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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:16
         Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

La musique et le chant, nous le savons en tant qu’enfants de DIEU, ont une origine divine. De nombreux passages des Saintes Ecritures le prouvent.

Dans l’ancienne alliance, c’était même un sacerdoce car n’importe qui ne pouvait s’autoproclamer chantre ou chanteresse (si je peux ainsi m’exprimer). En ce temps-là, être chantre découlait ou relevait d’une onction sainte, d’un appel divin, à l’exemple des fils de Koré (Psaume 42 : 1).

 

La musique et le chant, dans la Bible, sont très présents et faisaient l’objet d’une consécration spéciale. A titre d’illustration, référons-nous à quelques passages des Saintes Ecritures :

 

1 Chroniques 9 : 33 : Ce sont là les chantres, chefs de famille des Lévites, demeurant dans les chambres, EXEMPTS DES AUTRES FONCTIONS parce qu’ils étaient à l’oeuvre jour et nuit. 34 Ce sont là les chefs de famille des Lévites, chefs selon leurs générations. Ils habitaient à Jérusalem.

 

1 Chroniques 15 : 16 : Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. 16 Et David dit aux chefs des Lévites de disposer leurs frères les CHANTRES avec des instruments de musique, des luths, des harpes et des cymbales, qu’ils devaient faire retentir de sons éclatants en signe de réjouissance.

 

1 Chroniques 15 : 27 : David était revêtu d’un manteau de byssus; il en était de même de tous les Lévites qui portaient l’arche, des CHANTRES, et de Kenania, CHEF DE MUSIQUE parmi les CHANTRES; et David avait sur lui un éphod de lin.

 

Il faut souligner, ici, que les Chantres, tout comme les Lévites, étaient vêtus dans le même tissu riche que le Roi. Cela est un symbole extrêmement fort et montre la place et la valeur que le SEIGNEUR accorde à ce ministère. Il fait partie des choses sacrées, des choses très consacrées.

 

Le Roi David avait même mis en place, pour la Maison de l’ETERNEL, un groupe musical de 288 chantres et instrumentistes :

 

1 Chroniques 25 : 7 : Tous ceux-là étaient sous la direction de leurs pères, pour LE CHANT DE LA MAISON DE L’ETERNEL, et avaient des cymbales, des luths et des harpes pour le service de la maison de Dieu. Asaph, Jeduthun et Héman recevaient les ordres du roi. 7 Ils étaient au nombre de DEUX CENT QUATRE-VINGT-HUIT, y compris leurs frères exercés AU CHANT DE L’ETERNEL, tous ceux qui étaient habiles.

 

La Bible nous dit que le Roi David alla jusqu’à mettre sur pied un groupe musical de 4000 personnes pour Salomon, au service de l’ETERNEL, avant sa mort. Pour montrer à quel point « l’homme selon le cœur de DIEU » a compris la place et l’importance de la musique et du chant dans le cœur de DIEU.

Quand vous parlez de musique et de chant, vous touchez au cœur de DIEU ! Lisons ce passage :

 

1 Chroniques 23 : 5 : Quatre mille comme portiers, et QUATRE MILLE CHARGES DE LOUER L’ETERNEL avec les instruments que j’ai faits pour le célébrer.

 

A l’occasion même de la dédicace du Temple, il y a eu une véritable explosion de louange et la gloire de l’ETERNEL descendit sur la Maison de l’ETERNEL, sous une forme visible ! Oh, Majesté de DIEU !

 

2 Chroniques 5 : 13 et 14 : Et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles: Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours! en ce moment, la maison, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée. 14 Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu.

 

La musique et le chant sont un service divin, c’était le ministère de l’adoration et de la glorification de DIEU, à l’état pur. Et il fallait avoir du talent pour psalmodier le SEIGNEUR. Cette tâche incombait, de ce fait, à de grands poètes comme David, Asaph, Salomon, etc.

Le dernier cité disposait même sous sa royauté, comme nous l’avons vu, par legs de son père David, d’un chœur, d’une chorale de plusieurs milliers de personnes ainsi que d’instruments de musique de toutes sortes.

Même la tenue vestimentaire des chantres relevait du sacré et était choisi avec beaucoup de minutie.

De sorte qu’en ce temps-là, DIEU pouvait demander aux chantres de précéder l’Arche de l’Alliance dans un combat aussi épique que la bataille contre Jéricho, la forteresse, et faire écrouler des murs de plusieurs mètres d’épaisseur comme un château de cartes, rien que par le son des instruments de musique et des cris de victoire.

