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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 13:54

Sur le plan social

 


          Honnêtement, j’hallucine toujours de voir des pasteurs ivoiriens s’offrir des véhicules 4X4 de 7 à 10 millions de francs CFA ou des Mercedes de 3 à 5 millions, dans des églises où les jeunes n’ont pas d’emplois, où des sœurs en CHRIST ne demandent que cinquante mille francs pour vendre de l’alloco, deux cents mille francs pour vendre des articles vestimentaires ou un million de francs pour installer une PME (pour ne pas être tentées de se livrer à la fornication devant l’urgence de faire face aux contingences immédiates de la vie, aux besoins quotidiens), dans des églises où l’offrande dominicale de la fin de mois n’atteint même pas cinq cents mille francs, bien souvent !

 

Comment comprendre que dans des assemblées chrétiennes où des veuves et des orphelins sont sans assistance, où des bien-aimés n’arrivent pas à avoir un repas correct par jour, on puisse demander aux chrétiens de se cotiser pour acheter une voiture d’un tel standing au pasteur, tout simplement parce qu’il veut être à la mode, faire comme ses collègues et paraître prospère dans le ministère ?

L’argument souvent avancé est de fournir à l’Homme de DIEU un moyen de déplacement, un moyen de déplacement digne de DIEU. Est-ce vraiment de DIEU qu’on est en peine ou de notre propre prestige ? La question reste posée.

Entre temps, le social est quasi inexistant, dans nos assemblées. Aucune politique véritable dans ce sens. Rien que de l’à peu près, de l’informel, du bricolage. Aucune planification, aucune prospective, aucune réflexion sérieuse, aucune véritable volonté, rien que de l’amateurisme. Occupés que nos pasteurs sont à défendre leur pain, leur cagnotte financière et les chasses gardées que sont devenues nos églises entre leurs mains.

Et pourtant, ce ne sont pas les compétences qui manquent, en la matière ! Et pourtant, s’il y a une communauté humaine qui doit être leader du social dans le monde, ce devait bien être l’Eglise de JESUS-CHRIST !

A part quelques églises évangéliques comme l’Eglise Baptiste Œuvres et Missions Internationales qui ont des projets d’hôpitaux, d’écoles, d’universités, de centres d’accueil et des projets économiques bien conçus, la plupart de nos églises naviguent à vue. Par la méchanceté, l’égoïsme, le manque de vision ou l’ignorance de nos pasteurs ? C’est à voir.

 

L’argent s’est rendu maître du cœur de bien de serviteurs de DIEU, dans ce pays. Du plus grand nombre, pour être franc et plus exact.

C’est la course effrénée à la richesse (la dérive des placements d’argent en a été une parfaite démonstration), au luxe, aux voitures de marque, aux portables de dernier cri, aux voyages touristiques aussi inutiles que coûteux. Mais diantre (je m’excuse), on fait quoi des âmes qui se perdent et des pauvres de l’Eglise ?

Au point que cette situation a gravement déteint sur la consécration de nos pasteurs et sur l’esprit de veille stratégique de l’Eglise, dans le combat spirituel national. La Côte d’Ivoire paye, aujourd’hui, un lourd tribut à cette légèreté coupable.

 

L’Eglise de Côte d’Ivoire a un potentiel énorme qui aurait pu servir à faire éclater la gloire et la puissance de DIEU, dans toute l’Afrique. Il n’y qu’à voir la consistance des enveloppes de nos dîmes et offrandes, nos temples magnifiques et les voitures de standing de nos pasteurs pour le comprendre. C’est un gâchis énorme !

Qu’est-ce qui est le plus important : Le peuple du SEIGNEUR ou le confort de nos temples de bétons « dédiés » à DIEU et le prestige de nos pasteurs ?

On me dira qu’il faut bâtir la Maison de DIEU et l’honorer. Entièrement d’accord ! Mais cela ne sert à rien de construire des églises luxueuses quand il y a des veuves et des orphelins délaissés et des indigents en détresse. Cela n’a aucun sens. Ni biblique ni humain.

 

Le SEIGNEUR serait plus heureux que toute cette masse d’argent serve non seulement à s’occuper de ses serviteurs et de sa maison, mais aussi et surtout, à prendre en charge les indigents de son peuple et à prendre soin d’eux. Le reste vient ensuite.

 

« La multitude de ceux qui avaient cru n’était qu’un cœur et qu’une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux. Les apôtres rendaient avec beaucoup de force témoignage de la résurrection du SEIGNEUR JESUS. Et une grande grâce reposait sur eux. CAR il n’y avait parmi eux aucun indigent... » Actes 4 : 32 à 34.

 

Remarquez la structure de ce texte : « Une grande grâce reposait sur eux CAR il n’y avait parmi eux aucun indigent ». La grande grâce qui reposait sur le peuple des Actes des Apôtres était la conséquence du fait qu’ils avaient résolu le problème des indigents, dans l’Eglise.

Ce lien étroit est établit par la conjonction de coordination CAR. Contrairement à ce qu’on aurait pu croire, ce ne sont pas les actes de démonstration de puissance des Apôtres qui ont attiré sur le peuple cette grande grâce mais plutôt le soin accordé aux indigents.

Eglise de Côte d’Ivoire, pouvons-nous comprendre cela ?

 

Le SEIGNEUR est-il plus attaché à un bâtiment de briques et de ciment qu’au bien-être de ses enfants qui constitue la vraie Eglise de JESUS-CHRIST ? Ne pas le comprendre, c’est avoir fait naufrage par rapport à l’esprit des Saintes Ecritures ! C’est-à-dire, l’AMOUR ! C’est cela le vrai esprit du berger. Le vrai berger.

Si nos pasteurs acceptaient vraiment de vivre comme JESUS (avec un esprit d’abnégation et de consécration), cette masse impressionnante d’argent aurait fait des miracles et aurait fait monter à DIEU des tonnerres d’action de grâce et de chants de louanges de nouveaux rachetés, gagnés par l’évangélisation, et d’indigents.

 

         On me dira que les temps ont changé et que les époques ne sont pas les même, mais JESUS se déplaçait-il en char ? En son temps, avec le peuple immense qui le suivait, n’avait-il pas les moyens de se payer un tel moyen de déplacement ou tout simplement un cheval ou même un âne ? Pour se rendre à Jérusalem, il a dû emprunter un ânon.

Ce qu’il faut retenir de la vie consacrée de JESUS, ce n’est pas sa pauvreté ou sa richesse mais plutôt son esprit. Celui d’avoir volontairement choisi de vivre entièrement pour les autres, de vivre dans l’abnégation bien qu’ayant, de par son immense influence sur le peuple, la possibilité de vivre comme un prince.

C’est cela que les serviteurs qu’il a envoyés vers Son Peuple devraient retenir et non autre chose. JESUS a dit à ses disciples :

 

« Il n’ont pas besoin de s’en aller ; donnez-leur vous-mêmes à manger » Matthieu 14 : 16.

 

         Nos pasteurs ivoiriens, ne devraient pas se servir eux-mêmes, mais plutôt servir le peuple du SEIGNEUR ! C’est cela leur appel : Paître le troupeau de DIEU. Cela sous-entend, lui enseigner les Ecritures, en faire une armée de disciples, le nourrir, le soigner et lui apporter du réconfort.

Ils ne devraient rien exiger de ce peuple, mais laisser le SEIGNEUR toucher son cœur pour satisfaire à leurs besoins, selon sa volonté.

Eux, ils devraient se consacrer à la prière et à la prédication de la parole, comme l’ont dit les Apôtres, dans Actes 4 : 6.

 

 

Conclusion

 


          La Côte
d’Ivoire a connu l’évangile pentecôtiste, voici maintenant un demi-siècle. Elle a gravement failli sur les plans de l’évangélisation nationale,  de l’œuvre missionnaire et du social, trois domaines qui tiennent absolument à cœur au SEIGNEUR. Une telle démission de l’Eglise ne peut être sans conséquences dommageables.

50 ans après avoir reçu l’Evangile, le moment est venu pour la Côte d’Ivoire de rendre des comptes « au prince de haute naissance » qui est allé au pays lointain se faire invertir de l’autorité royale, JESUS CHRIST.

 

« Prépare-toi à la rencontre de ton DIEU, ô Israël ! » Amos 4 : 12.

 

« Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises » Apocalypse 2 : 11.

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

Enseignant d’Education Permanente

dindefernand@yahoo.fr

Cell. (225) 07 04 71 11

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 13:47

Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Cela fait, aujourd’hui, un peu plus d’un demi-siècle que la Côte d’Ivoire a connu la pénétration de l’Evangile du salut (pas de la religion, qui elle remonte à plus d’un siècle et n’a servi qu’à aliéner davantage nos populations), avec l’arrivée des premiers missionnaires pentecôtistes.

50 ans après, le SEIGNEUR est en droit de lui demander des comptes, de par sa position de pays locomotive de la sous-région ouest africaine, d’abord sur le plan économique (40% du PIB de la CEDEAO et 60% du flux monétaire ouest africain), ensuite, sur le plan politico démographique, si je puis ainsi m’exprimer (26% d’étrangers, 1er pays d’accueil au monde, en termes de pourcentage) et enfin, sur le plan politico social (40 années de stabilité, de liberté et de cohésion).

Dans sa parole, le SEIGNEUR est sans équivoque :

« Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups.

Celui qui, ne l’ayant pas connue, a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié » Luc 12:48.


Dans l’Evangile de Luc, le chapitre 19 et les versets 12 et 13, il est écrit :

 

« Un homme de haute naissance s’en alla dans un pays lointain, pour se faire investir de l’autorité royale, et revenir ensuite. Il appela dix de ses serviteurs, leur donna dix mines, et leur dit : Faites-les valoir jusqu’à ce que je revienne ».

