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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 16:27

"Enfin une éducation sexuelle complète", un excellent ouvrage que je vous recommande, chers frères et soeurs! Facile à lire, à-propos, d'une actualité plus qu'avérée et enraciné dans la parole de DIEU! A lire et à faire lire! Cliquez simplement sur le chapitre de votre choix!

Table des matières

Chapitre I

Le monde en révolte

Chapitre II

Le défaut de toute connaissance

Chapitre III

La honte de la sexualité

Chapitre IV

La sexualité - pourquoi existe-t-elle ?

Chapitre V

Les buts divins de la sexualité

Chapitre VI

La sexualité est-elle vraiment nécessaire ?

Chapitre VII

La sexualité bien comprise.

Chapitre VIII

Des différences biologiques

Chapitre IX

Comment Dieu a conçu le sexe

Chapitre X

Les organes génitaux

Chapitre XI

Prévu et ordonné par Dieu

Chapitre XII

Les jeunes et leurs rendez-vous

Chapitre XIII

L'âge idéal pour se marier

Chapitre XIV

Les fiançailles et la nuit de noces




CHAPITRE I

LE MONDE EN REVOLTE

Le monde est sorti de l'ère des tabous. Au cours du dernier demi-siècle, une révolution des mœurs a tout bouleversé. L'humanité a décidé que les règles morales avaient besoin d'être revues : elles l'ont été, radicalement, pour devenir ce qu'on appelle la "nouvelle morale".


Tout le monde reconnaît ce changement, même si certains ne l'acceptent pas. Peu de gens, cependant, se doutent des faits qui ont déterminé l'attitude "sexe égale tabou", et déclenché la révolution des mœurs.

Nous vivons dans un monde égaré, en particulier pour ce qui touche à la morale sexuelle et au mariage. Il y a pourtant à cela une raison significative.


De nos jours souffle un vent de révolte dont l'ampleur ne connaît plus de bornes quand il s'élève contre le code moral, répressif, du christianisme traditionnel. On rejette l'autorité.

Quels sont donc les faits que le monde ignore ? Quelle est la véritable origine de la morale chrétienne traditionnelle ? Le Christ ? Les apôtres ? La Bible ?

Qu'est-ce qui a déclenché la révolution des mœurs, et, finalement, conduit le monde à la "liberté" sexuelle que nous constatons de nos jours ?


L'origine de l'"ancienne morale"


La chrétienté, passée la première génération de chrétiens, a bu aux sources du dualisme païen des Grecs et apposé l'étiquette "péché" sur tout ce qui avait trait au sexe. A travers les siècles, la morale traditionnelle du monde occidental a été définie par l'Église.


Cela signifie-t-il que le Christ a enseigné qu'on devait regarder le sexe, en lui-même, comme honteux et mauvais ? Non. Tout ce que Dieu a créé est "très bon". Mais Jésus a parlé du mauvais usage du sexe. Il a pardonné à la femme adultère, en lui disant: "Va, et ne pèche plus". Les apôtres ne se sont jamais écartés de cet enseignement. La Bible non plus.


Quelle est donc la véritable source de cette attitude de honte ? Comment a-t-on pu la considérer comme chrétienne ? Elle ne découle pas des enseignements de l'hébraïsme, de Jésus ou de l'Église de Dieu originelle. Elle fut adoptée par le monde romain après la Grèce, qui la tenait elle-même de l'Égypte.

Aux premier et second siècles, l'Empire romain se couvrit d'écoles à l'image de celle qu'avait inaugurée le philosophe grec Platon ; celui-ci avait reçu de son maître, Socrate, inverti lui-même, la conception dualiste relative au sexe. Elle était devenue l'hypothèse fondamentale de la pensée et de la religion grecques. L'acte sexuel était considéré comme dégradant, abaissant l'homme au niveau de la bête. Cet enseignement fut dispensé dans toutes les écoles païennes, disséminées dans l'Empire romain. Il n'y avait pas d'écoles chrétiennes à l'époque. Les écrits étaient faits à la main, un par un, car l'imprimerie n'était pas encore inventée.


Les chrétiens des deuxième et troisième générations devaient forcément aller dans ces écoles païennes. Et, au commencement du 6e siècle, cette conception fut profondément enracinée dans la chrétienté. En ce vingtième siècle, toutefois, on abandonne de plus en plus l'enseignement traditionnel pour celui de la "nouvelle morale".


Les questions sexuelles étant regardées comme indécentes, dégradantes, honteuses, sources de péché - même dans le mariage, sauf pour procréer - tout propos qui y avait trait était forcément proscrit.

Il y a quelques décennies, il était contraire à la loi, dans beaucoup de pays, de publier, de vendre ou de distribuer tout ce qui touchait à ce sujet. Toute éducation dans ce domaine était bannie. Certains époux auraient pourtant eu bien besoin d'avoir quelques lumières.


Les parents n'enseignaient rien à leurs enfants au sujet du sexe. Eux-mêmes ne savaient rien; d'ailleurs, cela aurait été trop embarrassant. Tout le monde était d'accord pour penser: "Que nos enfants restent purs et ignorants jusqu'à leur mariage; après cela, leur instinct leur dictera bien ce qu'il faut faire !"

L'instinct ne leur a rien appris. Aveuglément, guidés par une fausse connaissance glanée çà et là, les jeunes mariés allaient de désillusions en déceptions, d'amers ressentiments en frustrations, pour en arriver trop souvent à un foyer brisé et au divorce.


Il est vrai que la plupart des jeunes filles restaient "pures". Celles qui, au début du siècle, se laissaient aller à perdre leur virginité, perdaient aussi leur honneur. Certaines allaient même jusqu'à penser qu'elles ne pourraient jamais plus regarder les gens en face, et entraient dans des maisons de prostitution. Il faut reconnaître que la mentalité avait évolué de façon différente, selon qu'il s'agissait des filles ou des garçons. Chaque homme voulait que sa femme fût vierge à son mariage, mais il était beaucoup moins strict sur sa propre vertu.


Les fruits de la pruderie


Quels furent les fruits réels de cette double conception de la vertu ?

Bien des mariages finissaient mal, certains de façon misérable ; d'autres restaient irréparables. Pourquoi ? A cause de conceptions fausses et d'une ignorance totale des questions sexuelles. Plus d'une femme fut blessée au cours de sa nuit de noces, sans que son mari s'en doutât un instant. Il ne savait rien. Ce qu'il aurait dû savoir lui avait été refusé.


Beaucoup de femmes traitaient leurs maris de "brutes", en ignorant simplement que ces brutes n'étaient pas entièrement responsables. Les maris disaient que leurs femmes étaient frigides, et, souvent, commençaient à fréquenter des prostituées. Tel était le prix de l'ignorance !

Vint alors la Première Guerre mondiale. Elle bouleversa la façon de penser et de se comporter. Petit à petit, les femmes obtinrent le droit de vote. Elles se mirent à travailler et acquirent une certaine indépendance financière.


La théorie de Freud


Auparavant, vers 1904, Sigmund Freud, le fondateur de la psychanalyse, avait échafaudé une théorie surprenante à la suite de recherches et d'expériences cliniques. Il était parvenu à la conclusion que la répression sexuelle, la honte ressentie devant ce sujet, l'ignorance, étaient cause de névroses et de désordres mentaux.


Lui et ses disciples dans cette nouvelle branche de la psychiatrie en arrivèrent à penser que l'éducation et la liberté sexuelles étaient une panacée. Si le silence et le refoulement provoquaient des névroses, pourquoi ne pas renverser la vapeur ?


Libérer les gens de leurs contraintes. Donner un autre sens aux rapports sexuels. Les définir comme bons - ni dégradants, ni honteux, ni mauvais. Laisser chacun libre d'agir à sa guise, marié ou non.

Dans les remous qui suivirent la Première Guerre mondiale, l'agitation née des conclusions révolutionnaires de Freud amena finalement à lever toutes les barrières légales. Par suite de la suppression des contraintes que la loi imposait à l'éducation sexuelle, on s'en donna à cœur joie pour répandre ce qui avait été interdit jusqu'alors. Bientôt, les informations sur le sujet foisonnèrent. Aujourd'hui, il n'est guère de revue qui ne consacre au moins un article à une question sexuelle.