En ce temps-là, la musique et le chant dédiés à DIEU avaient un sens, et surtout, TOUT leur sens.

 

Mais qu’en est-il, aujourd’hui ? Que voit-on, aujourd’hui ? Je l’avoue : De quoi être franchement désolé et abattu ! Nous y arriverons.

Aujourd’hui, on parle de musique chrétienne. Qu’est-ce qui fait, dans cette musique, sa chrétienté ou lui donne son caractère chrétien ? Son rythme, ses textes ? Doit-on parler de musique chrétienne seulement parce que les paroles chantées sont des versets bibliques ou des paroles qui évoquent DIEU ou relatent des faits relatifs à ses œuvres ?

S’il y a vraiment une musique chrétienne, comment doit-on la reconnaître, la distinguer, aujourd’hui, des autres musiques ? Quelles doivent être ses caractéristiques ? La musique chrétienne a-t-elle un style ?

Peut-on emprunter des rythmes païens pour en faire de la musique chrétienne ou utiliser des tendances mondaines, des styles en vogue (R 'n B, Ragga, Zouglou) comme support ou véhicule culturel pour en produire ?

Le rythme étant une création de DIEU, peut-on restreindre la musique chrétienne à quelques rythmes ou en exclure d’autres ?

 

Quel doit y être la place du témoignage, de la tenue vestimentaire, de l’apparence physique et du sacré rattaché au divin ?

Ces questions-là, j’aimerais que nous nous les posions, honnêtement, dans cette discussion. Parce qu’il y a des choses, en ce moment, qui me font mal au cœur :

On voit, dans notre pays, des chantres ou des chanteresses ou, plus exactement, des personnes qui prétendent l’être et qui sont réputés être des « branleurs » et de « noceurs » notoires, en Abidjan. Jetant totalement le discrédit sur l’Eglise et les chrétiens.

 

Comment comprendre que des chanteuses et des chanteurs dits chrétiens (je n’ose plus dire chantres) puissent être cités dans des histoires de fesses, faisant la Une de journaux à sensation et de magazines à l’eau de rose ?

Comment des chanteurs dits chrétiens peuvent-ils ne pas même se gêner pour se produire dans des night-clubs, des bars et bistrots, à des manifestations mal famées et à des concerts où élever et rendre gloire à DIEU n’est pas le premier objectif, si tant est qu’ils se disent chantres, donc consacrés à l'ETERNEL ?

Comment des chanteurs dit chrétiens peuvent-ils produirent un album rien que pour soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire (ce qui n’est pas mal en soi, mais ils sont des chantres ! Du moins, je le croyais) et banaliser à ce point leur onction ? Ce qui est dédié à DIEU peut-il se prostituer à autre chose ?

Ou faut-il que désormais, nous fassions une catégorisation systématique de tous ceux qui disent chanter pour DIEU ? C'est-à-dire d’un côté les chantres (les vrais, de la trempe de Constance, Résurrection et quelques autres) et de l’autre les artistes (au sens le plus banal du terme, du genre La Harpe de David, Eliel, Rose Sabine ou…O’Nel Mala, un talent fou qui était promu à une belle carrière de CHANTRE DE L’ETERNEL, depuis ses débuts, mais qui, au finish aujourd’hui, est devenu tout juste un artiste. Sans plus.)

Parce que je trouve inadmissible que des chanteurs ou chanteuses qui se réclament de DIEU puissent chanter de façon peu profonde, quelconque ou avec des textes vagues sur la personne de CHRIST, flirter avec le monde, porter des tenues sexy en tant que femme (avec toutes les implications et connotations auxquelles cela renvoie), dans des pantalons moulants et fins et être nommément cités, le plus souvent avec des preuves irréfutables, dans des scandales touchant à la morale, des histoires d’adultère ou de fornication, de grossesses de soeurs célibataires.

 

En occident, les dérives sont encore bien pires (parlant des genres et rythmes corrompus comme le Rock Heavy Metal chrétien, des piercings et des dread locks! Je ne m’y aventure pas. En tout cas, pas pour l'instant!

 

Chanter DIEU doit-il relever du seul talent vocal (fut-il angélique) ou instrumental, du simple business, ou plutôt tenir d’une véritable consécration, d’une vie sainte, d’un témoignage inattaquable et d’une véritable rupture d’avec le monde et toutes ses convoitises ?

Au reste, n’importe quel arrangeur peut-il arranger un chantre ? Quelles danses et quels clips devons-nous promouvoir pour la musique chrétienne ? Comment séparer le saint du profane et honorer notre DIEU?

