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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 21:41

 

COURONNE-ROYALE.jpg

 

 

Juges 9 : 1-21


9.1 

Abimélec, fils de Jerubbaal, se rendit à Sichem vers les frères de sa mère, et voici comment il leur parla, ainsi qu'à toute la famille de la maison du père de sa mère:

9.2 

Dites, je vous prie, aux oreilles de tous les habitants de Sichem: Vaut-il mieux pour vous que soixante-dix hommes, tous fils de Jerubbaal, dominent sur vous, ou qu'un seul homme domine sur vous? Et souvenez-vous que je suis votre os et votre chair.

9.3 

Les frères de sa mère répétèrent pour lui toutes ces paroles aux oreilles de tous les habitants de Sichem, et leur coeur inclina en faveur d'Abimélec, car ils se disaient: C'est notre frère.

9.4 

Ils lui donnèrent soixante-dix sicles d'argent, qu'ils enlevèrent de la maison de Baal Berith. Abimélec s'en servit pour acheter des misérables et des turbulents, qui allèrent après lui.

9.5 

Il vint dans la maison de son père à Ophra, et il tua ses frères, fils de Jerubbaal, soixante-dix hommes, sur une même pierre. Il n'échappa que Jotham, le plus jeune fils de Jerubbaal, car il s'était caché.

9.6 

Tous les habitants de Sichem et toute la maison de Millo se rassemblèrent; ils vinrent, et proclamèrent roi Abimélec, près du chêne planté dans Sichem.

9.7 

Jotham en fut informé. Il alla se placer sur le sommet de la montagne de Garizim, et voici ce qu'il leur cria à haute voix: Écoutez-moi, habitants de Sichem, et que Dieu vous écoute!

9.8 

Les arbres partirent pour aller oindre un roi et le mettre à leur tête. Ils dirent à l'olivier: Règne sur nous.

9.9 

Mais l'olivier leur répondit: Renoncerais-je à mon huile, qui m'assure les hommages de Dieu et des hommes, pour aller planer sur les arbres?

9.10 

Et les arbres dirent au figuier: Viens, toi, règne sur nous.

9.11 

Mais le figuier leur répondit: Renoncerais-je à ma douceur et à mon excellent fruit, pour aller planer sur les arbres?

9.12 

Et les arbres dirent à la vigne: Viens, toi, règne sur nous.

9.13 

Mais la vigne leur répondit: Renoncerais-je à mon vin, qui réjouit Dieu et les hommes, pour aller planer sur les arbres?

9.14

Alors tous les arbres dirent au buisson d'épines: Viens, toi, règne sur nous.

9.15

Et le buisson d'épines répondit aux arbres: Si c'est de bonne foi que vous voulez m'oindre pour votre roi, venez, réfugiez-vous sous mon ombrage; sinon, un feu sortira du buisson d'épines, et dévorera les cèdres du Liban.

9.16

Maintenant, est-ce de bonne foi et avec intégrité que vous avez agi en proclamant roi Abimélec? Avez-vous eu de la bienveillance pour Jerubbaal et sa maison? L’avez-vous traité selon les services qu'il a rendus? -

9.17

Car mon père a combattu pour vous, il a exposé sa vie, et il vous a délivrés de la main de Madian;

9.18

et vous, vous vous êtes levés contre la maison de mon père, vous avez tué ses fils, soixante-dix hommes, sur une même pierre, et vous avez proclamé roi sur les habitants de Sichem, Abimélec, fils de sa servante, parce qu'il est votre frère. -

9.19

Si c'est de bonne foi et avec intégrité qu'en ce jour vous avez agi envers Jerubbaal et sa maison, eh bien! qu'Abimélec fasse votre joie, et que vous fassiez aussi la sienne!

9.20

Sinon, qu'un feu sorte d'Abimélec et dévore les habitants de Sichem et la maison de Millo, et qu'un feu sorte des habitants de Sichem et de la maison de Millo et dévore Abimélec!

9.21

Jotham se retira et prit la fuite; il s'en alla à Beer, où il demeura loin d'Abimélec, son frère.

 

 


Quand la soif du pouvoir devient effrénée


Très ambitieux et sans scrupule, Abimélec se distingue de son père Jerubbaal (Gédéon) qui refusa la royauté pour lui et ses fils (Juges 8 : 22-23). Il se rend favorables les habitants de Sichem par les frères de sa mère (Juges 8 : 31) pour obtenir de l’argent qui lui servira à recruter des mercenaires (3-4). C’est avec eux qu’il massacre ses propres frères, à l’exception du jeune Yotam (5). Désormais, plus rien n’empêche ses partisans de l’introniser.


Malheureusement, l’envie du pouvoir aveugle les yeux, même sur le péché, et les Abimélec n’ont pas manqué jusqu’à présent.


Le rescapé dénonce (7-15).


Yotam recourt à une fable pour dénoncer le crime (Cf. 2 Samuel 12 : 1-4). Il critique ainsi l’autorité du nouveau roi.


Très souvent, quand le pouvoir est décrié, c’est parce qu’il est détenu par des hommes incapables ou convoité par des hommes de la même trempe.


Examen de conscience (16-21).


La parabole de Yotam se termine par une morale. Certes, ce ne sont pas les mérites d’Abimélec mais la démagogie et l’appel au tribalisme qui ont prévalu dans son accession au pouvoir (18).


Quel bonheur un tel pouvoir, obtenu par des intrigues, pourra-t-il apporter à ses bénéficiaires et à ceux qui le lui ont accordé ? (19).


Réflexion : A la lumière de ce texte, les critères d’accession au pouvoir dans nos pays africains aujourd’hui, quel qu’en soit le niveau, glorifient-ils toujours notre Dieu ?

 

 


Nestor N. KABELU-MENJI (République Démocratique du Congo)

 


Source : Le Lecteur de la Bible 2010 (Méditation du mardi 10 août 2010)

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 15:48

PHOTO BIBLE-copie-1

 

Il est déplorable de constater qu’aujourd’hui dans la quasi-totalité de nos nations il y a des crises ; crises politiques, religieuses, sociales, pour ne citer que celles là. Face à ces multiples crises, Partout dans le monde, les avis sont partagés selon qu’on est d’un camp ou de l’autre et aussi en fonction des pays et des intérêts qui sont en jeu. Au milieu de ces prises de position souvent incroyables, quelle doit être la position du chrétien ? Car de la position du chrétien, dépend la sortie de crise s’il est vrai que le chrétien est le sel de la terre et la lumière du monde. Dans le livre du prophète Ézéchiel en son chapitre 22.30, l’éternel par la bouche de son messager a affirmé : Je cherche parmi eux un homme qui élève un mur, qui se tienne à la brèche devant moi en faveur du pays, afin que je ne le détruise pas ; mais je n’en trouve point. C’est dire que Dieu cherche des personnes sur qui s’appuyer pour épargner nos nations, et ces personnes, ce sont les chrétiens. Le chrétien pour ce faire doit pouvoir jouer pleinement son rôle. Mais pour y parvenir, il doit adopter une certaine posture dont nous allons étudier quelques caractéristiques.

 


 

I- Une posture de sainteté (irréprochable)


Le chrétien, avant de se prononcer ou de prendre position, Doit lui-même être dans la vérité et paraître juste devant le seigneur. La Bible ne nous recommande t-elle- pas d’ôter la poutre de nos yeux avant d’ôter la paille dans l’œil de l’autre Matthieu 7.3. Il faut avoir le courage de le dire ; l’église aujourd’hui n’est pas exempte de reproche. L’église qui est le sel de la terre et la lumière du monde à perdu de sa saveur et de son éclat de sorte que la vie n’a plus de valeur et nos nations sont envahies par les ténèbres.


1-L'éthique chrétienne a foutu le camp


L’église n’est plus cette église irréprochable que voudrait le seigneur. Le chrétien n’est plus le modèle que l’on doit copier mais apparait comme un concurrent sérieux du païen dans la course au péché. Il est déplorable de constater qu’aujourd’hui, l’on trouve chez le chrétien ce qu’on ne trouve pas toujours chez les païens (l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, les divorces, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table Galates 5.19-21). Le chrétien s’est tellement corrompu que ce sont ses propres intérêts qui sont au centre des désirs et non l’intérêt de Dieu qui est désormais relégué au second plan.


2-Le service de Dieu abandonné au profit des marchandages spirituels


Comme Judas l’Iscariote, plusieurs bergers sont devenus amis de l’argent. Ils sont dans le ministère non pour paître le troupeau du seigneur, mais pour dépouiller les chrétiens et les rendre encore plus misérables. Ils n’ont pour seul objectif que de s’enrichir, avoir de grosses voitures, de grandes maisons extravagamment meublées, des costumes et accessoires de luxes qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses. Leurs familles vivent comme les riches des temps modernes, les enfants fréquentent les meilleurs établissements de la place ou à l’étranger, dans des établissements de renom. Pendant ce temps, les orphelins, les veuves, les jeunes diplômés ou sans emploi, les femmes et les démunis sont laissés pour compte. Les églises sont remplies d’indigents et aucune politique sociale n’est mise sur pied pour aider cette catégorie de personne. Pendant que le troupeau se meurt de fin, les bergers s’engraissent. Pour parvenir à leur fin, diverses méthodes sont mises sur pied ; offrandes à répétition avec pour but de soutenir l’œuvre du seigneur. Il est sommé aux fidèles dans certaines églises de ne mettre que des billets de banque et des chèques dans les corbeilles, les pièces de monnaie sont interdites. Dans certaines assemblées, il est demandé aux fidèles de payer de l’argent avant de rendre témoignage des bienfaits du seigneur, ou de déposer de grosses sommes avant que le berger ne prie pour eux. J’ai reçu le témoignage de cette communauté où le berger a demandé aux fidèles d’emprunter de l’argent pour payer la dîme car Dieu leur réservait de grandes bénédictions. Pour avoir la main mise sur les finances de l’église, certains bergers n’hésitent pas à confier la caisse à un parent ou à leur épouse. Les pasteurs secondaires et appelés n’existent que de nom ; ils vivent dans la misère faute d’un véritable soutien. Car les petits dieux ce sont taillés la part du lion. Le choix des responsables et les visites sont opérés sur la base du statut social. Sont nommés et visités, seulement les brebis grâces, celles qui ont un compte bancaire bien garni. Désormais, les campagnes d’évangélisation et autres programmes d’édification ne sont plus au centre de la vision, ces choses deviennent secondaires faisant place aux besoins et charges élevés du pasteur qui est toujours entre deux avions ou dans des boites de nuit. Les églises sont implantées dans les centres urbains où l’on a la possibilité de trouver des fonctionnaires ou autres grands cadres susceptibles d’apporter des grosses dîmes et offrandes. Les églises poussent comme des champignons dans les grands centres urbains tandis que certaines régions de nos pays ne sont pas touchées par la bonne nouvelle ; et généralement, c’est de ces régions que naissent les rébellions et les crises comme c’est le cas en Côte d’Ivoire où la rébellion est venue du nord, région non atteinte de manière véritable par l’évangile. Cette manière d’agir est déplorable et scandaleuse. Et pourtant les saintes écritures sont très claires sur les caractéristiques et devoirs du berger et même de la mission de l’église. L’église a failli et elle est autant responsable que les hommes politiques de ce qui arrive à nos nations. De ce fait, elle ne peut jouer pleinement son rôle de réconciliation, de paix et de justice. D’où une prise de conscience conduisant à une repentance vraie et une vision saine de l’œuvre du seigneur.


II-Une posture d’arbitre


Si les politiques, les nations ou les organisations internationales adoptent des postures selon leurs intérêts, le chrétien lui doit opter pour la vérité et la justice. Cela suppose une bonne maitrise du contexte.


1-La maîtrise du contexte


Comme la formation biblique nous l’enseigne, on ne peut interpréter un passage biblique et en tirer un enseignement objectif s’il n’est pris dans son contexte. Dans 1 Timothée 5.23 Paul recommande à Timothée de boire un peu de vin. Pris hors de son contexte, ce verset a servi de prétexte pour bon nombre de chrétiens pour s’enivrer de vin. Seulement dans son contexte, Paul conseilla le vin à Timothée à cause de son estomac et des nombreuses indispositions que cela causait. La maîtrise du contexte est un élément important voire indispensable dans l’analyse et l’appréciation d’une situation ou d’un fait. Toute crise nait dans un contexte social, politique, religieux bien défini. Et c’est ce contexte qui permet de cerner la vérité et la justesse des évènements. Or aujourd’hui, le constat qui est fait aussi bien dans le milieu chrétien comme dans le monde entier en ce qui concerne la position des uns et des autres dans le règlement des crises, c’est que ceux qui prétendent détenir la vérité et propagent des mensonges partout ignorent les faits qui ont trait à ces crises mais pire, ils ne savent rien du contexte dans lequel sont nées ces crise et le contexte dans lequel perdurent ces crises. Ils ne savent rien et sont ignorants de tous et pourtant ils veulent jouer les arbitres. La maîtrise du contexte implique de la part du chrétien comme de tout homme la connaissance des origines et des acteurs de la crise. Aussi il importe que celui qui tient le rôle d’arbitre soit à l’écoute des différentes parties pour juger de la véracité des dires et des faits. Une bonne maîtrise du contexte déterminera une bonne prise de position et une intervention plus objective et crédible.


2-La prise de position


En tant qu’arbitre, le chrétien qui a de part sa maitrise du contexte une bonne lisibilité de la situation se doit de prendre position. On entend partout dans le milieu chrétien les propos du genre « le chrétien est neutre ». Cela voudrait dire qu’il n’a pas de camp et donc ne dira pas noir lorsque c’est noir et blanc lorsque c’est blanc. Cela n’est pas vrai. Le chrétien n’est pas neutre, il a un camp, celui de Dieu qui est la vérité, la justice et la légalité. Le chrétien doit condamner le péché sous toutes ses formes. En tant qu’arbitre, ne doit-il pas brandir le carton lorsque dans nos nations les autorités vivent dans la corruption, la débauche, l’immoralité et la cruauté tandis que le peuple souffre ? Les prophètes au temps des royaumes d’Israël et Judas se sont ils tus quand les rois conduisaient le peuple à l’idolâtrie et au péché ? Elie s’est il tu face au péché d’Achab et de sa femme Jézabel ? Jean Baptiste est il rester indifférent devant le péché d’Hérode ? Non ! Toutes ces personnes ont choisi le camp de la justice et de la vérité même au prix de leur vie. Le chrétien ne doit pas avoir peur au point de faire des calculs politiciens. Il s’agit ici de dénoncer et non de prendre des armes pour faire des coups d’état encore moins de créer des rebellions. Le chrétien doit avoir le courage de dire que Dieu n’a jamais cautionné et ne cautionnera jamais une rébellion quelle qu’en soit les motifs. Dieu n’est pas dans le camp de ceux qui tuent, qui violent, qui pillent et causent du tort aux populations. Dieu laisse souvent les rébellions agir comme agents de persécution pour ramener ses enfants qui vivent dans le péché. Mais quand il a fini, il juge ces rébellions. Le roi David ayant été oint pour succéder au roi Saül disqualifié, n’à jamais levé le petit doit sur lui bien qu’il en avait eu l’occasion et le droit, qualifiant Saül d’oint de Dieu. C’est Dieu qui fait et défait les autorités.


Cependant, le Chrétien ne doit pas confondre ne pas être neutre et manquer de sagesse dans sa prise de position. S’il est vrai que le chrétien ne doit pas être neutre, il est important de noter qu’il doit user de sagesse dans sa prise de position. Il ne s’agit pas de sagesse selon le monde ou sagesse diabolique, il s’agit ici de la sagesse qui vient de Dieu. La sagesse se révèle par l'action. Si quelqu'un prétend être intelligent, qu'il le montre par une conduite inspirée d'un esprit de douceur. Celui qui est animé d'un zèle amer ne saurait se glorifier sans mentir à la vérité. Sa sagesse n'est pas du ciel ; elle procède du monde, du cœur naturel, du démon ; elle produit des désordres et toute espèce de mauvaises actions. C’est le cas de toutes ces personnes et organisations dans le monde comme dans la sous région qui apportent plus de problèmes que de solutions.


Les caractères de la sagesse d’en haut par contre sont la pureté, l'esprit pacifique, la modération, la douceur ; elle est miséricordieuse, féconde en bons fruits, exempte de duplicité et d'hypocrisie. Elle sème dans la paix le fruit de la justice, qui profitera à ceux qui procurent la paix. Jacques 3.13-18 C’est dire que le croyant animé de sagesse devient un instrument de paix, de réconciliation et de reconstruction.


III-Une posture de bâtisseur


Le chrétien animé de sagesse devient un bâtisseur de sa nation en crise, un bâtisseur de la paix, de la réconciliation et de la prospérité. Mais le chrétien doit comprendre que le combat qu’il mène n’est pas physique mais spirituel. Pour ce faire, ses actions doivent être guidées par des valeurs chrétiennes et spirituelles dont l’amour.


1-L’amour


Le chrétien doit manifester de l’amour pour son prochain en tout temps et bien plus en période de crise. On ne peut rien bâtir de durable sur cette terre sans amour. C’est pourquoi, quelque soit l’adversité à laquelle nous pouvons être confronté, nous devons agir avec amour. Le chrétien ne doit ni être animé de haine, ni de jalousie encore moins de vengeance. Il est vrai qu’il y a des situations qui peuvent susciter la haine ou la rancœur comme la perte d’un parent ou d’un ami tué, mais il est important de pardonner et de laisser Dieu agir car c’est à lui la vengeance et la rétribution. Il est déplorable de constater qu’aujourd’hui des hommes puissent vouloir attenter à la vie d’autrui ; pire des hommes qui prétendent être remplis d’amour pour leur concitoyen à qui ils veulent apporter bonheur et prospérité, appellent à l’affrontement et à la guerre. On ne peut pas pour le pouvoir, ôter la vie à son semblable. Voici ce que nous enseigne la Bible au sujet de l’amour : « 1Je peux parler les langues des hommes et les langues des anges. Mais si je n’aime pas les autres, je suis seulement une cloche qui sonne, une cymbale bruyante. 2 Je peux avoir le don de parler au nom de Dieu, je peux comprendre tous les mystères et posséder toute la connaissance. Je peux avoir une foi assez grande pour déplacer les montagnes. Mais si je n’aime pas les autres, je ne suis rien ! 3 Je peux distribuer toutes mes richesses à ceux qui ont faim, je peux livrer mon corps au feu. Mais si je n’aime pas les autres, je n’y gagne rien ! 4 L’amour est patient, l’amour rend service. Il n’est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d’orgueil. 5 L’amour ne fait rien de honteux. Il ne cherche pas son intérêt, il ne se met pas en colère, il ne se souvient pas du mal. 6 Il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité. 7 L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout ». 1 Corinthiens 13.1-8. Ce passage nous révèle clairement que l’amour selon Dieu n’est pas cet amour intéressé et tinté d’hypocrisie que pratique le monde. L’amour est le fondement de toute vie. Là où il n’y a pas d’amour, il n’y a pas de vie. C’est parce que Dieu nous a aimés qu’il nous a donnés la vie éternelle en son fils Jésus. L’amour est source de vie, de paix, de joie de stabilité et de Bénédiction. Si nous voulons des nations fortes, unies et prospères, il nous faut l’amour, l’amour de nos nations, l’amour de nos concitoyens et de tous ceux qui vivent avec nous quelque soit leur appartenance politique, religieuse ou ethnique. L’amour dans le cœur poussera alors le chrétien à poser des actes en faveur de son pays pour son bien être et l’épanouissement de ses concitoyens. Et cela passe par la prière, Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes. Ephésiens 6.12.


2-La prière


Comme il est mentionné plus haut, le chrétien doit savoir que son combat est plus spirituel que physique car de plus en plus nos nations sont la cible des puissances des ténèbres qui sont déchainées et manipulent les hommes pour semer la ruine et la désolation ; et la meilleure manière pour lui de combattre, c’est est de s’engager dans la prière. La Bible nous recommande de prier sans cesse. Cependant, les prières doivent se faire selon les principes bibliques. La Bible nous enseigne dans ceci dans Esaie 59.1-2 : La main du SEIGNEUR n’est pas trop faible pour vous sauver, c’est sûr. Il n’est pas trop sourd pour vous entendre. 2 Mais ce sont vos fautes qui mettent une barrière entre vous et votre Dieu. S’il s’est détourné de vous pour ne plus vous voir ni vous entendre, c’est à cause de vos péchés. On ne peut pas implorer le secours de Dieu et s’attendre à lui si on vit dans le péché. Il est donc important avant d’adresser une quelconque demande à Dieu de se repentir de tous ses péchés. La première étape dans le processus de prière est la repentance.