La nouvelle morale fait son apparition


Il y a quelque chose de criminellement mauvais dans toute cette littérature. Le plus important est passé sous silence. Le monde s'est libéré de ses contraintes. Il s'est révolté contre la pruderie, les tabous et l'ignorance. La connaissance des choses sexuelles, sans l'essentiel, est livrée en pâture à des esprits dévorés de curiosité.


La Deuxième Guerre
mondiale fit rouler la morale dans le ruisseau. Nous en sommes maintenant à la fosse à fumier. Tout est permis, c'est le goût du jour !

Aujourd'hui, la pornographie a pénétré dans nos écoles et nos lycées ; elle est devenue une industrie florissante.


Les "progrès" sont rapides. Qui n'a entendu parler des bars et restaurants topless (où les serveuses ont les seins nus) ? Après, déjà blasé, on en est venu à des établissements bottomless, où je vous laisse à penser ce qu'on découvre ! Finalement, le dernier pas a été franchi (il fallait bien entretenir la curiosité insatiable des clients !), et on peut voir maintenant des personnes s'accoupler nues sur scène... Elles ne miment pas.


Les hommes savent-ils discerner le bien du mal ? Quelle autorité est donc capable de définir le code moral correct ? Après tout, qu'est-ce qui est bien et qu'est-ce qui est mal ? On dit généralement que toute personne, saine d'esprit, "connaît la différence entre le bien et le mal". Est-ce vrai ?


Des millions de chrétiens pensent encore que les relations sexuelles, en dehors du mariage, représentent un péché. D'autres croient à la "nouvelle morale", à la liberté sexuelle totale, et estiment que l'abstention et la répression sont mauvaises. D'autres encore ont des opinions intermédiaires.


Où donc est la vérité ?


Dans sa rébellion contre toutes choses, y compris les tabous puritains, le monde tend à rejeter toute autorité et à satisfaire ses désirs débridés.


Quelques psychanalystes remettent en question l'institution du mariage. Qui a instauré le mariage - et quand ? Si l'homme est l'être le plus évolué du règne animal, quand, au cours de l'évolution de la première cellule vivante jusqu'à lui, le mariage a-t-il été institué ? Et pourquoi ?


Les animaux ne se marient pas. Ils n'ont pas de vie familiale. Cependant, ils se reproduisent. Le mariage n'est donc pas nécessaire à la reproduction.


Avons-nous réellement besoin d'une autorité pour discerner ce qui est bien ou mal dans les relations sexuelles et dans le mariage ? La liberté sexuelle, par consentement mutuel, est-elle préjudiciable à chacun ? L'échange de compagnon, qui commence à se répandre, est-il mauvais ? Nuit-il aux participants ? Leur est-il bénéfique ?

Voyons à quoi ont abouti la science moderne et la méthode scientifique.

Pour lire les autres chapitres du livre, cliquer sur le lien: http://www.royaume-de-dieu.org/article-25005732.html

ou sur les chapitres de la table des matières, figurant en début de cette page.


Que le SEIGNEUR vous bénisse, richement!

DINDE Fernand AGBO

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 11:22
Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? ».

Un étudiant répondit bravement : - Oui, Il l'a fait !

Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? »

- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant.

Le professeur répondit, « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, Dieu est mauvais ».

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : « Puis-je vous poser une question professeur ? »

- Bien sûr, répondit le professeur.

L'étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »

 - Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? dit le professeur.

Le jeune homme dit: « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'ENERGIE. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'ENERGIE. Le zéro Absolu ( -460°F ) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. »

 L'étudiant continua. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »

Le professeur répondit : - Bien sûr qu'elle existe !

L'étudiant : « Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de LUMIERE. Nous pouvons étudier la LUMIERE , mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la LUMIERE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de LUMIERE peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de LUMIERE présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de LUMIERE. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »

Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant répondit: « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIERE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIERE. »

Le professeur s'assis, abasourdit d'une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein.

L'amour véritable de Dieu est l'unique voie de l'ascension et du salut pour le monde et pour l'humanité. Il est temps d'éveiller les consciences, d'oeuvrer avec discernement et d'annoncer au monde l'amour de DIEU afin que l'éveil ne soit pas un réveil brutal et tardif! Trop tardif!
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 15:44
Oui, un grand serviteur de DIEU s'en est allé! Nicolas-Joël ALLOU n'est plus! Il nous a devancé dans la gloire, le mardi 23 Septembre 2008, aux environs de trois heures du matin, à Abidjan!Il a été mon pasteur à l'Eglise des Assemblées de DIEU d'Adjamé, dans les années 1980, où j'ai touché de très près la redoutable puissance et la rare onction (bien avant les KACOU Sévérin) d'un serviteur soumis, humble et franchement bosseur, de la première génération, en Côte d'Ivoire!
 
Hommage au serviteur fidèle et à l'homme d'onction. Qui aurait fait mieux si on lui avait permis d'être l'Evangéliste itinérant et indépendant qu'il a toujours souhaité et rêvé d'être, pour prêcher la Bonne Nouvelle aux multitudes et aux foules parmi les nations de la terre, et qu'on ne lui a jamais véritablement donné l'occasion et l'autorisation d'être. Quel gâchis! Bref, ce n'est pas l'heure des récriminations.
Je m'incline devant la mémoire d'un grand homme de DIEU! Salut, vaillant guerrier!
 
Dindé Fernand.
 
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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 17:44

Chers bien-aimés frères et sœurs,

 


       
     Mon obsession à proposer des sujets qui concerne l’Eglise et, souvent, des sujets problématiques qui ne nous caressent pas forcément dans le sens des poils, est intentionnelle et lié au fait que nous sommes tous (du moins je l’espère) membres de l’Eglise de JESUS-CHRIST, notre Seigneur, constituée de tous les enfants de DIEU, nés de nouveau et délivrés du péché par son pouvoir, et au fait que l’Eglise est la prunelle des yeux du Seigneur, en tant que son peuple et Son Epouse, lui qui a donné sa vie pour elle. Tout problème qui la concerne nous concerne ou, du moins, devrait nous concerner, au premier chef et nous préoccuper, si nous faisons partie de la famille des saints. C’est une question hautement ESSENTIELLE !

Voici les raisons de mon choix de ce type de sujets.

Le Seigneur dit, lui-même, dans :

Psaumes 69: 10  « Car le zèle de ta maison me dévore, Et les outrages de ceux qui t’insultent tombent sur moi ».

Jérémie 7: 11  « Est-elle à vos yeux une caverne de voleurs, Cette maison sur laquelle mon nom est invoqué? Je le vois moi-même, dit l’Eternel ».

Matthieu 21: 13  « Et il leur dit: Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs ».

 

De graves menaces pèsent sur cette église, aujourd’hui, en cette fin des temps. Et le Seigneur, sur le départ, en a parlé avec appréhension, si je peux ainsi m’exprimer, dans Matthieu 24:12  « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité (l’amour) du plus grand nombre se refroidira » et dans Luc 18: 8  « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? »

 

Le désir du Seigneur n’a jamais cessé d’être que Son Eglise soit pure, sainte et sans tâche. Quelle que soit l’époque et l’évolution des moeurs.

Ephésiens 5: 25 à 27 nous le dit d’une façon on ne peut plus claire : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, 26  afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, 27  afin de faire paraître devant lui cette Eglise GLORIEUSE, SANS TACHE, NI RIDE, NI RIEN DE SEMBLABLE, MAIS SAINTE ET IRREPREHENSIBLE ».

1 Thessaloniciens 5: 23 nous dit encore ceci : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que TOUT VOTRE ETRE, L’ESPRIT, L’AME ET LE CORPS, soit conservé IRREPREHENSIBLE, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! »

 

C’est un sujet qui me dévore aussi (ce n’est pas de la vantardise). Je suis intercesseur pour cette Eglise depuis mon plus jeune âge et j’ai commencé un véritable ministère dans ce sens depuis 1985, c’est-à-dire depuis 23 années en tout (je viens d’en avoir 40), et j’y suis toujours très engagé, en tant que responsable de groupe d’intercession ou, tout bonnement, en tant que simple chrétien.