 

J’ai encore beaucoup à dire mais je voudrais m’arrêter à ce niveau pour ne pas être trop long et pour vous faire la place.

Vos contributions sont attendues dès cet instant. Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

 

 

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:13
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Aujourd’hui, nous abordons un sujet sensible mais dont il est nécessaire que nous parlions : L’argent et la gestion des dîmes et offrandes dans l’Eglise.

 

Les dîmes et les offrandes sont, selon les Ecritures, une contribution à la gloire de DIEU, une marque de notre obéissance à DIEU, une preuve de notre amour pour sa personne, un soutien et une assistance que nous apportons à son œuvre, à ses serviteurs et aux nécessiteux de son peuple, parmi lesquels les veuves, les orphelins et l’étranger.

 

Mais force est de reconnaître, aujourd’hui, que le rôle, l’utilisation et la place de ce symbole de piété sont quelque peu dévoyés.

Les progrès actuels en matière comptable et de gestion financière ne semblent pas retenir (ou pas toujours) l’attention de nos responsables et autorités ecclésiastiques. Qui naviguent à vue, qui gèrent au jour le jour, sans planification et, surtout, sans transparence aucune, bien souvent.

 

Avant d’aborder cet aspect spécifique de la question, j’aimerais qu’on parle d’abord un peu de la fièvre d’avidité qui s’est emparée de nos églises, sur la question de l’argent : Aujourd’hui, dans nos assemblées chrétiennes, l’argent a atteint une côte historique de survalorisation qui amène beaucoup de « leaders » chrétiens à prêcher l’argent, rien que l’argent, jusqu’à s’adonner à des pratiques fétichistes et occultes (à la recherche d’onction, de puissance et de soi-disant charismes) pour en avoir en abondance, au mépris de l’Evangile du Maître.

Dans de nombreuses églises, aujourd’hui, vous n’êtes dignes d’intérêt que quand vous avez une situation sociale confortable ou quand vous avez beaucoup d’argent. L’église et le ministère étant devenus du business. Un business fort juteux. Aujourd’hui, on ferme une église tout juste parce qu’elle ne rapporte rien et on en ouvre une autre, sous une nouvelle dénomination. En prenant bien le soin de se donner des titres pastoraux plus pompeux et plus ronflants, pour faire sensation : Bishop, Big Prophète, Apôtre des Nations, Prophète des Nations, Monseigneur (vous avez bien lu. Et ce sont des évangéliques !), Archi-Bishop, Evangéliste la veille et le lendemain matin Révérend Docteur. Tout cela sur quelle base ?

Ainsi on voit naître des « églises de riches » où on ne prêche que la prospérité et que fréquentent des barons et des gourous de ce pays.

Pour montrer leur niveau de déviance, certains « leaders » vont jusqu’à faire faire les offrandes de leurs assemblées dans des filets (parce qu’ils ne comptabilisent que les billets de banque). Obligeant ainsi les pauvres à se complexer, à se cacher ou à s’exclure de la grâce de DIEU, en renonçant à la foi ou à la fréquentation des cultes.

Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST, comment pouvez-vous expliquer de telles pratiques ? Ces églises sont-elles vraiment de DIEU ?

 

Pour se justifier, certains de ces hommes de DIEU se prévalent de l’argument selon lequel il faut amener les chrétiens à être libéraux, généreux et fidèles.

Est-ce la contrainte qui rend le chrétien libéral et fidèle ou plutôt un bon enseignement, tiré des Saintes Ecritures ?

 

Dans ce même élan, certaines communautés ont institué des cartes de paiement de la dîme, suivies et contrôlées avec minutie, pour aider les chrétiens à cultiver la fidélité en la matière.

Est-ce normal, selon vous ? Tout juste une interrogation. Y a-t-il des inconvénients ? D’un autre côté, cela comporte t-il des avantages pour le chrétien ?

Parlant de paiement, la dîme doit-elle se DONNER ou se PAYER (nuance)? Plus clairement, la dîme est-elle le paiement à DIEU d’un dû (tribut, impôt) ou un don de foi et d’amour ? Doit-elle être imposée ? A quoi s’expose un chrétien qui ne s’en acquitte pas ? A quoi doit s’attendre un chrétien qui y obéit ?

Doit-on même parler de dîme, aujourd’hui, quand on sait que le Nouveau Testament n’en fait pas mention pour l’église ?

