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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 22:08

MUSICIENS.jpg


NDLR: Je rediffuse cet article à l’occasion d’une réflexion intéressante d’Eric Célérier, du TopChrétien, sur la musique chrétienne et la création d’une plateforme de libre écoute. Je me suis permis de le questionner publiquement ici et, pour une transparence des débats, je republie ici ma seconde interpellation.

Webmasters chrétiens, placez ce logo sur votre site si vous êtes d’accord avec le principe biblique de la gratuité de l’Evangile.


Le pasteur Didier Biava, sur le site Topinfo, proposait fin janvier une réflexion sur le piratage de musique chrétienne, en concluant par un appel aux pasteurs à brieffer leurs brebis sur le vol que constitue ce piratage. Sans cela, estimait-il, c’est la fin des haricots, à moyen terme, pour des vedettes comme Exo, Nicolas Ternisien et j’en passe. Ses réflexions, dont je vous donne ci-dessous un extrait représentatif, en ont suscité plusieurs autres chez moi, et je voudrais maintenant vous les partager.

Un musicien chrétien a estimé à ceci le coût d’un album, je vous le cite : « Un enregistrement « live » n’a pas le même coût qu’en studio. En voulant une qualité professionnelle, entre les arrangements, les cachets des musiciens professionnels, les prises de son, les locations de studio, le mixage, le mastering, les masters et le graphisme, il faut compter entre 70 et 90.000 €, voire plus, si c’est fait à l’étranger. Ensuite, il faut régler le pressage, l’imprimerie, la SDRM et les royalties, les frais de gestion et les impôts. La marge est très petite, et il faut vendre beaucoup d’unités pour couvrir les investissements. » Mais la moyenne générale d’un album se situe entre 15.000 et 30.000 Euros, et certains ne rentrent jamais dans leur frais. Si le piratage continue à ce rythme effréné, en moins de cinq ans la plupart des artistes estampillés « chrétiens » auront disparu, et les distributeurs comme Séphora ou Top Boutique auront mis la clé sous la porte ; il ne nous restera alors, et une fois de plus, que nos yeux pour pleurer.

 

Ma position en 2 mots


Je voudrais commencer par remercier Didier pour l’opportunité que son éditorial me fournit. N’allez pas déduire de mes propos, qui sembleront marginaux devant l’avalanche de commentaires positifs qui suit son message, que je soutiens le droit au piratage, telle n’est pas la question. Je résumerai ma position à celle-ci, que je développerai ensuite en l’étayant par la Bible et l’expérience: les artistes chrétiens devraient renoncer à leurs droits d’auteurs et produire des oeuvres directement en faveur du domaine public pendant qu’en contrepartie, les croyants qui leur reconnaissent ce don spirituel les soutiendraient financièrement, comme furent soutenus dans toutes les époques les missionnaires marchant par la foi. Ce faisant, les oeuvres spirituelles, livrées aux courants énormes de la mondialisation informatique, produiraient une large moisson. Ce monde serait alors impacté par un nouveau mode de fonctionnement, basé sur la foi et non sur le respect strict voire étriqué du copyright, qui produit des artistes liés par une forme de crainte, peut-être même par l’appât du gain (le libéralisme économique, qui consiste à récolter pour un service ou un produit une valeur supérieure à sa valeur réelle), semant chichement pour moissonner chichement. Je continuerai par des remarques plus générales sur la musique chrétienne, pour examiner l’aspect économique et terminer sur la banqueroute annoncée que constituerait ce vol. J’inviterai alors nos chers lecteurs à partager dans la transparence, le respect et la simplicité, leurs idées et je suis convaincu que Dieu bénira cette discussion qui enfantera non pas des « nuées sans eau » ou des « polémiques stériles », comme nous accusent de le faire certains, mais de véritables fruits et une libération de nouvelles vocations.

 

La musique « chrétienne »


Il me semble que dans son éditorial, Didier a oublié plusieurs choses, ou du moins il n’a donné qu’un seul son de cloche en faisant parler les acteurs-clefs du monde de la musique évangélique. D’abord, dans ce que nous appelons « musique chrétienne », il faut bien avouer que pas mal de choses ne sont pas en accord avec la Parole de Dieu. Je m’étais déjà, voici quelques années, insurgé contre la présentation comme de la « viande sexy », des jeunes et jolies chanteuses, dans le but de faire vendre leurs albums. Cette pratique marketting qui fait chuter de nombreux jeunes gens (garçons et filles) dans la convoitise est-elle à la gloire de Dieu? Cette dérive, quasi généralisée, mériterait à elle seule que la bénédiction de Dieu se retire de certaines oeuvres faites en Son nom. Parlons ensuite des influences musicales. De nombreux jeunes, à peine convertis, ne laissent pas « dans la mort » leurs pratiques d’avant la conversion. Trop rapidement poussés par des responsables « jeunistes », ils importent dans les églises des influences non sanctifiées. Quand il ne s’agit pas carrément de chrétiens qui se gorgent de musique « du monde » pour y puiser leur inspiration. Cela aussi est, à mon avis, une grave dérive de notre époque, que pourront attester ceux qui, comme moi, observent le lent glissement du monde évangélique depuis les 20 dernières années.