-La repentance


La repentance, c’est le fait de reconnaître sa faute, la regretter, la confesser et s’en détourner. Alors comment cela doit se faire de manière pratique ? Néhémie nous en donne un modèle. Touché dans son fort intérieur par l’état de ruine et de désolation dans lequel se trouvait Jérusalem et son temple dans la période du retour de l’exil des juifs, Néhémie va adresser une prière à Dieu en ces termes : O Eternel, Dieu des cieux, Dieu grand et redoutable, toi qui gardes ton alliance et qui fais miséricorde à ceux qui t’aiment et qui observent tes commandements ! 6 Que ton oreille soit attentive et que tes yeux soient ouverts : écoute la prière que ton serviteur t’adresse en ce moment, jour et nuit, pour tes serviteurs les enfants d’Israël, en confessant les péchés des enfants d’Israël, nos péchés contre toi ; car moi et la maison de mon père, nous avons péché. 7 Nous t’avons offensé, et nous n’avons point observé les commandements, les lois et les ordonnances que tu prescrivis à Moïse, ton serviteur. 8 Souviens-toi de cette parole que tu donnas ordre à Moïse, ton serviteur, de prononcer. Lorsque vous pécherez, je vous disperserai parmi les peuples ; 9 mais si vous revenez à moi, et si vous observez mes commandements et les mettez en pratique, alors, quand vous seriez exilés à l’extrémité du ciel, de là je vous rassemblerai et je vous ramènerai dans le lieu que j’ai choisi pour y faire résider mon nom. Néhémie1.5-9.


Nous remarquons dans ces versets quelque chose de particulier dans la prière adressée par Néhémie, il s’identifie à tout le peuple et adresse une prière au nom de ce peuple. Nous savons que Néhémie au milieu de ses contemporains était un homme juste. Mais il n’a pas tenu compte de cela, il a plutôt demandé pardon à Dieu pour tout le peuple juif y compris sa personne pour toutes les offenses faites à Dieu. C’est dire qu’à l’image de cet homme, chaque croyant devant la crise que vit son pays devrait prier pour le pardon de ses péchés et celui de tout le peuple. Il faut donc éviter de croire que ce sont seulement les autres qui sont responsables. Nous sommes tous responsables, chrétiens comme non chrétiens. Il est donc impérieux que chacun s’y mette. La plus grande bénédiction, c’est d’être en communion avec Dieu. Le plus grand moyen pour demeurer dans le repos, la paix et la présence (communion) de Dieu c’est la prière et de manière particulière c’est l’intercession.


-L’intercession


Intercéder, c’est user de son autorité pour défendre quelqu’un ou plaider en sa faveur. L’intercesseur est un avocat, un défenseur, il joue le rôle de paraclet Romains 8.26. Sa prière est d’une grande efficacité, plus puissante que les armes atomiques :

-Elle traverse les âges, le passé le présent et le futur Josué 6.26 ; 1 Rois 16.24

-Elle traverse les espaces géographies Jean 4.46-53

-Elle change les temps, les circonstances et agit sur les éléments de la nature Josué 10.12-14 ; Esther 4 et 5 ; Luc 11.14

-Elle change les vies Luc 4.1-2

-Elle arrache les âmes des ténèbres et les amène à la lumière 2 Corinthiens 4.3-4 ; 2 Corinthiens 10.4-6

-Elle obéit à la loi de la progression géométrique. Plus on est nombreux, plus on devient puissant individuellement et collectivement Lévitique 26.8


La prière d’intercession permet aux chrétiens de remporter de grandes victoires. La bible nous montre dans l’histoire suivante un modèle de combat spirituel qui a conduit à une victoire éclatante.


Exode 17.8-13 Amalek vint combattre Israël à Rephidim.9 Alors Moïse dit à Josué : Choisis-nous des hommes, sors, et combats Amalek ; demain je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main.10 Josué fit ce que lui avait dit Moïse, pour combattre Amalek. Et Moïse, Aaron et Hur montèrent au sommet de la colline.11 Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort ; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort.12 Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre ; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.13 Et Josué vainquit Amalek et son peuple, au tranchant de l’épée.


Si dans ce texte, Moïse Aaron et Hur représente les intercesseurs dont le rôle est capital, il n’en est pas moins de celui de Josué et des hommes qui représentent les ouvriers sur le terrain ; c'est-à-dire les missionnaires.


3-La mission intérieure


Les chrétiens ne doivent pas rester au stade de la prière. Ils doivent propager la bonne nouvelle autour d’eux mais bien plus dans les régions non atteintes comme la partie nord de la Côte d’Ivoire. Nous devons être des témoins d’abord dans notre Jérusalem, dans notre Judée, dans notre Samarie, avant d’aller aux extrémités de la terre. Aujourd’hui beaucoup de leaders préfèrent aller aux extrémités de la terre alors que leur Jérusalem demeure encore inconverti. Nous devons répondre à l’ordre divin « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, 20 et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Matthieu 28.19-20 ». Car c’est de Jésus que nos nations ont besoins. C’est lui la véritable source de paix, de prospérité et de la véritable liberté. Les organisations internationales comme régionales, les grandes puissances et autres ne sont que des sources de discorde et de désolation, guidées par les intérêts et très souvent sous l’influence des esprits méchants. Nos nations ont plus que jamais besoins de Jésus car là où l’Évangile est implanté, le mal et les ténèbres prennent du recul. Les églises ont démissionné, il est impérieux de se remettre rapidement au travail pour faire sortir nos nations des ténèbres et de l’esclavage.


Pour conclure, nous voulons simplement rappeler ce verset : 2 Chroniques 7.14: 13 Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple ;

14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, - je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.


Ancien Patrice N’GOUMISSA


 

Source : NOUVELLE ALLIANCE

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Published by Dindé - dans Etudes bibliques
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:30

DIVORCE-3.jpg 

 

4. Sens précis de porneia
Une autre utilisation stricte de porneia est ce que nous appellerons « l’utilisation précise ». Cela signifie, le cas où on utilise des termes spécifiques, en opposition à des termes généraux, pour décrire une situation.

Par exemple, si l’on dit : « Il y a un panier de fruits, » c’est une utilisation au sens large.
Mais si je dis : « il y a un panier de pommes, poires, oranges, bananes, raisins, pêches et nectarines » c’est une utilisation précise.
Une pomme est un fruit ; une orange est un fruit, mais une pomme n’est pas une orange, et une orange n’est pas une pomme. Mais chacune est un fruit !

En 1 Corinthiens 6, 9-10, nous trouvons une utilisation au sens strict de porneia, très précise :

Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu ?
Ne vous y trompez pas : ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés,
ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes,
ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs,
n’hériteront du Royaume de Dieu.
1 Corinthiens 6, 9-10

Toutes ces conditions, décrites par Paul dans ces versets, pourraient être qualifiées d’immoralité, de péché, ou d’impureté. Mais au lieu de cela, Paul a utilisé des termes précis.

Dans ce cas, on pourrait dire : la fornication est péché ; l’adultère est péché, mais la fornication et l’adultère ne sont pas la même chose.

La fornication porneia signifie des rapports sexuels illicites entre des personnes non-mariées, tandis que l’adultère moikeia signifie des rapports sexuels hors mariage.

C’est donc précis, strict, et ainsi un exemple clair de cette utilisation.

On peut en trouver d’autres exemples en Matthieu 15, 19 ; Marc 7, 21 ; Galates 5, 19-21


Matthieu a écrit principalement aux Juifs, pour prouver que Jésus-Christ était le Messie.
Il traitait spécifiquement de questions et de problèmes de thématique juive, comme le Messie, la prophétie, la mauvaise interprétation des Lois juives, les fiançailles, le Mariage, et le divorce.

Lorsque nous aborderons les “clauses d’exception” dans les chapitres 5 et 19 de Matthieu, il est essentiel que nous gardions cela à l’esprit, afin d’interpréter correctement.

Jusqu’à présent, nous avons montré qu’essayer de donner à fornication le sens d’adultère, immoralité ou manque de chasteté viole la vérité évidente de nos versets de base clairs (Luc 16, 18 ; Marc 10, 11-12 ; 1 Corinthiens 7, 10-11, 39 ; Romains 7, 2-3.)

Si cela signifiait l’une de ces trois choses, alors nous devrions complètement éliminer tous les versets singuliers clairs que nous avons étudiés jusqu’à présent, ou on ne pourrait vraiment pas les interpréter de cette façon.

Si fornication, dans les chapitres 5 et 19 de Matthieu, signifie que l’adultère, le manque de chasteté, ou l’immoralité générale sont des motifs de divorce et donnent le droit de se remarier tant que le premier conjoint est encore en vie, alors Jésus et Paul étaient tous deux dans l’erreur.

Et si nous croyons qu’ils étaient dans l’erreur sur ce sujet important, comment leur faire confiance sur les autres ?

Jésus a dit que les couples devenaient " Une Seule Chair ". Et il a aussi dit qu’ils ne pouvaient pas être séparés.

Paul a dit en 1 Corinthiens 7 (paraphrase) :

« Si vous vous séparez, restez célibataire ou remariez-vous avec votre unique mari. Si vous divorcez et en épousez un autre avant que votre premier époux ne meure, vous êtes adultère ; et à moins que vous ne vous repentiez de ce péché, vous n’hériterez pas du Royaume de Dieu. »

Une fois que nous avons comparé les passages clairs de l’Écriture avec ceux qui ne le sont pas, une évidence commence à se faire jour.

Pour comprendre les “clauses d’exception”, nous devons comprendre ce que Matthieu disait vraiment aux Juifs, dans les chapitres 5 et 19 de Matthieu. Nous devons comprendre les idiosyncrasies sociales auxquelles Matthieu devait s’adresser.

Lorsque Matthieu a inséré l’expression « si ce n’est pour cause de fornication », il a fait à cause de ses lecteurs juifs et leurs coutumes sociales uniques concernant les fiançailles.

Beaucoup d’écrivains de nos jours, en lisant les versets de base clairs en Marc et Luc, disent : « On ne peut pas prendre ces versets seuls, il faut inclure Matthieu 5 et 19 pour équilibrer. »

Voici ma réponse :
« Pourquoi aurions-nous un privilège que les premiers croyants n’ont jamais eu ? »

Ce dont ces hommes n’ont pas conscience, c’est que Matthieu a été écrit après Marc et Luc.

Cette soi-disant exception n’était pas disponible lorsque Marc et Luc ont été écrits.
La vérité est que ce n’est pas du tout une exception !

Une fois que nous avons compris la signification historique et la pertinence sociale des “exceptions de fornication”, il devient évident que Jésus, dans les chapitres 5 et 19 de Matthieu, était totalement en accord avec tous les passages de l’Écriture concernant le Mariage et le divorce.

Il confirmait encore le caractère universel et permanent des Lois du Mariage. Il insistait encore sur Son désir que nos vies soient pures et chastes. Mais Il montrait aussi aux Juifs que la concession que Moïse avait faite prenait fin.

Il n’était pas nécessaire de parler de ces idiosyncrasies dans les Évangiles de Marc et Luc. Rappelez-vous que Marc a été écrit aux Romains et Luc aux Grecs.

Nous allons maintenant aborder ces clauses en gardant cela à l’esprit, afin de voir si l’on peut retrouver une interprétation cohérente et vraie.

 

5. Porneia et la relation de fiançailles

Avant l’époque du ministère terrestre du Christ, les Juifs avaient établi une pratique sociale unique, appelée Fiançailles. C’est un mot moins employé dans notre société actuelle.
Cette période commence lorsqu’un couple décide de se donner en mariage l’un à l’autre, et elle se termine avec le Mariage lui-même.

De nos jours, l’homme donne habituellement à la jeune femme une bague de fiançailles. Cet acte et cette annonce signifient en général qu’ils ont cessé de chercher autour d’eux et se préparent maintenant aux Vœux de Mariage.

Il y a cependant des différences importantes entre les fiançailles juives du temps de Jésus et celles d’aujourd’hui, et elles sont significatives :

Du temps de Jésus, le jeune homme ne conduisait pas la jeune fille dans un lieu romantique, ni ne l’emmenait dans un restaurant chic pour lui offrir une bague. Non, il réunissait quelques amis et les emmenait avec lui rencontrer la jeune fille. Ensuite, devant ces amis, comme témoins, il demandait à la jeune fille de l’épouser.

Cette rencontre n’était pas une décision soudaine de la part de ce couple. Dans la plupart des cas, ils ne s’étaient jamais fréquentés, comme les couples actuels. Au lieu de cela, à leur naissance, leurs pères s’étaient mis d’accord qu’il serait bien que leurs enfants se marient. Une fois que c’était décidé, le projet se mettait en branle.

Depuis l’enfance, on disait au petit Jacob comme ce serait bien que lui et Esther se marient (prénoms fictifs). Alors, les familles des deux pères seraient encore plus proches.
Lorsque Jacob atteignait l’âge adéquat, lui et Esther étaient tous deux au courant des projets les concernant. Ainsi, quand Jacob et ses amis venaient trouver Esther, elle connaissait déjà le but de sa venue.

Après la demande en mariage de Jacob à Esther, et son « oui » dit en public, il lui donnait une lettre stipulant qu’une transaction avait eu lieu ce jour-là, ou des pièces de monnaie, pour sceller leur accord.

 

Nous avons un exemple de l’importance de cette transaction, donné par Jésus en Luc 15, au sujet de la drachme perdue :

Ou quelle est la femme, qui, ayant dix drachmes,
si elle perd une drachme,
n’allume la lampe et ne balaye la maison,
et ne cherche diligemment jusqu’à ce qu’elle l’ait trouvée ?
et l’ayant trouvée, elle assemble les amies et les voisines,
disant :
« Réjouissez-vous avec moi, car j’ai trouvé la drachme que j’avais perdue. »
Luc 15, 8-9

Cela n’a-t-il pas l’air un peu ridicule ?
Pourquoi, ayant perdu quelques centimes, dépenserait-elle plusieurs euros pour une fête lorsqu’elle la retrouve ?
Avez-vous déjà vu une jeune fille qui a perdu sa bague de fiançailles ?
C’est l’affolement jusqu’à ce qu’elle l’ait retrouvée.
Toute la maison est en chantier, et elle retourne tout jusqu’à ce qu’elle la trouve.

C’est la même chose avec la femme de la parabole.
Elle avait reçu de son fiancé les “pièces nuptiales”, puis elle en avait perdu une.
Ces pièces étaient la preuve de leur contrat, et elles étaient un cadeau d’amour très précieux pour elle.

En plus des pièces nuptiales, selon le statut financier de Jacob, une mohar, ou dot, était donnée aux parents d’Esther. À partir de ce moment-là, Jacob et Esther étaient fiancés, s’engageant à se marier.

Là s’arrête la ressemblance de cette relation avec des fiançailles typiques, ou la relation d’un couple romain ou grec.

Dans d’autres sociétés, telles que la nôtre, si le couple, après s’être fiancé, changeait d’avis, ils rompaient simplement et recommençaient tout. De nos jours, si le jeune homme a de la chance, il peut même récupérer la bague.

Dans la société juive, cependant, quand Jacob et Esther étaient fiancés, on s’attendait à ce que leur relation soit consommée dans le Mariage.

Les deux partis se préparaient dans l’attente des Vœux. Par là je veux dire qu’ils arrêtaient tous deux de chercher, et les autres ne devaient pas essayer de briser leur relation. En général, ils savaient que le Mariage aurait lieu dans l’année ou les 18 mois à venir, et ils deviendraient " Une Seule Chair " aux Yeux de Dieu.

Si jamais Jacob et Esther décidaient de se séparer, ils ne pouvaient pas s’en tenir là. Un couple fiancé dans la société juive devait obtenir un divorce légal pour se séparer.
Simplement fiancés ?
Oui !
Mais pour se séparer il fallait en passer par un divorce légal.

 

Pour comprendre ce que Jésus disait aux chapitres 5 et 19 de Matthieu, il est impératif de prendre cela en compte !

En Genèse 19, on trouve l’histoire de Lot à Sodome et Gomorrhe. Les deux anges vinrent l’avertir de partir avant que le jugement de Dieu ne tombe. Quand les Sodomites vinrent à la maison de Lot demandant qu’il leur livre les deux anges, Lot dit :

Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; laissez-moi les faire sortir vers vous...
Genèse 19, 8

Et Lot sortit, et parla à ses gendres qui avaient pris ses filles...
Genèse 19, 14

Une question : si les filles étaient mariées aux gendres de Lot, pourquoi n’avaient-elles pas connu d’homme ? Il est dit qu’elles étaient mariées, mais n’avaient connu aucun homme. Comment est-ce possible ?

Parole Vivante clarifie cela pour nous :

Et Lot se précipita dehors pour parler aux fiancés de ses filles...
Genèse 19, 14

Bien qu’elles n’aient pas été mariées, mais simplement fiancées, la version King James dit qu’elles étaient « mariées ».

Cette coutume était encore pratiquée du temps de Jésus.

Regardez le chapitre 1 de Matthieu. C’est l’une des histoires de la Bible que nous connaissons le mieux. Je suis sûre que la plupart des gens l’ont lue de nombreuses fois, ou entendu lire, et ont cependant manqué une vérité importante qui révèle cette idiosyncrasie sociale juive.

Lisez très attentivement :

Or la naissance de Jésus Christ arriva ainsi :
sa mère, Marie, étant fiancée à Joseph, avant qu’ils fussent ensemble,
se trouva enceinte par l’Esprit Saint.
Mais Joseph, son mari,
[simplement fiancé -verset 18- cependant appelé son mari]
étant juste, et ne voulant pas faire d’elle un exemple,
se proposa de la répudier secrètement.
[Littéralement : il avait l’intention de la répudier, ou de divorcer.
Bien que pas encore marié

 

Pour comprendre ce que Jésus disait aux chapitres 5 et 19 de Matthieu, il est impératif de prendre cela en compte ! En Genèse 19, on trouve l’histoire de Lot à Sodome et Gomorrhe. Les deux anges vinrent l’avertir de partir avant que le jugement de Dieu ne tombe. Quand les Sodomites vinrent à la maison de Lot demandant qu’il leur livre les deux anges, Lot dit :

Voici, j’ai deux filles qui n’ont point connu d’homme ; laissez-moi les faire sortir vers vous...
Genèse 19, 8

Et Lot sortit, et parla à ses gendres qui avaient pris ses filles...
Genèse 19, 14

Une question : si les filles étaient mariées aux gendres de Lot, pourquoi n’avaient-elles pas connu d’homme ? Il est dit qu’elles étaient mariées, mais n’avaient connu aucun homme. Comment est-ce possible ? Parole Vivante clarifie cela pour nous :

Et Lot se précipita dehors pour parler aux fiancés de ses filles...
Genèse 19, 14

Bien qu’elles n’aient pas été mariées, mais simplement fiancées, la version King James dit qu’elles étaient « mariées ».Cette coutume était encore pratiquée du temps de Jésus.

Regardez le chapitre 1 de Matthieu. C’est l’une des histoires de la Bible que nous connaissons le mieux. Je suis sûre que la plupart des gens l’ont lue de nombreuses fois, ou entendu lire, et ont cependant manqué une vérité importante qui révèle cette idiosyncrasie sociale juive.

Lisez très attentivement :

Or la naissance de Jésus Christ arriva ainsi :
sa mère, Marie, étant fiancée à Joseph, avant qu’ils fussent ensemble,
se trouva enceinte par l’Esprit Saint.
Mais Joseph, son mari,
[simplement fiancé -verset 18- cependant appelé son mari]
étant juste, et ne voulant pas faire d’elle un exemple,
se proposa de la répudier secrètement.
[Littéralement : il avait l’intention de la répudier, ou de divorcer.
Bien que pas encore marié, Joseph allait divorcer de Marie.]
Mais comme il méditait sur ces choses, voici,
un ange du Seigneur lui apparut en songe, disant :
Joseph, fils de David,
ne crains pas de prendre auprès de toi Marie ta femme,
[femme, pas fiancée]
car ce qui a été conçu en elle est de l’Esprit Saint...
Or Joseph, étant réveillé de son sommeil,
fit comme l’ange du Seigneur le lui avait ordonné,
et prit sa femme auprès de lui ;
et il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né ;
et il appela son nom Jésus.
Matthieu 1, 24-25

Jésus, étant juif, connaissait cette coutume juive des fiançailles, et l’obligation de divorcer pour les rompre. Il a fait en sorte que Matthieu en parle dans ces passages de l’Écriture. Ce n’était pas une exception universelle, mais plutôt une clarification pour les Juifs en ce qui concerne la relation de fiançailles. Jésus disait que, si pendant la période de fiançailles, on découvrait que Jacob ou Esther, ou tout autre personne fiancée, avait commis la fornication (des relations sexuelles illicites entre personnes non mariées) alors, et seulement alors - avant que les Vœux du Mariage les ait unis en " Une Seule Chair " pour la vie aux yeux de Dieu - on pouvait divorcer et épouser une autre personne.