Si elle doit, malgré tout, être prescrite, sur quel montant la payer ou la donner: Le SALAIRE (ou le revenu) BRUT ou le MONTANT NET DU SALAIRE qui est le salaire débarrassé de toutes les retenues légales et des charges (contribution nationale, pension, assurance, remboursement prêts, impôts, mutuelle, épargne, etc.) ?

 

Pour en venir maintenant à la gestion financière de ces dîmes et offrandes, nous observons beaucoup de dérives et d’abus qui m’amènent à me poser les questions suivantes :

Un pasteur ou un leader doit-il oui ou non rendre compte de l’utilisation de l’argent des dîmes et offrandes à son église ? Si oui, sous quelle forme et suivant quelle périodicité ? Si non, ne pensez-vous pas qu’un point régulier et transparent des dépenses de l’église peut davantage motiver les chrétiens à donner pour l’œuvre de DIEU ?

L’offrande annuelle, récente trouvaille, telle que pratiquée, depuis quelques années, par certaines églises évangéliques est-elle une exigence biblique ? Si oui, comment doit-elle être utilisée : Comme le 13ème salaire du pasteur ou comme un don à l’église et pour quel usage? Si non, pourquoi l’a-t-on instituée ? Et pourquoi maintenant et pas avant ?

Est-ce acceptable que des hommes de DIEU puissent s’approprier l’argent du SEIGNEUR ou s’adonner à une gestion opaque de l’argent des dîmes et des offrandes ? Quelle est la part qu’on y réserve finalement aux veuves, aux orphelins et aux nécessiteux du peuple de DIEU, comme le prescrit l’Ecriture Sainte ?

Un pasteur a-t-il le droit de disposer de l’argent de son église comme bon lui semble, sans le contrôle d’un comité de gestion ou des Anciens ? Le cas échéant, doit-on le laisser faire ? Si non, comment s’y prendre, sachant qu’il est le Serviteur de DIEU ?

N’est-ce pas même préférable qu’il en laisse la gestion aux Diacres et aux Anciens et qu’il se consacre à la prière et à la prédication, comme l’ont fait les Apôtres (Actes 6 : 2 – 4) ?

 

2 Les douze convoquèrent la multitude des disciples, et dirent: Il n’est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. 3 C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit-Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi. 4 Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole.

 

Une grande église évangélique de la place ivoirienne a décidé, depuis quelques années, de réaliser de grandes œuvres sociales. Des cotisations ont été levées, à cet effet, dans tout le pays par le moyen de l’achat annuel et individuel de stickers. Des jeunes et des adultes. Des dizaines de milliers de personnes.

Après plus de deux années de mobilisation de fonds, les cotisations recueillies ne font toujours pas l’objet, jusqu’à ce jour, du moindre compte rendu.

Actuellement, elle sollicite à nouveau le peuple pour la faramineuse somme d’un milliard de francs CFA, en vue de l’achat d’un vaste terrain urbain, en Abidjan, pour lui permettre de concrétiser ses projets. Sans avoir fait, au préalable, le moindre point des premières cotisations. Ce qui, du reste, aurait pu avoir l’avantage de propulser en avant les contributions actuelles des fidèles, (heureusement ou malheureusement) en perte de vitesse. Mais que non.

Suis-je fondé à m’en émouvoir ou est-ce normal que la gestion opaque soit la chose la mieux partagée dans l’Eglise de DIEU, au nom (ou sous le prétexte) de la théocratie ?

 

Votre participation à la discussion est attendue, en toute fraternité ! Nous nous honorerons tout particulièrement de celle de tous les serviteurs de DIEU du forum !

Un large éventail de points a été sciemment évoqué, le sujet étant vaste. Veuillez bien intervenir sur le ou les points qui auront retenu votre attention.

 

Soyez richement bénis, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR !

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:11

Chers Bien-aimés frères et sœurs dans le SEIGNEUR,

 

 

Depuis quelques temps, comme un effet de mode, le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, a fait son apparition dans l’Eglise, en Côte d’Ivoire et même partout ailleurs, dans le monde.

Aujourd’hui, même des Prédicatrices de l’Evangile, quelquefois parmi les plus renommées, et des Epouses d’éminents Serviteurs de DIEU, en font abondamment usage.

 

Motifs évoqués ou entendus chez les mises en cause, la nécessité de l’aisance de leurs mouvements ou le snobisme du geste.

Celles qui se prévalent de la nécessité de cet usage insistent sur le fait que le pantalon est plus pratique et plus confortable que les tenues féminines classiques. Aussi bien pour les sorties, pour le travail que pour la maison.

