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8 juillet 2008 2 08 /07 /juillet /2008 15:55





Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Il y a quelques mois nous avons entamé une discussion fraternelle sur le sujet de la musique chrétienne, aujourd’hui, en nous appesantissant sur ses dérives.

Le point aurait dû en être fait, depuis belle lurette, mais mes occupations diverses (notamment le relèvement et la restructuration de la radio de proximité dont je suis le directeur) ne m’ont pas permis de le faire dans les délais.

 

         Sur le sujet, nous avons enregistré les contributions assez symboliques et représentatives du milieu chrétien des bien-aimés, Anne-Marie BAH, Florence VANGAH et  TOUTOU GBALE Célestin.

 

         La première citée a jeté un véritable pavé dans la mare en affirmant, pince sans rire et sans sourciller, que le chant de DIEU ne doit pas être vendu. Portant un regard très critique et censeur sur tous les chantres de l’ETERNEL qui se prêtent à la vente de leur travail d’adorateurs. Même si les temps ont évolués et la technologie avec, et les contraintes financières avec. Même s'il est nécessaire, au passage, de pérenniser l'oeuvre du chant. Un extrait de sa contribution à polémique :

 

« Ta préoccupation, cher frère Dindé, est noble et ce débat est à l'ordre du jour. Pour tout commencer, IL N'Y A PAS DE CHANTRES DE L'ETERNEL, EN COTE D'IVOIRE, si nous lisons bien tous les versets bibliques que tu nous as proposés. Pourquoi je dis cela alors que tu as, toi-même, cité des personnes, qui selon toi, sont des exceptions ? C'est juste parce que même si dans la vie quotidienne elles sont irréprochables, leur place n'est pas là où elles se trouvent maintenant. Je m'explique:                                                                                                          La place du chantre est dans la maison de l'ETERNEL, mais que constatons nous aujourd'hui? Depuis CONSTANCE jusqu'aux autres, c'est plutôt du business. On ne peut pas vendre une onction et on ne doit pas vendre une onction. En clair, je suis contre la vente des cassettes et CD chrétiens. D'ailleurs,  les pirates sont là pour faire, eux aussi, leur travail. La louange, c'est dans la présence de DIEU, mais une fois qu'il y a un but lucratif en arrière plan, c'est pour le profit de l'auteur et non plus pour DIEU.                                                 Je veux aussi interpeller nos hommes de DIEU, aussi fautifs - et pour beaucoup - dans cette dérive que nous constatons de nos jours : Dans la Bible - et tu en as toi-même donné le verset - les lévites consacrés avaient leur part dans le partage des offrandes et des dîmes apportées à la maison de l’ETERNEL, mais que constatons-nous, aujourd’hui ? Des pasteurs qui ne pensent qu'à leur seul profit et pourtant les lévites ont, eux aussi, des besoins ».                                               

« Et le comble, selon elle, c’est que de nombreux chrétiens sont, aujourd'hui, dans les studios, pour enregistrer des albums. Même s'ils ne sont pas qualifiés pour le service du chant, ils veulent quand même chanter. C'est vraiment décevant. Enfin, nous-mêmes sommes tous coupables car pour peu qu’un frère ou une soeur chante bien dans nos églises, on l'encourage et même le presse à faire sortir une oeuvre musicale. Manque de connaissance de notre part à tous. Je le dis encore une OEUVRE SPIRITUELLE N'EST PAS A VENDRE…            Les contraintes mondaines nous poussent souvent à dévier et personne ne veut imaginer une oeuvre chrétienne gratuite et pourtant, si on le fait, on verra la gloire de DIEU. Pourquoi ne pas essayer cela un jour. Moi, j'y pense profondément : Mettre à la disposition du monde une cassette qui ne sera pas à vendre. Lorsqu'il y a un but lucratif à un service du chant, on ne laisse souvent pas l'esprit de DIEU se manifester, c’est la raison pour laquelle de nombreux chrétiens empruntent des rythmes ou des chants profanes, pour que tout le monde y trouve son goût et ait son compte», termine Anne-Marie BAH.

         Mais pour Florence VANGAH, « si un artiste chanteur chrétien, ne doit pas recevoir de salaire, alors aucun d'entre nous ne devrait être payé pour ce qu'il fait. Car autant Dieu a donné à certains le métier de professeur, d’ingénieur, de médecin, etc, à d’autres il a donné le don de chanter.            N'est-il pas merveilleux que des personnes puissent gagner leur pain quotidien tout en portant la bonne nouvelle, la joie et l'espérance de Dieu autour d'eux comme le font les médecins, les secouristes, les infirmières, les pompiers et bien d'autres ? ».

         « Je pense, dit-elle, que nous devons juste faire une différence entre celui qui a décidé de chanter le nom de Dieu par amour pour Dieu, son Eglise et dans le but de porter la Bonne Nouvelle, à travers sa voix et celui qui chante le nom Dieu dans le but de se faire uniquement de l'argent.                                       Cette question se pose également à ceux qui décident d'ouvrir une église pour la gloire de Dieu et ceux qui le font pour le business.                                         Dans le premier cas, tout est remis à Dieu et l'argent retiré sert à Dieu.
Dans le deuxième, c'est l'enrichissement personnel sans aucune pensée pour l'Eglise de Dieu. Il faut donc ramener chacun à la raison première pour laquelle il ou elle a décidé de chanter le nom de Dieu ».