 

Qu’en est-il de la Côte d’Ivoire ? Pour se faire, nous allons examiner la question sur trois plans essentiels : Sur le plan de l’évangélisation nationale, sur le plan missionnaire et sur le plan social.

 

 

Sur le plan de l’évangélisation nationale

 


        
Nous savons tous que l’évangélisation, en Côte d’Ivoire, s’est faite de façon très inégalitaire. Sans exagérer, 50% au moins de toutes les églises évangéliques de ce pays se trouvent dans la région d’Abidjan et au moins 80% dans la partie Sud du pays.

De sorte que le Nord de la Côte d’Ivoire est resté un vaste champ missionnaire inexploité. Nous pourrions nous en défendre et avancer que le Nord comporte, tout de même, des églises évangéliques. Mais en réalité, nos églises du Nord ne sont fréquentées en très grande partie que par des ivoiriens du Sud. Pour la plupart, se sont des fonctionnaires affectés par l’Etat, qui y vivent avec leur famille.

L’on ne peut donc affirmer que le Nord de la Côte d’Ivoire est une région évangélisée. Alors qu’elle aurait dû l’être, si les Ivoiriens avaient courageusement poursuivi l’œuvre d’évangélisation que leur ont léguée les premiers missionnaires pentecôtistes. Ce n’est rien d’autre qu’une démission.

 

La Mission Baptiste qui s’y est installée comme zone de prédilection pour son évangélisation, n’a pu relever le défi. Tout comme la WEC, l’UEESO (Union des Eglises Evangéliques du Sud Ouest) et l’AEECI (Alliance des Eglises Evangéliques de Côte d’Ivoire) ont fait piètre figure dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. L’Eglise Evangélique des Assemblées de DIEU, en œuvre quant à elle dans le Sud pour coller au premier découpage des missionnaires, y a commencé en force, sous l’impulsion et l’onction du Saint-Esprit, avant de devenir, aujourd’hui, l’ombre d’elle-même.

 

Je ne suis pas en train de dire que ces hommes et ses femmes de DIEU remarquables qui ont œuvré en Côte d’Ivoire, n’ont rien fait. Loin s’en faut. Je serais injuste de le dire puisque je suis, moi-même, l’un des fruits de leur travail et de leurs souffrances. Seulement, le résultat, en 50 ans, est bien en deçà de ce que nous aurions pu espérer pour notre pays.

 

         Parlons maintenant de l’aspect qualitatif de cette évangélisation, après avoir fait une ébauche de l’aspect quantitatif. A ce niveau également, pas vraiment de quoi être fier de notre pays : Nos églises sont bondées de chrétiens superficiels, sans puissance (et pourtant il est écrit : Ton DIEU ordonne que tu sois puissant. Psaume 68 : 29), sans vie réelle demeurant en eux, à la merci des sectes pernicieuses parce que manquant de connaissance, des chrétiens dans la vie desquels ont ne peut faire une séparation étanche entre la vie païenne, mondaine et la vie chrétienne, la vie de sainteté.

Nous avons formé des prosélytes, des religieux, et non des disciples de JESUS CHRIST, équipés pour aller à la conquête du monde.

 

Prenons simplement la situation de la musique chrétienne : Une vraie foire ! On fait du business, on chante pour l’argent, si bien que la consécration attachée au service du chant et de la musique a foutu le camp depuis bien longtemps (excusez-moi du terme).

Nombre de nos chantres font la Une de notre presse à sensation où ils sont sans cesse cités dans des cas d’adultère et de fornication.

Notre louange se résume à de la musique d’ambiance, avec les rythmes à la mode. L’adoration, elle-même, n’est en fait que de l’émotivité, puisqu’au sortir d’un culte où on était sensé adorer DIEU, nous retournons à nos vies mauvaises.

 

Du point de vue vestimentaire, c’est la dérive : Des chrétiennes moulées dans des pantalons collants, dessinant leurs rondeurs et leurs parties intimes, dans l’Eglise du SAINT ! Avec l’agrément des serviteurs de DIEU. Comment en sommes nous arrivés à de telles bassesses ?

 

L’état de nos foyers chrétiens est un crève-cœur : Des magistrats chrétiens n’hésitent pas à avancer le nombre effarant de 60% de foyers en crise ouverte, en séparation de corps, en instance de divorce ou, tout bonnement, divorcés. De ce point de vue, qu’avons-nous de plus que ceux que nous appelons d’un ton altier « les inconvertis » ? Rien du tout ! C’est en vain que nous nous enflons la poitrine de vent. Nous faisons pitié à voir.

 

Abordons maintenant la question de la vie spirituelle : L’impudicité, la fornication, la masturbation et les avortements ont envahi nos églises. Les péchés d’adultère des chrétiens et même des Hommes de DIEU, sont légion et de notoriété, mais restent bien souvent impunis par les organes dirigeants. L’église s’en accommode fort bien. « Z’yeux voient bouche parle pas », dit-on. Quelle est donc cette philosophie de la vie ? De quelle enseignement biblique émane t-elle ?

Comment en est-on arrivé à voir ou à avoir connaissance de péchés moraux de serviteurs de DIEU et de les couvrir, malgré tout, avec complaisance ? Pouvons-nous alors nous étonner que l’Evangile prenne du plomb dans l’aile, dans ce pays ?

Des serviteurs de DIEU qui entretiennent des amantes, au vu et au su de tous. Des chrétiens qui vivent également dans l’homosexualité, comme des informations récentes en font état. C’est impensable !

 

         Les jeunes missions, sorties des églises traditionnelles, sont pour beaucoup des nids à escrocs, qui arnaquent les pauvres âmes en peine qui recherchent le repos. Leurs leaders, de véritables gourous, mènent grand train de vie : Voitures de luxe, maison de standing, bijoux de distinction, vêtements riches, comptes bancaires fournis, voyages à l’étranger. Pourvu que se soit le peuple qui règle la facture.

Je ne parle même pas de leurs déviations doctrinales et de leurs enseignements boiteux.

 

Nous avons négligé le Nord de notre pays. La Rébellion s’y est installée en prenant pour vivier tous ceux que nous avons omis d’évangéliser. Les souffrances actuelles de la Côte d’Ivoire entière sont, d’une certaine façon, le fruit de notre indolence et de notre paresse car c’est dans ce Nord négligé que la Rébellion ivoirienne a installé ses bases et ses quartiers.

 

 

Sur le plan missionnaire

 


          La Côte
d’Ivoire, au regard de sa prospérité relative (parlant bien sûr de l’Eglise) avait les moyens d’aller en croisade dans la sous-région et d’apporter la Bonne Nouvelle du salut aux nations environnantes.

Elle s’est contentée de s’enfermer dans ses quatre murs et les fois où elle s’est résolue à envoyer des missionnaires au Niger, au Sénégal, au Mali, en Guinée et dans certains autres pays d’Afrique et même européens, ils y sont allés sans moyens et s’y sont retrouvés sans appui véritable, preuve que l’Eglise de Côte d’Ivoire n’a pas fait de sa vocation missionnaire une priorité.

 

Résultat, la Mission végète dans la sous-région, tandis qu’on démolit et redémolit des temples pour en rebâtir de plus grands et de plus beaux. Dans quel but ? Je ne saurais le dire. Le salut des âmes ne vaut-il pas plus que le confort de nos temples ?

Pourquoi ne pas faire de l’évangélisation de notre sous-région et de notre continent une priorité ABSOLUE, qui contribuerait à éloigner de l’Afrique les guerres, la mauvaise gouvernance, les vices, les coups d’Etat, les famines et la misère ? Encore faut-il en prendre conscience, en comprendre la nécessité et en avoir la volonté ! C’est une affaire de relation étroite avec DIEU et de consécration. Seuls ceux qui restent proches de DIEU découvrent sa volonté.

 

         Au regard également du pourcentage élevé d’étrangers qu’il y a en Côte d’Ivoire (26%), une évangélisation complète de notre pays aurait ouvert tous les pays d’Afrique à l’Evangile, sans que nous ne levions vraiment le petit doigt. La foule de tous les étrangers qui auraient cru aurait constitué une puissante main d’œuvre pour le SEIGNEUR, pour gagner toutes les nations d’Afrique et du monde qu’ils représentent chez nous. Nous n’avons pas été à la hauteur de cette attente divine.

 

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14 août 2008 4 14 /08 /août /2008 23:52

Sur Topchrétien, le 3 Août 2008.

Êtes-vous un chrétien « fashion » ?


Par
Lydie Grivalliers  |   8 commentaires  |  Lu 940 fois  |  49 votes

Il y a tant de modes dans notre monde actuel, c’est hallucinant ! Qui peut dire qu’il n’est pas victime à un moment donné de la toute dernière super tendance, du gadget dernier cri, de l‘ultime expression en vogue, ou du style qui « déchire » ?