Lorsqu’on a compris la relation juive des fiançailles, ces passages de l’Écriture s’accordent pleinement avec nos versets de base, et il n’y a pas de contradictions.

 

Cette vérité sur la période de fiançailles, et le divorce légal, n’était pas un fait obscur de la vie juive. Au contraire, c’était un trait très important, reconnu à tous les niveaux de la vie sociale juive.Quand la nuit de noces arrivait pour un couple fiancé, la maison de la mariée était bien éclairée. Dans une attente joyeuse, les amies de l’épouse observaient le chemin entre les maisons des mariés. Tard dans la nuit, on pouvait voir des torches arriver sur le chemin, tandis que l’époux et ses amis arrivaient.

Alors s’élevait le cri : « Voici l’époux, voici l’époux ! »

Toute effervescente, l’épouse sortait à la rencontre de l’époux, et ils rentraient ensemble, avec leurs amis, dans la maison de l’époux. Sur le trajet, des voisins sortaient et leur souhaitaient du bonheur. À la maison de l’époux, il y avait une fête, jusqu’à presque minuit, heure où le Mariage juif traditionnel s’accomplissait, avec les Vœux appropriés.

La dernière étape du mariage juif était lorsque l’époux emmenait l’épouse dans la chambre nuptiale et là, pénétrait l’épouse, déchirant ainsi l’hymen, et prouvant sa virginité.

Cette pratique était si importante que le Mariage d’une vierge avait en général lieu le mercredi.

Ainsi le mari qui voulait déposer une plainte contre son épouse - parce qu’elle n’était pas vierge - pouvait la déposer devant la cour le jeudi. La cour se réunissait tous les jeudis pour entendre ce genre de plaintes. Si l’on pouvait apporter des preuves de telles accusations, il y avait un procès public.

On trouve un tel procès en Deutéronome 22, 13-21. Là, au verset 15, il est parlé des « signes de la virginité » apportés comme preuve par les parents de la jeune fille. Ce signe était porté parmi les vêtements de l’épouse au moment de la consommation du mariage. Le mari devait remettre ce signe aux parents de l’épouse après. Il portait les traces de sang de l’hymen rompu et était accepté comme preuve de la virginité de l’épouse.

Dans les cas où l’homme déposait une fausse plainte contre son épouse, le verset 19 dit qu’il devait payer au Père de l’épouse cent pièces d’argent pour le mauvais bruit qu’il avait fait courir, et il était lié à cette épouse pour la vie. Il ne pouvait pas tirer avantage de la concession que Moïse avait faite pour les Juifs au cœur dur en la répudiant plus tard.

Si, cependant, on pouvait prouver que la femme n’était pas vierge -qu’elle avait commis la fornication avant le mariage - elle était lapidée à mort, et l’homme était libre de se remarier. Deutéronome 22, 20-21

 

C. Comparaison des Ecritures. Prenons cette expression du passage peu clair et comparons-la avec le clair, pour voir ce que cela pouvait vouloir dire. Commençons par Luc 16 :

Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre,
commet adultère...
Luc 16, 18

Rappelez-vous la visualisation :
(Illustration manquante : Jack et Sue)

 

Si l’expression « si ce n’est pour cause de fornication » signifie « si ce n’est pour adultère » ou « si ce n’est pour cause d’immoralité ou manque de chasteté », alors Jill est maintenant libre de se remarier, n’est-ce pas ?
C’est ce qui est prêché aujourd’hui...Mais ce n’est pas ce que Jésus a prêché !
Nous devons décider quel enseignement nous voulons suivre. Certains disent que Jack commet l’adultère contre Jill lorsqu’il épouse Sue, et qu’ainsi Jill est maintenant libre, car c’est de l’impureté morale.
C’est vrai :
- c’est de l’impureté morale.
- C’est un manque de chasteté.
- C’est de l’adultère.

Mais Jésus a dit que Jill était toujours en situation d’adultère, même après le mariage de Jack avec Sue :

...et quiconque épouse une femme [Jill]
répudiée par son mari,[Jack]
commet adultère.
Luc 16, 18
[Voir illustration ci-dessus]

Jack a divorcé de Jill et commis adultère envers elle. Jack et Jill étaient toujours " Une Seule Chair " aux Yeux de Dieu. Jésus l’a dit !
Si Jésus savait ce qu’Il disait dans les versets clairs, alors ceux qui interprètent « si ce n’est pour cause de fornication » comme adultère, immoralité ou manque de chasteté, lorsqu’il s’agit d’une personne mariée, se trompent.

Cela ne peut pas avoir l’un de ces sens et cependant s’accorder avec l’Enseignement du Christ !!

 

Sa Bénédiction enrichit et il n'y ajoute aucune peine...

Les personnes sont toujours et toutes dignes de respect et d'être aimées telles qu'elles sont car Jésus-Christ les aime ainsi !

Bien souvent, dans les posts sur Internet concernant le mariage, il y a confusion entre ce que la Parole de Dieu dit et ce que disent les personnes vivant une situation de divorce !

Je crois qu'il faut toujours bien différencier entre :
les personnes qui souffrent à cause d'une situation
et
ladite situation.

JAMAIS une personne ne doit se sentir "attaquée" ou "agressée" quand la Parole est délivrée.

La Parole est claire concernant le Mariage.

Sachons l'entendre : c'est la PAROLE de DIEU !

Soyez bénis spécialement !

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Published by Dindé - dans Etudes bibliques
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:20

 DIVORCE-2.jpg

 

Encore une fois, je le dis, il y en a beaucoup aujourd’hui qui croient que l’adultère est un motif de divorce. Mais en étudiant l’Ancien Testament, vous découvrirez que ce n’était jamais le cas !

- Sous la loi de Moïse, les adultères étaient lapidés à mort Deutéronome 22, 22-24.

- Sous la Nouvelle Alliance, Jésus a enseigné le pardon et la repentance.
En Jean, au chapitre 8, Jésus a pardonné à la femme prise en flagrant délit d’adultère, quand Il a dit : Moi non plus, je ne te condamne pas ; va, - dorénavant ne pèche plus. Jean 8, 11

 

Dans l’Encyclopédie Internationale de la Bible Standard [International Standard Bible Encyclopedia, Vol. II, p. 865], M C. CAVERNO dit, dans son article intitulé « Le divorce dans le Nouveau Testament » :

« La doctrine scripturaire du divorce dans le Nouveau Testament est très simple. Elle est contenue en Matthieu 19, 3-12.

On ne nous demande pas de traiter du divorce dans la législation mosaïque (sic) Deutéronome 24, 1-4. Cela a été traité par Jésus dans la discussion précédente, et Il y a mis fin par son système de religion.

Après les Paroles de Jésus à ce sujet, la permission mosaïque de divorce est devenue lettre morte. Elle ne pouvait pas être mise en pratique par Ses disciples. Alors ce divorce de l’Ancien Testament n’est plus maintenant qu’une curiosité antique...

Mais ici, comme en de nombreuses autres occasions, le Christ, par delà la promulgation de cette loi, est retourné aux Principes d’Origine, dont la reconnaissance rendait la loi caduque, parce qu’aucune pratique ne pouvait être permise. Ainsi en dispose-t-on de l’Ancien Testament. »

 

Laissez-moi encore vous rappeler les phrases-clés que Jésus utilise de nombreuses fois :

Vous avez ouï qu’il a été dit... Mais Moi, Je vous dis... Matthieu 5, 27-28


...Mais au Commencement il n’en était pas ainsi.... Et Moi, Je vous dis... Matthieu 19, 8b-9

Chaque fois que Jésus disait cette phrase, Il disait en fait :

« Oubliez ce que vous pensiez qui était juste avant, quelle qu’en soit la raison. Voici ce que Mon Père et Moi voulions vraiment dire. Cette vérité aujourd’hui prend le pas sur tous les enseignements déformés. »

 

On trouve d’autres exemples de ceci en Matthieu 5, 21-22 et 27-28.

Le premier enseignement clarifiait ce qui constituait un meurtre.
Ensuite, Il explicitait ce que Dieu pensait vraiment :

Mais Moi, Je vous dis [encore cette même expression] que quiconque se met en colère légèrement contre son frère sera passible du jugement... Matthieu 5, 22

Jésus a approfondi la vérité en disant que l’on n’a pas besoin de tuer physiquement une personne pour être un meurtrier, car comme il a pensé dans son cœur, tel il est. Proverbes 23, 7

Jean va plus loin dans l’interprétation de ce passage :

Quiconque hait son frère est un meurtrier... 1 Jean 3, 15

À partir du sens de l’Ancien Testament, qui se réfère à l’acte physique, un nouveau sens, plus profond, a pris effet lorsque Jésus a dit :

« Mais Moi, Je vous dis... ».

Le concept de meurtre n’était plus juste un acte physique. Au lieu de cela, haïr son frère dans son cœur équivaut à un meurtre aux Yeux de Dieu. Ce n’est plus simplement un acte extérieur, mais cela implique maintenant une attitude intérieure.

Encore une fois, en Matthieu 5, 27, Jésus dit :

« Vous avez ouï qu’il a été dit : tu ne commettras pas adultère »
[Principe de l’Ancien Testament]

On peut l’interpréter ainsi : « N’ayez pas de relations sexuelles hors mariage - ou n’y pensez même pas ! »

Jésus dit au verset 28 :

...quiconque regarde une femme pour la convoiter,
a déjà commis adultère avec elle dans son cœur. Matthieu 5, 28

Par ces paroles nous savons que l’adultère n’est pas tant un acte physique qu’une attitude de cœur. [Principe du Nouveau Testament]

Par ces éclaircissements, Jésus instituait un retour au Plan Originel de Dieu.

Quand Jésus-Christ est venu, la Parole de Dieu dit qu’Il était la Révélation complète de Dieu.

En Jean, au chapitre 14, Jésus a dit :

...Celui qui M’a vu, a vu le Père... Jean 14, 9

Et en Apocalypse 1, Il dit :

Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Commencement et la Fin...

La pleine Lumière de la Volonté parfaite de Dieu a été donnée à l’église du Nouveau Testament. Dieu, par Jésus-Christ, a établi les Règles de Son Royaume et a envoyé l’Esprit Saint pour les graver sur les Tables de Chair de nos cœurs. Le Seigneur a dit que dès lors c’était une nouvelle Dispensation.

Écoutez Paul, à qui le Seigneur a révélé la Nouvelle Alliance, par Révélation divine, tandis qu’il était dans le désert

...nous vous annonçons que de ces choses vaines,
vous vous tourniez vers le Dieu vivant...
lequel dans les générations passées [au temps de l’Ancien Testament]
a laissé [en grec eaw qui signifie permettre, autoriser ]...
Actes 14, 15-16

Paul dit que jusqu’alors Dieu a traité les nations différemment. Il a laissé des choses passer...

Savez-vous ce que cela signifie quand un père dit à son fils : « Pour cette fois je laisse passer. » ? Cela veut dire que pour le moment il n’en tiendra pas compte, mais qu’un temps viendra où il saura à quoi s’en tenir, et alors attention !

Au chapitre 14 des Actes des Apôtres, Paul a dit aux hommes de Lystre :

... [Dieu] a laissé toutes les nations marcher dans leurs propres voies...

Dans les Actes encore, Paul délivrait aux Athéniens à l’Aéropage le message de la Nouvelle Alliance :

Dieu donc, ayant passé par-dessus les temps de l’ignorance, ordonne maintenant... Actes 17, 30

Quand est ce maintenant ?
C’est depuis que Jésus-Christ est venu et que le Saint Esprit a été donné pour demeurer en chaque personne qui, par la repentance et la foi, choisit de Le suivre.
Maintenant la pleine Révélation de Dieu est venue à nous par Jésus-Christ.

[Dieu] ordonne maintenant...
Non pas demande, ou suggère, mais : [Dieu] ordonne maintenant aux hommes...


Est-ce universel ?

...que tous, en tous lieux...

C’est là, clair comme de l’eau de roche. Et qu’est-ce que Dieu commande à « tous, en tous lieux » de faire aujourd’hui ?

Dieu ordonne maintenant aux hommes
que tous,
en tous lieux, ils se repentent...

Que veut dire se repentir ?

La version de la Bible Amplifiée est encore plus forte :

Dieu donc, il est vrai, a ignoré et laissé passer les temps [anciens] de l’ignorance,
mais maintenant Il accuse tous, en tous lieux,
pour qu’ils se repentent
[changent leur pensée en une meilleure et s’amendent sincèrement,
en abhorrant leurs péchés passés].

Ce mot se repentir est l’un des mots les plus utilisés mais les moins compris du vocabulaire chrétien aujourd’hui. C’est à cause de cette incompréhension que tant d’hommes vivent encore par un enseignement de l’Ancien Testament, conçu par Moïse, par nécessité et concession pour un peuple qui ne voulait pas obéir aux Lois éternelles de Dieu.

En Matthieu 19, Jésus a parlé aux dirigeants juifs d’une nouvelle norme. Nous étudierons ce mot-clé en détail plus loin dans ce livre.

 


A. Les fausses interprétations modernes

B. Examen du mot porneia : fornication

C. Comparaison des Écritures

Il leur dit :
« Moïse, à cause de votre dureté de cœur, vous a permis de répudier vos femmes ;
mais au commencement il n’en était pas ainsi.
Et Je vous dis que quiconque répudiera sa femme,
non pour cause de fornication, et en épousera une autre,
commet adultère ;
et celui qui épouse une femme répudiée,
commet adultère. »
Matthieu 19, 8-9

Notez la grande similitude entre ces versets et ceux de Marc et Luc.

Afin de voir comment ils se ressemblent, récrivons-les ici. Ôtons les “clauses d’exception” pour voir s’ils s’accordent avec ceux sur lesquels nous avons bâti notre base scripturaire jusqu’à présent.

Voici ces mêmes versets, en ayant simplement ôté la partie concernant l’exception :

Mais Moi, Je vous dis que quiconque répudiera sa femme...
la fait commettre adultère ;
et quiconque épousera une femme répudiée,
commet adultère.
Matthieu 5, 32

Et je vous dis que quiconque répudiera sa femme...
et en épousera une autre, commet adultère ;
et celui qui épouse une femme répudiée,
commet adultère.
Matthieu 19, 9

N’est-ce pas surprenant ?! Pas de contradictions !

Le seul problème est de décider de ce que l’expression « si ce n’est pour cause de fornication » signifie réellement. Nous pouvons en avoir un aperçu en éprouvant les traductions et interprétations courantes de cette expression.

Essayons donc d’accorder les interprétations soi-disant éclairées de ces passages de l’Écriture avec nos versets de base.

 

A. Les fausses interprétations modernes

Par exemple, le mot grec porneia en Matthieu 5, 32 et Matthieu 19, 9 est traduit par :
- fornication dans la Version King James

- manque de chasteté dans la New American Standard Bible [Nouvelle Bible standard américaine]

La traduction du mot porneia dans la New American Standard Bible implique que toute personne est mariée jusqu’à ce qu’il ou elle découvre que son conjoint a manqué de chasteté ou fait preuve d’immoralité. À ce moment-là, cette personne a le droit, non seulement de divorcer, mais aussi d’épouser une autre personne.

La déduction logique qui s’ensuit est que Dieu approuve le divorce et approuvera donc le remariage avec un autre individu.

C’est ce que certains ont enseigné à partir de ces versets de Matthieu, en utilisant Deutéronome 24, 1-4 pour étayer cette thèse.

- Ils enseignent même que, si un mari ou une femme ne comble pas les désirs et impulsions sexuelles de son conjoint, cela constitue une “fornication inversée” et est un motif de divorce, qui justifie un remariage.

La base scripturaire inappropriée utilisée pour justifier cet enseignement tordu de la fornication inversée est 1 Corinthiens 7, 3-4 :

Que le mari rende à la femme ce qui lui est dû,
et pareillement aussi la femme au mari.
La femme ne dispose pas de son propre corps, mais le mari ;
et pareillement aussi le mari ne dispose pas de son propre corps,
mais la femme.
1 Corinthiens 7, 3-4

Imaginez la crainte et l’esclavage que cet enseignement causerait à la femme d’un mari dur et peu attentionné. Elle serait tourmentée par la crainte de ne pas combler tout désir perverti qu’il pourrait avoir, et ainsi se sentir totalement responsable du divorce qui en résulterait !

- Certains enseignent même que l’impuissance (un manque de pouvoir sexuel) est un motif de divorce, et une justification de remariage.

C’est dommage qu’Abraham n’ait pas su cela. Il aurait pu se débarrasser de Sarah et commencer à bâtir une nation puissante des années plus tôt...

Si Zacharie avait connu cet enseignement, nous n’aurions peut-être jamais eu de Jean-Baptiste par Élisabeth. Ces pauvres saints de Dieu non éclairés n’avaient jamais entendu parler de la “fornication inversée”...

Considérer cette vision de l’impuissance comme un motif de divorce, est effrayant !

Si cette théorie était vraie, la seule façon pour une jeune fille d’éviter l’ éventualité que son futur mari la laisse tomber serait d’ “essayer” sa capacité sexuelle avant l’heure !

Pas seulement sa capacité à accomplir l’acte physique, mais aussi à porter des enfants.

De peur qu’une fois mariée elle ne découvre trop tard qu’elle est impuissante ou stérile. En se basant sur ce faux enseignement, si son mari découvrait ses limites physiques, il pourrait se débarrasser d’elle et en épouser une autre.

Il suffit d’utiliser son imagination pour voir les effets dévastateurs que cette doctrine pourrait avoir sur l’église ou la société ; cependant elle est aujourd’hui enseignée dans certains cercles soi-disant évangéliques, saints et charismatiques !

Analysons maintenant l’interprétation moderne selon laquelle l’expression « si ce n’est pour cause de fornication » signifie ceci : si mon conjoint se retrouve impliqué dans toute forme d’impureté morale, j’ai des motifs en accord avec l’Écriture pour divorcer et épouser quelqu’un d’autre. Je n’y suis pas obligé, mais cette expression m’en donne le droit.

D’abord, je vous le répète, il n’y a pas de parole de l’Écriture qui dise que l’adultère est un motif de divorce. Je défie quiconque de me montrer un seul verset qui l’enseigne. Dans l’Ancien Testament, un adultère était lapidé à mort.

Dans le Nouveau Testament, Jésus a pardonné à la femme prise en flagrant délit d’adultère. Mais, remarquez sur quelle base il fonde le pardon :
« Va et ne pèche plus » - c’est-à-dire arrête !

Jésus n’a jamais toléré le péché ; Il a promis de pardonner le péché, seulement si nous arrêtons de pécher.

Rappelez-vous : Jésus n’a jamais sauvé un homme dans ses péchés, mais de ses péchés. 1 Jean, 5-7 nous dit que sans véritable repentance, aucun péché ne sera effacé.

Mais quel est le vrai sens scripturaire du mot fornication ?

 

B. Examen du mot porneia : fornication

1. Définitions

Les définitions des mots adultère et fornication sont bien distinctes :

a.fornication - porneia en grec :
- relations sexuelles illicites entre personnes non-mariées.
- coït prémarital Exode 22, 16 ; Deutéronome 22, 28-29 ; Matthieu 5, 33 ; 19, 9 ; Jean 8, 41

b. adultère - moikeia (et mots dérivés) en grec :
- violation volontaire du contrat et de l’Alliance de Mariage, par l’un ou l’autre des partenaires, en s’engageant dans des relations sexuelles, ou en désirant être avec une autre personne.

- relations sexuelles hors mariage. Deutéronome 22, 22 ; Exode 20, 14 ; Lévitique 20, 10 ; Proverbes 6, 32-33 ; Matthieu 15, 18-20

Il faut noter que, dans la Bible, le terme porneia est utilisé de trois façons différentes : un sens strict, un sens large, et un sens précis.

La plupart des érudits sont d’accord avec ces usages.