Et Florence VANGAH de poursuivre : « Je voudrais également intervenir sur les concerts. Il a été dit, sur ce forum, qu'un chanteur chrétien ne devait participer qu'à des concerts qui sont d'avance dédiés à Dieu.
Je ne suis pas d'accord sur ce point, si l'on se rappelle que Dieu est venu pour les pécheurs. Dans un concert dédié à Dieu, tous ou la majorité sont chrétiens. Dans les autres types de concerts, nous avons toutes sortes de personnes, y compris des païens, des personnes appartenant à des sectes, etc, c’est-à-dire des personnes qu'il faut convertir à Dieu. L'artiste qui chante les merveilles de Dieu, lorsqu'il intervient dans ce type de concerts, doit le faire de manière à ce que le message d'amour de Dieu soit porté, pendant toute sa prestation. Le public doit sentir et voir la différence entre lui et les autres artistes qui sont passés ou qui vont passer. Il faut donc éviter pendant ces concerts, les rythmes qui se confondent avec ceux des autres et privilégier ceux qui portent à la prière au recueillement ».

Pour Florence VANGAH, point n’est besoin de dire le nom de DIEU ou d’évoquer un sujet relatif aux Saintes Ecritures, dans un chant, pour chanter à sa gloire : « Lorsque vous chantez des thèmes comme la beauté de la nature, les merveilles de Dieu, l'amour vrai entre les hommes, quand vous réclamez la justice ou dénoncez les dérives de ce monde, etc, dit-elle, vous oeuvrer aussi pour Dieu ».                                                                                                                

La question que je me pose, à ce niveau, c’est comment alors distinguer un chantre de DIEU du plus quelconque des chanteurs lyriques et des troubadours ? La question reste posée.

 

Le frère TOUTOU GBALE Célestin, quant à lui, pose un problème de fond : « J’avoue, dit-il, que la question du comportement des artistes chrétiens pose un problème plus général et fondamental: Les chrétiens ont-ils encore la crainte de DIEU dans le service?                                                                         Prédicateurs, responsables de différents groupes ou simples membres de l'église, quel est l'état de notre coeur dans le service pour DIEU?                       Proverbes 4: 23 nous dit clairement que nous devons garder notre coeur plus que toute autre chose car de lui proviennent les sources de la vie.               Quelle est donc notre motivation profonde dans notre rapport aux choses de DIEU?                                                                                                               Paul ne disait-il pas justement : "Quoi que vous fassiez en paroles ou en oeuvre, faites tout au nom du SEIGNEUR JESUS, en rendant par LUI des actions de grâces à DIEU le PERE" ?                                                                                    Il convient, néanmoins, que même si certains « chantres » sont franchement méconnaissables et écœurants, il existe des femmes et des hommes consacrés, portant une réelle onction et qui méritent notre soutien spirituel, matériel et financier ».                                        

« C'est pourquoi, dit-il, je ne partage pas l'avis de la soeur Anne-Marie, au sujet de la vente des oeuvres musicales.                                                                      En 1986-87, j'avais un camarade de dortoir (un inconverti) et il sollicitait très souvent tard la nuit, auprès de moi, l’obtention de la cassette "Jésus, mon compagnon de route" de Daniel KAMBOU. Cela lui a été en bénédiction. Combien de personnes n’ont-elles pas été fortifiées par des lectures d'ouvrages chrétiens?                                                                                                           Les oeuvres chrétiennes, au sens large (productions littéraires notamment), doivent être vendues pour évangéliser, édifier, enseigner et être en bénédiction à plusieurs.                                                                                                              Penser à une classe de chantres limités à ce seul ministère, dans le style de l'Ancien Testament, c'est mépriser la capacité et le désir du Saint-Esprit à utiliser le plein potentiel des enfants de DIEU ».

« Je reconnais cependant, avec la sœur, avoue t-il, qu'il y a beaucoup de commerçants dans notre milieu de nos jours. L'église est instrumentalisée pour parvenir à leurs sordides passions. Ce que je déplore, c'est qu'ils chantent d'abord pour se faire de l'argent, pour paraître comme des stars..., pour leur propre gloire.

Certains font même plus de bruits que de messages. A leur image, beaucoup de groupes vocaux font de l'ambiance lors des cultes et autres cérémonies, en lieu et place de la Louange et de l'Adoration.

Je voudrais, en terminant, inviter chaque enfant de DIEU à quelque niveau de responsabilité où il se trouve, à méditer sincèrement cette portion de l'Ecriture: "Nulle créature n'est cachée devant LUI, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de Celui à qui nous devons rendre compte", Hébreux 4 : 13.