Connaissez-vous la Tectonique ? Êtes-vous fan d’émissions de téléréalités ? Vous intéressez-vous au casting de la Star Academy, de la Nouvelle Star, ou de la toute dernière comédie musicale qui se prépare ? Parlez-vous MSN, SMS, le langage des « jeun’s », avec les « wesh » et tout ce qui s’en suit ? C’est tellement « fun », tellement « Style » ! Mais où seront passés dans quelques années les séries télévisés qui aujourd’hui semblent incontournables, comme « Héros », « Prison Break », « Grey’s Anatomy » ou « Lost » ? Au rythme où vont les choses, « Urgences » et « Ally McBeal » sentent déjà la naphtaline. Que dire alors du « Prince de Bel-Air » ou de « McGyver » ? Bref, vous voyez de quoi je veux parler ! Finis les bons vieux tourne-disques, les magnétoscopes, les « walkmans », bonjour les MP3, les IPOD, les disques durs multimédias, les smartphones, les GPS… Le monde tourne et s’affole. Tout va tellement vite. Les portables, les ordinateurs, les téléviseurs, ils se démodent et se périment très vite. Si nous voulons rester en course, il faut batailler ferme ! Quand aux habits, c’est à devenir dingue ! Des tee-shirts par-dessus des sweats, des pantalons en dessous des jupes, des chaussures hautes ou plates, pointues ou rondes ! Il faut être « chic », « smart », quitte à porter des lunettes noires la nuit, ou un cafard pour bijou. Parfois c’est tout et n’importe quoi ! On y perd tous un peu notre latin, et c’est « bigrement » dur de s’y retrouver. Attention à vos faits et gestes, car si vous décidez un jour de vous couvrir la tête avec un short, vous pouvez très bien, sans le vouloir, lancer une mode.

L’autre jour je voyageais en TGV avec mes enfants. Nous avions pour carré voisin une mère et ses trois enfants. L’aînée, âgée d’une douzaine d’années, n’avait ni les yeux, ni la langue dans sa poche. Quand elle vit les « game boy » de mes garçons en comparaison de leurs Nintendo DS, elle ne put s’empêcher de se moquer à haute voix. J’ai bien compris que je n’étais certainement pas assez « fashion ». Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est la complaisance de sa mère qui, finalement, a pris part à sa raillerie en me jetant aussi un regard ironique. Visiblement pour elle aussi, je ne l’étais pas, « fashion ». Cette flèche n’a heureusement égratigné que mon orgueil de mère, car, finalement, mes gars étaient tant occupés à jouer qu’ils n’ont rien vu ni entendu. Aurais-je dû avoir honte de laisser mes enfants jouer avec une game boy qui, depuis longtemps, n’était plus au goût du jour ? Mais dans quel monde vivons-nous ? Pour terminer la petite histoire, les enfants se dissipant un peu trop en fin de trajet, j’ai sorti le lecteur DVD portable que mon mari nous avait préparé dans un sac à dos. Je n’ai pu m’empêcher alors de regarder la réaction de la pré-ado qui nous avait, deux heures avant, tout bonnement fustigés. Elle s’était lassée de sa DS et s’impatientait avec sa fratrie. Avec des yeux de chien battu, elle ne put s’empêcher de loucher sur le petit écran du lecteur DVD. J’étais peut-être tout à coup devenue assez « fashion » pour elle !

Nous devons rester vigilants et réaliser que la mode est à double tranchant. Si dans la forme, il s’agit de faire comme tous les autres et de suivre le mouvement, c’est vrai, il n’y a là rien de bien « méchant ». Un chrétien dans le vent c’est plutôt bien ! Par contre, le fond est sujet à controverse. S’il est indispensable pour nous d’être en première ligne, de nous montrer, d’avoir ce que l’on appelle aujourd’hui le style « bling-bling » dans toute sa splendeur, il est temps de réagir. Pour des chrétiens, le « tape à l’œil » ou le « m’as-tu vu », n’a normalement pas lieu d’être. Si c’est le cas, et que je ne peux m’empêcher d’accorder de l’importance à ce que l’on pense de moi, à mon apparence, à mon style, à l’image que je projette, alors ma foi est en danger. C’est un piège pour ma vie, si cette mode devient pour moi un moteur, une philosophie de vie, une reconnaissance de mon entourage, une garantie pour réussir. Je dois alors réagir et revenir au pied de la croix. « Tout est permis mais tout n’est pas utile » 1 Corinthiens 6.12. On connaît bien ce verset. Je dois écarter de ma vie tout ce qui peut prendre la place de Jésus et m’éloigner de lui.

Parfois dans nos milieux, nous nous laissons gagner par cet esprit du monde, et nous faisons des compétitions d’Églises « Fashions ». On chante le répertoire de ce chanteur qui fait fureur en ce moment, la chorale est « cool de chez cool », la louange a un lead qui « groove », le groupe de jeunes un pasteur jeunesse qui est trop « dare », sans parler du pasteur principal qui assure « grave »… Et quand on organise une mission, des baptêmes, un mariage ou un concert, il faut que ce soit l’événement du siècle ! On sort le gros attirail, on appelle la cavalerie. Il faut que tout y soit pour être au « top », strass, paillettes et confettis compris. Dans la forme, il n’y a rien de condamnable, mais dans le fond, on s’éloigne du primordial. Car qui voulons-nous épater, pourquoi tant de fioritures ? C’est Jésus SEUL qui doit être à l’affiche dans nos Églises, et pas nous-mêmes, nos pasteurs, nos leads ou nos différents groupes.
Eh oui, nous sommes tous plus ou moins influencés par ce déferlement de la mode dans notre société, même si, en temps que chrétien, nous veillons bien sûr à garder une juste mesure. Car c’est tout de même dans ce monde-là que nous vivons et que nous évoluons. Et il n’est pas évident de ne pas succomber à la pression de cette mode omniprésente. Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Les modes d’antan reviennent et celles d’aujourd’hui reviendront dans les années futures. Il y aura toujours dans nos églises les croyants un peu « classiques », et les croyants « avant-gardistes ». Il n’y a rien de mal à préférer les choses anciennes, ou à favoriser les nouveautés. Dans toutes ces choses, Dieu nous demande juste d’être équilibrés et croyez-le ou non, ce n’est pas toujours facile.

Le propre de la mode, c’est sa courte durée de vie. La mode est éphémère, variable, aléatoire. Rien ne dure ni ne perdure. Alors ne donnons pas trop de place à des futilités, afin qu’elles ne remplacent jamais ce qui compte vraiment pour nous, Jésus, notre essentiel. Car au-delà des modes, des goûts, des préférences, ce qui compte vraiment pour nous chrétiens, c’est de ne jamais avoir honte d’afficher notre identité d’enfant de Dieu pour notre vie ici-bas et notre vie éternelle.
 
Lydie GRIVALLIERS

 

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 13:53

Chers Tous

 

Je suis heureux de m'adresser, à nouveau, à vous dans le cadre de notre discussion sur le pantalon féminin dans l'Eglise, entamé depuis quelques temps. Puisque le frère François APATA estime que le problème tel que je l’ai posé ne met pas en cause le pantalon en tant que vêtement mais plutôt la tendance qui consiste à le porter plaqué ou moulant (ce qu’il déconseille), j’aimerais demander à la sœur Rachel, devant tous, de me dire comment elle le porte (puisqu’elle ne s’en défend pas) : Plaqué, moulant, ample ou bouffant. Tout juste pour nous donner, à tous, une idée de la façon dont les sœurs préfèrent le porter.

 

J’aimerais, en toute honnêteté, dire aux frères et aux sœurs qui se sont amourachés du pantalon féminin, qu’ils sont en erreur (si ce n’est en situation de péché) et qu’ils doivent se repentir d’avoir ouvert une telle porte à l’ennemi, dans leur vie.

L’erreur est humaine, il faut la reconnaître, simplement, et s’en détourner. C’est l’obstination à continuer dans la mauvaise voie qui devient un péché et un crime.

Ce n’est pas parce que vous autorisez ces choses dans vos vies ou dans la vie de vos épouses et de vos sœurs dans le SEIGNEUR que les autres doivent s’y plier, quand même c’est une impasse pour la sainteté dans nos églises !

Il serait souhaitable, plutôt que de défendre mordicus vos erreurs, que vous essayiez de comprendre la profondeur de ce que je dis et que vous cherchiez sérieusement la face de DIEU sur cette question. Car le mal causé à l’Eglise de DIEU par cette pratique mondaine est immense.

Vous, vous pouvez peut-être ainsi parler parce que vous êtes déjà mariés ou êtes des sœurs, et donc des femmes dont le centre de gravité sexuel n’est pas la vue et que, ce faisant, vous n’ayiez peut-être pas de grosses pressions sur le plan sexuel ?

Mais, est-ce que vous avez pensé à nos bien-aimés frères en CHRIST célibataires, et même mariés, qui subissent atrocement ce matraquage visuel et sensoriel (charnellement parlant) ?

 

Ecoutez, chers bien-aimés, arrêtez de parler de pantalons pudiques. Disons nous la vérité, tout net : Personne, aujourd’hui, ne porte de pantalon pudique (c’est, en tout cas, très rare en ce moment, dans notre société ! Même dans l’église).

En tout cas, en Côte d’Ivoire, la tendance, c’est de le porter plaqué ou moulant. Qui me dit le contraire ? Et c’est ce que nos soeurs observent. Par mondanité ou par manque de connaissance. Jusqu’aux sœurs mariées qui vous affichent, sans émotion, des postérieurs bien fournis, plaqués dans des jeans, avec tout juste un petit tee-shirt, et qui déambulent dans les rues. Je vous parle de ce qui se passe dans mon quartier, où des sœurs nous dépriment par leurs tenues. Tout simplement parce que le pasteur de l’église évangélique du coin a donné son accord pour qu’elles en portent, désormais, sans rien craindre. Et le constat qu’on fait, c’est que dès que le feu vert a été donné, l’option qu’elles ont faite, ce sont les jeans plaqués et les synthétiques moulants. Pourquoi ? Parce que quand on autorise ces choses, il devient, par la suite, difficile de mettre des balises. Ces soeurs sont devenues comme des chiens en cage qu’on a libérés. Excitées, indociles !