 

2. Sens large de porneia

Dans son sens large, porneia vient d’une racine qui signifie vendre.
On l’utilisait en général pour faire référence à la vente d’esclaves dans un but de prostitution. Cela inclut l’adultère, les perversions sexuelles, la bestialité, et la prostitution.
Ce sens large se trouve plusieurs fois dans l’Ancien Testament et est mis en avant - par ceux qui essaient de prouver que la fornication signifie toute sorte d’immoralité - comme le seul sens trouvé dans les Écritures. Bien sûr, ce n’est pas le cas.

 

3. Sens strict de porneia

Dans ce sens strict, nous trouvons porneia utilisé pour parler spécifiquement des rapports sexuels avant mariage. Une fois encore, nous utiliserons les versets clairs pour faire la lumière sur ceux qui ne le sont pas.

En 1 Corinthiens 7, Paul parle spécifiquement à des célibataires :

Or, pour ce qui est des choses au sujet desquelles vous m’avez écrit,
il est bon à l’homme de ne pas toucher de femme ;
mais, à cause de la fornication,
[rapports sexuels illicites, coït prémarital]
que chacun ait sa propre femme,
et que chaque femme ait son mari à elle.
1 Corinthiens 7, 1-2

Essayer d’appliquer le sens large de porneia (toute sorte d’immoralité) à ce verset serait complètement irréaliste et d’une herméneutique peu solide. C’est particulièrement vrai si on réalise que Paul s’adressait à des chrétiens.

On trouve un autre exemple au chapitre 8 de Jean, lorsque Jésus dit aux Juifs que, bien qu’ils se revendiquent fils d’Abraham, leurs actions prouvent qu’ils sont fils du diable. En une réponse humiliante, les pharisiens disent à Jésus, en faisant référence à Sa propre naissance :

...Nous ne sommes pas nés de la fornication...
Jean 8, 41

La Parole Vivante dit :

Nous ne sommes pas nés hors mariage...

Il ne serait pas juste de dire que porneia ici signifie prostitution, adultère, perversions sexuelles, ou bestialité.
En langage courant, les pharisiens disaient : « Nous avons été conçus par Abraham et Sarah, pas par Agar ou une autre. Spirituellement, nous sommes vraiment hébreux. »

Leur choix des termes, cependant, porte un deuxième sens ou une implication : « Nous ne sommes pas illégitimes, mais Toi, Tu l’es. »

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 18:03

DIVORCE-1.jpg

Digression d’avant analyse : De nombreux chrétiens ont décidé (à tort) de divorcer. Arcboutés sur une multitude de raisons en leur faveur, pour se donner bonne conscience. Bon nombre parmi eux se sont remariés. Leur choix et leur décision de se remarier n'appartiennent qu'à eux ! Par contre, ils ne peuvent et ne doivent pas conseiller à quelqu'un d’autre ce qui est contraire à la Parole de Dieu (et qu’ils ont fait), ni faire dire à la Parole de Dieu ce qu'Elle ne dit pas !!!


L’un des socles du mariage est le Pardon. Le Pardon - même de l'impardonnable - est la Loi de l'Amour dans la Nouvelle Alliance où nous sommes. Seul Dieu peut le faire en nous et au travers de nous. Cette réalité suivante ne doit pas être prise à la légère : le Mariage est le lieu d'un combat spirituel acharné et terrible de la part de Satan, car il attaque l'Image même de ce qu'Il représente : CHRIST et l'EGLISE !


JUSTE UN RAPPEL selon LA PAROLE DE DIEU ! Le mariage humain est le reflet du MARIAGE DIVIN ! Paul dit que ce mystère est GRAND ! Le Mariage, étant une ALLIANCE de SANG, Image de celle que Jésus-Christ a contractée avec Son Epouse, l'Eglise, il ne peut pas être rompu par la faute d'un des conjoints ! Une Alliance de Sang est rompue seulement à la mort de l'un des conjoints !


En ce qui concerne la faute (adultère ou autre...), le pardon EST la seule solution possible : on le donne ou on le retient !

Si nous, chrétiens nés de nouveau, voulons nous donner la peine de regarder correctement l'enseignement de Jésus, derrière lequel nous nous retranchons pour divorcer, nous verrions que dans tous les cas de figure, Jésus appelle cela ADULTÈRE, que cela nous plaise ou pas : C'est ainsi ! C’est la Parole de Dieu ! Nous voulons, par cette étude de DEL, une éminente enseignante de la Parole de Dieu (dont nous tenons pour l’essentiel les propos précédents, lus sur Nicodem.net), montrer que le mariage est une alliance de sang, une ALLIANCE, POUR LA VIE, et le divorce, une grave dérive chrétienne ! Bonne lecture  et que le SEIGNEUR vous bénisse!

 

Jusqu'à ce que la mort nous sépare...

LE MARIAGE... UNE ALLIANCE ! 

 

En nous appuyant sur une base biblique claire, une compréhension claire de la façon dont l’erreur humaniste a pénétré la doctrine de l’église, nous pouvons maintenant examiner les passages de l’Écriture peu clairs qui ont été utilisés de nos jours pour excuser de manière si véhémente des styles de vie non-bibliques.

 

En partant d’une base claire et cohérente, abordons avec prudence et honnêteté ce que l’on décrit comme “les versets faisant exception”.

Sont-ils vraiment une exception à ce que nous avons appris jusqu’à maintenant et le contredisent-ils ou s’harmoniseront-ils parfaitement ?
Nous savons que la Parole de Dieu ne se contredit jamais ; par conséquent, quelle que soit la vérité que nous découvrirons ici, elle devra être en parfait accord avec ce dont nous avons déjà discuté. Mais comment est-ce possible ?

Les passages en question sont :
- Matthieu 5, 27-32
- Matthieu 19, 5-12
- 1 Corinthiens 7, 12-16

Le passage de Matthieu 5 a été dit aux disciples.
Le passage de Matthieu 19 a été dit aux pharisiens.
Le passage de 1 Corinthiens 7 a été écrit à l’église de Corinthe.

Matthieu - écrit aux Juifs
Il est vraiment important de noter que la plupart des érudits sont d’accord : l’évangile de Matthieu a été écrit uniquement aux Juifs pour prouver que Jésus était vraiment le « Promis » - le Messie.

Voici trois preuves à l’appui de ce fait :

  • Preuve 1 :

Nous trouvons en Matthieu, et seulement là la généalogie de Marie et de Joseph, pour prouver aux Juifs que personne d’autre que Jésus-Christ ne pouvait remplir les conditions pour être le Messie promis.

  • Preuve 2 :

Alors que Marc et Luc font de nombreuses références au « Royaume de Dieu », Matthieu est différent. Parce que les Juifs recherchaient un Royaume terrestre, ils ne pouvaient pas comprendre pourquoi Jésus disait la chose suivante :

Mon Royaume n’est pas de ce monde...
Jean 18, 36

Dans l’Évangile de Matthieu, au lieu d’utiliser la même phrase qu’en Marc et Luc - c’est-à-dire « le Royaume de Dieu » - Jésus en parle au moins 23 fois comme du « Royaume des cieux, » rappelant ainsi aux Juifs qu’Il n’était pas venu à ce moment-là pour établir un Royaume terrestre.

  • Preuve 3 :

Beaucoup des prophéties que l’on trouve uniquement en Matthieu se réalisèrent quand Jérusalem fut détruite en 70 après Jésus-Christ, et furent ainsi écrites pour les Juifs en particulier. Si nous comprenons bien ce fait, en abordant les passages de Matthieu, nous trouverons une belle harmonie.

Matthieu a été écrit aux Juifs,
Marc aux Romains,
Luc aux Grecs.

 

LES EXCEPTIONS DE MATTHIEU

 

  1. PREMIÈRE EXCEPTION : Matthieu 5, 27-32

Vous avez ouï qu’il a été dit : « Tu ne commettras pas adultère ».
Mais Moi, Je vous dis
[voici le point pivot qui fait définitivement autorité]
que quiconque regarde une femme pour la convoiter,
a déjà commis adultère avec elle dans son cœur.
Matthieu 5, 27-28

Permettez-moi d’insérer ici une question pertinente pour ceux qui enseignent que l’adultère est une cause de divorce aujourd’hui : s’il en est ainsi, comment appliquent-ils cet enseignement ?

Une femme pourrait-elle demander le divorce parce qu’elle a vu une lueur dans l’œil de son mari tandis qu’il regardait une autre femme ?

Jésus n’a pas enseigné que l’adultère ou l’impureté morale étaient des raisons de divorce, mais plutôt une occasion de manifester le pardon chrétien.

De nombreux hommes mariés aujourd’hui vivent avec leur femme, le cœur empli d’adultère, tout en allant régulièrement à l’église.

La seule différence entre eux et les adultères mis à jour est que, jusque là, ils l’ont gardé à l’intérieur. Aux yeux de Dieu, ils sont quand même adultères, et ils ont besoin de se repentir.

Il a été dit aussi :
« Si quelqu’un répudie [divorce de] sa femme,
qu’il lui donne une lettre de divorce ».
Mais Moi, Je vous dis
[point pivot qui fait définitivement autorité]
que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause de fornication,
la fait commettre adultère ;
et quiconque épousera une femme répudiée, commet adultère.
Matthieu 5, 31-32

 

Matthieu 19, 3-7 dit :

...les pharisiens vinrent à Lui, l’éprouvant et [Lui] disant :
« Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour quelque cause que ce soit ? »


Es-Tu d’accord avec Hillel, le libéral ?

Et Lui, répondant, leur dit :
N’avez-vous pas lu que Celui qui les a faits
le commencement les a faits mâle et femelle,
et qu’Il dit :
« C’est pourquoi,
l’homme laissera son père et sa mère et sera uni à sa femme ;
et les deux seront " Une Seule Chair " » ?
Ainsi, ils ne sont plus deux, mais " Une Seule Chair ".
Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !
Ils lui disent :
« Pourquoi donc Moïse a-t-il commandé de
donner une lettre de divorce, et de la répudier ? »
Matthieu 19, 3-7

Remarquez ici que, quand Jésus leur dit ce qu’Il croyait, ils s’en saisirent et dirent immédiatement : « C’est différent de ce que Moïse nous a dit. Comment justifies-Tu de contredire Moïse ? »

Les pharisiens savaient que Jésus enseignait un message différent de celui de Moïse sur le Mariage et le divorce. C’est presque comme s’ils avaient dit :

« Bien, si Tu dis cela, et que Tu fais tellement autorité, alors pourquoi est-ce que Moïse a enseigné autre chose ? Es-Tu en train de contredire Shammai, Hillel et Moïse ? »

 

Il nous faut examiner Deutéronome 24, 1-4 et mettre son enseignement en perspective pour voir pourquoi cela ne peut pas s’appliquer aujourd’hui.

Si un homme prend une femme et l’épouse,
et qu’il arrive quelle ne trouve pas grâce à ses yeux,
parce qu’il aura trouvé en elle quelque chose de malséant,
il écrira pour elle une lettre de divorce,
et la lui mettra dans la main,
et la renverra hors de sa maison.
Et elle sortira de sa maison et s’en ira,
et elle pourra être à un autre homme.
Et si le dernier mari la hait,
et qu’il lui écrive une lettre de divorce et la lui mette dans la main,
et la renvoie de sa maison,
ou si le dernier mari qui l’avait prise pour sa femme vient à mourir :
alors son premier mari, qui l’a renvoyée,
ne pourra pas la reprendre pour être sa femme,
après qu’elle aura été rendue impure ;
car c’est une abomination devant l’Éternel :
tu ne chargeras pas de péché
le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage.
Deutéronome 24, 1-4

De nombreux pasteurs et enseignants utilisent ce passage pour dire que les divorcés remariés ne pourraient jamais revenir à leur premier conjoint « car c’est une abomination ».

 

L’application de ce principe de l’Ancien Testament à des situations du Nouveau Testament n’est pas scripturaire, et pas fondée, pour trois raisons :

  • 1. Cette loi mosaïque est née de la désobéissance, de la dureté de cœur.
  • 2. Dieu le Père, et Jésus Christ, ont nié que le Père en soit l’auteur.

En Jérémie 3, 1,8 et 12-14, Dieu le Père a parlé de ce passage du Deutéronome :

Il est dit :
« Si un homme renvoie sa femme, et qu’elle le quitte et soit à un autre homme,
retournera-t-il vers elle ?
Ce pays-là n’en sera-t-il pas entièrement souillé ? »
Et toi, tu t’es prostituée à beaucoup d’amants ;
toutefois, retourne vers Moi ! dit l’Éternel. ».
Jérémie 3, 1

Notez que Dieu n’a pas dit « J’ai dit ! » Au lieu de cela Il dit : « il est dit ! » Il cite ici Deutéronome 24, 1-4 et dit : « Voici ce qu’ils disent ! »
Voyez comment Il continue en réfutant ce principe par Ses propres Actions envers Israël et Juda.
dans Parole Vivante il est dit :

...bien que tu M’aies quitté et ait épousé plusieurs amants, Je t’ai cependant invitée à revenir à Moi, dit le Seigneur.
Jérémie 3, 1

Dieu dit qu’Il a répudié l’Israël infidèle :

Et J’ai vu que, [quand], pour toutes les choses en lesquelles Israël l’infidèle avait commis adultère, Je l’ai renvoyée et lui ai donné sa lettre de divorce, toutefois sa sœur, Juda la perfide, n’en a pas eu de crainte, mais elle s’en est allée et s’est prostituée, elle aussi.
Jérémie 3, 8

Dieu a divorcé d’Israël :

Va, et crie ces paroles vers le nord, et dis :
« Reviens, Israël l’infidèle, dit l’Éternel ;
Je ne ferai pas peser sur vous un Visage irrité,
car Je suis Bon, dit l’Éternel ;
Je ne garderai pas Ma Colère à toujours. »
Jérémie 3, 12

Après avoir divorcé d’Israël à cause de ses adultères, Dieu lui a dit : « Reviens à Moi ! » Il donne au peuple d'Israël Sa Réponse à ses problèmes, pour sa guérison.

Seulement, reconnais ton iniquité,
car tu t’es rebellée contre l’Éternel, ton Dieu,
et tu as tourné çà et là tes chemins vers les étrangers sous tout arbre vert ;
et vous n’avez pas écouté Ma Voix,
dit l’Éternel.
Jérémie 3, 13

Il dit : « D’abord, reconnais ton péché, afin que la guérison puisse commencer. »

Puis, au verset 14, le Seigneur conclut Sa réponse pour leur guérison :

« Revenez, fils infidèles, dit l’Éternel, car Moi Je vous ai épousés... »
Jérémie 3, 14

Dieu demande d’abord de le reconnaître. Puis Il demande de se repentir et cesser leurs infidélités.

Pourquoi le devraient-ils ? Parce qu’Israël était toujours Son Épouse.
En effet, Dieu n’a pas dit : « Je vous avais épousés ».

Si Dieu le Père avait vraiment poussé Moïse à écrire Deutéronome 24, 1-4, alors pourquoi en parlait-Il en disant « il est dit » ? Pourquoi n’a-t-Il pas Lui-même suivi ce modèle envers Israël en Jérémie 3 ?

En Malachie 2, 16, Dieu explique pourquoi Il n’a pas suivi ce modèle :

Car le Seigneur, le Dieu d’Israël, dit qu’Il hait le divorce et les hommes cruels... Par conséquent, contrôlez vos passions - qu’il n’y ait pas de divorce !!

Voilà la vision de Dieu sur le Mariage !

Jésus Lui-même confirmait ce que Son Père disait en Jérémie 3 quand Il dit aux pharisiens : ...« Il [Moïse] vous a écrit ce commandement à cause de votre dureté de cœur... »Marc 10, 5

Remarquez que Jésus n’a pas dit : « Mon Père vous a écrit ce commandement. », mais : « Moïse vous a écrit ce commandement à cause de votre dureté de cœur »

 

  • 3. Jésus a rendu ce principe mosaïque sans effet quand Il a dit en Matthieu 5, 32 :« ... Mais Moi, Je vous dis ».


Notez la réponse de Jésus à cet enseignement du Deutéronome, telle qu’on la trouve en Matthieu 5, 31-32 :

Au verset 31, Jésus dit :

Il a été dit aussi :
[Il parle du principe de l’Ancien Testament, qu’on trouve en Deutéronome 24]
« Si quelqu’un répudie [divorce de] sa femme,
qu’il lui donne une lettre de divorce ».

Si ce principe de l’Ancien Testament, qu’on trouve en Deutéronome 24, avait encore été en effet, Jésus a manqué une occasion unique de le dire ici !

Si ce passage était encore valide aujourd’hui, alors la véritable herméneutique (la science de l’interprétation biblique) dirait que d’autres enseignements du Livre du Deutéronome devraient aussi être encore en effet aujourd’hui.

 

Voici quelques-uns de ces autres enseignements :

Parmi les enseignants bibliques actuels qui disent que Deutéronome 24, 1-4 est toujours valable qui enseigne aussi que ces autres passages du Deutéronome devraient aussi être en effet ? Aucun !

Pourquoi ne le font-ils pas ? Pourquoi Deutéronome 24, 1-4 devrait être toujours valable et aucun des passages ci-dessus ?
Parce qu’ils savent que les autres passages allaient avec l’Ancienne Alliance et ont pris fin avec la Nouvelle Alliance !

La pratique de ce principe de l’Ancien Testament de Deutéronome 24, bien que toujours appliquée au temps de Jésus, a été désavouée par Dieu le Père en Jérémie 3 et a pris fin lorsque Jésus a déclaré en Mathieu 5, 32 :

« ...Mais Moi, Je vous dis... »

et en Matthieu 18, 8-9 quand Jésus leur a dit :

...« Moïse, à cause de votre dureté de cœur,
vous a permis de répudier vos femmes ;
[principe de l’Ancien Testament]
mais au Commencement
[le commandement originel de Dieu]
il n’en était pas ainsi !
Et Je vous dis
[principe du Nouveau Testament]
que quiconque répudiera sa femme,
non pour cause de fornication, et en épousera une autre,
commet adultère ;
et celui qui épouse une femme répudiée,
commet adultère. » Matthieu 18, 8-9

Pour comprendre complètement de quelle façon radicale, claire et concise Jésus a mis fin à l’enseignement mosaïque, nous n’avons qu’à regarder la réponse choquée de Ses disciples.

Lorsqu’ils L’entendirent prononcer ces paroles, ils surent que Jésus avait tout simplement ignoré Shammai et Hillel [les deux écoles de pensée rabbiniques de l’époque de Jésus], et avait ensuite complètement fermé la porte au vieux principe mosaïque quand Il leur dit : « Mais Moi, Je vous dis ».

En d’autres termes, ce programme est fini, terminé, conclu !

Réalisant cela, et cherchant une solution à la nouvelle information qu’ils venaient de recevoir, les disciples adoptèrent une conclusion peu réaliste :

Ses disciples Lui disent : « Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il ne convient pas de se marier !» Matthieu 19, 10

Qu’est-ce que Jésus leur avait dit pour qu’ils répondent ainsi ? Était-Il simplement d’accord avec Hillel, ou Shammai, ou Moïse ? Si cela avait été le cas, les disciples auraient probablement dit : « Nous le savons déjà ! »

Mais au lieu de cela, c’est presque comme s’ils avaient dit :
« Tu plaisantes, Seigneur ? Veux-Tu dire que nous sommes coincés à vie ?
Veux-Tu dire que tu as refermé la loi du Mariage et du divorce de Moïse ?
Si c’est comme ça, il vaut mieux ne jamais se marier ! »

Ses disciples savaient que ce que Jésus venait de dire était complètement nouveau, concis, et contraire à tout ce qu’ils avaient connu auparavant. Ils savaient que les vieilles manières mosaïques étaient terminées !!

 

Notez ce que d’autres commentateurs ont à dire à propos du principe mosaïque du divorce :

- BARNES, sur le Nouveau Testament :
« Matthieu 5, 31-32 : Notre Sauveur a ramené le Mariage à son intention originelle... C’est maintenant la Loi de Dieu. Il en était ainsi à l’origine, quand elle a été instituée...
Et aucun homme, ou groupe d’hommes -aucune juridiction ou cour, civile ou ecclésiale - n’a le droit d’interférer et de déclarer que le divorce peut être accordé, pour aucune cause.
Aucune loi terrestre ne peut fouler aux pieds les lois de Dieu, ou rendre bien ce qu’Il a solennellement déclaré mal. »

En Matthieu 19, 10, lorsque Jésus a dit : « Mais Moi, Je vous dis... », on devrait insister sur le mot « Moi ».

Cette déclaration exprime l’opinion de Jésus-Christ, telle qu’Il l’a reçue, directement de Son Père. C’est ce qu’Il proclame maintenant être la Loi de Son Royaume. C’est un Commandement de Dieu clair, qui prend le pas sur les enseignants rabbiniques de l’époque et les enseignements de Moïse, depuis lors et pour toujours.