Puisse le SAINT-ESPRIT "illuminer l'oeil de notre coeur" pour réaliser, mesurer toute la profondeur et la grandeur de notre espérance ! »

 

         Chers bien-aimés frères et sœurs, ces différentes contributions, comme je le disais en introduction, sont assez symboliques et représentatives des positions qui sont observées dans le milieu chrétien sur la question de la musique.

En concluant le point des contributions sur le sujet du jour, je ne referme pas le débat, loin s’en faut, d’autant que bien des aspects défendus par les bien-aimés restent encore discutables. Je propose donc que les échanges se poursuivent sur ce blog, pour ceux qui voudraient encore donner des avis sur la question.

 

         Que DIEU vous bénisse tous, richement !

 

DINDE Fernand AGBO

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24 mars 2008 1 24 /03 /mars /2008 19:55

 

Chers Bien-aimés frères et soeurs en CHRIST,


Je suis heureux que vous vous soyiez prêtés à mon initiative de discuter sur des thèmes relatifs à la vie chrétienne, en donnant vos avis sur les sujets «Le chrétien et la corruption» et «Le célibat prolongé des soeurs en Christ».

Touchant au premier, vous avez été sans équivoque: Il est hors de question que le chrétien (né de nouveau et craignant DIEU) se compromette, de quelque façon que ce soit, avec la corruption.
D'abord pour son témoignage devant le monde et ensuite pour ne pas se faire réclamer par Satan, à qui il devient redevable, en situation de péché.
A ce niveau, les choses sont claires. DIEU est fidèle et il tiendra ses promesses pour nous. Nous devons lui rester fidèles et constituer, individuellement, un barrage contre la corruption, dussions-nous supporter quelques douloureuses injustices de la part des hommes.

Le deuxième sujet n'a pas été assez discuté, mais il ressort des quelques contributions qui me sont parvenues, que c'est un mal grave dans l'Eglise.
Néanmoins, il est indispensable pour les frères et soeurs célibataires de garder patience et de vivre dans la sanctification. Ils devraient même être intégrés dans l'église, en tant que tels, sans qu'il soit besoin de leur mettre une pression permanente. C'est quasiment un fait social à assimiler désormais par le Corps de CHRIST.

Mais, à ce niveau, moi je pense qu'on peut résoudre, en partie, ces problèmes en créant davantage de brassage et de complicité entre nos communautés évangéliques. Cela pourra permettre à certains et à certaines d'entre nous de rencontrer l'amour de leur vie!
Ne sommes-nous pas, en fait, victimes de nos sectarismes dénominationnels  individuels?

Pourquoi ne pas formaliser un cadre de rencontre et d'échange de tous les célibataires prêts pour le mariage, de nos églises, avec recommandation (lettre) de nos Pasteurs (pour écarter les plaisantins et les aventuriers)?
Cela pourrait résoudre beaucoup de problèmes et de drames dans nos assemblées. Avis donc aux Pasteurs et hommes de DIEU de notre forum!

C'était mon point sommaire sur les deux premiers sujets. Les débats ne sont pas clos. C'est au cas où quelqu'un aurait une autre contribution à faire, en réponse à cette synthèse.
Je vous envoie le troisième sujet: La multiplication des divorces dans le milieu chrétien (Voir mail suivant).
 

Que DIEU vous bénisse, richement!




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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:28
         Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

Le moment de vous faire le point des contributions relatives à notre sujet de discussion N° 5, L’Eglise, l’argent et la gestion des dîmes et offrandes, est venu.

Même si nous avons enregistré 5 contributions en tout, je dois avouer que tous les aspects de la question tels que soulevés dans ma problématique, n’ont pas été évoqués.

Ainsi, nous relevons les interventions du frère Daniel-Néhémie de Côte d’Ivoire, toujours aussi dur et fidèle à lui-même, du frère Samuel ZADI des USA, des sœurs Elise AHIMON de France, Rachel AHIMON et Anne-Marie BAH, de Côte d’Ivoire.

 

Le bien-aimé Daniel-Néhémie, comme je le disais tantôt, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Pour lui, il n’y a pas d’équivoque possible : Les serviteurs de DIEU qui se sont livrés à l’amour aveugle, immodéré et effréné de l’argent ne peuvent pas être considérés comme tels, c’est-à-dire comme Serviteurs de DIEU.

Pour lui, seuls des gourous et des sorciers déguisés en Hommes de DIEU peuvent s’adonner à de telles bassesses. Morceaux choisis :

 

« Vous  les reconnaîtrez à leurs fruits. Ils ont tous les titres possibles, même des titres qui ne figurent nulle part dans la Parole de Dieu : Cardinal apôtre, Révérend apôtre, Prophète des nations, Apôtre international, Apôtre des situations compliquées, Grand prophète faiseur de miracles, etc. »….

 

« Pour remplir les caisses, ils multiplient les formules de séductions pour pousser les gens à donner beaucoup d’argent…Les enfants de Dieu doivent donner librement sans contrainte et ceci pour l’avancement de l’œuvre de Dieu et pour pourvoir aux besoins des saints et non pour que certains sorciers s’enrichissent avec. Ces gourous mettent leurs familles à l’aise pendant que les enfants de Dieu souffrent. Leurs femmes sont soient gourous- assistantes (néologisme. Sacré Daniel-Néhémie !), soient dirigeantes des groupes de femmes. Leurs enfants et leurs frères sont intouchables et tous font des enfants de Dieu ce qu’ils veulent.