Comment autoriser le port  du pantalon à nos sœurs et, en même temps, leur interdire de le porter à la mode ? A quel logique cela répondrait, puisque la tendance actuelle relève elle-même de la mode ?

De sorte qu’une sœur dans la rue ne se distingue plus d’une bonne païenne sexy. Quel désastre !

Certaines soeurs, pour ne pas céder à cette tentation irrésistible de le porter plaqué ou moulant, préfèrent autant ne pas en porter du tout, sans aucune pression et en toute liberté. Cela, c’est le choix de la sagesse. Mais parmi celles qui ont décidé de porter le pantalon, pas une seule ne le porte ample. C’est très symptomatique et très révélateur du déclin spirituel de nos églises, en général, et de cette communauté sœur, en particulier.

Quelques mois plus tard, le pasteur de cette assemblée, qui est un homme mûr pour qui j’ai beaucoup d’estime, m’a confié, lors d’une visite que je lui ai rendue à son domicile, qu’il ne comprenait plus ce que les chrétiens d’aujourd’hui étaient devenus. On n’arrive plus, dit-il, à les canaliser et à les contrôler. Pas étonnant, s’il a pu autoriser une telle légèreté dans son assemblée !

 

Honnêtement, chers frères et soeurs, c’est un naufrage spirituel, ayons le courage de nous le dire, en face ! Ce n’est pas tolérable. Il y a beaucoup d’autres tenues indécentes, actuellement, mais souffrez que je me focalise sur le pantalon parce qu’en ce moment, il fait des ravages.

En plus, il est à la mode, en Côte d’Ivoire, ce qui fait qu’on ne distingue plus les saints des profanes. C’est assez grave ! Voyez un peu les pantalons de nos sœurs ivoiriennes qui ne connaissent pas DIEU…J’en suis malade. Alors, que l’Eglise s’en fasse l’écho, c’est un drame !

 

J’aimerais maintenant demander au frère François APATA s’il connaît au moins l’histoire du pantalon moderne féminin et s’il sait au moins dans quelles circonstances et dans quel esprit il est apparu et, surtout, s’est perpétué.

J’en ai déjà longuement parlé dans mes articles précédents (à lire sur mon blog http://dindefernand.over-blog.com, SUJET DE DISCUSSION N° 4 et POINT DES CONTRIBUTIONS SUR LE SUJET N° 4) et, rien qu’à elle seule (cette histoire), elle met fin au débat. Du moins, si nous nous considérons encore comme des chrétiens, nés de nouveau et dont l’intelligence a été renouvelée en JESUS-CHRIST ! Le reste, c’est de la dissertation.

 

Ce n’est pas parce que l’occident s’est corrompu que nous sommes obligés de nous corrompre, à notre tour ! Cette corruption dut-elle se revêtir de la dénomination très flatteuse d’ EVOLUTION DES TEMPS MODERNE !

Ou bien cela vous plaît-il de vous « rincer les yeux », comme disent les Ivoiriens ?

Que vous procure une telle dégénérescence qui tend à rapprocher toujours plus le vêtement du corps de la femme et, surtout, de SES PARTIES INTIMES ? Le pantalon seul réussit cet exploit, abstraction faite des culottes moulantes et des collants ! Ne pas y voir un plan démoniaque, c’est presque faire preuve de cécité spirituelle (excusez-moi de le dire ainsi)!

Pourquoi, devant une telle dérive, vous arc-boutez-vous avec autant de force sur ces positions équivoques que vous tenez. Le seul fait que des frères s’en offusquent (même s’il ne s’agissait que d’un seul) et se scandalisent de cette tenue, devrait suffir à vous faire changer d’avis, mais que non !

 

Si nous abordons, maintenant, le sujet du point de vue de la culture, stricto sensus (puisque certains d’entre nous en parlent), le pantalon féminin moderne n’est ni notre manière d’être, ni notre manière de penser,  ni notre manière d’agir, en tant qu’africains.

Le libertinage qui a gagné les mœurs africaines n’existait pas, auparavant. Parce que l’intention de s’habiller pour provoquer sexuellement n’a jamais été précisément une ligne culturelle pour nous. Et nous ne devons pas avoir honte d’être issus d’une telle culture, loin s’en faut ! Le fait que le frère François APATA parle de notre background culturel comme d’une faiblesse ou d’une tare ne peut être ni accepté ni toléré.

Même si, dans le passé, nos aïeuls étaient presque nus, l’intention de provoquer par leur nudité ne les a jamais habités. Cette malveillance n’existait pas, chez eux. Il ne pouvait donc se poser le moindre problème de pudeur ! La conséquence logique, c’est que leur nudité ne corrompait pas les pensées et les esprits. Ce qui n’est pas le cas, aujourd’hui, avec nos sœurs africaines en pantalon.

 

Le pantalon féminin moderne est une culture occidentale. Même si, aujourd’hui, nous nous habillons Occident, nous ne sommes pas obligés d’embrasser leurs travers et déviations. Nous avons de très belles tenues, chez nous,
 et nous pouvons les promouvoir, dans ce contexte mondial de globalisation où chacun est appelé à se fondre dans le grand ensemble, tout en gardant son identité propre et sa différence particulière.

Mais nous les Africains, complexés que nous sommes, nous vomissons ce que nous avons de plus cher et de plus représentatif, au nom de je ne sais quelle « évolution », pour embrasser la crasse. Quel dommage !

La discussion se poursuit. Que DIEU vous bénisse tous, richement !

 

 

Fraternellement, en CHRIST-JESUS,
 

 

DINDE Fernand AGBO

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 11:39


Chers Tous,

 

J’ai essayé, par ce témoignage (voir article ci-dessous) tout à fait édifiant d’un non converti sur la question, d’interpeller et d’éveiller, un tant soit peu, la conscience des enfants de DIEU que nous sommes, mais quelle n’est ma déception d’entendre certains arguments sur ce forum.

Pourquoi, cher frère Samuel et chère sœur Elise, vous évertuez-vous à caricaturer un message aussi clair que le témoignage de ce bon mondain et le fléau que devient, aujourd’hui, le port du pantalon dans nos églises ? Pourquoi ?

Pourquoi sentez-vous le besoin de parler de « talibanisation » quand je parle simplement de décence et de sainteté dans la maison du SEIGNEUR ?

 

J’aimerais simplement relever une chose que je trouve trivial : Si un bon païen ressent ainsi le pantalon plaqué des femmes, c’est que c’est ainsi que tous les païens (ou la plupart, pour ne pas exagérer) le ressentent. C’est une évidence !

Et les femmes sans DIEU ne le portent pas pour un autre effet. C’est exactement ce qu’elles recherchent. C'est déjà un péché d'amener intentionnellement les hommes à fantasmer sur leurs rondeurs.

Maintenant, là où je voudrais enfoncer le clou, c’est que si des non convertis tirent de tels fantasmes et une telle jouissance du pantalon féminin plaqué (il ne se porte plus autrement, aujourd’hui), c’est que les chrétiens souffrent vraiment dans nos églises. Parce qu’une chose est évidente et simple à comprendre, ils ont beau être des enfants de DIEU, ils ne sont pas des morceaux de bois (que Samuel ne vienne surtout pas me faire croire le contraire); en clair, étant des hommes (des mâles), ils ne sont pas du tout indifférents aux rondeurs de nos sœurs qui se plaquent dans des pantalons moulants ou des jeans. Même si le Saint-Esprit les empêche de sombrer dans la fornication. Mais ils ne vous le diront pas, ils le crieront encore moins sur les toits.

 

Il appartient donc à nos sœurs de comprendre que ce vêtement est mondain et qu’elles ne devraient pas exposer ainsi leurs frères, au nom du vrai amour, enseigné par le SEIGNEUR, à la convoitise et aux tentations charnelles.

Mais diantre (je m’excuse), dans quel monde sommes-nous pour que des fils de la lumière ne puissent pas comprendre cette réalité ? Que font, au juste, nos pasteurs pour que la maison de DIEU s’emplisse de telles ordures spirituelles (parlant des ces vêtements en vogue)?

 

Aujourd’hui, le port du pantalon moderne féminin (moulant et plaqué) est dans sa phase de négociation, dans les églises africaines. Si nous cédons, ce sera la catastrophe pour l’avenir. Il y a des années en arrière, ce n’était pas même imaginable, dans la maison de DIEU, en Afrique. Aujourd’hui, les positions sont mitigés et sont devenues tout à fait lâches ; il n’y a plus aucune fermeté. Mais alors, plus du tout !

Les églises européennes et américaines, autant que leurs peuples et leurs mœurs, sont largement gangrenés par la corruption morale, la déchéance et la descente aux enfers (Exemple tout simple : La Gay Pride (fierté homosexuelle), allègrement célébrée chez eux). A la limite, ces peuples et leurs églises n’ont aucune leçon à nous donner, en la matière en Afrique, eux qui sont à l’étape de la négociation de l’intégration des homosexuels, dans l’Eglise.

La prochaine étape, ce sera leur mariage, dans la maison de DIEU et je suis hyper sérieux en le disant.

Satan grignote régulièrement des pans entiers des valeurs qui nous servent de rempart contre la corruption du monde et cela, avec la parfaite complicité de certains enfants de DIEU et surtout de serviteurs de DIEU, complètement dépassés et archi vaincus. Je dis, sans sourciller, que l’Eglise de JESUS-CHRIST a été largement infiltrée par les agents des ténèbres et que si rien n’est fait, dans un proche avenir, en tant que communauté de DIEU, nous ne ressemblerons plus à rien !

 

Que DIEU ait pitié de son peuple !