La Loi de Moïse avait prodigué l’indulgence, mais cela allait cesser, et la Relation de Mariage était ramenée à l’Intention Originelle de Dieu.


- Le commentaire de WELLS sur Matthieu :


« Matthieu 5, 31-32 : Aux yeux de Jésus, le Mariage est indissoluble.
Par conséquent, celui qui répudie sa femme et lui donne ainsi la possibilité d’épouser un autre homme la fait commettre l’adultère, puisque son premier Mariage est toujours valide aux yeux de Dieu... Quiconque épouse une femme répudiée, commet lui-même l’adultère, puisqu’aux Yeux de Dieu elle est toujours l’épouse du premier mari. »

 

  • Pour mettre clairement en évidence le contraste entre l’enseignement de Deutéronome 24 et l’enseignement du Christ dans le Nouveau Testament, il nous suffit de regarder Marc 10, 6-8.


Moïse a dit qu’un couple pouvait divorcer, mais Jésus a dit en Marc :

...au commencement de la Création, Dieu les fit mâle et femelle :
c’est pourquoi l’homme laissera son père et sa mère et sera uni
[En grec kollaomai : être collé, joint de façon inséparable]
à sa femme, et les deux [en grec duo]
seront une seule chair ; ainsi ils ne sont plus deux,
mais Une Seule [en grec mia] Chair.
Marc 10, 6-8

1. L’expression " ne... plus " est le mot grec ouketi : ou qui signifie pas et keti : plus longtemps.

Pour comprendre le caractère permanent de ce que Jésus dit, nous devons voir comment ce mot est utilisé dans d’autres versets du Nouveau Testament :

  • Par exemple : ...Je ne boirai plus du fruit de la vigne... Marc 14, 25Jésus a-t-Il encore une fois célébré la Cène avec Ses disciples tandis qu’Il était sur la terre ? Non ! Il ne l’a plus fait, absolument plus. C’est ce que l’expression " ne... plus " signifie en grec.
  • Ou encore : Dès lors plusieurs de Ses disciples se retirèrent ; et ils ne marchaient plus avec Lui. Jean 6, 66 Cela signifie qu’ils ne le suivirent plus, pas plus longtemps, jamais plus.
  • Ou encore Et, quand ils furent remontés hors de l’eau, l’Esprit du Seigneur enleva Philippe, et l’eunuque ne le vit plus, car il continua son chemin tout joyeux ; Actes 8, 39Cela veut dire pas plus longtemps, jamais plus.


Ainsi, en s’appuyant sur ces versets, nous pouvons dire que, quand Jésus a dit : « ils ne sont plus deux », cela signifie qu’ils ne seront pas plus longtemps, plus jamais deux, mais " Une Seule Chair ".

Et pour combien de temps seront-ils " Une Seule Chair " ?

2. Paul, par une révélation directe de Jésus-Christ, a dit la chose suivante :

Car la femme qui est soumise à un mari,
est liée à son mari par [la] loi, tant qu’il vit...
[plus jamais deux jusqu’à la mort]
Romains 7, 2

La femme est liée pendant tout le temps que son mari est en vie ; mais si le mari s’est endormi, elle est libre de se marier à qui elle veut...
[une seule chair pour la vie]
1 Corinthiens 7, 39

Et en Luc :

Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre,
commet adultère ;
et quiconque épouse une femme répudiée par son mari,
commet adultère.
Luc 16, 18

C’est le principe du Nouveau Testament, clair et concis, que Jésus a établi, annulant ainsi le principe de l’Ancien Testament, de Deutéronome 24.

Il a été annulé lorsque Jésus a dit :

« Ils ne sont plus deux mais " Une Seule Chair " pour la vie. »

Encore une fois, dans Marc, Jésus a dit :

« Ce donc que Dieu a uni, [En grec suzeugnuo : joindre]
que l’homme ne le sépare [En grec chorizo] pas. »
Et dans la maison encore, Ses disciples L’interrogèrent sur ce sujet ;
et Il leur dit :
« Quiconque répudiera [En grec apoluo : délier ]
sa femme et en épousera une autre,
commet adultère envers la première ;
et si une femme répudie son mari,
et en épouse un autre, elle commet adultère. »
Marc 10, 9-12

Pour que cela soit vrai, il n’y a qu’une seule possibilité : Jésus a dit que les partenaires du premier Mariage ne peuvent plus jamais être deux jusqu’à la mort.

À cause de l’Alliance de Mariage universelle,
établie par Dieu dans le jardin d’Eden,
tout homme et toute femme -sauvé ou non -
qui échangent des Vœux,
chacun pour la première fois,
en déclarant leur intentions d’engagement devant Dieu,
sont collés ensemble de façon permanente
par l’Autorité divine.

Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas !

Pourquoi ?

Parce qu’ils ne pourront jamais plus être deux, mais " Une Seule Chair " , jusqu’à la mort, selon le principe du Nouveau Testament.

La concession, faite par Moïse, et plus tard réfutée par Dieu en Jérémie 3, 1- 8 et 12-14 et par Jésus en Matthieu 5, 27-32 et 19, 3-12 n’a jamais été en accord avec les enseignements scripturaires de Genèse 2, 23-24, que Jésus a repris en disant :

Au commencement il n’en était pas ainsi...

Toute la Bible nous enseigne que le Mariage est pour la vie ; que nous devons être prêts à pardonner à nos conjoints, qui souvent nous offensent ou nous blessent, tout comme Dieu, par le Christ, nous a pardonné.

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 15:28

JEUNE-ET-PRIERE.jpg

 

Par nicolas le 27 février 2007

 

Source : BLOGDEI 2.0

 

 

Plan de l’étude


1- Généralités sur le jeûne
2- Le jeûne dans l’Ancien Testament
3- La prière et le jeûne pour l’onction du service
4- La prière et le jeûne pour le réveil
5- L’enseignement de Jésus
6- L’expérience apostolique
7- La prière et le jeûne dans le combat spirituel
8- Enseignement pratique et hygiéniste du jeûne
• Les phases du jeûne
9- Maîtrise et hygiène alimentaire
• La préparation au jeûne
• Les signes pendant le jeûne
• La fin du jeûne
• La reprise alimentaire
• L’hygiène alimentaire


1- Généralités sur le jeûne


Nous avons été créés pour jeûner, car Dieu ne pourrait pas nous demander quelque chose qui soit contraire à notre constitution. La prière et l’intercession doivent amener au jeûne. La prière et le jeûne sont indissociables. Le jeûne permet de remporter des victoires. Quand nous jeunons, le Seigneur met en route ses armées pour nous aider dans le combat contre les puissances ennemies.
3 choses se produisent simultanément dans les civilisations en déclin :


• convoitise alimentaire
• perversion sexuelle
• violence et meurtre
Prenons l’exemple de notre société :
• société de consommation
• libéralisation des moeurs sexuelles
• libéralisation de l’avortement


Ces 3 armes de Satan vont de pair. Satan s’est servi de la convoitise alimentaire pour tenter Ève. A cause de la désobéissance d’Adam (par orgueil: « Vous deviendrez comme des dieux »), et venue la chute de l’homme qui est devenu son propre dieu.


2- Le jeûne dans l’Ancien Testament


La Bible donne une assez grande place à la prière et au jeûne. Un tiers de la Bible en parle. Le jeûne dont parle la Bible signifie en hébreu « se couvrir, fermer la bouche, ne pas s’alimenter ». Les pharisiens jeûnaient souvent 2 jours par semaine : le jeûne était une pratique courante. Passages bibliques à lire sur la question : Deut.9 ; Juges 20 ; 1 Samuel 31/13; 2 Samuel 1/12 ; 1 Rois 19/8 ; Esdras 8/21 ; Néhémie 9/1 ; Esaïe 58 ; Jérémie 14/12 ; Jérémie 36/6-9 ; Jonas 3 ; Daniel 9 ; Zacharie 7.


Le jeûne est lié à la prière, mais aussi à des situations de crise. Le jeûne est lié à l’humiliation devant Dieu, à la recherche de la volonté et de la gloire de Dieu. Le jeûne ne doit pas être lié à un besoin, mais être mis en relation avec l’action de grâces.


3- La prière et le jeûne pour l’onction du service


Dieu a pu employer les grands serviteurs car ils étaient des hommes de jeûne et de prière. La loi de l’Esprit (la grâce) ne nous dispense pas de la loi de Moïse. La grâce n’a jamais aboli, mais accompli la loi. Dans Luc 4/1-15, Jésus a été conduit pour jeûner et pour être tenté. Le jeûne lui a permis d’être revêtu de puissance pour continuer son ministère. Jésus a combattu, il a été vainqueur.


Dans le jeûne, nous recevons l’onction et la direction pour le service de Dieu. A la Pentecôte, les disciples ont reçu la puissance du Saint-Esprit alors qu’ils étaient réunis dans le jeûne et la prière. C’est une puissance qui leur a permis d’être les témoins du Christ (martyrs) et d’aller jusqu’au bout.
Pour avoir la puissance du Saint-Esprit, il faut savoir passer par la Croix. Le jeûne et la prière nous aident à nous détacher du matériel pour nous lancer dans la vie de l’Esprit, dans la communion avec Dieu. L’eau est un aliment liquide qui hydrate notre corps, mais il ne l’alimente pas.


4- La prière et le jeûne pour le réveil


Le réveil est la période où les gens se convertissent et vont jusqu’au bout (Joël 2/12,14,15,16,28 : Joël 1/13-14) Le premier pas du peuple de Dieu pour le réveil est le jeûne et la prière. La Corée connaît un réveil depuis 1905 grâce au jeûne et à la prière. A Porto Rico, on compte 3 millions d’habitants et un million d’évangéliques, grâce au jeûne et à la prière (Joël 2 ;23 : Néhémie 4/9) Après les pleurs viennent les chants d’allégresse !


5- L’enseignement de Jésus


(Matthieu 6/1-6 et 6/16-18) L’aumône, la prière et le jeûne sont les rudiments de base de la Loi. L’aumône est l’expression de la libéralité, de la charité, de l’amour. La prière est au chrétien ce que l’oxygène est aux poumons. Elle doit être constante et permanente. La prière est nécessaire pour mener une vie chrétienne saine et normale. Dieu nous donne cet ordre pour notre bénédiction et notre bénédiction (« Ton Père qui est dans le secret te le rendra »). Nous devons veiller à cette intimité avec lui, humblement et loin des regards. Jésus ne dit pas que le charité, la piété, l’aumône, la prière et le jeûne sont abolis, mais il faut les pratiquer dans la consécration.


(Matthieu 17/14-21) Les disciples étaient tombés dans la routine à force de voir tous les miracles qu’ils faisaient eux-mêmes. Ils ont cru que la force était en eux et ne pensaient plus que c’était Dieu qui agissait à travers eux. Ils sont tombés dans l’incrédulité, ils ont commencé à se confier en eux-mêmes, en leurs propres forces, ils ont pris l’habitude de faire eux-mêmes les miracles. Le remède unique recommandé par Jésus : la prière et le jeûne. Faire les choses spirituelles par habitude est le seuil de l’incrédulité.


6- L’expérience apostolique


(Actes 1/12-14) Dans chambre haute, les disciples prient. Après 10 jours de prière, le ciel s’ouvre et les disciples sont remplis du Saint-Esprit. Création de l’Église grâce à la prière.
(Actes 6 :1-4) Priorité à la prière avant toute tâche et mission du disciple (porter la Parole jusqu’aux extrémités de la Terre).


7- Le jeûne et la prière dans le combat spirituel


Les anges ont besoin de la prière des chrétiens. Les anges ne peuvent intervenir que sur décision de Dieu, avec la soumission des hommes à Dieu. Dieu respecte la volonté des hommes, même dans leurs choix les plus désastreux. La prière est une puissance capable d’animer et d’armer les anges. Il existe plusieurs sortes de prières :


• La requête et la demande
• L’intercession pour quelqu’un d’autre
• La supplication (toucher Dieu et s’emparer des promesses)
• Proclamation et prise de position dans l’héritage de Dieu.


Le Saint-Esprit cohabite-t-il avec la désobéissance du chrétien ? La désobéissance est aussi grave que l’occultisme. Souvent, on confond état d’esprit et « esprit de ». Par exemple, il peut y avoir un état d’esprit de colère mais pas d’esprit de colère (c’est un des aspects de notre personnalité charnelle).


Citations sur le jeûne


« La raison pour laquelle beaucoup ne vivent pas dans la puissance du Salut est qu’il y a trop de sommeil, trop de viandes et de boissons, trop peu de jeûne et de reniement de soi, trop d’amour du monde et trop peu de remise en question et de prière. » William Bramwell

« Il est souvent nécessaire de jeûner plus de deux jours par semaine. » John Wesley

« La prière sert à délier la main de l’invisible, le jeûne sert à délier la main du visible. » Andrew Murray

« Jeûner est important – plus important, sans doute, que bon nombre d’entre nous ne le supposent. Lorsqu’il est pratiqué avec un coeur pur et des motivations droites, le jeûne peut nous donner la clé pour déverrouiller des portes que d’autres clés n’ont pu ouvrir; une fenêtre ouvrant de nouveaux horizons dans le monde invisible; une arme spirituelle constituant les ressources de Dieu, « puissante pour renverser les forteresses ». » Arthur Wallis


8- Enseignement pratique et hygiéniste du jeûne


Ce qui se passe dans le jeûne se situe au niveau du corps et du psychisme. Par le jeûne, nous ne prouvons rien au autres ni à nous-mêmes : c’est une grâce. Nous devons rester dans le jeûne en regardant à la Croix, pour nous mettre au service du Seigneur. Même le jeûne d’un repas ou d’une journée est agréable à Dieu. Quand Dieu nous exauce, nous devons regarder Sa bénédiction comme une grâce. Nous ne recevons pas forcément des réponses immédiates : il y a souvent un facteur temps.


Les différentes phases durant le jeûne

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a) humiliation
Durant les premiers jours du jeûne, on se sent mal dans sa peau, fatigue (physique). Ce malaise est lié à l’épuration physique, psychologique et spirituelle.


b) épuration
Stade important à ne pas négliger. Elle va se faire de nouveau sur le plan physique, psychique et spirituel.

Au niveau physique :
Elle est très importante. Le corps va d’abord se défaire de ce qui le pollue, puis de ce qui le gène, puis du superflu.


• Ce qui le pollue (déchets, toxines, cristaux métaboliques liés aux viandes rouges et à la charcuterie). Normalement notre corps est équipé pour éliminer tout cela, mais nous ne lui en laissons pas le temps. Il faudrait 8 à 9 heures entre chaque repas pour laisser au corps le temps d’éliminer les toxines. Les produits chimiques aussi ne sont pas bons pour le corps. Certains médicaments vont enlever un trouble, mais en créer un autre dans une autre partie du corps, et quelquefois même laisser créer des lésions. Le foie stocke les toxines, cela cause une dégénérescence des tissus et finalement peut causer le cancer. Les toxines sont éliminées par les urines, par les pores, par la transpiration, par la respiration. Le sang prend en charge les toxines. Les poumons en rejettent par la respiration.


• Ce qui le gène (au niveau des tissus organiques : kystes, fibromes…). Le corps va éliminer le maximum de cellules en mauvais état. Le corps se séparer des cellules nécroser (qui dégénèrent, le premier stade du cancer).


• Le superflu (tissus graisseux, kilos en trop) Le corps va s’en défaire. Il faut maigrir car ce superflu pèse sur notre corps. Le pivot central de notre corps est la colonne vertébrale. Le superflu va peser sur notre colonne vertébrale et causer un écrasement des vertèbres et un blocage des influx nerveux.
Le poids idéal d’un homme d’1m76 est 71kg (calculer ainsi : 1m76 – 1m = 76 – minimum de 5 = 71kg)
Le poids idéal d’une femme d’1m55 est 45kg (calculer ainsi : 1m55 – 1m = 55 – minimum de 10 = 45kg)


Au niveau psychique :
Tout ce qui a été enfoui (les tendances naturelles : colère, déprime, rêves accompagnés de fantasmes) remonte à la surface comme la vase dans un cours d’eau. L’épuration se produit au niveau conscient ou durant le sommeil.


Au niveau spirituel :
Plus le matériel aura d’importance dans notre vie, plus le spirituel va baisser, comme le montre le schéma ci-dessous.


JEUNE-ET-PRIERE-3.gif
 

Durant le jeûne, nous mettons tout dans le côté spirituel du balancier et attachons moins d’importance au matériel. Cela produit un rééquilibrage et une mise en ordre de notre vie spirituelle.


c) discernement 


Nous discernons notre propre situation. Notre corps est consommateur d’oxygène. Décrassé, le corps le fait mieux circuler vers les poumons et le système circulatoire. Le cerveau est un très grand consommateur d’oxygène. Le sang, qui est le véhicule de l’oxygène, ne peut pas toujours assumer son rôle parce que nous ne lui laissons pas le temps et la possibilité de se débarrasser des déchets.


Dans le sang, nous trouvons des substances nutritives, de l’oxygène et des déchets. Lorsque le sang se sera déchargé dans son épuration, il deviendra de plus en plus rouge (le teint du visage sera rosé à ce moment). L’oxygène va au cerveau. Au bout de plusieurs jours de jeûne, la lucidité sera plus grande, nous pourrons solutionner des problèmes auparavant gênants.


La phase de discernement commence lorsque nous avons la conviction de notre péché. Le Saint-Esprit mettra en lumière certains péchés que nous avions mis en bloc dans la repentance, mais qu’il faudra confesser un par un. Le Seigneur va nous donner une vue juste vis à vis des autres et le discernement dans la vie de couple.


d) délivrance
Le jeûne nous permet de nous libérer de l’influence de certaines choses (café, chocolat, dépendance à certains aliments). Le jeûne nous délivre dans:
• le domaine psychique (fantasmes, pulsions incontrôlées)
• le domaine spirituel (blocages dans la prière et la lecture de la Bible)


e) guérison
La guérison n’est pas obligatoire, mais elle se produit souvent. Dieu désire notre santé, il veut notre bien. Il a déjà placé dans notre corps la guérison (ex: coupure et cicatrisation). La volonté de Dieu est d’avoir un peuple sain plutôt qu’un peuple miraculé.


Quelques fois, pour diverses raisons, nous n’entendons pas Dieu. Le Seigneur désire nous parler. S’Il n’y arrive pas par les moyens traditionnels parce que nous sommes trop pris pour L’écouter, Il est obligé d’intervenir, de nous secouer. Il va peut-être employer la maladie ou un accident. Mais la guérison peut consister en une mise en ordre physique. L’origine de nos troubles physiques vient à 60% environ de notre mode alimentaire. La douleur est quelque chose d’utile, elle est un symptôme utile comme la fièvre. Si nous prolongeons la douleur, elle peut entraîner la maladie. Nous devons apprendre à écouter la maladie à travers les symptômes. La maladie est un désordre mais peut aussi être un signal d’alarme.


La grossesse met en place un système naturel d’épuration qui a pour but de préserver le nourrisson. Les femmes vivent plus longtemps à cause de l’épuration des grossesses et du cycle menstruel.


f) longévité
C’est le rallongement de la durée de la vie. Par la purification, les risques de maladie disparaissent. Lorsque nous sommes dans le jeûne, nous économisons 25.000 battements de coeur par tranche de 24 heures. Dans le jeûne, notre corps mange et élimine la graisse déposée dans le système vasculaire et veineux. Notre corps ne nous appartient pas, Dieu a un plan pour nous sur Terre ! Ceux qui disent : « Si l’on est malade, on ira plus vite avec le Seigneur » regardent à eux-mêmes et non à leur vocation, à la mission que Dieu leur a confié.


La longévité a un but spirituel pour le service de Dieu. Dieu veut nous guérir, mais afin que nous nous mettions à Son service.


g) communion
Au début du jeûne, on peut être fatigué, irrité, mais au bout de plusieurs jours un bien-être s’installe. Nous nous sentons mieux dans notre corps, aurons une meilleure communion avec les autres, avec la nature : nous serons plus sensibles.