 

Le système économique « babylonien »


Une autre chose qui fait actuellement l’objet d’un « jugement divin », c’est le système économique ultra-libéral dont les abus atteignent « jusqu’aux cieux ». Ce n’est pas pour rien que la Bible rapporte que Salomon recevait chaque année 666 talents d’or. Il y a dans les techniques séculières de levée de fond, d’appel d’argent et surtout de vente des mécanismes que nous ne devrions même pas toucher du bout du doigt (je prends un seul exemple: les tarifs « psychologiques » à 19€99, qui ont pour but de nous faire croire que l’article acheté ne vaut pas 20€, ce qui est un mensonge). Certes, tout a un coût, mais il y a lieu de s’interroger si tout ce que nous appelons « évangélisation » n’est pas plutôt de l’amusement. Là où des missionnaires parviennent à faire beaucoup, avec des sommes ridiculement petites, nos évangélisateurs musicaux modernes ont besoin de beaucoup d’argent pour faire évoluer et transporter les machines à bruit, plus de personnel, plus de temps d’antenne, de locaux ou de communication, etc. J’avais tenté déjà de dresser un contre bilan d’une sorte de « téléthon chrétien » qui, si je m’étais réjoui qu’il avait permis à une oeuvre de récolter un peu d’argent, risquait purement et simplement de laisser dans l’ombre des dizaines d’autres oeuvres, tout aussi méritantes, mais qui n’auraient pas eu la chance d’être portées par nos communicateurs modernes. Nous avions également parlé de la discrimination par l’argent, qui remplace peu à peu le bénévolat, au motif d’un témoignage plus éclatant, mais qui faisait au contraire que l’évangile devenait « de plus en plus cher » (lire ici).

Dans ce sens abonde également une des réactions à l’édito de Didier Biava, celle d’un musicien du nom de Grégory Boutinon qui, si elle aurait pu faire sourire voici quelques années, semble plausible avec l’apparition de « cours bibliques estampillés » et vendus aux églises comme des produits commerciaux, je veux parler ici de la campagne « 40 jours pour l’essentiel »:

 

Etant moi même un professionel chrétien de la musique, je me permets de vous laissez mon avis, à la foi d’acteur et de ‘consommateur’ de musique. Le système actuel est à la fois injuste pour les artistes ET pour les chrétiens. Un petit exemple de comparaison: Imaginons des cultes financés directement à l’entrée de l’église par une somme fixé au préalable par une société commercial qui elle même rémunèrerai le pasteur en fonction des entrés. Nous pouvons tout de suite imaginer les effets pervers d’une telle situation. Peut être il y aurat-il des gens pour rentrer en fraude, assoiffé par l’évangile … tout ceci me rappelle vaguement les marchands du temple … Ce système est actuellement celui appliqué au monde de la musique et que l’église à malheureusement repris à son compte pour ce qui est de la rémunération des artistes. Il vaudrait bien mieux pour la gloire de Dieu, que le corps de Christ ne considère plus la louange et l’évangélisation comme des actions devant être rentables, mais qu’il soutienne par ses dons les ministères qu’il reconnait et qu’il forme. Ce ne devrait pas être à une entreprise, de choisir les artistes qui ont le droit de s’exprimer. Ces entreprises restreignent par le même temps l’accès à la louange (par des prix qui ne se pratiquent même pas dans le monde) alors qu’elle appartient au final à l’ensemble des chrétiens.

 

Copie privée et vie du support


D’un point de vue technique, je voudrais préciser ce que dit notre ami Didier qui affirme que le droit à la copie privée existe en France. Ce n’est pas tout à fait exact, puisque ce droit est attaché au support uniquement en fonction de sa durée de vie, autrement dit: vous n’avez pas le droit, si votre CD ou DVD est détruit, d’en perpétuer une copie de secours. Lors d’une affaire concernant ce droit à la « copie privée », la Cour de cassation a débouté l’UFC-Que Choisir au motif qu’une telle autorisation ouvrait la porte au piratage. Le contournement des systèmes anti-copie est par surcroît illégal mais, paradoxalement, est illégal (ou plus exactement abusif) pour un fabricant le fait d’empêcher la copie privée. Le serpent se mordant la queue, le contournement de cet empêchement constituerait, lui, un acte de piratage: le Droit (français) en est là, à ce jour.