 

DINDE Fernand AGBO

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 21:31

Chers bien-aimés du SEIGNEUR,

J'ai toujours fortement déconseillé le port du pantalon à nos soeurs en CHRIST, avec des raisons tout à la fois objectives et spirituelles, mais je n'ai pas été toujours compris.
J'ai pu même passer aux yeux de certains pour être un dogmatique ou le partisan d'un débat qui n'est plus à l'ordre du jour, le monde ayant évolué (?).
Mais, aujourd'hui, je vous invite à lire le regard d'un païen, d'un irrégénéré ou, si vous voulez, d'un mondain sur le pantalon féminin et ce que cela lui procure et dites-moi, en toute honnêteté, ce que vous en pensez ou ce que cela vous inspire.
Dites-moi si une sainte de DIEU peut s'offrir le luxe de provoquer de tels sentiments autour d'elle et si le SEIGNEUR, notre DIEU, peut approuver de telles libertés ?
Le texte est carrément impudique, à certains endroits, mais je suis obligé de vous le faire lire pour que tous ne puissent plus ignorer ce que les pantalons de nos soeurs en CHRIST génèrent comme énergie dans nos églises. Mille excuses, par avance, à tous ceux qui pourraient en être offusqués. Mais c'est le prix à payer pour le triomphe de la vérité!
Que DIEU vous bénisse tous, richement!

Extrait: "J'ai toujours fantasmé sur les femmes en pantalon moulant. Je vous trouve particulièrement sexy dans cette tenue qui met si merveilleusement bien votre corps en valeur.Un peu exibitionniste aussi car il dévoile, comme si vous étiez nues, et sublime le galbe de vos cuisses, de vos fesses et la courbe de votre ventre.Quelle magnifique oeuvre d'art le corps d'une femme! Un peu provoc. aussi car lorsqu'on regarde une fille en pantalon, de face, la conjonction des plis du haut des cuisses et de la couture du pantalon forme une flèche dont la pointe indique quoi? L'endroit du plus beau bijou du monde, qui répond au doux nom de "chatte,
minou, nid d'amour..."
Petit trésor plaqué derrière le tissus, pour
lequel tous les hommes et toutes les femmes de la terre sont prêts
à se damner, et qui n'attend que des caresses et de doux massages.
Car il s'agit bien là du centre du monde, c'est bien là que tout se passe; même si vous avez d'autres zones érogènes, c'est bien là que vous avez besoin de caresses pour que l'orgasme irradie tout votre ventre et votre corps ensuite.Quel beau spectacle...!

Source: http://forum.doctissimo.fr/


A bon attendeur....salut ! 

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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 15:50

 

Chers Tous,

 

Je vous livre ici l’échange qu’il y a eu, il y a quelques mois, entre le bien-aimé frère en CHRIST, Salomon BOSSE, de Côte d’Ivoire, et moi, sur le sujet du port du pantalon par nos sœurs dans le SEIGNEUR. Un échange édifiant, qui peut nous servir à tous ! Bonne lecture.

 

 


        
Cher Bien-aimé Salomon BOSSE,

 

 

J’ai essayé de comprendre tes questions sur le sujet de discussion actuel mais je dois avouer que cela n’a pas été vraiment évident.

Toutefois, à partir de ce que je crois avoir compris de tes interrogations, je voudrais t’apporter ces quelques réponses qui, je l’espère, combleront tes attentes.

 

         Je voudrais tout d’abord, in extenso, citer les passages auxquels tu as fait référence.

 

Ephésiens 6 : 11  Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable.

 

Jean 4 : 23  Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

 

Cher frère, si je m’en tiens à la compréhension que j’ai de ta première question, indépendamment de ces deux versets qui ne me permettent pas de saisir entièrement ta pensée, tu voudrais dire que la tenue vestimentaire de nos sœurs en CHRIST, notamment le port du pantalon, reflète ce qu’elles ont dans le cœur, quand tu avances ceci :

 

Il serait bien pour nous d’en savoir les causes profondes. Jésus n’avait-il pas raison lorsqu’il disait qu’il fallait nettoyer l’intérieur du vase et l’extérieur sera propre de lui-même ? Cela n’est il pas applicable à ce sujet ? Sinon que comprendre afin de vraiment aider nos sœurs ?

 

Je crois effectivement, pour ma part, que tout est une question de consécration à DIEU, de relation avec DIEU, de TRANSFORMATION INTERIEURE qui rejaillit sur l’extérieur, sur le physique.

Chacun a sa consécration à DIEU et là où arrive ta consécration, là se définit et se dessine le champ des libertés que tu peux t’autoriser. Il y a des niveaux de communion avec DIEU qui ne peuvent s’accommoder de certaines libertés. Je veux parler plus exactement du port du pantalon, tel que le font, aujourd’hui, nos sœurs.

 

         C’est vrai que René et Luc-Laure disent qu’il n’y a pas d’inconvénients au fait que les sœurs en portent, pourvu que ce soit décent, mais ce que je voudrais leur faire remarquer, c’est que le pantalon est un effet de mode, en ce moment. Il se porte d’une certaine façon. Et si les sœurs en portent aussi, c’est parce qu’elles se sont faites prendre à cette mode. Alors si elles ne veulent pas paraître ringardes (c’est-à-dire gaouases comme disent les Ivoiriens, dépassées, démodées, puisqu’elles y tiennent), il leur faut le porter dans le style en vogue, c’est-à-dire fin et moulant (tissus synthétiques) ou lourd et plaqué (Jeans).

Je ne crois pas que les sœurs en CHRIST qui en raffolent accepteront de porter des pantalons bouffants et de déambuler avec, dans « grand Abidjan-là » ! Cela au moins, j’en suis sûr.

 

         Au-delà de la dimension spirituelle du pantalon féminin dont j’ai déjà amplement parlé, liée à son histoire objective, ET QUI DOIT CONVAINCRE NOS SŒURS DE S’EN ELOIGNER, il y a le fait que le pantalon des femmes modernes est séducteur et sexy. C’est ainsi qu’elles l’aiment toutes, d’ailleurs. Même nos sœurs mariées le portent ainsi. Les jeunes sœurs alors, on n’en parle pas.

Et le terme sexy signifie étymologiquement « qui a du sex-appeal », c’est-à-dire « qui a un attrait sexuel, qui lance un appel au sexe, qui amorce sexuellement ».

Entre nous soit dit, une fille de DIEU, une sainte, peut-elle se reconnaître dans une telle terminologie ? Honnêtement !

Or, c’est justement ainsi que nos sœurs s’habillent. Pas toutes, heureusement ! Dans des églises dites évangéliques. Sans émouvoir personne. Je peux vous assurer que ce ne sont guère des pantalons bouffants ou pudiques qu’elles portent. Contrairement à ce qu’on pourrait croire ! C’est la mode actuelle qui le veut ainsi.

Je peux aussi vous dire que d’un constat général, les églises qui autorisent le port du pantalon à leurs femmes et à leurs jeunes filles sont des églises où il règne, bien souvent, un grand désordre et où LE NIVEAU SPIRITUEL LAISSE A DESIRER.

Je vous parle de quelque chose ! Vous pouvez vérifier. Moi, je l’ai déjà fait. Je parle donc en connaissance de cause.

 

Cette pratique est révélatrice d’un véritable état de DECHEANCE SPIRITUELLE, comme se plaît à le dire mon voisin de quartier, le frère Louis-Lambert KORE.

Le pantalon de la femme entretient la convoitise et l’impudicité chez les hommes, parce que l’homme NATURELLEMENT constitué par DIEU ne reste pas indifférent à un beau physique féminin bien dessiné et bien moulé. Il est très suggestif. Quand on sait que c’est par le regard que l’homme est amorcé sexuellement (contrairement à la femme qui l’est par les attentions affectives et le toucher), on comprend la portée du complot ourdi par les puissances des ténèbres contre l’Eglise.

Alors, comment voulez-vous que l’impudicité ne fasse pas rage dans nos églises ? Bientôt, il ne sera pas étonnant de voir des jeunes frères « chuter » avec des femmes mariées, tant leurs pantalons sont sexy !

 

Des pasteurs même autorisent ces choses dans leurs familles. Les conséquences sont désastreuses ! Leurs filles sont devenues des païennes sexy ! Elles n’ont plus rien de filles de pasteurs. Celui qui n’a pas soin des siens, comment peut-il prétendre diriger le peuple de DIEU ? N’est-ce pas une honte pour l’église cela ?

Les jeunes sœurs en portent, les femmes mariées en portent. Et elles amorcent les jeunes frères et les hommes de l’église. Voyez-les déambuler dans nos assemblées avec les entrejambes et les fesses bien en relief, en plein culte ! Dérangeant tout le monde et déconcentrant les frères. C’est un spectacle hallucinant, désolant ! Je n’exagère rien.

Moi, j’appelle cela une foire à la fornication. OUVREZ UN PEU LES YEUX, si tant est que vous n’avez pas encore vu ces choses si évidentes et si criantes! Je n’ai pas besoin de donner de noms d’églises évangéliques où ces choses se passent. Je ne veux exposer personne. Il y en a à flot. Bien malheureusement.

Comme je l’ai déjà dit, je trouve franchement inconcevable et inadmissible qu’on puisse voir, l’entrejambes et les fesses d’une sainte de DIEU. C’est une image choquante, une scène contre-nature, un spectacle surréaliste ! Si certains en tirent du plaisir, je suis honnêtement navré pour eux.

 

         Je vous raconte même un fait insolite qui se déroule, en ce moment, à Bouaflé, ma ville de résidence : Le curé de la Mission Catholique Saint Augustin de Bouaflé a eu l’idée merveilleusement opportune d’interdire le port du pantalon aux jeunes filles et aux femmes de son église.

