous la pression sociale, se font entretenir par des « boss », ou qui s’attachent à un païen ou à un chrétien pas très sérieux qu’on pourrait appeler « chrétien de seconde zone », pour ne pas mourir vieilles filles.

Un mal bien présent dans la ville où je vis et dans l’église que je fréquente.

 

Les plus fidèles au Seigneur se résignent à une vie de célibat, qui ressemble fort bien à un vœu de chasteté, pour le restant de leurs jours. Et quelquefois, elles sont restées dans cet état, depuis l’Ecole Dimanche. Dur, dur !

Le cas des jeunes veuves d’un certain âge est aussi préoccupant.

 

Selon vous, à quoi ou à qui peut-on imputer cette situation ?

A un manque de foi de la part de nos sœurs, incapables de saisir les promesses de DIEU ? A un problème national, voire mondial, de statistiques selon lesquelles les femmes seraient beaucoup plus nombreuses que les hommes ? Au rigorisme spirituel de nos pasteurs qui, par souci de favoriser la sanctification dans nos assemblées, n’encouragent pas assez les rapprochements hommes-femmes ou garçons-filles ? A un problème de conversion véritable de nos sœurs ? Etc.

Quelles solutions pouvons-nous proposer à cet épineux problème, pour que nos sœurs ne finissent pas par abandonner la foi ou, au meilleur des cas, par tenter des aventures désespérées ?

Comment peut-on anticiper, en amont (depuis l’Ecole du Dimanche et la Jeunesse), pour réduire, sensiblement, les cas de célibat prolongé non-volontaire, dans nos églises, à défaut de les faire disparaître complètement ?

 

Vos avis et solutions sont attendus.

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

PS : Prochain sujet de discussion : La multiplication des divorces dans nos églises. Causes, conséquences et solutions.

 

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Ce blog, pour interpeller et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.

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