Cette communion débouche sur la plénitude. Le jeûne nous amène à vivre une meilleure communion avec le Seigneur. Si nous persévérons dans le jeûne, nous allons ressentir une légèreté en marchant, nous allons nous sentir comme porté.


h) consécration
Le but du jeûne doit être la consécration. Un jeûne bien mené dans la prière doit avoir pour résultante la consécration, la disponibilité à la volonté de Dieu, la soumission à Sa souveraineté.
(Luc 2/36-38) : Anne était prophétesse, elle avait reçu une visitation du Saint-Esprit. Elle servait Dieu dans la prière et dans le jeûne, nuit et jour, dans le temple qu’elle ne quittait pas. Deux personnes seulement ont reconnu Jésus comme le Messie : Anne et Siméon.


i) témoignage
C’est le résultat de notre vie avec le Seigneur. Avant de faire, il faut être. Le témoignage est renouvelé, il revient plus percutant lorsque les chrétiens prient et jeûnent. Une puissance se dégage de ceux qui jeûnent et prient.


9- L’hygiène


A) Préparation au jeûne


Choisir le moment
Ne pas attendre l’instant idéal ni se dire « J’attends que le Saint-Esprit me montre quand je dois jeûner. » Il s’agit d’une décision volontaire. Il faut préparer le jeûne, choisir la date. Il est recommandé de commencer par de courtes durées (1 jour) puis progressivement passer de 2 à 5 jours, voire ensuite 7, 21 ou 40 jours. Mettez à profit vos congés et vos vacances. Il ne faut pas jeûner uniquement à cause d’un besoin pressant et grave, mais il est bon de jeûner et prier pour faire plaisir au Seigneur.


Buts
Durée et sujets de prière : il faut fixer une durée et non pas dire « on verra jusqu’où je tiens ».


Préparation
Il faut réduire l’alimentation les jours qui précèdent, cela permet de rentrer tranquillement dans le jeûne. Ne surtout pas se goinfrer ni faire de réserves avant. Avant le jeûne, se nourrir en 3 temps :


• 1er temps : légumes, fruits, un peu de fromage et de yaourts
• 2e temps : fruits
• 3e temps : jus de fruits


Important : Nettoyer son transit intestinal la veille (au soir). Se purger à l’aide d’une solution en vente en pharmacie (limonette purgative ou autre).


B) Les signes pendant le jeûne


bouche
Haleine et langue. Langue très chargée, dépôt sur la langue et les gencives, impression d’avoir la langue gonflée. L’haleine est porteuse des toxines qui sortent des poumons.


urines
Urines pigmentées. De couleur foncées, presque marron (décharges de biles, de toxines).


douleurs
Douleurs musculaires, migraines, douleurs : ce sont des manifestations normales, il faut qu’elles arrivent et qu’elles passent (fréquentes au niveau des mollets, des muscles, des jambes). Impression d’être vidé. Les douleurs vont se déplacer dans le corps (douleurs liées à un rééquilibrage nerveux). Les migraines sont en partie liées à notre régime alimentaire (consommateurs de café ou de thé…) et à notre système circulatoire sanguin.


vertiges, vomissements
Les vomissements sont dus à une trop grande fabrication d’acétone dans le corps.


faim
Il existe deux sortes de faim, la faim physique et la faim psychique.
Faim physique : elle devrait disparaître au bout de 2 à 3 jours, ainsi que la pulsion sexuelle. La faim physique ne reviendra plus à cause de l’épuration (symptômes identiques à une crise de foie : perte de l’appétit).
Faim psychique : elle est plus difficile à vaincre que la faim physique. Ce n’est pas le besoin mais le désir de nourriture. Il faut combattre ces 2 faims en buvant beaucoup. Il faut se gaver d’eau.


sommeil et perte de sommeil
La somnolence, surtout lors des premiers jours du jeûne, est liée à une importante dépense d’énergie. Esprit confus et brouillé à cause de l’évacuation des toxines. Plus on avance dans le jeûne et plus on constatera une perte de sommeil. Le besoin de sommeil diminue à cause de l’épuration avancée des toxines, dépense énergétique réduite. Le sommeil est en fonction de notre régime alimentaire. Plus on mangera des aliments difficiles à digérer, lourds, plus on aura tendance à dormir.


malaise psychique
Colère, fantasmes sexuels, crises de larmes, moments de déprime : il s’agit de choses enfouies qui remontent.


Remarque
Ceux qui, dans le monde, font la grève de la faim y rentrent dans un esprit de lutte, de revendication. Cela entraîne un état de stress. Il se produit alors une montée d’adrénaline importante, ce qui entraîne un affaiblissement conséquent et quelquefois un empoisonnement de l’organisme. C’est pour cela que l’on est parfois obligé de les hospitaliser. Ceci ne concerne pas le chrétien qui jeûne dans la paix, la prière et la communion avec le Seigneur.


C) L’hygiène pendant le jeûne


Les personnes qui jeûnent ont déjà une hygiène de vie stricte. Le jeûne produit une immunité du coeur contre les maladies. L’hygiène est très importante pendant le jeûne, car le corps ne meurt pas et continuer de puiser à différentes sources d’énergies (substances organiques qui sont en nous). Le corps va continuer à recevoir certaines énergies par le soleil, l’eau et l’oxygène.


Jeûne sec et jeûne humide : Au bout d’un certain temps dans le jeûne, on perd le goût de boire. On risque de sentir plus fort le goût de chlore ou de cuivre (tuyauteries). Il faut choisir une eau qui nous plaise (minérale).


Il ne faut pas commencer par un jeûne sec (NB : un jeûne sec dure au maximum 3 jours) car le corps a besoin de l’eau pour évacuer les toxines et les dépôts. Notre corps est composé de 60% d’eau. Les canaux lymphatiques sont en contact avec des ganglions qui ont des cellules chargées d’eau appelées « mucus ». Dans un jeûne sec, le corps va puiser l’eau qui est en lui, donc évacuer le mucus et les toxines qui sont à l’intérieur. Quand nous recommençons à boire, nous nous remplissons de « propre ».


Douches et baignades : Recommandées pour bien hydrater le corps.


Soins de bouches : (Dents et langue) Dentifrice ou cristaux de menthe (en pharmacie). Bien brosser la langue pour évacuer les toxines.


Repos : Important, mais ne pas rester au lit trop longtemps.


Soleil : Aérer la pièce où l’on est, faire des promenades, prendre l’air, mais pas d’exposition trop prolongée au soleil. Continuer de fréquenter son assemblée, lire des livres édifiants, écouter des cantiques, prier seul et en groupe, louer Dieu.

Pour un long jeûne, alterner un jour sec / un jour humide.


D) La fin du jeûne


• Signes de la phase terminale de l’épuration (après plusieurs dizaines de jours) : se produisent lorsque nous avons épuisé toutes les réserves de notre corps. Nos organes vont alors maigrir (foies, muqueuses du transit intestinal). Après l’épuration bien avancée, nous entrons dans une phase de régénération qui produit un rééquilibre physique et spirituel. Après la fin de l’épuration, la langue redevient rose, les dents redeviennent plus blanches, l’haleine ne sentira plus mauvais. Nous sommes « bien dans notre bouche ».


• La peau est beaucoup plus douce, le teint rosé. Les yeux deviennent plus clairs, vifs et pétillants, les cernes vont partir.


• Le goût : la sensation gustative décrassée, plus sensible. Le goût devient plus fin.


• Sensibilité au niveau des doigts, tous les sens sont rénovés dans le corps.


• L’odorat est plus développé.


• Plus de douleur, équilibre physique et psychique, harmonie dans son corps, acceptation de son corps, bien être.


• Diminution du poids.


• Retour de la faim (au niveau de la bouche et de la gorge : salivation, même sentiment que lorsque nous avons très soif. Cela se produit après plusieurs dizaines de jours de jeûne).


E) La reprise alimentaire


1ère période : liquides
• jus de fruits
• bouillons
• jus de légumes
• compotes
(faire une purge)


2e période : purées
• nourriture mixées
• yaourts


3e période : solides
• morceaux
• fruits, légumes
• pain complet


Ne pas reprendre du lait aussitôt après la fin du jeûne car il fait reprendre du poids et des graisses. Prendre des oligo-éléments (magnésium, cuivre, or et argent)

Exemple de reprise alimentaire (jeûne de 30 jours)
 

 

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F) L’hygiène alimentaire


• Écouter son estomac
• Veiller aux quantités
• Privilégier les végétaux (80%) : légumes…
• Pain complet biologique
• Protéines animales :
. fromages, laitages
. oeufs
. poissons
. viandes : blanches et rouges (ne pas en abuser)
• Protéines végétales : lentilles, champignons, etc.


Notes d’un élève durant un cours reçu à l’Institut Biblique du Dauphiné

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 21:22

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L’homosexualité, phénomène de mode ou d’abomination ? Pour le moins qu’on puisse dire, ce phénomène est l’une des abominations qui a suscité le courroux de Dieu à Sodome et Gomorrhe. C’est d’ailleurs pour cela que Dieu a détruit ce peuple.

 

C’est quoi donc l’homosexualité ?


L’homosexualité, c’est lorsque deux personnes de même sexe entretiennent des relations intimes. Il s’agit des relations entre homme et homme et des relations entre femme et femme. Ce phénomène a tellement pris de l’ampleur que dans certains pays l’on a établi des lois permettant aux homosexuels de se marier. Ces mariages contre nature sont célébrés aujourd’hui dans ces pays. Nous voyons de plus en plus des hommes à l’allure de femme et des femmes à l’allure d’homme. Qu’est ce qui motive ce genre de comportement et quelles en sont les conséquences ?


Motivations


L’homosexualité ne date pas d’aujourd’hui. Déjà dans l’ancien testament la bible en fait mention. Elle présente les habitants de Sodome et Gomorrhe comme des personnes se livrant à cette pratique. Ce comportement n’est que le résultat de la dégradation de la race humaine soumise à l’autorité du diable. Le diable dans sa lutte pour pervertir les voies du seigneur, séduit les hommes et les manipule pour que ces derniers se détournent de Dieu. L’homosexualité est une preuve de la manifestation de la puissance du diable dans la vie des hommes. Toutes les personnes qui s’adonnent à cette pratique croient être libres. Elles ne savent pas qu’elles sont sous l’emprise de Satan qui les utilise comme de simples instruments contre Dieu. L’homosexualité est une abomination, un péché grave devant les hommes et devant Dieu. Il ramène l’homme à l’état d’animal, de bête. Sa conscience étant obscurcie par le diable, il ne discerne plus le bien du mal. Tout ce qu’il fait est contraire aux règles et à la raison humaine. Dieu aurait pu créer des hommes uniquement ou des femmes. Mais il a prit le temps de créer hommes et femmes pour qu’ils vivent ensembles et assurent la pérennisation de la race humaine. Seulement voilà que des hommes habités par l’esprit du mal ont décidé de défier les lois de l’Eternel. Les relations entre deux hommes ou deux femmes peuvent-elles accoucher d’un enfant ? Beaucoup de familles cautionnent aujourd’hui cette pratique. Car pour plusieurs, elle nourrit son homme. Encore une ruse du diable qui, pour recruter beaucoup d’adeptes présente la richesse. Beaucoup de jeunes hommes et de jeunes filles se sont lancés dans cette vie à cause de l’argent et de la richesse. Le diable ne lésine pas sur les moyens pour amasser du monde dans son royaume. Mais les hommes, ignorants, se laissent conduire comme du bétail qu’on mène à l’abattoir. L’homosexualité est une dérive de la race humaine qui présente de graves conséquences. Aussi la loi de Moise condamne-t-elle les relations intimes entre personnes de même sexe. Elle les considère comme une abomination et exige que ces personnes soient punies de mort. Lévitique18.22/20.13.


Les conséquences


Les conséquences de l’homosexualité sont nombreuses. Le péché de l’homosexualité s’il est contre Dieu, est d’abord contre le corps de l’homme. Celui qui se livre à l’homosexualité souille son corps et son âme, il détruit son propre corps 1Corinthiens6.18. L’homosexuel est un ouvrier du diable. Il ne le sait pas, mais il travaille comme un esclave pour le diable contre le plan de Dieu. Certainement il y a des personnes qui voudraient arrêter, mais elles sont impuissantes. Car elles sont dans les chaines du diable et ne peuvent s’en défaire. De par la nature de leur relation, les homosexuels ne peuvent pas procréer. Ainsi, ils ne peuvent connaitre la joie de l’enfantement et se privent des privilèges et bienfaits que procure une véritable famille. En tant qu’ouvrier du diable et donc ennemi de Dieu, l’homosexuel attire sur lui la colère et le jugement de Dieu. Les homosexuels ainsi que tous les pécheurs n’hériteront pas du royaume de Dieu. Ils seront simplement jetés dans l’étang de feu, en enfer Apocalypse21.8/22.15. Sodome et Gomor qui s’adonnait à cette passion dans l’ancien testament a été simplement et purement rayé de la surface de la terre par Dieu. Lire Genèse13.13/ 18.20 /19.1-29


Aujourd’hui, si tu lis ce message, et que tu te sens concerné, il y a une seule chose à faire; te repentir, abandonner ce péché et accepter Jésus-Christ comme ton seigneur et ton sauveur personnel. Lui seul peut te délivrer de la prison de Satan. Colossiens 2.13-15. 13 Vous, vous étiez morts à cause de vos fautes, et aussi parce que vous n’étiez pas des circoncis. Mais Dieu vous a rendu la vie avec le Christ. Il nous a pardonné toutes nos fautes, 14 il a effacé le document de nos dettes qui nous accusait, et qui était contre nous à cause des règles établies. Et il l’a détruit en le clouant sur la croix.15 Dieu a enlevé leur puissance aux esprits qui avaient autorité et pouvoir. Il a présenté ces esprits devant tout le monde et il les a traînés comme des prisonniers dans le défilé victorieux de son Fils.

Verset à méditer : Romains 6.23 Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur.


Ancien N’GOUMISSA PATRICE

 

Source: Nouvelle Alliance

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 15:19

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Pour la majorité la prédication de la croix restera un scandale ou une folie, or elle est une puissance surnaturelle, divine qui sauve le croyant et le fait croître dans l'amour et la vérité à l'image de Jésus-Christ.

 

Jésus nous a tracé le chemin, il s'est humilié dans l'abandon de soi qui l'a mené jusqu'à la mort sur la croix et Dieu l'a ensuite élevé cf. Ph.2:1-10. Voilà l'essence du message de l'apôtre Paul (1Co.1:18, Ep.4:12-15) rappelé plus tard par l'apôtre Jacques qui résume ainsi le plan de Dieu pour nous: «Humiliez-vous devant le Seigneur, et il vous élèvera» Ja.4:10. Regardons cela de plus près.

 

Consolation et miséricorde à la croix


Nous avons donc besoin de venir humblement à la croix chaque fois que nous sommes offensés par le péché des autres pour recevoir la consolation et la guérison et chaque fois que nous avons offensé les autres par notre péché pour recevoir le pardon et la réconciliation.

 

Dans cette perspective, la croix n'est pas juste la porte d'entrée mais reste au centre de la vie chrétienne, c'est pourquoi Paul disait aux chrétiens de Corinthe: «J'ai décidé parmi vous de ne rien savoir d'autre chose que de Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié» et aux chrétiens de la Galatie: «Pour ma part, jamais je ne vais me vanter de quoi que ce soit, si ce n'est que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ par qui le monde est crucifié pour moi comme je le suis pour le monde».

 

Nous avons aussi besoin de venir à la croix et y monter chaque fois que nous sommes tentés par les convoitises et les passions de notre chair. Paul déclare: «Ceux qui sont unis à Jésus-Christ crucifient le vieil homme... qui est la chair avec ses passions et ses désirs». Être unis à Jésus-Christ, c'est s'unir à lui sur la croix dans sa souffrance, sa mort et sa résurrection. Paul explique aux Philippiens que cette union était le but de sa vie, qu'il voulait expérimenter dans son union avec Jésus ses souffrances et sa puissance de résurrection Ph.3:10.

 

Quand Paul dit qu'il a été crucifié avec Christ, il ne parle pas seulement de son vieil homme, de sa chair avec ses désirs et ses passions, il parle de son être entier, avec ses émotions, ses désirs, sa volonté aussi, c'est Jésus qu'il invite à venir vivre en lui, il pense comme lui, cf. Ph.2:5, il souffre des mêmes choses que lui, il se réjouit aussi des mêmes choses que lui, il veut les mêmes choses que lui, ce n'est plus lui qui vit mais Christ qui vit en lui, il est mort et sa vie est cachée en Christ, il ne vit plus pour lui-même mais pour celui qui est ressuscité d'entre les morts, l'amour de Christ le presse, cf. Ga.2:20 et 2Co.5:16. Voilà la «croixsens» spirituelle; alors que le «moi» diminue, Jésus prend de plus en plus de place en nous, cf. Jn.3:31.

 

L'obéissance de renoncer à soi et s'abandonner à Dieu ne vient pas sans souffrance Hé.5:8, c'est pénible de mourir mais la nouvelle vie qui en résulte apporte une joie céleste de ressuscité; le fruit de l'Esprit qui fait qu'il est possible en tout temps de se réjouir dans le Seigneur même au milieu des souffrances, comme Paul le faisait en prison avec Silas.

 

Ps.92:12-15


Les justes croissent comme le palmier,
Ils s'élèvent comme le cèdre du Liban.
Plantés dans la maison de l'Eternel,
Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu;
Ils portent encore des fruits dans la vieillesse,
Ils sont pleins de sève et verdoyants,
Pour faire connaître que l'Eternel est juste.
Il est mon rocher, et il n'y a point en lui d'iniquité.


 

Que le Seigneur nous donne à tous l'intelligence et la capacité divine pour notre croissance spirituelle alors la croix prendra de plus en plus son sens dans nos vies.

 

Source: http://www.croixsens.net/croix.php 

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 14:29

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Par Ginette Gaasch

  
Construire une vie de couple, c’est un peu comme construire une maison.
Pour que celle-ci tienne debout, il faut un bon terrain, des matériaux de bonne qualité , un bon architecte et un bon maçon.


Pour construire son couple, il faut avoir trouvé le bon architecte, c’est à dire Dieu, car c’est lui le concepteur du mariage.


Ensuite, il est important de choisir ensemble le bon terrain, celui de nos croyances, de nos valeurs communes c’est cela qui va nous permettre de construire sur des bases solides.
Puis il faut retrousser ses manches et travailler, travailler encore, pour élever les murs avec le ciment de l’amour et du pardon. Au cours  de mes longues années de mariage, j’ai pu expérimenter combien sont utiles les conseils donnés par Dieu dans sa parole, la Bible. Voici les recommandations qu’il nous donne dans le livre de la Genèse  « L’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme et les deux deviendront une seule chair ».

 

 1 – QUITTER 

 

Un couple marié depuis 7 ans avec 3 enfants me disaient dernièrement « Nous habitons la même  maison que nos parents : eux sont au 1er étage et nous au rez de chaussée. Ils ne respectent pas notre choix de vie, et nous trouvent trop rigides avec nos enfants. Ils interviennent dans leur éducation. Mon mari n’ose pas poser les limites à ses parents, et vous imaginez les conflits qui s’en suivent entre nous ». Ce couple a bien sûr négligé de mettre en pratique la première recommandation de Dieu : quitter père et mère.


Il y a parfois un avantage matériel à rester habiter chez les parents, mais quelles difficultés s’en suivent si l’on ne pose pas des limites claires.


Il est vrai que c’est plus facile de quitter l’autorité des parents quand on a mis une distance, géographique entre eux et nous. Toutefois, même dans la situation exposée ci-dessus, il est possible de vivre une vie de couple en autonomie en expliquant aux parents qu’ils doivent maintenant nous laisser vivre le style de vie que nous avons choisi, et qu’ils doivent rester à leur place c’est à dire derrière, comme soutien et non plus comme acteurs principaux. 

Comment quitter ? Dans la paix, mais avec fermeté si nécessaire. En tant que couple, nous n’avons plus à nous soumettre à l’autorité de nos parents, mais entrer dans la dimension de la soumission mutuelle, et de l’interdépendance.. C’est indispensable pour arriver à construire sa vie de couple, et éduquer ses enfants. Veiller à bien faire la différence dans nos cœurs entre honorer ses parents et continuer à leur obéir plus ou moins consciemment.

Honorer et respecter nos parents est un commandement auquel nous devons obéir jusqu’à la fin de nos jours.
Par contre, il est important  qu’en tant que couple nous décidions de re-choisir nos propres valeurs, celles que nous voulons garder de l’éducation de nos parents respectifs, et celles que  nous allons laisser tomber. Choisir notre mode de vie et apprendre à faire des choix en accord l’un avec l’autre, est une démarche d’adulte.. Les conseils de nos aînés peuvent être utiles parfois et être intégrés dans notre réflexion de couple. Mais il est faux et dangereux de n’oser rien décider sans l’aval des parents. Cela nous empêche de mûrir et de devenir responsable.