La raison, elles ont transformé l’église en une vitrine de nudité, bien qu’elles soient habillées. C’est tout vous dire du pantalon féminin.

Si dans l’Eglise Catholique, où en règle générale on est très tolérant (trop tolérant), de telles mesures ont dû s’imposer, ce n’est pas dans les églises évangéliques que nous allons faire l’apologie de ces choses ! Quand même !

 

J’ai eu l’occasion de le vérifier, ce dimanche 13 Janvier 2008, après mon culte, en passant en voiture avec un bien-aimé frère, devant la Mission Catholique, pour m’assurer que ce n’était pas de simples rumeurs qui m’étaient parvenues : J’ai eu droit à un spectacle totalement fascinant, irréel : Toutes les jeunes filles et les femmes de la Mission étaient majestueusement vêtues dans de belles jupes longues, des robes stylées et amples, de beaux tailleurs et surtout, surtout, pour l’écrasante majorité, d’ensembles maxi impeccables, magnifiquement taillés. Elles sortaient de la messe. En grand nombre. Elles étaient toutes si belles à voir, si éclatantes !

Cela m’a procuré une grande joie et en même temps du chagrin. Chagrin, parce que c’est tout ce qu’on demande à nos sœurs évangéliques mais elles ne le comprennent pas. Qu’est-ce qui est si sorcier à comprendre et à faire dans ça ?

Assurément, les gens du monde vont nous devancer au ciel. Ceux que nous n’hésitons pas à taxer d’inconvertis vont nous devancer dans le Royaumes des Cieux. C’est une façon de parler.

 

Je dois dire, à ce niveau, une chose aux sœurs qui me lisent: Vous ne pouvez pas savoir comme vous êtes belles, merveilleuses et majestueuses quand vous vous habillez ainsi ! On ne vous demande pas d’y mettre des fortunes, mais juste un peu de soin et de goût et cela suffira largement !

En pantalon, vous faites, pour moi, plus pitié à voir qu’envie, pour des saintes de DIEU que vous êtes et, physiquement, vous rabaissez votre charme en livrant sur la place publique ce qu’on devait deviner et non pas voir !

Pour avoir un fiancé, un bon frère, vous allez trimer ferme, ça je peux vous l’assurer. A moins de tomber sur un aventurier et finir dans le divorce qui est une denrée bon marché, aujourd’hui, dans le milieu évangélique. Parce que je ne sais pas quel lendemain on peut accorder à un mariage basé sur la séduction et non sur la sainteté et la prière ?

 

Trop de désordre s’est installé dans nos églises, aujourd’hui. C’est ce que j’essayais de dire à Luc-Laure : Quand vous avez autorisé ces choses, au départ, il est difficile d’imposer, par la suite, un code de conduite, parce que toutes les soeurs n’ont pas de la connaissance. Et vous devenez ainsi, pour elles,  une occasion de chute. Vous ne pourrez plus alors jouer les gardiens moralisateurs à la porte de l’église, chaque dimanche matin, parce que les abus vont vite vous atterrir sur la tête, dans la mesure où ce n’est pas poussées par le Saint Esprit que ces choses on fait leur apparition dans l’Assemblée des Saints.

Je pense que les Pasteurs doivent faire preuve d’un minimum d’autorité, faute de quoi nos églises vont bientôt se transformer en foire !

 

L’occident que nous copions, à force de tolérer l’intolérable a même fini, aujourd’hui, par admettre les piercings dans l’Eglise. Vous êtes interloqués de voir dans les vidéos de grands concerts d’adoration où des gens louent DIEU, de voir des chanteurs leads avec des boucles aux deux oreilles (des hommes !) et des guitaristes en dreads (chevelure rasta). C’est hallucinant ! A la limite, je me demande quel Dieu ils adorent et quelle onction ils sentent? Celle du Saint Esprit ou ce que leur procurent leur chair et les émotions que libère leur musique, comme dans un banal concert de Michael Jackson où les gens tombent en transe médiumnique ? La musique chrétienne, nous en parlerons bientôt.

EGLISE DE JESUS-CHRIST, REVEILLE-TOI, ENFIN, DE TON PROFOND ET INQUIETANT SOMMEIL !

 

Pour ta deuxième question, tu dis ceci :

 

Ma dernière préoccupation dans le présent courriel, c’est Jean 1 versets  17-18  et Hébreux qui dit que la Loi est une ombre mais les réalités sont en Christ. Quelles sont donc les réalités du vêtement  pour nous chrétiens ?  A quoi l’Esprit faisait-il allusion en citant ces passages de l’Ancien Testament ? Quel enseignement qui nourrit l’esprit Dieu passe t-il dans ces passages sur lesquels nous développons ?

 

Voici, in extenso, les passages que tu as cités :

 

Jean 1 : 17  Car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. 18  Personne n’a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.

 

Hébreux 10: 1  En effet, la loi, qui possède une ombre des biens à venir, et non l’exacte représentation des choses, ne peut jamais, par les mêmes sacrifices qu’on offre perpétuellement chaque année, amener les assistants à la perfection.

 

Cher BOSSE, n’ayant pas bien saisi ta deuxième préoccupation ; je ne puis y répondre, pour l’instant.

 

Que DIEU te bénisse et que DIEU bénisse tous les bien-aimés du forum ! Bye !

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 
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29 juin 2008 7 29 /06 /juin /2008 18:10

Chers Tous,

 

Chaque année, il nous est donné de voir, en pareille période, la « Gay Pride », cette parade infâme, ignoble, nauséeuse dans laquelle les homosexuels de toute couture et de tout poil (pédérastes, lesbiennes, travestis et transsexuels) viennent se donner en spectacle au monde entier, avec fierté, sous nos yeux incrédules de partisans de la vertu morale.

Cette année encore, la tradition a été respectée (particulièrement en Europe) et même largement amplifiée par les media les plus puissants du monde, ce samedi 28 Juin 2008, dans le laxisme moral le plus total et le plus général.

Pendant combien d’années encore l’éducation familiale traditionnelle résistera t-elle à ces coups de boutoir et à des assauts aussi terribles, cautionnés par ceux qui sont sensés nous gouverner dans ce monde, avec responsabilité et justice, dans l’éthique et la morale ?

Pendant combien d’années encore arriverons-nous à tenir en laisse notre jeunesse et nos enfants matraqués de toutes parts par la pornographie ambiante, envahissante, gluante, rampante, dégoulinante, déguisée, affichée (CD, vidéo, revues, magazines, films à l’eau de rose, etc) et par la célébration des anti-symboles (stars porno, acteurs homo, stars du showbiz sans morale, désaxés sexuels) ?

         Bien malin qui me dira à quoi ressemblera notre monde dans 20 années encore. Certainement, à pire que la jungle.

Bientôt, nous aurons droit à la parade des zoophiles (qui couchent avec les animaux) et ce ne sera peut-être pas encore le pire ! ! !

Peut-être qu’on aura droit, pendant qu’on y est, à des partouses entre hommes et bêtes, dans une si inextricable orgie, un tel écheveau indémêlable de perversions que les entrailles de l’enfer même s’en émouvraient.


        
Et pourtant, cette loi royale des Ecritures Saintes a été édictée pour garder notre monde de la dérive : « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. Tu ne coucheras point avec une bête, pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera point d’une bête, pour se prostituer avec elle. C’est une confusion » (Lévitique 18 : 22, 23).

Oui, « se vantant d’être sages, ils sont devenus fous » ! (Romains 1 : 22).


        
L’Epître de Paul aux Romains, chapitre 1, dans le Nouveau Testament, est le parfait tableau de cette descente vertigineuse dans les profondeurs abyssales de l’égarement et de la misère spirituels.

 

         Sel de la terre, où caches-tu ta saveur ? Défenseurs de la morale, où êtes-vous ? Chevaliers de la vérité et des valeurs cardinales, où vous cachez-vous ? Docteurs de l’éthique, que devenez-vous ?

Le bruit assourdissant de votre silence et la violence de votre inertie laisse interdits les Fils de la Justice !



        
Que DIEU ait pitié de notre monde !



 

 Nota Bene : Je serais ravi et franchement honoré de partager votre opinion sur la question, sur l’un ou l’autre de mes blogs :


-        
http://dindefernand.over-blog.com

-        
http://regardscroises.ivoire-blog.com.


Pour moi, une des solutions (oh, très partielle) à ce mal lancinant, serait de faire, dans la même période et dans le monde entier, une contre-manifestation, pour célébrer l’hétérosexualité et le mariage, et cela, par tous ceux qui voudraient que soit promue la morale et qui voudraient vivre dans un monde, un tant soit peu, sain.

Qu’en pensez-vous ? Vos avis sont attendus !

Je vous recommande, à ce propos, une de mes suites de lecture, sur l’ouvrage du frère et ami Josué GUEBO : L’Eglise, le sida et la légitimation silencieuse de l’homosexualité. Cliquer ICI pour la lire.


 
Que DIEU vous bénisse, richement !


 
DINDE Fernand AGBO

 

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 10:44

Chers Bien-aimés Frères et Sœurs Ivoiriens,

     Voici six ans que notre beau pays la Côte d’Ivoire est entré dans un cercle de violence d’un niveau jamais égalé dans notre jeune histoire. La mère-patrie a été poignardée dans son sein, le territoire national balafré par une ligne virtuelle qui a consacrée la partition du pays en deux Côte d’Ivoire : Celle du Sud, républicaine et celle du Nord, rebelle, assiégée, martyrisée, pillée, prise en otage, déstructurée, déglinguée (au nom de je ne sais quelle quête de justice), échappant à tout contrôle.