 

         Ceci pour en venir au sujet que je vous propose, ce jour : L’homosexualité dans l’Eglise de Côte d’Ivoire.

 

Chers bien-aimés, j’avais pensé que ces choses étaient encore loin de nous mais quel ne fut mon ahurissement d’apprendre, avec tous les détails, ce que je voudrais partager avec vous, ce jour.

J’ai aujourd’hui des informations précises, avec des noms d’églises et de chrétiens, sur ce sujet. Des chrétiens (dont des responsables, qui plus est, mariés) qui ont été convaincus d’homosexualité et qui laissent des églises évangéliques respectables que je connais, pantoises, désarçonnées, pétrifiées, devant l’inqualifiable, l’innommable. Mais l’affaire est tenue hautement secrète, en Abidjan. Pour le bien et pour le témoignage de l’Eglise. Il faut avouer que cela ne nous honore pas. Mais alors, pas du tout !

La Bible est on ne peut plus concise sur la question :

Lévitique 18 : 22  « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination ».

Les Ecritures vont plus loin, dans Lévitique 18: 23  « Tu ne coucheras point avec une bête, pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera point d’une bête, pour se prostituer à elle. C’est une confusion ». Cela pour dépeindre la zoophilie, qui est une chose effroyable, nous en convenons tous. C’est le stade auquel se trouve le monde actuel. Et comme l’Eglise copie à merveille le monde (ce qui est fort dommage), je peux dire sans sourciller et sans crainte de me tromper, que nous n’en sommes pas bien loin. Mais pour l’instant, tenons nous-en à l’homosexualité.

 

Dans le nouveau testament (pour ne pas être taxé d’être attaché à la loi, sait-on jamais), la même vérité nous est martelée, sans équivoque :

Romains 1 : 22 à 28  « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; 23  et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. 24  C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps; 25  eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen! 26  C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes: car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; 27  et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. 28  Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes ».

 

Ce qui m’amène, ce jour, à ces interrogations : Que faut-il faire devant une telle situation, chers bien-aimés ? Je vous prie de bien vouloir vous prononcer sur la question.

Faut-il exclure ces chrétiens de l’Eglise ou les mettre sous discipline et les aider?

Au cas échéant, comment pouvons-nous, en tant qu’Eglise de JESUS-CHRIST, les aider ? Est-ce encore possible d’aider des chrétiens, voire des responsables d’églises évangéliques (pas même des païens), qui s’adonnent à un péché contre-nature, étant même mariés légalement, pour certains ? Comment une telle chose est-elle même possible, au nez et à la barbe de l’église et des autorités ecclésiales ? Comment ?

Faut-il s’alarmer ou plutôt considérer ces cas comme isolés et ne pas vraiment en fouetter les chats?

Si on s’en tient à ce que dit la Bible dans 1 Corinthiens 5: 6  « C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte? », ne faudrait-il pas craindre définitivement pour la sainteté au sein du peuple de DIEU et pour l’impact véritable de l’Evangile sur les vies, dans un contexte général aussi dépressif, en considérant que de levain en levain, l’Eglise ivoirienne en est arrivée à ne plus avoir de charme ni de mordant spirituel ?

Ce n’est pas de la plaisanterie. Le sujet est trop grave et je souhaite que nous en parlions, en toute fraternité. Merci.

 

 

         Soyez bénis, en JESUS-CHRIST, le Seigneur !

 

 

 

                DINDE Fernand AGBO

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 23:52

Sur Topchrétien, le 3 Août 2008.

Êtes-vous un chrétien « fashion » ?


Par
Lydie Grivalliers  |   8 commentaires  |  Lu 940 fois  |  49 votes

Il y a tant de modes dans notre monde actuel, c’est hallucinant ! Qui peut dire qu’il n’est pas victime à un moment donné de la toute dernière super tendance, du gadget dernier cri, de l‘ultime expression en vogue, ou du style qui « déchire » ?

Connaissez-vous la Tectonique ? Êtes-vous fan d’émissions de téléréalités ? Vous intéressez-vous au casting de la Star Academy, de la Nouvelle Star, ou de la toute dernière comédie musicale qui se prépare ? Parlez-vous MSN, SMS, le langage des « jeun’s », avec les « wesh » et tout ce qui s’en suit ? C’est tellement « fun », tellement « Style » ! Mais où seront passés dans quelques années les séries télévisés qui aujourd’hui semblent incontournables, comme « Héros », « Prison Break », « Grey’s Anatomy » ou « Lost » ? Au rythme où vont les choses, « Urgences » et « Ally McBeal » sentent déjà la naphtaline. Que dire alors du « Prince de Bel-Air » ou de « McGyver » ? Bref, vous voyez de quoi je veux parler ! Finis les bons vieux tourne-disques, les magnétoscopes, les « walkmans », bonjour les MP3, les IPOD, les disques durs multimédias, les smartphones, les GPS… Le monde tourne et s’affole. Tout va tellement vite. Les portables, les ordinateurs, les téléviseurs, ils se démodent et se périment très vite. Si nous voulons rester en course, il faut batailler ferme ! Quand aux habits, c’est à devenir dingue ! Des tee-shirts par-dessus des sweats, des pantalons en dessous des jupes, des chaussures hautes ou plates, pointues ou rondes ! Il faut être « chic », « smart », quitte à porter des lunettes noires la nuit, ou un cafard pour bijou. Parfois c’est tout et n’importe quoi ! On y perd tous un peu notre latin, et c’est « bigrement » dur de s’y retrouver. Attention à vos faits et gestes, car si vous décidez un jour de vous couvrir la tête avec un short, vous pouvez très bien, sans le vouloir, lancer une mode.

L’autre jour je voyageais en TGV avec mes enfants. Nous avions pour carré voisin une mère et ses trois enfants. L’aînée, âgée d’une douzaine d’années, n’avait ni les yeux, ni la langue dans sa poche. Quand elle vit les « game boy » de mes garçons en comparaison de leurs Nintendo DS, elle ne put s’empêcher de se moquer à haute voix. J’ai bien compris que je n’étais certainement pas assez « fashion ». Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est la complaisance de sa mère qui, finalement, a pris part à sa raillerie en me jetant aussi un regard ironique. Visiblement pour elle aussi, je ne l’étais pas, « fashion ». Cette flèche n’a heureusement égratigné que mon orgueil de mère, car, finalement, mes gars étaient tant occupés à jouer qu’ils n’ont rien vu ni entendu. Aurais-je dû avoir honte de laisser mes enfants jouer avec une game boy qui, depuis longtemps, n’était plus au goût du jour ? Mais dans quel monde vivons-nous ? Pour terminer la petite histoire, les enfants se dissipant un peu trop en fin de trajet, j’ai sorti le lecteur DVD portable que mon mari nous avait préparé dans un sac à dos. Je n’ai pu m’empêcher alors de regarder la réaction de la pré-ado qui nous avait, deux heures avant, tout bonnement fustigés. Elle s’était lassée de sa DS et s’impatientait avec sa fratrie. Avec des yeux de chien battu, elle ne put s’empêcher de loucher sur le petit écran du lecteur DVD. J’étais peut-être tout à coup devenue assez « fashion » pour elle !

Nous devons rester vigilants et réaliser que la mode est à double tranchant. Si dans la forme, il s’agit de faire comme tous les autres et de suivre le mouvement, c’est vrai, il n’y a là rien de bien « méchant ». Un chrétien dans le vent c’est plutôt bien ! Par contre, le fond est sujet à controverse. S’il est indispensable pour nous d’être en première ligne, de nous montrer, d’avoir ce que l’on appelle aujourd’hui le style « bling-bling » dans toute sa splendeur, il est temps de réagir. Pour des chrétiens, le « tape à l’œil » ou le « m’as-tu vu », n’a normalement pas lieu d’être. Si c’est le cas, et que je ne peux m’empêcher d’accorder de l’importance à ce que l’on pense de moi, à mon apparence, à mon style, à l’image que je projette, alors ma foi est en danger. C’est un piège pour ma vie, si cette mode devient pour moi un moteur, une philosophie de vie, une reconnaissance de mon entourage, une garantie pour réussir. Je dois alors réagir et revenir au pied de la croix. « Tout est permis mais tout n’est pas utile » 1 Corinthiens 6.12. On connaît bien ce verset. Je dois écarter de ma vie tout ce qui peut prendre la place de Jésus et m’éloigner de lui.