 

 2 - S’ATTACHER 

 

L’attachement est un processus. Et ce n’est pas l’amour fou que l’on ressent au début de la relation amoureuse qui se concrétise par le mariage et le don sexuel. C’est une tout autre réalité, car il se construit tout au long de la vie.


En Hébreux il correspond à « s’appliquer à tenir ferme, et à rester uni ».
En grec, il évoque l’image de deux feuilles de papier collées sur toute leur surface, et que l’on ne peut détacher sans qu’elles se déchirent.

On ne peut s’empêcher de penser au déchirement du divorce. L’attachement se  transforme et grandit tout au long des différentes étapes de la vie : pendant la lune de miel, celui de l’organisation de la vie commune, et sur le long terme. Il se fait dans un fondu enchaîné au fur et à mesure que l’on se détache des parents.

C’est mon conjoint qui devient mon plus proche prochain, c’est avec lui que je veux bâtir ma vie de couple et de famille. Cela va donc nécessiter certains choix, qui vont m’amener à lâcher certaines attitudes, priorités ou relations pour en choisir d’autres qui permettront la consolidation de mes liens dans le couple.
 
S’attacher est un travail volontaire, celui de la construction de la vie de couple.  Comme un enfant, le couple naît, se développe et mûrit, s’épanouit, mais il peut aussi régresser et s’il n’est pas soigné, il peut mourir. C’est donc un processus qui demande des soins constants.


Chaque temps de la vie d’un couple a ses caractéristiques propres. Chaque choix a ses conséquences, ses problèmes et ses ajustements. Celui de l’arrivée de l’enfant en fait partie. La question à nous poser chacun personnellement est: Comment gérons nous les difficultés, les problèmes qui se posent à nous chaque jour, et qui peuvent nuire à la consolidation de notre couple ? Arrivons-nous à en parler calmement, avec maturité, réalisme, en ayant une bonne communication entre nous dans la vérité et l’amour ? Ou avons-nous tendance à nous décharger sur l’autre, en l’accusant ?


Toute la problématique de la vie de couple réside dans notre façon de gérer nos conflits. C’est tout un apprentissage car toute relation peut être génératrice de conflit, tout simplement parce que nous sommes différents.


 Il est donc utile de nous interroger sur notre manière de réagir, savoir reconnaître nos torts, apprendre à communiquer, à nous écouter et nous demander pardon quand ce la est nécessaire.
Reconnaître nos responsabilités dans un conflit, et vivre le pardon réciproque est source de croissance et d’attachement pour le couple. Considérons un peu plus longuement ces différentes étapes de la vie d’un couple :

 

-          La lune de miel : 


 Nous  en rêvons tous et elle est chargée d’une bonne dose d’attentes. Cela peut être un temps de grand bonheur.


 Il arrive aussi parfois que  la découverte de l’autre, de ses besoins, de son intimité, de ses traits de caractère cachés apporte quelque déconvenue et nous plonge dans la perplexité. « Il ou elle n’est donc pas tout à fait ce que j’avais rêvé… » 

 

-          L’organisation de la vie commune : 


Très vite le couple va être appelé à s’entendre sur un ensemble de questions pratiques : l’argent, les loisirs, l’alimentation, les tâches respectives, les habitudes (celui qui est du soir, celui qui est du matin, elle veut dormir la fenêtre ouverte, je la veux fermée, volets et rideaux tirés).

Puis il y a les relations avec la famille, les amis, les engagements dans le sport, dans
l’église, dans la cité. Autant de choses qui vont nécessiter dialogue et négociation, si l’on veut préserver l’unité, car il est essentiel d’éviter que se mette en place un style de vie caractérisé par deux cheminements parallèles.

 

-          L’organisation à long terme :


Elle nécessite des décisions qui engagent le couple dans ses valeurs et sa durée : la venue et le nombre d’enfants, la vie professionnelle de chacun des époux, l’achat ou non d’un logement ou la construction d’une maison.


Il est important de réfléchir à tous ces choix, et de les rediscuter régulièrement, pour voir ce qui doit être réajusté, pour préserver la vie de famille. 

 

-          L’arrivée de l’enfant :

 
Autrefois il arrivait dans la première année du mariage, ce qui n’est plus souvent le cas. Aujourd’hui, grâce aux méthodes de contraception, une grande liberté de choix existe. L’enfant arrive donc parfois plusieurs années après le mariage. Si cela représente un avantage par rapport au budget du couple ou de la possibilité de choix, il n’en demeure pas moins un temps de grand bouleversement. Problèmes de fatigue de la mère, et du père aussi, pour qui les nuits sont plus courtes, et les journées de travail tout aussi longues.


 Toutefois, l’arrivée de l’enfant demeure une grande source d’épanouissement, même s’il peut créer des turbulences dans le duo amoureux. C’est un temps de mûrissement et d’apprentissage du don de soi.


Tout ce qui vit est appelé à grandir . Donc le couple qui est vie, est en période de croissance. 
Si cette pensée est présente à votre esprit, elle vous aidera à dépasser les moments de crise qui peuvent survenir.


 N’oublions pas que l’attachement dans la vie de couple sera consolidé par les sentiments qui seront exprimés. Ils ne concernent pas seulement le temps des fiançailles et de la lune de miel. Nous avons besoin tout au long de notre vie de nous savoir aimer, reconnu comme ayant de la valeur. Nous avons aussi besoin d’être compris, écouté, et de nous sentir en sécurité avec notre conjoint.
Ce sont là les besoins fondamentaux de tout être humain. Si nous savons veiller sur nos comportements et nos paroles pour les combler, nous sommes sur le chemin de la réussite de notre couple.

 

 3 - DEVENIR UNE SEULE CHAIR 

 

Le troisième pilier de la vie de couple, prévu par Dieu, nous rappelle que la sexualité s’inscrit dans le projet de bonheur du créateur. Il l’a prévue pour notre joie, et non pas pour la souffrance et les abus.


La Bible développe une approche positive et non pas culpabilisante comme on l’a trop souvent entendu. Le Cantique des cantiques nous décrit le chant d’amour de la bien-aimée et de son bien-aimé. C’est sans doute un des plus beaux poèmes d’amour jamais écrit, et il se trouve dans la Bible.


Le livre de la Genèse nous rappelle une parole sortie de la bouche du Créateur : « Il n’est pas bon que l’homme soit seul, je lui ferai une aide qui soit son vis à vis » Genèse 2/ 18
 
Et d’ajouter dans le livre du Deutéronome  24/5 « Lorsqu’un homme sera nouvellement marié, il n’ira point à l’armée, on ne lui imposera aucune charge, et il sera exempté pour raison de famille, pendant un an et il réjouira la femme qu’il a prise ».
Dieu a vraiment pensé à tout ! 


Notre sexualité est donc un don de Dieu. C’est un puissant facteur d’unité dans le couple. Un moyen merveilleux pour remplir notre réservoir émotionnel. Nous avons tout autant besoin qu’un bébé d’être touché, caressé, aimé par les mots et par les gestes. 
 Il convient de rappeler que vie sexuelle et vie spirituelle ont un lien étroit. 


«  Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord,  pour un temps, et pour vaquer à la prière, puis retournez l’un vers l’autre. Il ne faut pas donner à Satan l’occasion de vous tenter » nous dit Paul en 1 Cor 7/5.

 


Quelle sagesse dans cette parole ! Dieu reconnaît que nous avons des besoins sexuels et qu’il est normal de les exprimer  et de les satisfaire dans le couple.


N’utilisons pas trop facilement le prétexte de la fatigue, pour nous refuser.  Notre vie sexuelle est aussi importante que notre vie spirituelle, car elles sont source d’unité. J’aimerais rappeler ici que le moteur de notre sexualité, c’est notre unité affective. Le besoin d’être aimé est au cœur de tout être humain, et n’est jamais assouvi.


 La relation amoureuse doit donc se concrétiser par de multiples signaux : dire « je t’aime » faire des compliments, exprimer sa reconnaissance, faire un cadeau, une surprise, donner de l’aide… Il ne s’agit pas seulement de « faire l’amour », mais de donner de l’amour de multiples façons, afin de bien vivre le don de l’amour comme une joie, une fête, aussi avec mon corps. Pour conclure, j’aimerais rappeler cette parole de la Genèse  1 : 27/28 «  Dieu créa l’homme à son image, il le créa homme et femme…Et d’ajouter :  Dieu vit tout ce qu’il avait créé, et voici, cela était très bon ». 


Ce que le Créateur a déclaré très bon, ne le méprisons pas mais vivons-le dans la joie et la reconnaissance, afin que Dieu soit glorifié dans tous les domaines de notre vie.


http://www.topchretien.com/topfeminin/ 

 

http://pasteurdaniel.com

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 22:05
 

LA-CROIX--REDEMPTION-POUR-L-HUMANITE.jpg

 

Richard Bennett est un ancien prêtre Catholique qui a compris les erreurs de l'Eglise Catholique en trouvant le salut par la foi en Jésus-Christ seul. Son site Internet, "Berean Beacon", comprend une page en Français, comportant de nombreux articles et témoignages de conversions d'anciens prêtres et religieuses Catholiques.


Je garde un vif souvenir des difficultés que me causaient les confessions du samedi pendant ma première année de sacerdoce dans la paroisse catholique de Park Street à Port of Spain, à Trinidad. Tous les samedis, de 15 heures à 18 heures, de nombreux Catholiques faisaient la queue près du confessionnal en attendant d'y entrer pour nous dire leurs péchés. Je m'en souviens, je transpirais alors abondamment, et pas seulement à cause du climat tropical, mais bien plutôt parce que pour la première fois de ma vie, je ressentais l'horreur qu'il y a à se tenir pendant trois heures d'affilée sous le déversoir du récit, parfois très détaillé, des péchés d'autrui. Tout cela se prolongeait pendant une heure de plus après le repas du soir, de 19 heures à 20 heures. A 20 heures, Carlton, le sacristain de l'église, était obligé de refermer les portes au nez de ceux qui voulaient encore venir confesser leurs péchés aux prêtres. Je me rappelle à quel point les gens étaient mal à l'aise en me racontant leurs péchés, surtout les jeunes femmes qui parlaient de leur inconduite sexuelle. Je voyais perler la sueur sur les lèvres des pénitents. La tâche devint encore plus difficile alors que semaine après semaine, les mêmes personnes revenaient confesser les mêmes péchés.

 

Au cours de cette première année, je n'ai jamais douté qu'il fût en mon pouvoir de déclarer : "Je t'absous de tous tes péchés au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit". Nous prononcions ces paroles en latin. C'est seulement plus tard que je me mis à douter sérieusement, quoique même dans ma première paroisse à Mayaro, au sud-est de l'île de Trinidad, parfois des doutes fugaces me traversaient l'esprit. Cela se produisait surtout dans les avant-postes de la Mission ; les gens revenaient semaine après semaine avec une pléthore de péchés, toujours les mêmes : fornication, adultères, vols. Ce qui aggravait le problème, c'est qu'il fallait entendre les confessions avant la messe, et tous les dimanches, j'avais à dire trois messes différentes. Quelquefois, il fallait vraiment se dépêcher d'en finir avec les confessions, en donnant très peu de conseils et de directives à ceux qui se confessaient, parce qu'il y avait d'autres messes à heures fixes. Ce qui devenait de plus en plus lourd à porter, c'était cette impression d'avoir séjourné dans une fosse d'immondices, où l'on aurait jeté toujours plus d'immondices au point de me submerger et de me faire succomber sous le poids terrible de la connaissance des péchés qui me tombaient dessus. Tout encombré encore de ces horreurs, et sans avoir pu m'en remettre personnellement, j'étais alors obligé d'aller dire la messe. Le problème ne fit qu'empirer, car la messe ne contribuait en rien à me décharger de ce fardeau de plus en plus pesant.

 

Bien des années après, dans ma dernière paroisse à Sangre Grande au nord-est de Trinidad, j'avais de réelles réserves au sujet de la confession. L'Ecriture m'avait appris qu'on ne recevait le pardon des péchés que dans la mesure où l'on croyait dans le Christ Jésus. Je savais aussi que l'Ecriture déclarait : "Qui peut pardonner les péchés, si ce n'est Dieu seul ?" (1) A cette époque, je cessai d'entendre les confessions, sauf pour certaines femmes âgées qui se contentaient de réciter une liste de péchés mémorisée au temps de leur jeunesse (je savais qu'elles seraient offensées si je ne les entendais pas en confession). Puisque je refusais, d'une manière générale, d'entendre les confessions, on fit bien sûr à mon sujet un rapport à l'Archevêque. Ce ne fut là qu'un des nombreux problèmes qui se mirent à s'accumuler lorsque j'eus commencé à traiter les questions dans une perspective biblique, pendant mes sept dernières années comme prêtre de paroisse.

 

Peut-être ce témoignage permettra-t-il de mieux faire comprendre ma situation désespérée en tant que prêtre. J'avais étudié la doctrine catholique et je l'avais mise en pratique dans une paroisse : je connaissais la frustration engendrée par le sacrement de confession dans la vie des paroissiens aussi bien que dans la mienne.

 

Les péchés ne sont véritablement pardonnés que lorsqu'on a foi dans le Seigneur Jésus-Christ.

"Vous donc, frères, sachez-le bien : par lui le pardon des péchés vous est annoncé" (2). En se fiant à l'œuvre achevée du Christ Jésus, le Seigneur, une âme reçoit le pardon de ses péchés ; une justice parfaite lui est attribuée, et elle est rendue juste à cent pour cent devant Dieu. "Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu." (3) "En Lui, nous avons la rédemption par son sang, le pardon des péchés selon la richesse de sa grâce". (4) Ainsi, l'Evangile est la puissance de Dieu pour le salut, comme l'a proclamé l'Apôtre Paul. Lorsqu'on pèche après avoir été sauvé, on a à résoudre un problème relationnel avec notre Père céleste en Lui confessant directement le péché en question. "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice." (5)


Le pardon catholique.


Il y a une différence saisissante avec l'enseignement limpide du Seigneur dans l'Ecriture : on apprend au Catholique à rechercher le pardon, non pas en confessant son péché à Dieu par Jésus-Christ (6), mais à un prêtre humain servant d'intermédiaire. Voilà ce que pratiquent les Catholiques fervents. La pensée qui sous-tend cette pratique demande à être expliquée. Le Catéchisme de l'Eglise catholique explique qu'il y a sept sacrements, et pas seulement les deux sacrements scripturaires que sont le baptême et la communion. "Le sacrement de pénitence et de réconciliation" a cinq noms (7), chacun de ces noms définissant un aspect particulier du rituel dans son ensemble. Le premier nom qui le définit est "le sacrement de conversion", le deuxième est "le sacrement de Pénitence", qui est, dit-on, indispensable au salut. Voici les paroles officielles de Rome :

 

"C'est par le sacrement de Pénitence que le baptisé peut être réconcilié avec Dieu et avec l'Eglise… Ce sacrement de Pénitence est, pour ceux qui sont tombés après le Baptême, nécessaire au salut, comme l'est le Baptême lui-même pour ceux qui ne sont pas encore régénérés." (8)

 

Ce Catéchisme explique aussi pourquoi le sacrement de Pénitence est "nécessaire au salut" :

 

"Le Christ a institué le sacrement de Pénitence pour tous les membres pécheurs de son Eglise, avant tout pour ceux qui, après le Baptême, sont tombés dans le péché grave et qui ont ainsi perdu la grâce baptismale… C'est à eux que le sacrement de Pénitence offre une nouvelle possibilité de se convertir et de retrouver la grâce de la justification. Les Pères de l'Eglise présentent ce sacrement comme 'la seconde planche [de salut] après le naufrage qui est la perte de la grâce'." (10)

 

Cet enseignement-là, qui veut qu'on puisse perdre la justification, contredit carrément Romains 8 :29-39, 1 Pierre I :2-5, Romains 11 :29, Nombres 23 :19, etc… Ainsi, les Catholiques ne sont nullement assurés de leur salut.

 

Le troisième nom qu'on donne au sacrement de Pénitence est "le sacrement de confession, puisque l'aveu, la confession des péchés devant le prêtre est un élément essentiel de ce sacrement…" (11) Ce qui rend essentielle cette confession à un prêtre, c'est que malgré la reconnaissance par l'Eglise Catholique du fait que Dieu seul peut pardonner les péchés, cette Eglise déclare ensuite "qu'en vertu de sa divine autorité, Il donne ce pouvoir aux hommes pour qu'ils l'exercent en son nom." (12)

 

Poussant plus loin ce raisonnement, le Catéchisme déclare : "Il a cependant confié l'exercice du pouvoir d'absolution au ministère apostolique. Celui-ci est chargé du "ministère de la réconciliation" (2 Corinthiens 5 :18). Le pas suivant consiste à développer l'idée de succession apostolique, dans la section intitulée "Le Ministre de ce Sacrement".

 

"Puisque le Christ a confié à ses apôtres le ministère de la réconciliation, les évêques, leurs successeurs, et les presbytres, collaborateurs des évêques, continuent à exercer ce ministère. En effet, ce sont les évêques et les presbytres qui ont, en vertu du sacrement de l'Ordre, le pouvoir de pardonner tous les péchés 'au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit'."

 

Cette obligation de se confesser au prêtre vient d'une mauvaise compréhension du sacerdoce du Christ. Voilà pourquoi la vocation apostolique est également mal comprise, ainsi que le fait que cette vocation a pris fin avec les apôtres des Ecritures. Le Catéchisme poursuit son développement sur l'épiscopat : ayant apparemment arraché la puissance à son Détenteur légitime, les évêques la mettent à présent au service de leurs propres conceptions de la pénitence et du pardon.

 

"L'évêque, chef visible de l'Eglise particulière, est donc considéré à juste titre, depuis les temps anciens, comme celui qui a principalement le pouvoir et le ministère de la réconciliation : Il est le modérateur de la discipline pénitentielle. Les presbytres, ses collaborateurs, l'exercent dans la mesure où ils en ont reçu la charge soit de leur évêque (ou d'un supérieur religieux), soit du Pape, à travers le droit de l'Eglise [catholique]."(13)

 

Ainsi la pensée catholique s'oppose à l'Ecriture, puisque l'idée qu'ont les leaders de la succession apostolique les entraîne à penser qu'ils peuvent pardonner les péchés du peuple. C'est pourquoi ils revendiquent le droit d'administrer la pénitence à tout un chacun. Cette notion est étrangère à l'Ecriture.

 

En quatrième lieu, ce sacrement est appelé "sacrement du pardon", et cette appellation est définie comme suit :"Il est appelé sacrement du pardon puisque par l'absolution sacramentelle du prêtre, Dieu accorde au pénitent 'le pardon et la paix'. (14)

 

L'enseignement sur le pardon va bien plus loin encore que ce que nous venons de voir. On proclame qu'il n'existe pas d'offense, si grave soit-elle, que les prêtres de l'Eglise ne peuvent pardonner. Selon les paroles mêmes du Vatican :"Il n'y a aucune faute, si grave soit-elle, que la Sainte Eglise ne puisse remettre. Il n'est personne, si méchant et si coupable qu'il soit, qui ne doive espérer avec assurance son pardon, pourvu que son repentir soit sincère." (15)

 

Ce pouvoir des prêtres surpasse même, assure-t-on, le pouvoir des anges et des archanges. Voici ce qu'affirme Rome à ce sujet :

 

"Les prêtres ont reçu un pouvoir que Dieu n'a donné ni aux anges ni aux archanges… Dieu sanctionne là-haut tout ce que les prêtres font ici-bas." Si dans l'Eglise il n'y avait pas de rémission des péchés, nul espoir n'existerait, nulle espérance d'une vie éternelle et d'une libération éternelle. " (16)

 

Pourrait-on concevoir des propos plus arrogants ? Si une créature prend sur elle le pouvoir de pardonner le péché, elle blasphème, car cette prérogative appartient à Dieu seul. "C'est moi, moi qui efface tes crimes pour l'amour de moi, et je ne me souviendrai plus de tes péchés." (17)

Ce verset de la Bible nous assure que par grâce, les péchés sont effacés pour l'amour de Dieu Lui-même. Le même pronom est répété deux fois, pour insister sur le fait que c'est Lui seul qui pardonne les péchés.


La confession obligatoire.