     Comme il fallait s’y attendre en pareil cas de figure, ces six années de déplanification institutionnelle et structurelle orchestrée, qui ont vu la Côte d’Ivoire traînée de ville en ville, de pays en pays et d’accords en accords, aussi boiteux et illogiques les uns que les autres, heurtant au besoin le simple bon-sens, avant que n’advienne celui de Ouaga, le seul qui mérite que s’y attarde notre intelligence, ces six années, disais-je, ont eu pour conséquence l’affaiblissement profond de l’Etat de Côte d’Ivoire, avec comme corollaire le désordre en tout genre qui prospère dans le pays.

     A la faveur de cette crise majeure, par réflexe de préservation ou par instinct de survie, une piété et une ferveur religieuses jamais connues ou observées, en Côte d’Ivoire, ont vu le jour, au milieu de nos concitoyens. Des millions d’Ivoiriens, au comble du désastre et en désespoir de cause, ont trouvé refuge en la foi, et plus spécifiquement dans les églises et les mosquées. Nous étions donc en droit de nous attendre, malgré la déstructuration partielle de notre pays et le relâchement moral inhérent à tout état de guerre, à un réveil spirituel authentique et à un redressement des mœurs, des valeurs et de l’éthique.

     Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, c’est tout l’inverse qui s’est produit :
Les hommes de DIEU ou ceux qui se targuent de l’être sont devenus eux-mêmes avec leurs fidèles, la véritable plaie de cette nation. Impudiques et arnaqueurs à souhait pour bon nombre d’entre eux, ils n’ont de valeurs, désormais, que l’argent et la jouissance matérielle. Ils ont été les tout premiers à promouvoir les maisons de placement d’argent (que nous avons été aussi parmi les tout premiers à condamner, en tant qu’évangéliques), se servant de la chaire sacrée de DIEU, au sein de temples et d’églises, comme plate-forme commerciale et marketing de leurs nouveaux produits.
Comment des hommes de DIEU ont pu tomber aussi bas pour en arriver à se muer, in fine, en prédicateurs de l’argent facile…et à grande vitesse, acquis sans travail, sans effort et parfois sans honnêteté, sans moral, spoliant des milliers de souscripteurs devenus encore plus pauvres que ne les avait déjà rendus la guerre, dans notre pays.

     Quelles valeurs véhicule une telle pratique et quelles leçons pouvons-nous en tirer pour nos enfants à qui nous autres nous évertuons encore - dans le milieu chrétien - à faire comprendre que le bonheur et la réussite sociale ne se trouvent qu’au bout de l’effort et du travail honnête ?

     Que ce soient des hommes de DIEU, en particulier, et des hommes et des femmes faisant profession de connaître DIEU, en général, qui s’en rendent coupables, c’est une situation totalement surréaliste !
C’est dans cette logique que s’inscrit l’Evangile de la prospérité qui a beaucoup de prophètes, qui fait beaucoup d’émules, dans notre pays, et qui est, malheureusement, prêché dans nombre de nos jeunes églises (notamment), où l’honnête citoyen endoctriné et mystifié est plumé comme un faisan. Qu’advient-il du message de la sainteté, de la sanctification, de la droiture, de la justice et de l’équité ?

     Parlant toujours de ceux qui font profession de connaître DIEU, nous avons assisté dans ce pays, à l’instrumentalisation de la religion, notamment musulmane, et à l’érection du mensonge politique comme moyens de conquête du pouvoir, avec le soutien actif d’imams parmi les plus réputés et nous savons dans quelle impasse de telles dérives ont conduit la Côte d’Ivoire. 

     Les églises et les lieux de culte fleurissent de partout sans aucune discipline, sans aucun respect pour le prochain qui a besoin de quiétude et de repos, et voire même sans moral : On pactise avec le diable pour avoir des pouvoirs de subjugation sur le peuple, on ferme une église tout juste parce qu’elle n’est pas rentable et on en ouvre une autre sous une autre dénomination, sans oublier de relever le fait que nous sommes aujourd’hui au cœur même de la mégalomanie chrétienne triomphante la plus délirante, avec des titres pastoraux du genre « Bishop, Archi-Bishop, Big Prophet, Apôtre International, Grand Prophète Faiseurs de Miracles, Prophète des Nations, etc », qui sont bien souvent le fait de tonneaux sans contenu.

     Les lieux de cultes sont devenus de véritables foires à la fornication où on voit, sans émotion, des femmes et des jeunes filles dénudées ou arborant des pantalons plaqués, dans des tissus ultra-fins, des pantalons Jeans à la taille basse qui laissent entrevoir le sous-vêtement ou le tatouage, pour peu qu’on s’asseye. Les maquis et les night-clubs ne sont plus l’apanage ou la chasse gardée des personnes qu’on taxe d’être des païens.
Ils sont désormais allègrement fréquentés par des individus qui sont sensées être, dans l’imagerie populaire, des saints ou tout simplement des croyants ou des personnes religieuses.
C’est ainsi qu’on ne s’étonne plus de voir de soi-disant pasteurs et des artistes sensés être des chantres de l’Eternel, en boîte de nuit, sous le prétexte, pour certains, d’y servir DIEU (lequel ?).

     Pour aborder un autre aspect du mal, tous les Ivoiriens sont unanimes sur le fait que la corruption gangrène, affreusement, la Côte d’Ivoire. Si gravement que l’admission à la quasi-totalité des concours de la Fonction Publique est payante. Pire encore le sont les concours de la Police, de la Gendarmerie, de la Douane, de l’ENA et ceux d’entrée dans les CAFOP et l’ENS.
Plutôt que de demeurer une poche de moralité à toute épreuve qui puisse servir d’exemple et de modèle, en supportant stoïquement l’injustice des modes de recrutement et de cooptation obscurs, en vigueur dans la Fonction Publique ivoirienne, dans l’attente de la manifestation de la gloire et de la justice de DIEU, le milieu religieux en général et le milieu chrétien en particulier, se sont acoquinés avec le mal, avec des hommes de DIEU recommandant désormais, sans sourciller, que le choix n’étant plus laissé au juste, il devrait s’arranger à ne pas être laissé pour compte. Préconisant les raccourcis comme moyen d’aider DIEU à accomplir sa volonté et à nous ouvrir les portes de l’emploi, dans une Côte d’Ivoire en totale déliquescence, en totale putrescence.
C’est ainsi que toute la nation en est arrivée à patauger dans la vase.

     Esaïe 29 : 13
s’applique à merveille à nous, Ivoiriens, fanfarons, orgueilleux et creux, sans consistance, sans épaisseur, sans valeur, sans moral, sans éthique, faisant profession de connaître DIEU et reniant ce qui en fait la force :

« Le Seigneur dit: Quand ce peuple s’approche de moi, Il m’honore de la bouche et des lèvres; Mais son coeur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine ».


     COTE D’IVOIRE, prends garde à toi, la verge et le glaive de l’ETERNEL ne sont pas loin de toi. Si tu t’étais déclarée athée, ta faute aurait semblé moindre. Mais tu t’es proclamée « La deuxième patrie du CHRIST », « Nation bénie de DIEU », c’est pourquoi ton péché ne te sera pas ôté. Médite attentivement le passage biblique de Jérémie 18 : 7-10 :

« 7 Soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, D’arracher, d’abattre et de détruire; 8 Mais si cette nation, sur laquelle j’ai parlé, revient de sa méchanceté, Je me repens du mal que j’avais pensé lui faire. 9 Et soudain je parle, sur une nation, sur un royaume, De bâtir et de planter; 10 Mais si cette nation fait ce qui est mal à mes yeux, Et n’écoute pas ma voix, Je me repens du bien que j’avais eu l’intention de lui faire ».


     COTE D’IVOIRE, ton péché te rattrapera, très bientôt. Plus tôt que tu ne peux l’imaginer ! Mais il y a encore un espoir de salut avant la déflagration générale qui arrive sur toi, à grands pas ! Cet espoir, c’est encore la Parole de DIEU :
2 Chroniques 7 : 14 :

« Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays ».

Le SEIGNEUR ETERNEL est on ne peut plus clair dans sa Parole : Si MON PEUPLE…S’HUMILIE…JE GUERIRAI son pays ! DIEU n’attend qu’une chose : Que son peuple s’humilie ! Il ne dépend donc que du peuple de DIEU, de ceux qui invoquent son nom, que la Côte d’Ivoire retrouve la paix et la stabilité.
La crise ivoirienne qui n’est en fait que la face visible d’une profonde réalité spirituelle ne trouvera de solution véritable que si le peuple de DIEU se repent de son péché, de ses mauvaises voies et s’en détourne, résolument ! La faute nous incombe de nous être mis sous sa houlette et de nous être si affreusement dépravés ! C’est une malédiction de se réclamer de DIEU et de fouler sa Parole au pied. Comment au milieu d’une aussi grande ferveur religieuse, en Côte d’Ivoire, a pu naître une déliquescence morale aussi profonde ?, s’interrogeait avec une lucidité extrême un haut cadre de ce pays.

     Aujourd’hui, en Côte d’Ivoire, des hommes et des femmes légalement mariés, faisant profession de connaître DIEU, divorcent allègrement. Aucunement inquiétés de devenir des parjures, dans la mesure où des ministres de cultes s’y adonnent eux-mêmes, dans la plus totale insouciance. Le pourcentage de ces divorces est si effarant, si élevé qu’il vole la vedette à celui des « païens » et qu’on en vient à se demander si la foi n’a pas, depuis belle lurette, fui nos lieux de culte. Comment est-ce possible ?