Pour les secondes qui évoquent le snobisme (admiration, imitation d’une tendance) de l’acte, elles avancent que cette pratique est liée à la modernité, à la civilisation contemporaine et que les chrétiennes, n’étant pas en dehors du monde, ne devraient pas se murer dans des visions étroites et dogmatiques. Elles doivent être de leurs temps, disent-elles.

 

La Bible dit pourtant : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’ETERNEL, ton DIEU » (Deutéronome 22 : 5).

 

Le pantalon est-il, oui ou non, un vêtement d’homme ? Si oui, doit-il continuer d’être considéré comme un vêtement d’homme, sachant qu’il comporte, aujourd’hui, une version féminine très usitée? Et si oui, alors un homme peut-il porter un pantalon version femme sans tomber sous le coup du même verset et sans justifier, du coup, toutes les femmes qui en portent et qui affirment que ce vêtement appartient aussi, désormais, aux femmes?

Le problème se trouve t-il, tant que cela, dans l’appartenance exclusive ou non du pantalon à l’homme, dans tous les avatars (transformations) et les usages qu’il peut subir ou connaître chez la femme, ou plutôt dans la question de pudeur et d’éthique sociale qu’il pose chez cette dernière ?

 

Sous le règne du Président Mobutu et même à l’ascension de Kabila-Père (dès sa prise de pouvoir, en 1997), sous la conduite des militaires, les femmes en pantalons, en RD Congo (ex-Zaïre), ont fait l’objet d’une chasse sans merci qui a jeté l’émoi dans la population kinoise.

Sous le Général Mobutu, le port du pantalon chez la femme était même (tout bonnement) légalement interdit.

Mais quelques temps après, à l’avènement de Laurent Désiré Kabila à la tête du gouvernement provisoire, cette interdiction légale a été supprimée.

Dans la capitale, les autorités ayant peu à peu lâché du lest quant à la rigueur imposée à la population, les tenues vestimentaires, tout particulièrement féminines, se sont démocratisées et européanisées. Un peu trop au goût de certains.

 

Même plus près de nous, le Lundi 24 Octobre 2004, les Forces de l’Ordre, sous Kabila-Fils, ont mené une traque aussi forcenée que spontanée, à Kinshasa, (sans aucun ordre écrit ou verbal de leur hiérarchie ou d’aucune autorité politico-administrative), contre toutes les femmes portant des pantalons, dans toute la ville, pour les leur enlever de gré ou de force en pleine rue. Image assez cocasse, au-delà de son aspect liberticide.

Les raisons : Pour les militaires, ces tenues frisaient l’atteinte à la pudeur, allusion faite aux pantalons taille basse, trop moulants, particulièrement serrés, laissant entrevoir le nombril, ou même le string (dessous féminin).

Certains étaient pour l'interdiction pure et simple du port du pantalon par les personnes de sexe féminin, estimant que l'habillement de la femme kinoise frisait l'immoralité avec ce pantalon qui laissait entrevoir le dessous ou le bas–ventre de la femme.

Selon ces autorités d’alors, le pantalon était un vêtement indigne de la femme africaine (qui devait être responsable dans sa tenue et dans sa présentation vestimentaire) parce qu’il moulait ses rondeurs en dessous de la ceinture (surtout quand on sait que les muscles fessiers de l’africaine noire sont bien fournis) et la rendait provocante, par l’exposition de ses charmes, aggravant ainsi la dépravation sexuelle dans le pays. Voici ce que disent des inconvertis. Les chrétiens feraient-ils ou diraient-ils moins, eux qui ont le Livre de la Vie, eux les Saints de DIEU ?

Dans la civilisation moderne, celle que nous vivons aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, par les femmes) et par là même l’EMBLEME DE TOUTES LES LIBERATIONS.

Le pantalon a eu une histoire tourmentée et des représentations évolutives à travers les siècles, mais sous sa forme actuelle, il a été introduit dans toute l’Europe occidentale, au 16ème siècle, par les Vénitiens. Puis, la France l’adopta à l’époque de la Révolution (1789). Il faudra cependant attendre 1830 pour qu’il soit véritablement accepté et d’usage courant comme vêtement de ville chez l’homme et, dans une moindre mesure, chez la femme. Les filles du peuple, ouvrières ou paysannes, n’en porteront toutefois pas pendant longtemps, suivant l’assertion populaire selon laquelle : « Une fille qui porte des pantalons est une fille qui se conduit mal ».