Parfois dans nos milieux, nous nous laissons gagner par cet esprit du monde, et nous faisons des compétitions d’Églises « Fashions ». On chante le répertoire de ce chanteur qui fait fureur en ce moment, la chorale est « cool de chez cool », la louange a un lead qui « groove », le groupe de jeunes un pasteur jeunesse qui est trop « dare », sans parler du pasteur principal qui assure « grave »… Et quand on organise une mission, des baptêmes, un mariage ou un concert, il faut que ce soit l’événement du siècle ! On sort le gros attirail, on appelle la cavalerie. Il faut que tout y soit pour être au « top », strass, paillettes et confettis compris. Dans la forme, il n’y a rien de condamnable, mais dans le fond, on s’éloigne du primordial. Car qui voulons-nous épater, pourquoi tant de fioritures ? C’est Jésus SEUL qui doit être à l’affiche dans nos Églises, et pas nous-mêmes, nos pasteurs, nos leads ou nos différents groupes.
Eh oui, nous sommes tous plus ou moins influencés par ce déferlement de la mode dans notre société, même si, en temps que chrétien, nous veillons bien sûr à garder une juste mesure. Car c’est tout de même dans ce monde-là que nous vivons et que nous évoluons. Et il n’est pas évident de ne pas succomber à la pression de cette mode omniprésente. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Les modes d’antan reviennent et celles d’aujourd’hui reviendront dans les années futures. Il y aura toujours dans nos églises les croyants un peu « classiques », et les croyants « avant-gardistes ». Il n’y a rien de mal à préférer les choses anciennes, ou à favoriser les nouveautés. Dans toutes ces choses, Dieu nous demande juste d’être équilibrés et croyez-le ou non, ce n’est pas toujours facile.

Le propre de la mode, c’est sa courte durée de vie. La mode est éphémère, variable, aléatoire. Rien ne dure ni ne perdure. Alors ne donnons pas trop de place à des futilités, afin qu’elles ne remplacent jamais ce qui compte vraiment pour nous, Jésus, notre essentiel. Car au-delà des modes, des goûts, des préférences, ce qui compte vraiment pour nous chrétiens, c’est de ne jamais avoir honte d’afficher notre identité d’enfant de Dieu pour notre vie ici-bas et notre vie éternelle.
 
Lydie GRIVALLIERS

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 13:53

Chers Tous

 

Je suis heureux de m'adresser, à nouveau, à vous dans le cadre de notre discussion sur le pantalon féminin dans l'Eglise, entamé depuis quelques temps. Puisque le frère François APATA estime que le problème tel que je l’ai posé ne met pas en cause le pantalon en tant que vêtement mais plutôt la tendance qui consiste à le porter plaqué ou moulant (ce qu’il déconseille), j’aimerais demander à la sœur Rachel, devant tous, de me dire comment elle le porte (puisqu’elle ne s’en défend pas) : Plaqué, moulant, ample ou bouffant. Tout juste pour nous donner, à tous, une idée de la façon dont les sœurs préfèrent le porter.

 

J’aimerais, en toute honnêteté, dire aux frères et aux sœurs qui se sont amourachés du pantalon féminin, qu’ils sont en erreur (si ce n’est en situation de péché) et qu’ils doivent se repentir d’avoir ouvert une telle porte à l’ennemi, dans leur vie.

L’erreur est humaine, il faut la reconnaître, simplement, et s’en détourner. C’est l’obstination à continuer dans la mauvaise voie qui devient un péché et un crime.

Ce n’est pas parce que vous autorisez ces choses dans vos vies ou dans la vie de vos épouses et de vos sœurs dans le SEIGNEUR que les autres doivent s’y plier, quand même c’est une impasse pour la sainteté dans nos églises !

Il serait souhaitable, plutôt que de défendre mordicus vos erreurs, que vous essayiez de comprendre la profondeur de ce que je dis et que vous cherchiez sérieusement la face de DIEU sur cette question. Car le mal causé à l’Eglise de DIEU par cette pratique mondaine est immense.

Vous, vous pouvez peut-être ainsi parler parce que vous êtes déjà mariés ou êtes des sœurs, et donc des femmes dont le centre de gravité sexuel n’est pas la vue et que, ce faisant, vous n’ayiez peut-être pas de grosses pressions sur le plan sexuel ?

Mais, est-ce que vous avez pensé à nos bien-aimés frères en CHRIST célibataires, et même mariés, qui subissent atrocement ce matraquage visuel et sensoriel (charnellement parlant) ?

 

Ecoutez, chers bien-aimés, arrêtez de parler de pantalons pudiques. Disons nous la vérité, tout net : Personne, aujourd’hui, ne porte de pantalon pudique (c’est, en tout cas, très rare en ce moment, dans notre société ! Même dans l’église).

En tout cas, en Côte d’Ivoire, la tendance, c’est de le porter plaqué ou moulant. Qui me dit le contraire ? Et c’est ce que nos soeurs observent. Par mondanité ou par manque de connaissance. Jusqu’aux sœurs mariées qui vous affichent, sans émotion, des postérieurs bien fournis, plaqués dans des jeans, avec tout juste un petit tee-shirt, et qui déambulent dans les rues. Je vous parle de ce qui se passe dans mon quartier, où des sœurs nous dépriment par leurs tenues. Tout simplement parce que le pasteur de l’église évangélique du coin a donné son accord pour qu’elles en portent, désormais, sans rien craindre. Et le constat qu’on fait, c’est que dès que le feu vert a été donné, l’option qu’elles ont faite, ce sont les jeans plaqués et les synthétiques moulants. Pourquoi ? Parce que quand on autorise ces choses, il devient, par la suite, difficile de mettre des balises. Ces soeurs sont devenues comme des chiens en cage qu’on a libérés. Excitées, indociles !

Comment autoriser le port  du pantalon à nos sœurs et, en même temps, leur interdire de le porter à la mode ? A quel logique cela répondrait, puisque la tendance actuelle relève elle-même de la mode ?

De sorte qu’une sœur dans la rue ne se distingue plus d’une bonne païenne sexy. Quel désastre !

Certaines soeurs, pour ne pas céder à cette tentation irrésistible de le porter plaqué ou moulant, préfèrent autant ne pas en porter du tout, sans aucune pression et en toute liberté. Cela, c’est le choix de la sagesse. Mais parmi celles qui ont décidé de porter le pantalon, pas une seule ne le porte ample. C’est très symptomatique et très révélateur du déclin spirituel de nos églises, en général, et de cette communauté sœur, en particulier.

Quelques mois plus tard, le pasteur de cette assemblée, qui est un homme mûr pour qui j’ai beaucoup d’estime, m’a confié, lors d’une visite que je lui ai rendue à son domicile, qu’il ne comprenait plus ce que les chrétiens d’aujourd’hui étaient devenus. On n’arrive plus, dit-il, à les canaliser et à les contrôler. Pas étonnant, s’il a pu autoriser une telle légèreté dans son assemblée !

 

Honnêtement, chers frères et soeurs, c’est un naufrage spirituel, ayons le courage de nous le dire, en face ! Ce n’est pas tolérable. Il y a beaucoup d’autres tenues indécentes, actuellement, mais souffrez que je me focalise sur le pantalon parce qu’en ce moment, il fait des ravages.

En plus, il est à la mode, en Côte d’Ivoire, ce qui fait qu’on ne distingue plus les saints des profanes. C’est assez grave ! Voyez un peu les pantalons de nos sœurs ivoiriennes qui ne connaissent pas DIEU…J’en suis malade. Alors, que l’Eglise s’en fasse l’écho, c’est un drame !

 

J’aimerais maintenant demander au frère François APATA s’il connaît au moins l’histoire du pantalon moderne féminin et s’il sait au moins dans quelles circonstances et dans quel esprit il est apparu et, surtout, s’est perpétué.