Parmi les formules qu’ils utilisent pour ruiner les enfants de Dieu, il y a les vœux. Ils encouragent les enfants de Dieu à faire des vœux car « Dieu » aime quand ses enfants font les vœux. Et les pauvres ignorants promettent de donner ce qu’ils ne donneront jamais et chaque dimanche, les gourous et les gourous-apprentis leurs rappellent d’honorer leurs vœux car « Dieu » aime ceux qui honorent leurs vœux et ils vous citent les passages bibliques qui le confirment. Les sorciers sont méchants, vraiment méchants. »…. 

 

En outre, pour lui, les chrétiens ne doivent plus raisonner en termes de dîmes parce que cela fait partie d’une époque révolue ; ils doivent toutefois demeurer très libéraux, selon l’invite des Saintes Ecritures :

 

La pratique de la dîme, dit-il, n’est plus conforme à la doctrine pratiquée par les premiers frères, car le Seigneur désormais recommande à ses enfants de donner librement tout ce qu’ils peuvent donner, sans contraintes :

 

« Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment. Que chacun donne comme il l’a résolu en son coeur, sans tristesse ni contrainte; car Dieu aime celui qui donne avec joie ». 2 Corinthiens 9 : 6-7.

 

 

« Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine. Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part. Ils ont, je l’atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au-delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints. Et non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu ». 2 Corinthiens 8 : 1-5.

 

« Conformément à la parole de Dieu, mes frères, dit Daniel-Néhémie, les libéralités doivent servir aux peuples et à l’œuvre de Dieu et non à l’enrichissement des agents de Satan ».

 

« Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l'ai ordonné aux Églises de la Galatie. Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu'il pourra, selon sa prospérité, afin qu'on n'attende pas mon arrivée pour recueillir les dons. Et quand je serai venu, j'enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées. Si la chose mérite que j'y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi. » 1 Corinthiens 16 :1-4.

 

« Ils ont, je l'atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au delà de leurs moyens, nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l'assistance destinée aux saints ». 2 corinthiens 8 :3-4.

 

« Il est superflu que je vous écrive touchant l'assistance destinée aux saints. Je connais, en effet, votre bonne volonté, dont je me glorifie pour vous auprès des Macédoniens, en déclarant que l'Achaïe est prête depuis l'année dernière; et ce zèle de votre part a stimulé le plus grand nombre. J'envoie les frères, afin que l'éloge que nous avons fait de vous ne soit pas réduit à néant sur ce point-là, et que vous soyez prêts, comme je l'ai dit ». 2 corinthiens 9 :1-3.

 

« Les disciples résolurent d'envoyer, chacun selon ses moyens, un secours aux frères qui habitaient la Judée ». Actes11 :29.

 

En réaction à ces propos, le frère Samuel ZADI a recommandé que nous fassions attention à la manière dont nous parlons des Serviteurs de DIEU, et j’approuve la démarche de sa réflexion :

 

« Faisons attention à la manière dont nous parlons des Serviteurs de Dieu. Soyons critiques sur la manière dont ils conduisent les affaires du Royaume, mais faisons-le de sorte à ne pas prendre le risque de pécher contre l'autorité que Dieu aurait établie (s'ils s'avéraient vraiment être des Serviteurs de Dieu).

Les mots comme "gourous", "sorciers", "agents de Satan", me semblent très risqués. S'ils sont vraiment ce que tu dis (parlant à Daniel-Néhémie), alors pas de problème. Mais si tu dis de telles choses de véritables Serviteurs de Dieu même dans l'erreur, je dis que tu prends un grand risque ».

 

Il a toutefois indiqué que comme lui, il est contre le fait que des Serviteurs de DIEU puissent se servir du ministère pour s’enrichir.

Mais il n’a pas manqué de relever à Daniel-Néhémie que le fait qu’il estime que le temps des dîmes est révolu (est-il vraiment révolu ? J’aurais bien voulu avoir des réactions argumentées et étayées de passages bibliques de la part de ceux qui défendent la thèse opposée) ne doit pas servir de prétexte et de couverture pour donner moins que la dîme.

 

Samuel ZADI soutient que « n'étant plus sous la loi, nous sommes censés faire MIEUX QUE CE QUE LA LOI PRESCRIT, en l'occurrence, de donner plus que la dîme et non l'inverse…La loi est indicative, dit-il, et l'esprit de cette loi qui la perfectionne demande en fait qu'on fasse mieux que l'observance de la loi ».

 

Mais la sœur Rachel AHIMON (que j’aime beaucoup pour sa pugnacité et sa sagesse) n’entend pas se laisser compter. Pour elle, « il ne faut pas confondre Dîme et Offrande.