Pendant la 1ère et la 2ème Guerre Mondiale, la quasi-totalité des hommes étant sur les fronts, les femmes durent brader leurs robes amples à panier et leurs jupes volantes pour des salopettes et des pantalons étriqués, afin de pouvoir travailler comme ouvrières dans les usines qui soutenaient l’effort de guerre. Le pantalon était alors une tenue de travail. Tout comme aujourd’hui d’ailleurs, dans nos usines.

On peut remarquer que lorsque les femmes sont allées en masse dans les usines remplacer les hommes, lors du conflit de 1914-1918, le port du pantalon était encouragé, voire même exigé, les machines fonctionnant à l’époque avec des entraînements par poulies et courroies de transmission, et les ateliers comportant de nombreuses roues et volants en mouvements, avec des courroies dans tous les sens. On imagine aisément le danger des robes dans ces conditions !

A la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, les femmes revendiquèrent leur EGALITE à l’homme (ce qui n’est pas mal en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes. Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance. Depuis, le pantalon est devenu le symbole de L’EMANCIPATION (LIBERATION (de quoi ?), AFFRANCHISSEMENT) FEMININE et, dans une certaine mesure, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU.

Devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, peut-elle honnêtement s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint?

Au-delà de cet aspect historique qui nous révèle la DIMENSION SPIRITUELLE (grave) qui se dresse en toile de fond derrière le pantalon chez la femme, une chrétienne, qui est une sainte, peut-elle ainsi se permettre d’exposer ses charmes ? Certaines sœurs, très sérieuses, avancent le prétexte qu’elles portent le pantalon pour leurs maris, pour qu’ils n’aillent pas voir dehors et que, d’ailleurs, l’Eglise doit s’adapter à l’évolution du monde et ne pas voir de mal dans le port du pantalon par les sœurs en CHRIST. Sont-elles excusables, au regard des Ecritures Saintes qui recommandent dans

1Timothée 2: 9 « que les femmes, VETUES D’UNE MANIERE DECENTE, AVEC PUDEUR ET MODESTIE, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu » ? Et dans 1 Pierre 3: 3 et 4 également : «  Ayez, NON CETTE PARURE EXTERIEURE qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, MAIS LA PARURE INTERIEURE et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu » ?

Dès lors, pouvons-nous tolérer ou admettre le port du pantalon par nos sœurs dans la vie quotidienne (en dehors des exigences du travail) et, à plus forte raison, dans la maison de DIEU ? Le port du pantalon constitue t-il ou peut-il constituer un blocage spirituel pour la femme chrétienne ? Si oui, comment ? Si non, sommes nous fondés à le combattre dans l’Eglise ? N’est-ce pas plutôt un phénomène culturel, comme le disent certains, à admettre tout simplement, sans en faire un drame ?

Vos avis et contributions sont attendus.

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

          DINDE Fernand AGBO

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:08
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Nous savons tous très bien que le mariage est une institution divine, et même qu’elle est la première institution de DIEU parmi les hommes. Pour signifier toute son importance aux yeux du SEIGNEUR, notre Créateur et sa place prépondérante dans l’équilibre de la société humaine.

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair », nous disent les Ecritures (Genèse 2 : 24).

« Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que DIEU a joint…celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un ADULTERE » (Matthieu 19 : 6 et 9).

 

Voici ce que nous disent les Ecritures. Mais que constatons-nous, aujourd’hui ? Depuis les hommes de DIEU jusqu’au chrétien anonyme, tout le monde divorce. Allègrement.

Je me suis même entendu dire par un frère bien-aimé d’une grande église d’Abidjan, aujourd’hui Pasteur, qu’au moins 60% des foyers chrétiens sont en faillite ou en situation de divorce. Et cela est confirmé par des frères et sœurs juristes, magistrats, avocats et autres.

Or la Bible est clair : Sauf pour infidélité, nul chrétien ne doit répudier sa femme.

Alors, la question que je suis amené à me poser est la suivante : Toutes nos sœurs sont-elles devenues des adultères, pour être divorcées à ce rythme et à un tel nombre ? Ou sont-ce nos frères qui ont perdu toute communion avec DIEU, et qui en sont arrivés à se comporter comme des païens ?

 

Le monde a peut-être évolué et il faut peut-être en tenir compte ? Ce faisant, ne peut-on pas, à la décharge de ces frères, leur concéder la répudiation de leurs épouses pour une cause autre que l’infidélité ?