Rome insiste pour que les siens se confessent : ses lois l'affirment clairement. Voici quelques échantillons de ses règlements :

 

"Celui qui veut obtenir la réconciliation avec Dieu et avec l'Eglise doit confesser au prêtre tous les péchés graves qu'il n'a pas encore confessés et dont il se souvient après avoir examiné soigneusement sa conscience." (18)

 

"La confession individuelle et intégrale constitue l'unique moyen ordinaire par lequel un fidèle conscient d'un péché grave est réconcilié avec Dieu et avec l'Eglise." (19)

 

"Le fidèle est tenu par obligation de confesser, selon leur espèce et leur nombre, tous les péchés graves commis après le baptême, non encore directement remis par le pouvoir des clés de l'Eglise et non accusés en confession individuelle, dont le fidèle a conscience après un sérieux examen de soi-même." (20)

 

L'expérience humiliante du confessionnal est obligatoire dans le Catholicisme. Ce système de confession à l'oreille du prêtre ne peut que corrompre l'Evangile en encourageant et en promouvant un rituel étranger aux Ecritures.

 

Exiger, comme condition pour le pardon, qu'avec un cœur parfaitement contrit on fasse au prêtre un exposé détaillé des péchés graves "selon leur espèce et leur nombre", voilà une pratique dégradante qui conduit souvent au péché.


Le pardon des péchés, un acte judiciaire de la part du prêtre.


Le rite de la Confession selon l'Eglise catholique implique certaines paroles obligatoires, que le prêtre est tenu de prononcer :

 

"Que Dieu notre Père vous montre sa miséricorde ; par la mort et la résurrection de son Fils, Il a réconcilié le monde avec lui et Il a envoyé le Saint-Esprit pour la rémission des péchés : par le ministère de l'Eglise, qu'Il vous donne le pardon et la paix. Et moi, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, je vous pardonne tous vos péchés."(21)

 

L'absolution que le Catholique est tenu d'obtenir n'est pas une déclaration affirmant que Dieu Lui-même a pardonné les péchés du pénitent ; il s'agit bien plutôt d'un acte judiciaire du prêtre qui déclare :"Je vous pardonne tous vos péchés." C'est donc le prêtre lui-même qui est le juge pardonnant les péchés. Selon la formule du Concile de Trente :

 

"Cependant, quoique l'absolution donnée par le prêtre consiste à dispenser le bienfait d'un autre, ce ministère ne se borne pas à annoncer l'Evangile ni à annoncer le pardon des péchés, mais il équivaut à un acte judiciaire, par lequel il prononce une sentence en tant que juge." (Canon 9). (22)

 

Le Catéchisme aussi revendique ce "pouvoir divin" qu'ont les prêtres de remettre les péchés :

 

"Dieu seul pardonne les péchés. Parce que Jésus est le Fils de Dieu, Il dit de Lui-même : 'Le Fils de l'Homme a le pouvoir de remettre les péchés sur la terre' (Mc 2 :10) et Il exerce ce pouvoir divin : 'Tes péchés te sont pardonnés !' (Mc 2 : 5) Plus encore : en vertu de sa divine autorité, Il donne ce pouvoir aux hommes pour qu'ils l'exercent en son nom." (23)

 

C'est une arrogance inconcevable que de revendiquer pour des hommes pécheurs le pouvoir judiciaire divin de pardonner les péchés. Une circonstance aggravante consiste à fonder cette revendication mensongère sur Matthieu 16 :19, alors qu'en fait le Seigneur confiait à l'Apôtre Pierre une mission personnelle. Mais le Catéchisme poursuit en ces termes :

 

"En donnant part aux apôtres de son propre pouvoir de pardonner les péchés, le Seigneur leur donne aussi l'autorité de réconcilier les pécheurs avec l'Eglise. Cette dimension ecclésiale de leur tâche s'exprime notamment dans la parole du Christ à Simon Pierre : 'Je te donnerai les clés du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié aux cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié aux cieux.' (Mt 16, 19). Cette même charge de lier et de délier qui a été donnée à Pierre a aussi été donnée au collège des apôtres unis à leur chef (Mt 18 :18 ; 28 : 16-20)." (24)

 

Le Seigneur a dit à l'Apôtre Pierre : "Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux." (Matthieu 16 :19) "Je te donnerai" : cette promesse s'applique exclusivement à Pierre. Cette parole du Seigneur s'est accomplie à la lettre le jour où Pierre devint le premier instrument de l'ouverture du royaume des cieux en prêchant l'Evangile aux Juifs (Actes 2 :41) puis aux non-Juifs (Actes 10 :44-47). Ces clefs représentaient un double pouvoir qui concernait les Juifs et aussi les non-Juifs. Pierre, et Pierre seul, a accompli cela. Il ne peut pas avoir de successeurs dans la mission dont nous avons là une annonce prophétique, car pour les Juifs comme pour les non-Juifs, l'ouverture initiale du Royaume a été un acte ponctuel unique. Quant au fait de lier et de délier selon Matthieu 16 :19 et 18:18, c'est une allusion aux décisions de l'assemblée ecclésiale concernant la discipline. On y parvient grâce à la prière, à la Parole, et à l'Esprit ; ce sont ces décisions-là qui seront ratifiées dans le ciel. Cela ne se rapporte pas au droit divin que détient le Seigneur de pardonner les péchés. L'idée qu'une créature humaine pécheresse puisse se voir déléguer une autorité divine pour pardonner les péchés des autres est une offense à Dieu sur toute la ligne, et une négation de l'Ecriture, de la Parole de vérité du Seigneur. Néanmoins, c'est très exactement ce que l'Eglise de Rome revendique pour ses prêtres.


L'Eglise romaine revendique un fondement biblique pour le pardon qu'accorde le prêtre.


Le fondement scripturaire qui confirmerait, selon Rome, le fait que le prêtre peut absoudre les péchés d'autrui est cité dans le paragraphe 1485 de son Catéchisme :

"Le soir de Pâques, le Seigneur se montre à ses apôtres et leur dit : 'Recevez l'Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez leurs péchés, ils leur seront remis. Ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus' (Jn 20 : 22-23)."

La réponse biblique à cette revendication se trouve dans les mots mêmes du verset 23 du chapitre 20 de Jean :"Ceux à qui vous pardonnerez leurs péchés, ils leur seront pardonnés ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus." Les Apôtres n'étaient pas envoyés en tant que prêtres, mais en tant que témoins de la vérité seulement. Ils n'étaient pas les médiateurs de la réconciliation, mais ils devaient prêcher et publier cette réconciliation. De toute évidence, en ces quelques mots, le Seigneur a résumé l'Evangile. Le Seigneur donnait à ses disciples l'autorité pour déclarer le pardon à ceux que Dieu avait déjà pardonnés. La mission qu'Il confie ici à ses disciples, dans l'Evangile de Jean, est évoquée dans des passages parallèles tels que Luc 24 ;47, Matthieu 28 :18-20, et Marc 16 :15-16. C'est bien ainsi que les Apôtres ont compris cette mission et qu'ils ont obéi, comme en témoigne tout le Livre des Actes : Christ n'a pas nommé des confesseurs pour analyser les détails les plus intimes de chaque péché dans un confessionnal. Au contraire, Il envoyait en mission les prédicateurs de Son Evangile et s'assurait que leur voix serait entendue. Ainsi, l'Apôtre Pierre a proclamé : "Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés." (25) Si nous croyons en Lui, Il nous justifiera. Telle est la grande rémission des péchés dont tous ont besoin, et sans laquelle chacun de nous est spirituellement mort. Le pardon scripturaire des péchés s'accomplit par la proclamation de l'Evangile, et non en chuchotant ses péchés à l'oreille de quelque mortel dans un confessionnal.


Les dangers de la confession.


Ce qui m'attriste et me brise le cœur, c'est la vanité de ce qui passe pour être le moyen de pardonner le péché, avec les dégâts qui s'ensuivent. On recourt à un objet fait de main d'homme, occupé par deux pécheurs dont l'un revendique une domination sur la conscience de l'autre, au lieu de recourir à une communion personnelle et intime entre Dieu et celui qui recherche Sa miséricorde et Sa grâce au travers de la fidélité du Christ Jésus. On enseigne aux âmes à abandonner la foi authentique et précieuse pour les encourager à ramper servilement devant une autre créature dans le cadre d'un rituel dangereux. Le salut et le pardon ne coulent plus vers le pécheur au travers de la Parole pure émanant du cœur même de Dieu : des hommes ignorants s'évertuent à pomper le pardon au moyen d'un dispositif de leur fabrication, avec des robinets sacramentaux pour le distribuer au pécheur par l'intermédiaire de prêtres.

 

Le système catholique remplace donc l'œuvre du Saint Esprit et la joie du pardon en présence du Dieu vivant par un rapprochement intime avec un homme. Cependant, le vrai danger de la pratique du confessionnal réside dans le fait qu'il occasionne parfois des péchés et même de fausses accusations. Ces dangers sont tous mentionnés par les règlements concernant le sacrement dans le système catholique. Les lois du Vatican sur la confession, selon le Canon 977, stipulent que : "En-dehors du cas de danger de mort, l'absolution du complice d'un péché contre le sixième commandement du Décalogue est invalide." ["Tu ne commettras pas d'adultère" constitue le sixième commandement, selon l'Eglise catholique.]

 

Le problème est tel que le Pape Jean Paul II a décidé que certaines offenses commises par des prêtres et où le sacrement de réconciliation est lié à la pédophilie, ne peuvent être jugées que par un Tribunal à Rome et nulle part ailleurs. Ce document mentionne :

 

"Les offenses graves contre le sacrement de réconciliation : 'Accorder l'absolution à un complice [pour le prêtre] du péché contre le Sixième Commandement; inviter en cette occasion, à ce moment, ou sous le prétexte de la confession, à pécher contre le Sixième commandement ; violer directement le secret de la confession.' La pédérastie est le crime contre les usages. C'est 'un péché contre le Sixième Commandement commis entre un mineur de moins de 18 ans et un prêtre'." (26)

 

Ces lois freinent peut-être, au plan local, la propagation des scandales liés à la confession, mais elles sont impuissantes à restreindre les désirs contre nature d'hommes non régénérés devant cette situation anormale qu'est l'extrême proximité imposée par le confessionnal. Décréter que des hommes détiennent un pouvoir tel qu'ils peuvent poser les actes judiciaires absolvant le péché, puis leur imposer la proximité intime, si dangereuse, de femmes et de jeunes garçons, et ne pas s'attendre à des comportements coupables et honteux, voilà qui tient à la fois de l'arrogance grossière et de l'inertie, de la part de l'Eglise romaine. Si dans le monde des affaires ordinaires, une entreprise traitait ses cadres de cette manière-là, elle serait immédiatement dénoncée comme criminelle et l'on conseillerait aux citoyens de s'abstenir d'y faire des investissements.

 

De plus, le Canon 984 déclare au paragraphe 1 : "L'utilisation des connaissances acquises en confession qui porte préjudice au pénitent est absolument défendue au confesseur, même si tout risque d'indiscrétion est exclu." La loi exigeant la discrétion, et dont on dit qu'elle donne au prêtre le droit de garder le secret, peut facilement devenir, pour le prêtre, une occasion de pécher. Surtout dans les groupes restreints, par exemple quand on entend des religieuses en confession, il est très difficile, sinon impossible, d'éviter que les informations entendues au confessionnal n'influencent la conduite ultérieure, quand on rencontre les personnes en question dans d'autres contextes.

 

Une autre loi vaticane générale sur la confession est le Canon 979 : "Que le prêtre procède avec prudence et discrétion quand il pose des questions, tenant compte de la condition et de l'âge du pénitent, et qu'il s'abstienne de s'enquérir du nom du complice." Cette loi révèle les dangers qui s'attachent au fait de poser des questions au confessionnal. L'interdiction faite au prêtre de demander le nom du complice d'un crime révèle également à quel point ces rencontres confidentielles au confessionnal peuvent devenir une occasion de péché.

 

Ce ne sont là que quelques échantillons des lois terribles conçues pour anticiper et pour limiter les dégâts moraux potentiels liés à la pratique de la confession dans l'intimité du confessionnal. Si on s'en tenait aux règles normales concernant la relation d'aide biblique, bien des dangers seraient écartés. (27) Par le précepte et par l'exemple, la Parole de Dieu enseigne que la connaissance du bien et du mal souille toujours la créature qui la détient.

 

Une immense joie céleste à laquelle les Chrétiens aspirent du fond de leur être, c'est d'être définitivement libérés de la présence, de la puissance, et de la connaissance du péché. La raison pour laquelle le Seigneur S'est exclusivement réservé la connaissance du bien et du mal au jardin d'Eden, c'est que seul un Etre parfaitement saint et illimité, infiniment puissant et bon peut détenir cette connaissance sans contracter de souillure. (28) C'est donc le comble de l'ineptie spirituelle et de la bêtise présomptueuse que de mettre au point et d'imposer un rituel à caractère confidentiel, au cours duquel il faut sonder les profondeurs de la dépravation et de la faiblesse humaines sous couvert d'une recherche du pardon et de la grâce. (29) Pourtant, la loi de l'Eglise romaine impose d'entendre les confessions au confessionnal et non ailleurs. (30)

 

C'est un fardeau terrible de voir que sous prétexte de pardonner les péchés, on sape le ministère qui appartient exclusivement au Christ Jésus, et qu'on en vient parfois à commettre des péchés graves. Des prêtres sincères s'acquittant de leur devoir, des Catholiques fervents cherchant à apaiser leur culpabilité peuvent devenir la proie du péché en pratiquant ce rite qui passe, justement, pour délivrer du péché. Les scandales dus au confessionnal et à d'autres entretiens privés au sein du système catholique ont pris des proportions si épouvantables qu'on se retrouve devant tout un flot de cas avérés, pour lesquels des preuves pourraient être fournies. Nos cœurs devraient en être affligés, et notre souffrance à ce sujet devrait nous remplir d'un désir brûlant de communiquer le pur Evangile aux Catholiques, afin qu'ils s'approchent du Seigneur Lui-même et connaissent la liberté et la joie d'appartenir à Lui seul. "Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres". (32)

 

Le Seigneur a promis, dans Sa grâce, que tous ceux qui persévéreraient dans Sa Parole connaîtraient la vérité, et que la vérité les rendrait libres. La vérité de l'Evangile libère du joug des rites et des cérémonies, de ces leurres et de ces pièges familiers qui sont bien incapables de libérer une conscience humaine devant Dieu. L'âme qui se confie uniquement dans le Seigneur pour être sauvée, qui s'appuie sur Sa miséricorde jour après jour pour être pardonnée, cette âme-là contemple la gloire du Seigneur et subit une transformation à Son image, de gloire en gloire, par l'Esprit du Seigneur. Nous prions pour que Dieu, qui a dit : "La lumière brillera du sein des ténèbres" brille dans les cœurs de ceux qui sont assis dans l'obscurité lugubre des traditions humaines, et fasse resplendir sur eux "la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Jésus-Christ." (33)


Le pardon selon la Bible.


Dans l'Ecriture, cependant, c'est Jésus-Christ seul qui est le médiateur du pardon ; Il est le seul médiateur entre Dieu et l'homme. (34) L'instrument du pardon n'est pas une église, mais la foi dans le Seigneur Jésus-Christ : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille". (35) "Quant à celui qui ne fait pas d'œuvre, mais croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est comptée comme justice." (36)

 

Pour tout péché, le pardon émane de Dieu et non d'une église quelle qu'elle soit. Nous en voyons la manifestation, afin de comprendre que c'est Lui, Dieu, qui est juste, "tout en justifiant celui qui a foi en Jésus." Toute tentative d'introduire le prêtre catholique et le sacrement de confession dans l'œuvre salvatrice de la divinité, et de faire en réalité du prêtre et du sacrement la source du pardon, c'est un blasphème grossier. Dans l'Ecriture, le pardon et l'acceptation sont en Christ Jésus et en Lui seul.


Le Dieu de toute grâce.


Quoique les enseignements de la Bible soient parfaitement clairs, l'Eglise Catholique prétend qu'un simple homme, s'il prononce la formule adéquate, devient un moyen de grâce efficace dans un acte judiciaire procurant le pardon. Le rite de la confession, en particulier, qui prétend "qu'en vertu de sa divine autorité, Il donne ce pouvoir aux hommes pour qu'ils l'exercent en son nom, " (38) est suffisamment néfaste pour attirer toute la colère divine sur ceux qui ont inventé et qui pratiquent cette pernicieuse parodie du pardon du Seigneur. Dans l'Ecriture, "le Dieu de toute grâce" (39) cherche les siens directement par Sa Parole, les trouve, et les sauve. Le pardon, c'est le don que Dieu fait à celui qui croit. Ce don est accordé au croyant en raison de l'œuvre parfaitement achevée de Christ sur la croix. (40) L'œuvre de Dieu en Christ Jésus montre combien Il est bienveillant envers ceux qui croient, afin que le regard de leur foi se fixe sur Lui seul. "Si par la faute d'un seul, la mort a régné par lui seul, à bien plus forte raison ceux qui reçoivent l'abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie parle seul Jésus-Christ." (41)


Notes :

 

  1.  

  2. Marc II :7

     

  3. Actes 13 :38-39

     

  4. Romains 3 :21

     

  5. Ephésiens 1 :7

     

  6. 1 Jean I :9

     

  7. 1 Timothée 2 :5

     

  8. Catéchisme de l'Eglise Catholique, Editions Centurion/Cerf/Fleurus-Mame/Librairie Editrice Vaticane, Paris 1998, paragraphes 1423-1424. Toutes les autres citations du Catéchisme sont extraites de ce même ouvrage.

     

  9. Catéchisme, paragr. 980

     

  10. Les crochets se trouvent dans le texte original.

     

  11. Catéchisme, paragr. 1446. Le paragraphe 1447 dit que la pratique de la Pénitence tire son origine de la tradition monastique en Orient, si bien que le paragraphe 1447 contredit le paragraphe 1446 qui déclare que le sacrement de Pénitence a été institué par le Christ.

     

  12. Catéchisme, paragr. 1424.

     

  13. Catéchisme, paragr. 1441.

     

  14. Catéchisme, paragr. 1462.

     

  15. Catéchisme, paragr. 1424.

     

  16. Catéchisme, paragr. 982.

     

  17. Catéchisme, paragr. 983.

     

  18. Esaïe, 43:25.

     

  19. Catéchisme, paragr.1493.

     

  20. Code de Droit canonique, Canon 960. Toutes les citations du Code de Droit canonique ont été obtenues sur le site Internet Port Saint Nicolas,

     

  21. Canon 988, §1.

     

  22. Catéchisme, paragr. 1449.

     

  23. Henry Denzinger, "The Sources of Catholic Dogma" (Sources des dogmes catholiques), Trad. Roy J. Deferrari, 30e édition de Enchiridion Symbolorum, du R.P. Karl Rahner, S.J. (St Louis, Missouri, B. Herder Book Co., 1957) # 902. Etant donné que l'Eglise Catholique prétend être "irréformable" (N° 28, Lumen Gentium, dans l'ouvrage Vatican Council II, The Conciliar and Post Conciliar Documents, Austin Flannery) le Concile de Trente est toujours officiellement en vigueur, et ne peut aucunement être abrogé par des déclarations officielles qui viendraient le contredire.

     

  24. Catéchisme, paragr. 1441.

     

  25. Catéchisme, paragr. 1444.

     

  26. Actes 10 :43.

     

  27. 26/7/03

     

  28. Jacques V :16, II Corinthiens 13 :1, 1 Timothée 5 :19.

     

  29. Genèse 2 :17.

     

  30. 1 Samuel II :22-25, et Psaume 51 :1-13.

     

  31. Canon 964 §1 : "La confession ne doit pas être entendue en-dehors du confessionnal sans une juste raison."

     

  32. Voir par exemple le résumé du Ministre de la Justice ("Attorney General") du Massachusetts, p. 2, 23/7/03 De nombreux sites Internet catholiques font état des mauvais fruits produits par les fausses doctrines et les pratiques néfastes.

     

  33. Jean 8 :36

     

  34. 2 Corinthiens 4 :6

     

  35. Jean XIV :6, Actes 4 :12, 1 Timothée 2 :5.

     

  36. Actes 16 :31.

     

  37. Romains 4 :5.

     

  38. Romains 3 :26.

     

  39. Catéchisme, Paragr. 1441.

     

  40. 1 Pierre V:10.

     

  41. Romains 4 :5-8, II Corinthiens 5 :19-21, Romains 3 :21-28, Tite 3 :5-7, Ephésiens 1 :7, Jérémie XXIII :6, 1 Corinthiens 1 :30-31, Romains 5 :17-19.

     

  42. Romains 5 :17.

Adresse du site Internet de Richard Bennett : www.bereanbeacon.org

La rubrique française de ce site peut être consultée à l'adresse :

http://www.bereanbeacon.org/languages/francais.htm

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
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