Dans les versets cités par le frère (Daniel-Néhémie), Paul parle d'offrandes, de dons volontaires pour soutenir d'autres assemblées. C'est pour cela qu'il a parlé de dons selon les moyens.

Pour ce qui est de la dîme, c'est toute autre chose, et Jésus l'a bien expliqué lorsqu'il a dit à ses délateurs qui cherchaient à le piéger : "Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu".

Je ne suis pas d'accord quand vous dites que la dîme est (je paraphrase) une "pratique" obsolète. C'est un PRINCIPE spirituel toujours d'actualité (et plus encore aujourd'hui!) qui devrait servir à nous rappeler que ce que nous avons acquis comme biens (en nature ou en monnaie sonnante et trébuchante) ne nous vient que d'une seule source : Dieu. Et la lui présenter à travers les assemblées que nous fréquentons, c'est Honorer Dieu en Le reconnaissant comme notre Pourvoyeur, et c'est aussi garantir pour nous, des portes ouvertes à des bénédictions, parce que c'est un PRINCIPE spirituel ! Et Dieu ne veille t-il pas sur sa Parole pour l'accomplir? (cf. Malachie3:7-12). Tout ce qui de la loi devait être "changé" l'a été lorsque Jésus a dit: "Il vous a été dit..., mais moi je vous dis..." Pour le reste, tout est idem et immuable; alors je ne comprends pas comment des hommes peuvent décider que telle ou telle ordonnance est obsolète et ne doit plus être pratiquée. Dieu est le même Hier, Aujourd'hui et Eternellement; le ciel et la terre passeront, mais Ses Paroles ne passeront jamais! Ce n'est pas parce qu'une prescription ne colle pas avec nos standards qu'il faille l'abolir. C'est plutôt à nous de faire en sorte que nos standards collent avec les prescriptions divines, ce qui revient, pour la plupart d'entre eux, à les abandonner purement et simplement, avec humilité (ça c'est un autre débat).

 

J’avoue que c’est une très belle argumentation de la part de Rachel AHIMON. Je vous avais dit qu’elle était pugnace, cette petite dame ; vous en avez là la preuve !

Pour l’heure, je me contenterais volontiers de ses quelques réflexions somme toute remarquables, même si j’en demande plus. Merci Rachel.

 

Mais, je voudrais quand même faire une remarque. La sœur termine son propos en disant :

 

« J'aimerais juste rappeler que lorsque Jésus parlait de remettre à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu, il parlait d'une pièce d'argent (valeur fiduciaire), et on était dans un contexte de paiement de l'impôt à celui qui gouverne (domine). Bon, que ceux qui ne veulent pas payer leurs impôts à Dieu lèvent la main. Ensuite, qu'ils ne s'étonnent pas d'être amenés en justice, ou traités de rebelles. Bien entendu si ce n'est pas Dieu qui gouverne notre vie, alors on peut ne pas Lui payer la dîme... ».

 

J’avoue que je me sens toujours gêné, dérangé, quand des Chrétiens disent, comme Rachel, PAYER LA DIME. Le verbe payer marque le devoir, l’obligation. Et je suis contre cette idée. Le SEIGNEUR a tellement fait pour nous ! Apporter notre dîme dans son Temple doit être ressenti comme un acte d’amour et de joie et non comme une contrainte ou un geste qu’on accomplit pour faire plaisir à un homme ou même à DIEU. C’est un acte de haute adoration à l’ETERNEL. C’est toujours ainsi que moi je le fais à mon Père Adoré. C’est un vrai bonheur pour moi !

J’opte donc plutôt pour le verbe DONNER sa dîme. Il souligne mieux le fait que la dîme relève de notre volonté, de notre libre arbitre et, surtout, de notre amour pour DIEU.

 

Quant à la sœur Elise AHIMON, elle nous a rendu son témoignage personnel de la pratique de la dîme et nous a relaté les riches bénédictions matérielles et, surtout, spirituelles (la satisfaction et la paix que des gens plus nantis qu’elle n’ont pas) qu’elle en tire, tout en nous exhortant à être fidèles à DIEU car il est généreux à l’égard de ceux qui lui obéissent.

Pour elle, la dîme n’est rien d’autre qu’une question de confiance et d’amour entre nous et DIEU.

 

Et la bien-aimée sœur Anne-Marie BAH de boucler la boucle par ces paroles pleines de maturité :

 

« Pour ce qui concerne les dîmes et offrandes, je pense que la manière de donner ou de participer, de nos jours, à l'oeuvre de DIEU est différente de celle d'autrefois. Aujourd'hui les fidèles pensent qu'ils donnent au pasteur ou (gourou) mais pas à DIEU, voilà pourquoi ils ne sont pas bénis; sinon, on ne peut prétendre donner à DIEU, de tout cœur, et être misérable, ça jamais ! DONNONS pour la cause de DIEU et non pour un homme; notre récompense, c'est lui qui nous la donne. Et pour celui qui utilise cet argent à des fins personnelles, IL AURA LUI AUSSI DES COMPTES A RENDRE à DIEU. D'ailleurs, ce genre de Serviteurs ont toujours eu une triste fin. DIEU est le propriétaire de l'or et de l'argent et nous n'en sommes que des économes, des gérants.