J’en ai déjà longuement parlé dans mes articles précédents (à lire sur mon blog http://dindefernand.over-blog.com, SUJET DE DISCUSSION N° 4 et POINT DES CONTRIBUTIONS SUR LE SUJET N° 4) et, rien qu’à elle seule (cette histoire), elle met fin au débat. Du moins, si nous nous considérons encore comme des chrétiens, nés de nouveau et dont l’intelligence a été renouvelée en JESUS-CHRIST ! Le reste, c’est de la dissertation.

 

Ce n’est pas parce que l’occident s’est corrompu que nous sommes obligés de nous corrompre, à notre tour ! Cette corruption dut-elle se revêtir de la dénomination très flatteuse d’ EVOLUTION DES TEMPS MODERNE !

Ou bien cela vous plaît-il de vous « rincer les yeux », comme disent les Ivoiriens ?

Que vous procure une telle dégénérescence qui tend à rapprocher toujours plus le vêtement du corps de la femme et, surtout, de SES PARTIES INTIMES ? Le pantalon seul réussit cet exploit, abstraction faite des culottes moulantes et des collants ! Ne pas y voir un plan démoniaque, c’est presque faire preuve de cécité spirituelle (excusez-moi de le dire ainsi)!

Pourquoi, devant une telle dérive, vous arc-boutez-vous avec autant de force sur ces positions équivoques que vous tenez. Le seul fait que des frères s’en offusquent (même s’il ne s’agissait que d’un seul) et se scandalisent de cette tenue, devrait suffir à vous faire changer d’avis, mais que non !

 

Si nous abordons, maintenant, le sujet du point de vue de la culture, stricto sensus (puisque certains d’entre nous en parlent), le pantalon féminin moderne n’est ni notre manière d’être, ni notre manière de penser,  ni notre manière d’agir, en tant qu’africains.

Le libertinage qui a gagné les mœurs africaines n’existait pas, auparavant. Parce que l’intention de s’habiller pour provoquer sexuellement n’a jamais été précisément une ligne culturelle pour nous. Et nous ne devons pas avoir honte d’être issus d’une telle culture, loin s’en faut ! Le fait que le frère François APATA parle de notre background culturel comme d’une faiblesse ou d’une tare ne peut être ni accepté ni toléré.

Même si, dans le passé, nos aïeuls étaient presque nus, l’intention de provoquer par leur nudité ne les a jamais habités. Cette malveillance n’existait pas, chez eux. Il ne pouvait donc se poser le moindre problème de pudeur ! La conséquence logique, c’est que leur nudité ne corrompait pas les pensées et les esprits. Ce qui n’est pas le cas, aujourd’hui, avec nos sœurs africaines en pantalon.

 

Le pantalon féminin moderne est une culture occidentale. Même si, aujourd’hui, nous nous habillons Occident, nous ne sommes pas obligés d’embrasser leurs travers et déviations. Nous avons de très belles tenues, chez nous,
 et nous pouvons les promouvoir, dans ce contexte mondial de globalisation où chacun est appelé à se fondre dans le grand ensemble, tout en gardant son identité propre et sa différence particulière.

Mais nous les Africains, complexés que nous sommes, nous vomissons ce que nous avons de plus cher et de plus représentatif, au nom de je ne sais quelle « évolution », pour embrasser la crasse. Quel dommage !

La discussion se poursuit. Que DIEU vous bénisse tous, richement !

 

 

Fraternellement, en CHRIST-JESUS,
 

 

DINDE Fernand AGBO

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 11:39


Chers Tous,

 

J’ai essayé, par ce témoignage (voir article ci-dessous) tout à fait édifiant d’un non converti sur la question, d’interpeller et d’éveiller, un tant soit peu, la conscience des enfants de DIEU que nous sommes, mais quelle n’est ma déception d’entendre certains arguments sur ce forum.

Pourquoi, cher frère Samuel et chère sœur Elise, vous évertuez-vous à caricaturer un message aussi clair que le témoignage de ce bon mondain et le fléau que devient, aujourd’hui, le port du pantalon dans nos églises ? Pourquoi ?

Pourquoi sentez-vous le besoin de parler de « talibanisation » quand je parle simplement de décence et de sainteté dans la maison du SEIGNEUR ?

 

J’aimerais simplement relever une chose que je trouve trivial : Si un bon païen ressent ainsi le pantalon plaqué des femmes, c’est que c’est ainsi que tous les païens (ou la plupart, pour ne pas exagérer) le ressentent. C’est une évidence !

Et les femmes sans DIEU ne le portent pas pour un autre effet. C’est exactement ce qu’elles recherchent. C'est déjà un péché d'amener intentionnellement les hommes à fantasmer sur leurs rondeurs.

Maintenant, là où je voudrais enfoncer le clou, c’est que si des non convertis tirent de tels fantasmes et une telle jouissance du pantalon féminin plaqué (il ne se porte plus autrement, aujourd’hui), c’est que les chrétiens souffrent vraiment dans nos églises. Parce qu’une chose est évidente et simple à comprendre, ils ont beau être des enfants de DIEU, ils ne sont pas des morceaux de bois (que Samuel ne vienne surtout pas me faire croire le contraire); en clair, étant des hommes (des mâles), ils ne sont pas du tout indifférents aux rondeurs de nos sœurs qui se plaquent dans des pantalons moulants ou des jeans. Même si le Saint-Esprit les empêche de sombrer dans la fornication. Mais ils ne vous le diront pas, ils le crieront encore moins sur les toits.

 

Il appartient donc à nos sœurs de comprendre que ce vêtement est mondain et qu’elles ne devraient pas exposer ainsi leurs frères, au nom du vrai amour, enseigné par le SEIGNEUR, à la convoitise et aux tentations charnelles.

Mais diantre (je m’excuse), dans quel monde sommes-nous pour que des fils de la lumière ne puissent pas comprendre cette réalité ? Que font, au juste, nos pasteurs pour que la maison de DIEU s’emplisse de telles ordures spirituelles (parlant des ces vêtements en vogue)?

 

Aujourd’hui, le port du pantalon moderne féminin (moulant et plaqué) est dans sa phase de négociation, dans les églises africaines. Si nous cédons, ce sera la catastrophe pour l’avenir. Il y a des années en arrière, ce n’était pas même imaginable, dans la maison de DIEU, en Afrique. Aujourd’hui, les positions sont mitigés et sont devenues tout à fait lâches ; il n’y a plus aucune fermeté. Mais alors, plus du tout !

Les églises européennes et américaines, autant que leurs peuples et leurs mœurs, sont largement gangrenés par la corruption morale, la déchéance et la descente aux enfers (Exemple tout simple : La Gay Pride (fierté homosexuelle), allègrement célébrée chez eux). A la limite, ces peuples et leurs églises n’ont aucune leçon à nous donner, en la matière en Afrique, eux qui sont à l’étape de la négociation de l’intégration des homosexuels, dans l’Eglise.

La prochaine étape, ce sera leur mariage, dans la maison de DIEU et je suis hyper sérieux en le disant.

Satan grignote régulièrement des pans entiers des valeurs qui nous servent de rempart contre la corruption du monde et cela, avec la parfaite complicité de certains enfants de DIEU et surtout de serviteurs de DIEU, complètement dépassés et archi vaincus. Je dis, sans sourciller, que l’Eglise de JESUS-CHRIST a été largement infiltrée par les agents des ténèbres et que si rien n’est fait, dans un proche avenir, en tant que communauté de DIEU, nous ne ressemblerons plus à rien !

 

Que DIEU ait pitié de son peuple !

 

DINDE Fernand AGBO

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 21:31

Chers bien-aimés du SEIGNEUR,

J'ai toujours fortement déconseillé le port du pantalon à nos soeurs en CHRIST, avec des raisons tout à la fois objectives et spirituelles, mais je n'ai pas été toujours compris.
J'ai pu même passer aux yeux de certains pour être un dogmatique ou le partisan d'un débat qui n'est plus à l'ordre du jour, le monde ayant évolué (?).
Mais, aujourd'hui, je vous invite à lire le regard d'un païen, d'un irrégénéré ou, si vous voulez, d'un mondain sur le pantalon féminin et ce que cela lui procure et dites-moi, en toute honnêteté, ce que vous en pensez ou ce que cela vous inspire.
Dites-moi si une sainte de DIEU peut s'offrir le luxe de provoquer de tels sentiments autour d'elle et si le SEIGNEUR, notre DIEU, peut approuver de telles libertés ?
Le texte est carrément impudique, à certains endroits, mais je suis obligé de vous le faire lire pour que tous ne puissent plus ignorer ce que les pantalons de nos soeurs en CHRIST génèrent comme énergie dans nos églises. Mille excuses, par avance, à tous ceux qui pourraient en être offusqués. Mais c'est le prix à payer pour le triomphe de la vérité!
Que DIEU vous bénisse tous, richement!