 

La création de compilations libres et le copyleft


L’article 1 de la loi DADVSI est clair: chacun est libre de « mettre des oeuvres gratuitement à la portée du public ». Il est donc tout à fait loisible, contrairement à ce que les gens mal informés affirment, de créer une compilation libre et d’en faire un pressage en nombre, il suffit de prouver à la SDRM que les morceaux ne sont soumis à aucun enregistrement de la SACEM. Lorsqu’on parle de cela aux artistes chrétiens, il est difficile de les convaincre que, pourtant, à notre époque, de nombreuses solutions alternatives existent, qui permettent de produire de la musique libre de droits. Pour aller plus loin, je vous propose un examen « théologique » sur le copyleft que j’avais fait il y a quelques années: pour quelles raisons les chrétiens devraient-ils renoncer à leurs droits. Lire ici: L’évangile du copyleft. Il me semble que les artites chrétiens, loin de se cramponner à leur copyright, devraient être les premiers à montrer l’exemple.

 

Le monde anglo-saxon et l’exemple de Zpoc


Dans le monde anglo-saxon existe Zpoc, un logiciel de P2P communautaire chrétien, qui met à disposition des évangéliques du monde entier depuis longtemps de la musique inspirée. Il a tenté au fil des années de rallier à sa cause des artistes qui soutiennent la distribution gratuite de fichiers mp3 et, tout à fait conscient de l’hypocrisie qui consisterait à décliner ses responsabilités en affirmant être seulement un « tuyau » (ce qui est la position « légale » adoptée par les hébergeurs de fichiers piratés, les logiciels de p2p, mais aussi les fournisseurs d’accès à Internet, etc. On retrouve la même logique hypocrite que les messages d’avertissement sur les paquets de tabac, les alcools forts, etc.), recommande dans son disclaimer à ses usagers d’acheter les mp3 qu’ils ont téléchargé sur leur disque dur. Par milliers, les mp3 ont été offerts par divers artistes qui sont convaincus que leur rôle est de produire des oeuvres libres de droits, conscients que leurs auditeurs, reconnaissant en eux ce don, les soutiendront financièrement comme il se doit. Pourtant, la liste de ceux qui soutiennent sans réserve ce projet, et se laissent par conséquent dépouiller de leurs droits, est à l’image de l’engagement véritable dans notre époque de tiédeur. Elle est mitigée et compte seulement une trentaine d’artiste, dont Mercy Me, Apologetix, Seventh Day Slumber, Matt Brouwer, Jennifer Sides et By The Tree. D’autre, comme la maison d’édition Pillar, s’est sentie insultée par la lettre des responsables de Zpoc, qui leur demandait de voir d’un bon oeil cette occasion de diffuser plus largement leur message: pensant à une mise en cause de leur intégrité, les éditeurs de musique ont saisi la jutice américaine, et toute l’affaire sera portée devant un tribunal non chrétien ce qui, n’en déplaise à Didier qui affirme le contraire, n’est pas du tout biblique:

 

Ne savez-vous pas que nous jugerons les anges? et nous ne jugerions pas les affaires de cette vie? Si donc vous avez des procès pour les affaires de cette vie, établissez ceux-là pour juges qui sont peu estimés dans l’assemblée. Je parle pour vous faire honte: ainsi il n’y a pas d’ homme sage parmi vous, pas même un seul, qui soit capable de décider entre ses frères? Mais un frère entre en procès avec un frère, et cela devant les incrédules. C’est donc de toute manière déjà une faute en vous, que vous ayez des procès entre vous. Pourquoi ne supportez-vous plutôt des injustices? pourquoi ne vous laissez-vous pas plutôt faire tort? Mais vous, vous faites des injustices et vous faites tort, et cela à vos frères. Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point du royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni fornicateurs, ni idolâtres, ni adultères, ni efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec des hommes, ni voleurs, ni avares, ni ivrognes, ni outrageux, ni ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu. (1 Corinthiens 6;3-10)

 