- Je donne, dit-elle, parce que DIEU a été le premier à me donner, selon Jean 3 : verset 16 ;

- Donner est pour moi un signe de reconnaissance à ce DIEU merveilleux ;

- Je donne à cause des besoins de l'église ;

- Je donne pour ceux qui sont dans le besoin ».

 

Même si j’estime que de nombreux autres aspects du sujet N° 5 qui n’ont pas été abordés auraient pu être épluchés, notamment les propositions pour la bonne gestion du trésor de DIEU, dans nos assemblées, je suis satisfait et même surpris que ce soit les soeurs qui aient, en plus grand nombre que les frères, contribué à la discussion. Serait-ce le signe qu’elles sont plus fidèles que nous dans ce domaine ? Tout juste une digression.

 

Soyez puissamment bénis, en JESUS-CHRIST, notre SEIGNEUR !

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

PS : Je vous expédie, à présent, le sujet de discussion N° 6 (Voir le post suivant). Et que la grâce de DIEU soit avec vous tous! Bye !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:24
Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Le sujet N° 4 de nos discussions qui avait pour intitulé « Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise » a été le plus âprement discuté et a laissé apparaître deux positions frontales.

 

La première a pour tête de file les frères Luc-Laure GNAPI et NCHO René.

 

Pour le premier nommé, « Le pantalon est un vêtement qui, porté par la femme, est élégant, et QUI PEUT ETRE TRES DECENT. IL S’AGIT POUR LA FEMME CHRETIENNE DE VEILLER A LA DECENCE QUAND ELLE S’HABILLE AVEC N’IMPORTE QUEL VETEMENT, y compris le pantalon, qui n’est pas un vêtement d’homme exclusivement ». « La femme chrétienne devrait, à mon avis, dit-il, tenir compte de l’impact qu’elle fait autour d’elle… Le degré de « convenabilité » que je pourrais assimiler à la décence et la pudeur, est LIE A LA CULTURE, A L’ENVIRONNEMENT, DONC A L’ESPACE ET LE TEMPS dans lequel on vit ».

 

Le deuxième, pour sa part, affirme que « La mode a évolué. Et désormais la femme a conquis le pantalon qui ne peut plus se présenter comme exclusivement homme ». Pour lui, « IL EST IMPORTANT DE COMPRENDRE QUE LA MODE A EVOLUE, QUE LES TENDANCES ONT CHANGE. Car c'est UNIQUEMENT par rapport à elle qu'on peut juger de ce qui est masculin ou féminin ».

Une telle manière de voir n’est-elle pas dangereuse ? L’Eglise peut-elle se rabaisser, se réduire à suivre ou à dépendre de la mode et des tendances ? Surtout sur une question aussi épineuse et aussi sensible pour l’Eglise que la masculinité ou la féminité ? Le monde a-t-il les ressorts moraux pour en décider plus que l’Eglise elle-même ? Bref.

NCHO René nous renvoie à la culture écossaise en nous donnant une image très cocasse : « Rappelez-vous que les écossais portent des jupes sur des mollets velus et musclés sans que cela ne choque personne. C'est parce que le port de la jupe par les hommes fait partie de leurs us et coutumes ».

Mais il ne manque pas de moduler sa position : « Il faut, dit-il, reconnaître que si le pantalon féminin fait partie de la culture occidentale, et des grandes villes des pays en voie de développement, il n'en est pas de même de nos zones rurales. Ce qui ne nous choque pas en ville peut être encore une cause de provocation dans certains villages, vis-à-vis des personnes plus âgées. Il ne faut pas que nous oubliions cet aspect de la chose. Ce qui n'est pas pour moi une occasion de chute peut l'être pour une autre personne ».

« Mais ce qu'il faut retenir, termine t-il, c'est l'esprit avec lequel une femme porte le pantalon. Car il est un moyen de séduction par excellence: des filles l'utilisent de la manière la plus indécente. MAIS S'IL EST UTILISE DE MANIERE A NE PAS EXCITER LE SEXE OPPOSE, AUCUN MAL NE PEUT ETRE DENONCE ».

 

Pour Elise et Alix AHIMON, en période de grand froid, notamment en Occident, le pantalon est un vêtement extrêmement commode pour la femme. Ne serait-ce que pour ce cas de figure, elles n’y trouvent pas d’inconvénient.

 

La deuxième position, la plus inflexible, est tenue par les frères DINDE Fernand (votre serviteur), Daniel Néhémie et Ignace TOUTOU SEPRI.

 

Pour le dernier nommé, sa conviction sur ce point est nette: « UNE CHRETIENNE DIGNE DE CE NOM NE SAURAIT ETRE UNE EXHIBITIONNISTE ». « Oui, poursuit-il, nos soeurs qui sont vraiment enracinées dans la parole du Messie savent que leur parure extérieure se doit d'être le reflet du rayonnement qui a lieu dans leur coeur lavé par le précieux sang de JESUS, notre Sauveur! », avant de terminer en ces termes : « Dieu les bénisse toutes, ces " perles" qui tiennent à glorifier Dieu par un habillement décent qui revalorise, en réalité, la femme. QUE DIEU AIDE AUSSI LES AUTRES QUI SONT ENCORE SOUS LA PRESSION DE LA MODE MONDAINE ET DES RAISONNEMENTS DES FOULES! ».