Sont-ils obligés, sous prétexte d’orthodoxie biblique, de s’accommoder d’un couple brisé où il n’y a plus de vie et où l’inimitié et l’animosité ont, depuis longtemps, pris le dessus ?

N’est-il pas préférable ou même plus sage de se séparer pour se refaire une nouvelle communion avec DIEU plutôt que de s’efforcer de sauver un foyer qui s’est transformé, il y a belle lurette, en un champ de guerre forcenée et quotidienne, dont les émotions nocives qu’elle engendre (colère, haine, désir de suicide, ressentiment profond et désir de meurtre) nous rongent et nous détruisent à petit feu ?

 

Mais au-delà même de ces aspects, une chrétienne, un chrétien divorcé sauf pour adultère et, à fortiori (à plus forte raison), remarié et donc en situation permanente de péché, selon Matthieu 19 : 9, est-il encore sauvé ?

Un chrétien divorcé à t-il le droit, devant DIEU, de se remarier ? Dans quel cas ?

 

Est-il même normal que des chrétiens divorcent ? Pourquoi, pour quelles raisons en général, selon vous, chers frères et sœurs, les chrétiens divorcent-ils ?

Est-ce le choix du conjoint ou de la conjointe qui a été mal opéré ou est-ce le fait que les enfants de DIEU n’ont pas assez d’amour, aujourd’hui, pour se supporter, se pardonner, s’aider mutuellement et faire des sacrifices, en vue de conserver un foyer stable et harmonieux ?

 

Ne se peut-il pas que cela soit même lié à l’authenticité et à la réalité de la conversion à CHRIST de ces bien-aimés qui divorcent ?

Au final, tout ceci ne s’inscrit-il pas dans le cadre général de l’apostasie de la fin des temps, qui doit voir la foi se refroidir, inéluctablement ?

 

Quelle peut être, selon vous, la part de l’éducation, des ambitions personnelles, du niveau d’instruction des conjoints et des incompatibilités qui peuvent en émerger, du caractère individuel, des pressions sociales et financières, du sexe (insatisfaction), des révélations (dons spirituels), de la stérilité et du rang social, dans la débâcle des foyers chrétiens, aujourd’hui divorcés ou en instance de divorce ?

Quelles conséquences pour les enfants issus de ces mariages que nous avons le devoir, devant DIEU, de conduire jusqu’à son Royaume ?

Quelles incidences sur l’image et le témoignage même de l’Eglise ?

Quelles solutions pour sauver les foyers chrétiens, en difficulté ?

 

Vos contributions sont attendues. Ouvrez le débat à d’autres amis, si possible (des frères en CHRIST, bien entendu).

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

DINDE Fernand AGBO

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:00
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Il y a un fait, tout à fait triste, qui s’observe, aujourd’hui dans nos églises : Le célibat prolongé, non-volontaire, de nos sœurs en CHRIST.

Elles ne sont pas les seules concernées. Le problème touche aussi quelques frères, mais le cas des sœurs reste, franchement, préoccupant : Nombre d’entre elles atteignent l’âge de 30, 35, voire 40 ans, sans pouvoir se trouver un mari.

Le mal est si grave que beaucoup d’entre elles ont fait naufrage par rapport à la foi ou l’ont volontairement abandonné pour aller se trouver un partenaire, ou vont, carrément, le chercher dans le monde et l’envoient à l’église, pour les besoins de la cause. 

 

Des pasteurs attentionnés sont, aujourd’hui, obligés de se muer en démarcheurs pour trouver des époux à leurs brebis.

 

Les grossesses de sœurs célibataires et les avortements, qui n’auraient pas dû être nommés parmi nous, sont désormais légions, parce que des sœurs en situation extrême de nécessité, se retrouvent obligées de tenter des aventures souvent sans lendemains. 

Sans parler de celles qui, en désespoir de cause et sous la pression sociale, se font entretenir par des « boss », ou qui s’attachent à un païen ou à un chrétien pas très sérieux qu’on pourrait appeler « chrétien de seconde zone », pour ne pas mourir vieilles filles.

Un mal bien présent dans la ville où je vis et dans l’église que je fréquente.

 

Les plus fidèles au Seigneur se résignent à une vie de célibat, qui ressemble fort bien à un vœu de chasteté, pour le restant de leurs jours. Et quelquefois, elles sont restées dans cet état, depuis l’Ecole Dimanche. Dur, dur !

Le cas des jeunes veuves d’un certain âge est aussi préoccupant.

 

Selon vous, à quoi ou à qui peut-on imputer cette situation ?