Extrait: "J'ai toujours fantasmé sur les femmes en pantalon moulant. Je vous trouve particulièrement sexy dans cette tenue qui met si merveilleusement bien votre corps en valeur.Un peu exibitionniste aussi car il dévoile, comme si vous étiez nues, et sublime le galbe de vos cuisses, de vos fesses et la courbe de votre ventre.Quelle magnifique oeuvre d'art le corps d'une femme! Un peu provoc. aussi car lorsqu'on regarde une fille en pantalon, de face, la conjonction des plis du haut des cuisses et de la couture du pantalon forme une flèche dont la pointe indique quoi? L'endroit du plus beau bijou du monde, qui répond au doux nom de "chatte,
minou, nid d'amour..."
Petit trésor plaqué derrière le tissus, pour
lequel tous les hommes et toutes les femmes de la terre sont prêts
à se damner, et qui n'attend que des caresses et de doux massages.
Car il s'agit bien là du centre du monde, c'est bien là que tout se passe; même si vous avez d'autres zones érogènes, c'est bien là que vous avez besoin de caresses pour que l'orgasme irradie tout votre ventre et votre corps ensuite.Quel beau spectacle...!

Source: http://forum.doctissimo.fr/


A bon attendeur....salut ! 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 15:55





Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Il y a quelques mois nous avons entamé une discussion fraternelle sur le sujet de la musique chrétienne, aujourd’hui, en nous appesantissant sur ses dérives.

Le point aurait dû en être fait, depuis belle lurette, mais mes occupations diverses (notamment le relèvement et la restructuration de la radio de proximité dont je suis le directeur) ne m’ont pas permis de le faire dans les délais.

 

         Sur le sujet, nous avons enregistré les contributions assez symboliques et représentatives du milieu chrétien des bien-aimés, Anne-Marie BAH, Florence VANGAH et  TOUTOU GBALE Célestin.

 

         La première citée a jeté un véritable pavé dans la mare en affirmant, pince sans rire et sans sourciller, que le chant de DIEU ne doit pas être vendu. Portant un regard très critique et censeur sur tous les chantres de l’ETERNEL qui se prêtent à la vente de leur travail d’adorateurs. Même si les temps ont évolués et la technologie avec, et les contraintes financières avec. Même s'il est nécessaire, au passage, de pérenniser l'oeuvre du chant. Un extrait de sa contribution à polémique :

 

« Ta préoccupation, cher frère Dindé, est noble et ce débat est à l'ordre du jour. Pour tout commencer, IL N'Y A PAS DE CHANTRES DE L'ETERNEL, EN COTE D'IVOIRE, si nous lisons bien tous les versets bibliques que tu nous as proposés. Pourquoi je dis cela alors que tu as, toi-même, cité des personnes, qui selon toi, sont des exceptions ? C'est juste parce que même si dans la vie quotidienne elles sont irréprochables, leur place n'est pas là où elles se trouvent maintenant. Je m'explique:                                                                                                          La place du chantre est dans la maison de l'ETERNEL, mais que constatons nous aujourd'hui? Depuis CONSTANCE jusqu'aux autres, c'est plutôt du business. On ne peut pas vendre une onction et on ne doit pas vendre une onction. En clair, je suis contre la vente des cassettes et CD chrétiens. D'ailleurs,  les pirates sont là pour faire, eux aussi, leur travail. La louange, c'est dans la présence de DIEU, mais une fois qu'il y a un but lucratif en arrière plan, c'est pour le profit de l'auteur et non plus pour DIEU.                                                 Je veux aussi interpeller nos hommes de DIEU, aussi fautifs - et pour beaucoup - dans cette dérive que nous constatons de nos jours : Dans la Bible - et tu en as toi-même donné le verset - les lévites consacrés avaient leur part dans le partage des offrandes et des dîmes apportées à la maison de l’ETERNEL, mais que constatons-nous, aujourd’hui ? Des pasteurs qui ne pensent qu'à leur seul profit et pourtant les lévites ont, eux aussi, des besoins ».                                               

« Et le comble, selon elle, c’est que de nombreux chrétiens sont, aujourd'hui, dans les studios, pour enregistrer des albums. Même s'ils ne sont pas qualifiés pour le service du chant, ils veulent quand même chanter. C'est vraiment décevant. Enfin, nous-mêmes sommes tous coupables car pour peu qu’un frère ou une soeur chante bien dans nos églises, on l'encourage et même le presse à faire sortir une oeuvre musicale. Manque de connaissance de notre part à tous. Je le dis encore une OEUVRE SPIRITUELLE N'EST PAS A VENDRE…            Les contraintes mondaines nous poussent souvent à dévier et personne ne veut imaginer une oeuvre chrétienne gratuite et pourtant, si on le fait, on verra la gloire de DIEU. Pourquoi ne pas essayer cela un jour. Moi, j'y pense profondément : Mettre à la disposition du monde une cassette qui ne sera pas à vendre. Lorsqu'il y a un but lucratif à un service du chant, on ne laisse souvent pas l'esprit de DIEU se manifester, c’est la raison pour laquelle de nombreux chrétiens empruntent des rythmes ou des chants profanes, pour que tout le monde y trouve son goût et ait son compte», termine Anne-Marie BAH.

         Mais pour Florence VANGAH, « si un artiste chanteur chrétien, ne doit pas recevoir de salaire, alors aucun d'entre nous ne devrait être payé pour ce qu'il fait. Car autant Dieu a donné à certains le métier de professeur, d’ingénieur, de médecin, etc, à d’autres il a donné le don de chanter.            N'est-il pas merveilleux que des personnes puissent gagner leur pain quotidien tout en portant la bonne nouvelle, la joie et l'espérance de Dieu autour d'eux comme le font les médecins, les secouristes, les infirmières, les pompiers et bien d'autres ? ».

         « Je pense, dit-elle, que nous devons juste faire une différence entre celui qui a décidé de chanter le nom de Dieu par amour pour Dieu, son Eglise et dans le but de porter la Bonne Nouvelle, à travers sa voix et celui qui chante le nom Dieu dans le but de se faire uniquement de l'argent.                                       Cette question se pose également à ceux qui décident d'ouvrir une église pour la gloire de Dieu et ceux qui le font pour le business.                                         Dans le premier cas, tout est remis à Dieu et l'argent retiré sert à Dieu.
Dans le deuxième, c'est l'enrichissement personnel sans aucune pensée pour l'Eglise de Dieu. Il faut donc ramener chacun à la raison première pour laquelle il ou elle a décidé de chanter le nom de Dieu ».

Et Florence VANGAH de poursuivre : « Je voudrais également intervenir sur les concerts. Il a été dit, sur ce forum, qu'un chanteur chrétien ne devait participer qu'à des concerts qui sont d'avance dédiés à Dieu.
Je ne suis pas d'accord sur ce point, si l'on se rappelle que Dieu est venu pour les pécheurs. Dans un concert dédié à Dieu, tous ou la majorité sont chrétiens. Dans les autres types de concerts, nous avons toutes sortes de personnes, y compris des païens, des personnes appartenant à des sectes, etc, c’est-à-dire des personnes qu'il faut convertir à Dieu. L'artiste qui chante les merveilles de Dieu, lorsqu'il intervient dans ce type de concerts, doit le faire de manière à ce que le message d'amour de Dieu soit porté, pendant toute sa prestation. Le public doit sentir et voir la différence entre lui et les autres artistes qui sont passés ou qui vont passer. Il faut donc éviter pendant ces concerts, les rythmes qui se confondent avec ceux des autres et privilégier ceux qui portent à la prière au recueillement ».