 

Le deuxième, Daniel Néhémie, de loin le plus radical, affirme que « Le Seigneur nous dit que nous sommes en tant que chrétiens la lumière du monde. Ceci veut dire, pour lui, que le monde doit regarder à nous afin de marcher dans la lumière. Donc TOUS LES ASPECTS DE LA VIE D’UN VRAI ENFANT DE DIEU DEVRAIENT ENSEIGNER LES INCREDULES, LES INSENSES ET LES REBELLES ».

« C’est avec les larmes aux yeux, dit-il, que je vous rédige cette lettre quand je vois l’héritage que Sara a laissé. Les sœurs dans les églises dites chrétiennes aujourd’hui sont plus perverses dans leur habillement que les femmes du monde. Entrez dans une église, le dimanche, vous ne pouvez plus distinguer les femmes des hommes. Les sœurs sont en pantalons, en jupes de quelques 10 centimètres de longueur, le dos est dehors, le ventre est dehors (…). Parfois, une fois à l’intérieur, on croit avoir confondu la porte d’entrée de l’église avec la porte d’entrée d’une boîte de nuit (…). Les concernées vous disent que Dieu regardent au cœur et non à l’extérieur (l’apparence) ».

 

Pour ma part, j’estime que LE PANTALON FEMININ RECOUVRE UNE HISTOIRE OBJECTIVE QUI N’AUTORISE PAS LA CHRETIENNE A EN FAIRE UN VETEMENT : A partir de la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, la femme a commencé à revendiquer son EGALITE à l’homme (ce qui est une bonne chose en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes.

Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance et ne manquèrent pas d’en faire toutes sortes de revendications et d’excès. Depuis, le pantalon féminin est devenu le symbole de L’EMANCIPATION, de L’AFFRANCHISSEMENT, de LA LIBERATION FEMININE et, tout à la fois, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU. Il n’y a jamais eu de cloison étanche entre les deux tendances.

Pire. En plus de cet état de fait, aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, ou épais et bien plaqué, par les femmes) et par là même l’EMBLÈME DE TOUTES LES LIBERATIONS (y compris de la Parole de DIEU), comme je l’ai déjà souligné.

Cela ne peut donc aucunement être une question de culture, d’environnement, d’espace et de temps. Ou même de mode. C’EST UN PROBLEME SPIRITUEL.

 

Ainsi pour moi, devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, ne peut honnêtement pas s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint.

 

En plus, la Parole de DIEU dit, dans 1 Corinthiens 8 : 9, m’adressant aux bien-aimées sœurs qui pensent qu’elles peuvent porter leurs pantalons, en toute liberté et sans autre forme de considérations (historiques ou spirituelles) : « Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles ».

Je leur recommande de ne pas scandaliser les frères et les SŒURS (il y en a beaucoup, et pas au village comme le dit NCHO René mais en ville, et même des païens) qui n’acceptent pas cet état de fait et qui s’en offusquent, en toute légitimité !

Deux témoignages de la sœur Sébastienne AMANY (autrefois, toujours en pantalon) et du frère EVIH KOTCHI Eric (scandale dans le bus sur le pantalon d’une sœur en CHRIST qui venait d’évangéliser) sont venus nous édifier sur nos positions.

 

Toutefois, pour modérer les choses, je pense qu’un pantalon rendu nécessaire par les exigences du travail (exemple : tâches ouvrières, techniques ou médicales) ou par la stricte nécessité (exemple : sport) ne représente pas une cause ou une raison de censure.

LE PRINCIPE EST SEULEMENT QUE LES SŒURS NE DOIVENT PAS EN FAIRE UN MODE DE VIE OU UN STYLE VESTIMENTAIRE.

Autoriser le port du pantalon dans nos églises est, selon moi, la porte ouverte à tous les excès. Le constat actuel est plus qu’édifiant, en la matière, dans les assemblées qui ont concédé cette ouverture.

 

Les positions des uns et des autres ayant été exhaustivement exposées à travers ces deux camps, il appartient à chacun des membres de ce forum de s’en faire, désormais, une opinion et d’adopter, sous l’éclairage du Saint-Esprit et en toute liberté et conscience, la meilleure conduite à tenir.

 

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 5 : L’Eglise, l’argent et la gestion des dîmes et offrandes (voir le post suivant).

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:22
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Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Le 3ème sujet de discussion qui portait sur la multiplication des divorces dans le milieu chrétien a enregistré la participation des frères Sampson ASIEDU du Royaume Uni et Guy-Modeste GNAHOUA de Côte d’Ivoire.