     Les adultères sont devenus monnaie courante dans des milieux sensés être religieux et pieux, avec en prime des scandales sexuels quelquefois retentissants. La mondanité et la fornication de la jeunesse croyante prend des proportions jamais égalées.
La cupidité a pris le pas sur le sacerdoce, au milieu d’hommes de DIEU plus préoccupés, aujourd’hui, à avoir des entrées à la Présidence de la République ou dans les milieux huppés d’Abidjan et à piller les caisses de leurs assemblées qu’à prêcher la droiture et la sainteté.

     Le ministère pastoral et le sacerdoce (qui relèvent du sacré) sont devenus du business. Les préoccupations désormais de plus en plus en vigueur dans le milieu : Rouler carrosse, faire bombance, être à la page du snobisme, s’acheter des voitures de grosses cylindrées, s’offrir les téléphones portables de dernier cri, se payer les vêtements et les bijoux les plus luxueux et se faire un carnet d’adresses au sommet de l’Etat.
Même la musique est atteinte par la putrescence ambiante : Les chants ne servent plus à adorer DIEU mais à faire de la musique d’ambiance et du business. Les roulades de postérieurs fournis, en pantalons plaqués et moulants, sont en bonne place dans des clips sensés louer DIEU. Quel délire ! Quel naufrage !

     Pas donc étonnant que nos assemblées et lieux de cultes, en Côte d’Ivoire, se soient transformés en anti-symboles de la foi et de la droiture, des endroits où la fornication bat son plein, où l’argent et le rang social (plutôt que la valeur intrinsèque des individus ou leur piété) sont les baromètres de la considération à laquelle vous pouvez avoir droit.
Et il est juste de relever que la plupart de ces dérives sont le fait de sectes pernicieuses mais aussi, malheureusement, d’églises traditionnelles bien connues, en pleine décadence spirituelle.
Amos 4 : 11- 13 :

« 11 JE VOUS AI BOULEVERSES (NDR : Par une rébellion), Comme Sodome et Gomorrhe, que Dieu détruisit; Et vous avez été comme un tison arraché de l’incendie (sauvés par grâce). MALGRE CELA, VOUS N’ETES PAS REVENUS A MOI, dit l’Eternel… 12 C’est pourquoi je te traiterai de la même manière, Israël (Côte d’Ivoire); ET PUISQUE JE TE TRAITERAI DE LA MEME MANIERE, PREPARE-TOI A LA RENCONTRE DE TON DIEU, O Israël! (O Côte d’Ivoire !) 13 Car voici celui qui a formé les montagnes et créé le vent, Et qui fait connaître à l’homme ses pensées, Celui qui change l’aurore en ténèbres, Et qui marche sur les hauteurs de la terre: Son nom est l’Eternel, le Dieu des armées ».

     
A bon attendeur…salut ! Que DIEU ait pitié de la Côte d’Ivoire !

      Votre frère, Dindé Fernand.

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15 mars 2008 6 15 /03 /mars /2008 10:53

RETOUR DE LECTURE AU FRERE JOSUE GUEBO

 

 

 

 

Cher frère Josué GUEBO,

 

 

 

J’ai achevé la lecture du manuscrit de ton ouvrage de 79 pages, intitulé :

L’Eglise, le sida et la légitimation silencieuse de l’homosexualité,

dans la soirée d’hier (soit en deux jours). Et je dois avouer que nous avons pratiquement la même façon de voir les choses.

Te lire a été un véritable délice pour moi.

Je crois, de mon intime conviction et à mon humble avis, qu’on doit recommander ce livre dans les écoles et universités bibliques. Sans être un grand littéraire, je considère ton ouvrage comme une petite perle en matière de philosophie chrétienne. Les  postulats, la problématique, la démarche dialectique sont tellement bien menés et la plume tellement croustillante que dès les premières lignes, on se sent happé par cette magnifique écriture et par l’extrême pertinence du sujet.

 

         Oui, l’Etat et l’Eglise ne doivent pas se taire devant la montée en puissance de ces oligarchies nouvelles que sont les pouvoirs d’argent et de la communication qui dictent à notre monde ses nouvelles valeurs.

 

         Les chrétiens (ceux qui sont dignes de ce nom) ne devraient pas se murer dans le silence, se taire devant la moindre dérive morale, de peur qu’au final et avec le temps, ils ne puissent plus se rattraper ou placer un mot, quand l’immoral et l’amoral seront devenus la norme, dans nos sociétés de ces temps modernes.

Le chrétien moderne, et je le pense avec une force extrême, ne doit pas craindre de passer pour être un marginal à cause de ses positions.

C’est à ce prix que nous pourrions conserver intacts quelques retranchements que le naufrage ambiant n’aura pas engloutis.

 

         L’Eglise doit apprendre à prendre ouvertement position sur toutes les questions d’ordre moral, chaque fois que nécessaire. Quitte à être taxée de marginale. Ne pas le faire serait une démission couarde que nous pourrions regretter, avec l’allure à laquelle va la décadence morale de notre monde. 

JESUS, notre SEIGNEUR, était un marginal pour la société snobe de son époque : Sa tunique était d’une seule pièce, sans couture (aucun style), il dormait à la belle étoile, il n’avait rien pour plaire (contrairement à ce que des chrétiens d’aujourd’hui veulent faire croire, avec les images féeriques d’un Christ d’une beauté sexy : C’est de l’idolâtrie), ses enseignements n’étaient guère conciliants avec la philosophie et les mœurs de son époque, bien au contraire ! Ils étaient atypiques et révolutionnaires, révoltants pour les thèses dominantes de l’aristocratie et des milieux influents d’alors. Tout comme le sont d’ailleurs l’Evangile et toute la Parole de DIEU.

Croyez-moi, le temps viendra et il arrive à grands pas, où tout chrétien véritable sera un marginal ou traité comme tel. Je me demande ce qui adviendra alors de ceux qui ne peuvent même pas supporter, aujourd’hui, d’être différents ou qui sont complexés par le regard du monde.

Pourrions-nous alors dire avec CHRIST : « Le prince de ce monde vient mais il n’a rien en moi » ? Pas si sûr que cela !

JESUS était un marginal de son époque. Alors, exit le snobisme évangélique actuel ! Prenons position, soyons différents ! Quoi qu’il en soit, quoi qu’il en coûte ! Soyons traités de « marginaux », « fanatiques », « simplistes », « réductionnistes », « rigoristes », « obscurantistes », « régressionnistes », « fondamentalistes », « séparationnistes » et « ultraconservateurs », ce serait une merveilleuse décoration et une belle reconnaissance de notre sincère engagement pour Le Crucifié Ressuscité d’entre les morts!

Le SEIGNEUR est clair là-dessus : « Sortez du milieu d’eux, et je vous accueillerai » !

C’est en cela que ton livre m’a procuré une joie et une satisfaction immenses. Oui, un chrétien a parlé avec responsabilité. Même si je trouve que cet ouvrage ne fera pas des vagues de joie dans notre société actuelle ou peut-être même dans l’Eglise. Merci beaucoup, frère !

Il y a encore beaucoup d’autres sujets qui méritent un tel engagement de notre part. Sans aller très loin, regardons la société ivoirienne. Elle tombe en décomposition, en tout point de vue. Quelqu’un doit en parler. L’Eglise surtout !

 

Il nous faut absolument rejeter la politique du mutisme, si nous ne voulons pas prendre part à la déliquescence générale de nos pays et du monde. Et nos positions ne doivent souffrir d’aucune ambiguïté ou équivoque. Sur la base de la Parole de DIEU. C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis, comme tu as pu le constater, difficile à plier sur mes thèses relatives au pantalon féminin dans l’Eglise, à l’œcuménisme et au snobisme. Quand on n’a pas appris à dire non au départ, on est obligé, par la suite, d’avaler des couleuvres et de les justifier par des arguments aussi incroyables qu’inacceptables.

 

Aujourd’hui, l’homosexualité fait des percées absolument fulgurantes dans le monde, comme tu l’as si bien montré dans ton livre, dans l’indifférence la plus totale de l’Eglise. Demain, on se retrouvera avec des bénédictions nuptiales à accorder à des couples homosexuels,…dans des églises évangéliques. Ne criez pas au scandale, chers frères. Ce n’est qu’une question de temps. Satan finira bien par avoir raison de nos dernières résistances, avec cette nouvelle culture (lâche) de la tolérance exacerbée que nous nous sommes découverte, en cette fin des temps !

 

Je préfère être un polémiste tatillon et envahissant qu’un pan de mur, sans opinion et sans avis. C’est à ce propos que tu as pu remarquer ma verve, quelquefois, sur les questions politiques ivoiriennes et africaines. Cela procède de ma culture chrétienne et de ma philosophie de la vie. Si nous ne faisons pas le monde, c’est lui qui nous fera. Immanquablement !

La Bible dit que nous sommes LE SEL DE LA TERRE. « Si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra t-on ? », s’interroge le SEIGNEUR.

Néanmoins, je ne suis pas naïf, je sais que ce monde est voué à une inévitable putrescence. Mais notre devoir (avant notre enlèvement), c’est encore et toujours de jouer efficacement notre rôle de SEL DE LA TERRE !

 

         Merci pour ces moments de délices que m’a procurés ton manuscrit et pour l’estime de me l’avoir soumis pour lecture et appréciation!

 

         Sois puissamment béni, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR !

 

 

         Fraternellement,

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

PS: Joindre le frère Josué GUEBO à l'adresse suivante:
        jguebo@yahoo.fr .

 

 

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
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Ce blog, pour interpeller et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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