Pour Florence VANGAH, point n’est besoin de dire le nom de DIEU ou d’évoquer un sujet relatif aux Saintes Ecritures, dans un chant, pour chanter à sa gloire : « Lorsque vous chantez des thèmes comme la beauté de la nature, les merveilles de Dieu, l'amour vrai entre les hommes, quand vous réclamez la justice ou dénoncez les dérives de ce monde, etc, dit-elle, vous oeuvrer aussi pour Dieu ».                                                                                                                

La question que je me pose, à ce niveau, c’est comment alors distinguer un chantre de DIEU du plus quelconque des chanteurs lyriques et des troubadours ? La question reste posée.

 

Le frère TOUTOU GBALE Célestin, quant à lui, pose un problème de fond : « J’avoue, dit-il, que la question du comportement des artistes chrétiens pose un problème plus général et fondamental: Les chrétiens ont-ils encore la crainte de DIEU dans le service?                                                                         Prédicateurs, responsables de différents groupes ou simples membres de l'église, quel est l'état de notre coeur dans le service pour DIEU?                       Proverbes 4: 23 nous dit clairement que nous devons garder notre coeur plus que toute autre chose car de lui proviennent les sources de la vie.               Quelle est donc notre motivation profonde dans notre rapport aux choses de DIEU?                                                                                                               Paul ne disait-il pas justement : "Quoi que vous fassiez en paroles ou en oeuvre, faites tout au nom du SEIGNEUR JESUS, en rendant par LUI des actions de grâces à DIEU le PERE" ?                                                                                    Il convient, néanmoins, que même si certains « chantres » sont franchement méconnaissables et écœurants, il existe des femmes et des hommes consacrés, portant une réelle onction et qui méritent notre soutien spirituel, matériel et financier ».                                        

« C'est pourquoi, dit-il, je ne partage pas l'avis de la soeur Anne-Marie, au sujet de la vente des oeuvres musicales.                                                                      En 1986-87, j'avais un camarade de dortoir (un inconverti) et il sollicitait très souvent tard la nuit, auprès de moi, l’obtention de la cassette "Jésus, mon compagnon de route" de Daniel KAMBOU. Cela lui a été en bénédiction. Combien de personnes n’ont-elles pas été fortifiées par des lectures d'ouvrages chrétiens?                                                                                                           Les oeuvres chrétiennes, au sens large (productions littéraires notamment), doivent être vendues pour évangéliser, édifier, enseigner et être en bénédiction à plusieurs.                                                                                                              Penser à une classe de chantres limités à ce seul ministère, dans le style de l'Ancien Testament, c'est mépriser la capacité et le désir du Saint-Esprit à utiliser le plein potentiel des enfants de DIEU ».

« Je reconnais cependant, avec la sœur, avoue t-il, qu'il y a beaucoup de commerçants dans notre milieu de nos jours. L'église est instrumentalisée pour parvenir à leurs sordides passions. Ce que je déplore, c'est qu'ils chantent d'abord pour se faire de l'argent, pour paraître comme des stars..., pour leur propre gloire.

Certains font même plus de bruits que de messages. A leur image, beaucoup de groupes vocaux font de l'ambiance lors des cultes et autres cérémonies, en lieu et place de la Louange et de l'Adoration.

Je voudrais, en terminant, inviter chaque enfant de DIEU à quelque niveau de responsabilité où il se trouve, à méditer sincèrement cette portion de l'Ecriture: "Nulle créature n'est cachée devant LUI, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte", Hébreux 4 : 13.

Puisse le SAINT-ESPRIT "illuminer l'oeil de notre coeur" pour réaliser, mesurer toute la profondeur et la grandeur de notre espérance ! »

 

         Chers bien-aimés frères et sœurs, ces différentes contributions, comme je le disais en introduction, sont assez symboliques et représentatives des positions qui sont observées dans le milieu chrétien sur la question de la musique.

En concluant le point des contributions sur le sujet du jour, je ne referme pas le débat, loin s’en faut, d’autant que bien des aspects défendus par les bien-aimés restent encore discutables. Je propose donc que les échanges se poursuivent sur ce blog, pour ceux qui voudraient encore donner des avis sur la question.

 

         Que DIEU vous bénisse tous, richement !

 

DINDE Fernand AGBO

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 15:50

 

Chers Tous,

 

Je vous livre ici l’échange qu’il y a eu, il y a quelques mois, entre le bien-aimé frère en CHRIST, Salomon BOSSE, de Côte d’Ivoire, et moi, sur le sujet du port du pantalon par nos sœurs dans le SEIGNEUR. Un échange édifiant, qui peut nous servir à tous ! Bonne lecture.

 

 


        
Cher Bien-aimé Salomon BOSSE,

 

 

J’ai essayé de comprendre tes questions sur le sujet de discussion actuel mais je dois avouer que cela n’a pas été vraiment évident.

Toutefois, à partir de ce que je crois avoir compris de tes interrogations, je voudrais t’apporter ces quelques réponses qui, je l’espère, combleront tes attentes.

 

         Je voudrais tout d’abord, in extenso, citer les passages auxquels tu as fait référence.

 

Ephésiens 6 : 11  Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.

 

Jean 4 : 23  Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

 

Cher frère, si je m’en tiens à la compréhension que j’ai de ta première question, indépendamment de ces deux versets qui ne me permettent pas de saisir entièrement ta pensée, tu voudrais dire que la tenue vestimentaire de nos sœurs en CHRIST, notamment le port du pantalon, reflète ce qu’elles ont dans le cœur, quand tu avances ceci :

 

Il serait bien pour nous d’en savoir les causes profondes. Jésus n’avait-il pas raison lorsqu’il disait qu’il fallait nettoyer l’intérieur du vase et l’extérieur sera propre de lui-même ? Cela n’est il pas applicable à ce sujet ? Sinon que comprendre afin de vraiment aider nos sœurs ?

 

Je crois effectivement, pour ma part, que tout est une question de consécration à DIEU, de relation avec DIEU, de TRANSFORMATION INTERIEURE qui rejaillit sur l’extérieur, sur le physique.

Chacun a sa consécration à DIEU et là où arrive ta consécration, là se définit et se dessine le champ des libertés que tu peux t’autoriser. Il y a des niveaux de communion avec DIEU qui ne peuvent s’accommoder de certaines libertés. Je veux parler plus exactement du port du pantalon, tel que le font, aujourd’hui, nos sœurs.

 

         C’est vrai que René et Luc-Laure disent qu’il n’y a pas d’inconvénients au fait que les sœurs en portent, pourvu que ce soit décent, mais ce que je voudrais leur faire remarquer, c’est que le pantalon est un effet de mode, en ce moment. Il se porte d’une certaine façon. Et si les sœurs en portent aussi, c’est parce qu’elles se sont faites prendre à cette mode. Alors si elles ne veulent pas paraître ringardes (c’est-à-dire gaouases comme disent les Ivoiriens, dépassées, démodées, puisqu’elles y tiennent), il leur faut le porter dans le style en vogue, c’est-à-dire fin et moulant (tissus synthétiques) ou lourd et plaqué (Jeans).

Je ne crois pas que les sœurs en CHRIST qui en raffolent accepteront de porter des pantalons bouffants et de déambuler avec, dans « grand Abidjan-là » ! Cela au moins, j’en suis sûr.

 

         Au-delà de la dimension spirituelle du pantalon féminin dont j’ai déjà amplement parlé, liée à son histoire objective, ET QUI DOIT CONVAINCRE NOS SŒURS DE S’EN ELOIGNER, il y a le fait que le pantalon des femmes modernes est séducteur et sexy. C’est ainsi qu’elles l’aiment toutes, d’ailleurs. Même nos sœurs mariées le portent ainsi. Les jeunes sœurs alors, on n’en parle pas.

Et le terme sexy signifie étymologiquement « qui a du sex-appeal », c’est-à-dire « qui a un attrait sexuel, qui lance un appel au sexe, qui amorce sexuellement ».

Entre nous soit dit, une fille de DIEU, une sainte, peut-elle se reconnaître dans une telle terminologie ? Honnêtement !