A un manque de foi de la part de nos sœurs, incapables de saisir les promesses de DIEU ? A un problème national, voire mondial, de statistiques selon lesquelles les femmes seraient beaucoup plus nombreuses que les hommes ? Au rigorisme spirituel de nos pasteurs qui, par souci de favoriser la sanctification dans nos assemblées, n’encouragent pas assez les rapprochements hommes-femmes ou garçons-filles ? A un problème de conversion véritable de nos sœurs ? Etc.

Quelles solutions pouvons-nous proposer à cet épineux problème, pour que nos sœurs ne finissent pas par abandonner la foi ou, au meilleur des cas, par tenter des aventures désespérées ?

Comment peut-on anticiper, en amont (depuis l’Ecole du Dimanche et la Jeunesse), pour réduire, sensiblement, les cas de célibat prolongé non-volontaire, dans nos églises, à défaut de les faire disparaître complètement ?

 

Vos avis et solutions sont attendus.

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

PS : Prochain sujet de discussion : La multiplication des divorces dans nos églises. Causes, conséquences et solutions.

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 15:52
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Nous avons beaucoup parlé de politique sur notre forum et, souvent, pas de la meilleure façon. Je vous propose de changer un peu les choses. De débattre sur des sujets qui touchent la vie du chrétien.

Ces discussions que j’initie, aujourd’hui, sont donc EXCLUSIVEMENT réservées aux chrétiens. Sur la base d’une nouvelle mailing list que je viens de dresser pour nos débats strictement évangéliques.

 

Le premier sujet que je voudrais vous proposer est : Le chrétien et la corruption.

La corruption gangrène le pays. Nous le constatons tous et nous en subissons tous, plus ou moins, les conséquences.

Au point où le Président National de la Jeunesse d’une grande église de Côte d’Ivoire, un pasteur, a dit lors d’une grande rencontre de cette jeunesse, à Yamoussoukro, l’année dernière, parlant de l’achat de l’admission aux concours de la Fonction Publique : « Nous sommes dans le monde, nous n’avons pas le choix, il faut faire avec ».

En clair, il préconise que les chrétiens, victimes majeures de ces pratiques, puissent eux aussi payer de l’argent pour accéder aux emplois de la Fonction Publique. Ils ne doivent pas être, selon lui, les éternels laissés-pour-compte de ce grand désordre, d’autant plus qu’ils ont de la valeur et du mérite et qu’on ne leur laisse pas d’autres choix.

 

D’autres frères affirment que Satan, par les réseaux de corruption, bloque nos bénédictions et que nous devrions aller les lui arracher, en payant ce qui est demandé, comme tout le monde, pas parce que nous sommes médiocres ou corrupteurs, mais pour corriger l’injustice criante dont nous sommes, de façon tout à fait inacceptable, victimes. Parce que, selon eux, si nous ne faisons rien, les inconvertis vont occuper tous les postes importants, et mettre ainsi le pays en danger. 

 

Mais que disent les Ecritures, face à cet horrible fléau qui frappe la Côte d’Ivoire ?

Quelle doit être l’attitude des chrétiens face à la corruption ?

Quelle forme doit prendre leur lutte, si tant est qu’ils peuvent s’y engager ?

Doivent-ils refuser SYSTEMATIQUEMENT de prendre part à la corruption au risque d’être les éternels sacrifiés du système, avec tout ce que cela comporte comme conséquences sociales, professionnelles, mentales, psychologiques et spirituelles (ex : ressentiment et colère contre DIEU) ?

 

Certains de nos frères appartiennent, de gré ou à leur corps défendant, à ces réseaux, de part leurs fonctions et n’ont pas toujours vraiment le choix, d’après leurs dires.

Ils sont aux ordres de leurs patrons et risquent leur job ou leur poste, s’ils affichent ouvertement leur désapprobation et leur opposition à ces pratiques.

Touchant spécifiquement au racket, le cas de nos frères policiers et gendarmes est patent : Le patron attend, à la fin de la journée, la recette du jour et surtout sa part.

Comment sortir ou se mettre à l’écart d’un tel engrenage, sans en subir des conséquences fatales ou, tout au moins, des représailles ?

 

J’attends vos avis et solutions. A la lumière de la Parole de DIEU, au besoin. Pour nous enrichir, mutuellement.

 

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

Enseignant d’Education Permanente

dindefernand@yahoo.fr

Cell. (225) 07 04 71 11.

 

 

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
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Ce blog, pour interpeller et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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