 

Pour le premier, qui s’est voulu très clair, il ne faut pas aller chercher l’échec de nos foyers ailleurs que dans l’absence de l’amour véritable, au sens strictement biblique du terme, 1 Corinthiens 13 : 4 et 7 :

 

4 La charité (l’amour) est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, 5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, 6 elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité; 7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. 8 La charité ne périt jamais.

 

Car pour lui, cet amour ne cherche pas l’intérêt personnel (donc peut consentir les sacrifices que nécessite la vie de couple) et n’est pas basé sur le matériel (de sorte que dans la richesse comme dans la pauvreté, il reste stable et ne périt pas).

Selon ASIEDU, quand il y a l’amour vrai, le débat sur le niveau intellectuel ou la situation sociale des conjoints devient caduc.

ASIEDU affirme que c’est l’absence de cet amour inconditionnel qui est à l’origine des divorces dans l’Eglise, tout comme dans le monde d’ailleurs. Même s’il n’écarte pas le fait que Satan est aussi puissamment à l’œuvre pour désarticuler les foyers et briser les couples.

 

Il poursuit en soulignant que beaucoup se marient, aujourd’hui, par intérêt ou dans le but d’avoir des biens matériels. Ils recherchent aussi des conjoints de même condition qu’eux. Pour lui, ce n’est pas une garantie de stabilité et d’équilibre conjugal.

 

Il déclare, enfin, qu’un chrétien ou une chrétienne utilisée, abusée dans sa faiblesse, par intérêt par un ou une opportuniste, qui divorce (en tant que victime) ne perd pas son salut car DIEU restaure et renouvelle toujours les faibles et ceux qui viennent à lui.

 

Quand au deuxième, le frère Guy-Modeste GNAHOUA, les échecs conjugaux trouvent leur racine dans la rencontre de départ qui amène nos frères et sœurs à s’engager dans le mariage.

Pour lui, cette rencontre de départ est souvent basée sur du faux (le mensonge) et l’artificiel (des choses sans valeur et sans profondeur).

Le frère Guy-Modeste relève le fait que beaucoup de mariages se fondent par « branchement », sous la houlette des hommes de DIEU, des diacres, anciens et mamans d’église, qui servent d’intermédiaires pour « draguer » (sic !) nos sœurs pour les « boss » de l’église.

Résultat de ces mariages arrangés : L’échec et la souffrance morale liée à la découverte de la vérité (non-conversion du conjoint, ivrognerie, adultère, mensonge sur la vie d’un conjoint savamment dissimulé, etc).

 

Il affirme, pour sa part, qu’un mariage qui veut connaître le succès doit être basé sur la conduite du Saint-Esprit qui n’est possible que dans la prière, celle qui aboutit à la conviction personnelle et donc à un choix éclairé.

 

Le frère Guy-Modeste évoque aussi le fait que beaucoup de nos sœurs ne se marient plus que pour le meilleur. Jamais pour le pire. De sorte que quand survient l’adversité, quand adviennent les difficultés, elles pensent s’être trompées d’homme et installent la chienlit à la maison (reproches, accusations, regrets et finalement guerre ouverte qui conduit au divorce).

Ce faisant, il est d’accord que les couples qui estiment qu’ils se sont trompés ou qu’ils sont victimes d’un « arrangement » au départ, puissent se séparer et se remarier. A condition d’être sûr que cette fois-ci, ils sont bien guidés par DIEU.

 

Mais ma question est la suivante : Et si « l’arrangement » se trouve être une idée de génie et que le mariage marche comme un charme ?

Est-ce « l’arrangement » qui est le problème ou le manque d’amour (l’amour étant un acte de la volonté et non pas seulement un sentiment, sinon JESUS n’aurait jamais ordonné : Aimez-vous ! Il faut donc vouloir aimer pour aimer) ou de responsabilité chez les conjoints?

A propos de responsabilité, la Bible ne dit-elle pas que « l’homme qui séjournera sous la tente de l’Eternel » est celui qui « ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice » (Psaume 15 : 4) ?

 

1 Psaume de David. O Eternel! qui séjournera dans ta tente? Qui demeurera sur ta montagne sainte? - 2 Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice Et qui dit la vérité selon son coeur. 3 Il ne calomnie point avec sa langue, Il ne fait point de mal à son semblable, Et il ne jette point l’opprobre sur son prochain. 4 Il regarde avec dédain celui qui est méprisable, Mais il honore ceux qui craignent l’Eternel; Il ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice. 5 Il n’exige point d’intérêt de son argent, Et il n’accepte point de don contre l’innocent. Celui qui se conduit ainsi ne chancelle jamais.

 

Est-ce aussi à dire qu’un mariage fondé sur la volonté de DIEU et sur une bonne conviction personnelle issue de la prière ne peut pas aboutir à un divorce ? La part de l’homme dans un tel mariage se trouverait-elle, du coup, inexistante, du fait de la conduite de DIEU ? Autant de questions qui peuvent encore enrichir notre discussion.

De nouvelles contributions sur ce sujet ne seront donc pas mal venues.

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 4 : Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise (Voir le mail suivant).

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.

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Ce blog, pour interpeller et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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