Or, c’est justement ainsi que nos sœurs s’habillent. Pas toutes, heureusement ! Dans des églises dites évangéliques. Sans émouvoir personne. Je peux vous assurer que ce ne sont guère des pantalons bouffants ou pudiques qu’elles portent. Contrairement à ce qu’on pourrait croire ! C’est la mode actuelle qui le veut ainsi.

Je peux aussi vous dire que d’un constat général, les églises qui autorisent le port du pantalon à leurs femmes et à leurs jeunes filles sont des églises où il règne, bien souvent, un grand désordre et où LE NIVEAU SPIRITUEL LAISSE A DESIRER.

Je vous parle de quelque chose ! Vous pouvez vérifier. Moi, je l’ai déjà fait. Je parle donc en connaissance de cause.

 

Cette pratique est révélatrice d’un véritable état de DECHEANCE SPIRITUELLE, comme se plaît à le dire mon voisin de quartier, le frère Louis-Lambert KORE.

Le pantalon de la femme entretient la convoitise et l’impudicité chez les hommes, parce que l’homme NATURELLEMENT constitué par DIEU ne reste pas indifférent à un beau physique féminin bien dessiné et bien moulé. Il est très suggestif. Quand on sait que c’est par le regard que l’homme est amorcé sexuellement (contrairement à la femme qui l’est par les attentions affectives et le toucher), on comprend la portée du complot ourdi par les puissances des ténèbres contre l’Eglise.

Alors, comment voulez-vous que l’impudicité ne fasse pas rage dans nos églises ? Bientôt, il ne sera pas étonnant de voir des jeunes frères « chuter » avec des femmes mariées, tant leurs pantalons sont sexy !

 

Des pasteurs même autorisent ces choses dans leurs familles. Les conséquences sont désastreuses ! Leurs filles sont devenues des païennes sexy ! Elles n’ont plus rien de filles de pasteurs. Celui qui n’a pas soin des siens, comment peut-il prétendre diriger le peuple de DIEU ? N’est-ce pas une honte pour l’église cela ?

Les jeunes sœurs en portent, les femmes mariées en portent. Et elles amorcent les jeunes frères et les hommes de l’église. Voyez-les déambuler dans nos assemblées avec les entrejambes et les fesses bien en relief, en plein culte ! Dérangeant tout le monde et déconcentrant les frères. C’est un spectacle hallucinant, désolant ! Je n’exagère rien.

Moi, j’appelle cela une foire à la fornication. OUVREZ UN PEU LES YEUX, si tant est que vous n’avez pas encore vu ces choses si évidentes et si criantes! Je n’ai pas besoin de donner de noms d’églises évangéliques où ces choses se passent. Je ne veux exposer personne. Il y en a à flot. Bien malheureusement.

Comme je l’ai déjà dit, je trouve franchement inconcevable et inadmissible qu’on puisse voir, l’entrejambes et les fesses d’une sainte de DIEU. C’est une image choquante, une scène contre-nature, un spectacle surréaliste ! Si certains en tirent du plaisir, je suis honnêtement navré pour eux.

 

         Je vous raconte même un fait insolite qui se déroule, en ce moment, à Bouaflé, ma ville de résidence : Le curé de la Mission Catholique Saint Augustin de Bouaflé a eu l’idée merveilleusement opportune d’interdire le port du pantalon aux jeunes filles et aux femmes de son église.

La raison, elles ont transformé l’église en une vitrine de nudité, bien qu’elles soient habillées. C’est tout vous dire du pantalon féminin.

Si dans l’Eglise Catholique, où en règle générale on est très tolérant (trop tolérant), de telles mesures ont dû s’imposer, ce n’est pas dans les églises évangéliques que nous allons faire l’apologie de ces choses ! Quand même !

 

J’ai eu l’occasion de le vérifier, ce dimanche 13 Janvier 2008, après mon culte, en passant en voiture avec un bien-aimé frère, devant la Mission Catholique, pour m’assurer que ce n’était pas de simples rumeurs qui m’étaient parvenues : J’ai eu droit à un spectacle totalement fascinant, irréel : Toutes les jeunes filles et les femmes de la Mission étaient majestueusement vêtues dans de belles jupes longues, des robes stylées et amples, de beaux tailleurs et surtout, surtout, pour l’écrasante majorité, d’ensembles maxi impeccables, magnifiquement taillés. Elles sortaient de la messe. En grand nombre. Elles étaient toutes si belles à voir, si éclatantes !

Cela m’a procuré une grande joie et en même temps du chagrin. Chagrin, parce que c’est tout ce qu’on demande à nos sœurs évangéliques mais elles ne le comprennent pas. Qu’est-ce qui est si sorcier à comprendre et à faire dans ça ?

Assurément, les gens du monde vont nous devancer au ciel. Ceux que nous n’hésitons pas à taxer d’inconvertis vont nous devancer dans le Royaumes des Cieux. C’est une façon de parler.

 

Je dois dire, à ce niveau, une chose aux sœurs qui me lisent: Vous ne pouvez pas savoir comme vous êtes belles, merveilleuses et majestueuses quand vous vous habillez ainsi ! On ne vous demande pas d’y mettre des fortunes, mais juste un peu de soin et de goût et cela suffira largement !

En pantalon, vous faites, pour moi, plus pitié à voir qu’envie, pour des saintes de DIEU que vous êtes et, physiquement, vous rabaissez votre charme en livrant sur la place publique ce qu’on devait deviner et non pas voir !

Pour avoir un fiancé, un bon frère, vous allez trimer ferme, ça je peux vous l’assurer. A moins de tomber sur un aventurier et finir dans le divorce qui est une denrée bon marché, aujourd’hui, dans le milieu évangélique. Parce que je ne sais pas quel lendemain on peut accorder à un mariage basé sur la séduction et non sur la sainteté et la prière ?

 

Trop de désordre s’est installé dans nos églises, aujourd’hui. C’est ce que j’essayais de dire à Luc-Laure : Quand vous avez autorisé ces choses, au départ, il est difficile d’imposer, par la suite, un code de conduite, parce que toutes les soeurs n’ont pas de la connaissance. Et vous devenez ainsi, pour elles,  une occasion de chute. Vous ne pourrez plus alors jouer les gardiens moralisateurs à la porte de l’église, chaque dimanche matin, parce que les abus vont vite vous atterrir sur la tête, dans la mesure où ce n’est pas poussées par le Saint Esprit que ces choses on fait leur apparition dans l’Assemblée des Saints.

Je pense que les Pasteurs doivent faire preuve d’un minimum d’autorité, faute de quoi nos églises vont bientôt se transformer en foire !

 

L’occident que nous copions, à force de tolérer l’intolérable a même fini, aujourd’hui, par admettre les piercings dans l’Eglise. Vous êtes interloqués de voir dans les vidéos de grands concerts d’adoration où des gens louent DIEU, de voir des chanteurs leads avec des boucles aux deux oreilles (des hommes !) et des guitaristes en dreads (chevelure rasta). C’est hallucinant ! A la limite, je me demande quel Dieu ils adorent et quelle onction ils sentent? Celle du Saint Esprit ou ce que leur procurent leur chair et les émotions que libère leur musique, comme dans un banal concert de Michael Jackson où les gens tombent en transe médiumnique ? La musique chrétienne, nous en parlerons bientôt.

EGLISE DE JESUS-CHRIST, REVEILLE-TOI, ENFIN, DE TON PROFOND ET INQUIETANT SOMMEIL !

 

Pour ta deuxième question, tu dis ceci :

 

Ma dernière préoccupation dans le présent courriel, c’est Jean 1 versets  17-18  et Hébreux qui dit que la Loi est une ombre mais les réalités sont en Christ. Quelles sont donc les réalités du vêtement  pour nous chrétiens ?  A quoi l’Esprit faisait-il allusion en citant ces passages de l’Ancien Testament ? Quel enseignement qui nourrit l’esprit Dieu passe t-il dans ces passages sur lesquels nous développons ?

 

Voici, in extenso, les passages que tu as cités :

 

Jean 1 : 17  Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. 18  Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.

 

Hébreux 10: 1  En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.

 

Cher BOSSE, n’ayant pas bien saisi ta deuxième préoccupation ; je ne puis y répondre, pour l’instant.

 

Que DIEU te bénisse et que DIEU bénisse tous les bien-aimés du forum ! Bye !

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 
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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
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