Conclusion


Il s’est créé entre les artistes chrétiens et leur public une telle distance de fait que les « consommateurs » chrétiens ne se sentent pas ou plus redevables, estimant que les « vedettes » sont suffisamment bien payées. C’est un aspect que Didier a omis de souligner, et à cet égard, je me réjouis de l’orientation nouvelle que prend le ministère du groupe Exo. C’est en ne connaissant pas ou peu les artistes chrétiens, en considérant leur don musical comme des « biens de consommation », que les croyants peuvent en venir à ne pas considérer comme un dû de les rétribuer. Si en revanche les musiciens se contentaient de se laisser diriger par le Seigneur, d’aller là où il ouvre les portes, je suis convaincu que, d’abord, bon nombre de ministères inutiles seraient « écrémés ». Il faut bien admettre que dans notre société qui vit une mutation, de nombreuses personnes se lancent à corps perdu dans la société de loisir et de spectacle et croient qu’il faut impacter notre monde avec ses propres méthodes. C’est possible parfois, mais ce n’est pas automatique. D’autre part, l’amateurisme conduit de nombreux « borgnes » à briller au milieu d’un public « d’aveugles ». Je veux dire, si un Jacques Brel ou un Brassens savait toucher les âmes, c’est de notre sein que devraient sortir les artistes qui bousculeront les consciences et seront les premiers aux « hit parades » du monde. Quoiqu’on puisse objecter que ce monde n’a en général que de la haine pour nous. Où sont pourtant les professionnels chrétiens qui ont percé dans ce milieu difficile?

Bref, si certaines oeuvres ne survivent pas aux temps qui viennent, c’est soit qu’elles n’étaient pas appelés, que leur semence n’a pas « triomphé du monde », soit que leur temps est terminé, et qu’elles seront emportées par le jugement qui vient.

Ceci ne constitue qu’une série de réflexions bien imparfaite; j’attends les vôtres pour que nous partagions dans la paix sur ce sujet ô combien épineux !

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Source: BLOGDEI 2.0.COM

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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 16:12

SORTIR-ET-PARTIR.jpg

Par nicolas le 24 mai 2007

 

Source: BLOGDEI 2.O


 

Un lecteur du site Slice of Laodicea (« une tranche de Laodicée ») a posé la question suivante, à laquelle Ingrid Schluter, journaliste radio chrétienne, tente d’apporter une réponse ou plutôt un surcroît de question: faut-il partir ou rester dans les églises qui commencent à dévier? Ce sera pour nous, ici, l’occasion d’entamer un débat et de partager nos expériences sur la question, et nos convictions fondées sur la Bible.

 

Quand faut-il partir de certaines églises, et faut-il le faire en marchant ou en courant? Cette question dérange beaucoup de monde et je cherche moi-même la réponse. Je ne crois pas à la solution de facilité qui nous ferait sauter d’une église à l’autre au moindre problème. Se montrer mécontents à propos d’un sujet complètement secondaire comme le nouveau papier peint du coin des enfants serait déraisonnable. Déraciner toute une famille en quittant l’église n’est pas une solution. Cependant, en se penchant sur les erreurs d’interprétation du terme « apostasie », nous pouvons voir ce que Dieu dit dans les Ecritures au sujet de « Sortir de cette église! ». Mais où est donc ce passage biblique ?


Vous savez qu’ici sur blogdei, on nous a accusés d’être « tueurs de pasteurs », ce qui est on ne peut plus faux. De nombreux pasteurs s’expriment ici en toute liberté, mais aussi des voix divergentes et c’est là sans doute la raison de ces critiques: certains, qui ont peut-être des choses à cacher, ne supportent pas le dévoilement. Mais le dévoilement comme le départ d’une assemblée déviante sont l’un et l’autre risqués. Souvent, au nom de l’amour, on préfère « jeter la couverture » sur la nudité de notre « Noé » endormi en cuvant son vin, comme si l’accès à la Nouvelle Alliance ne nous était pas octroyé par le Sang du Christ, et comme si nous n’étions pas TOUS une nation de sacrificateurs, mais seulement une troupe d’enfants dépenaillés remis aux bons soins de « leaders ». Je milite contre ce terme de « leader » et vous invite à le faire disparaître de votre vocabulaire, au risque d’idolâtrer vos responsables spirituels et de les faire chuter).

 

L’amour pourtant, comme le rappelait notre soeur d’Astier de la Vigerie, requiert la fermeté dans le traitement des problèmes avérés et établis: l’amour ne consiste pas à dire à un cancéreux qu’il souffre d’un rhume des foins. Il est souvent nécessaire de confronter publiquement l’erreur, et Jésus et ses apôtres l’ont fait en donnant des noms !

Nous avons diffusé l’appel du frère prophète Christian P. à sortir de Babylone et nous sommes fait l’écho depuis longtemps de ce mouvement que feu Ismael Sadok nommait les « célibataires spirituels », et que d’autres appellent les Sans Eglise Fixe (SEF), ou encore avec humour « l’Eglise Gazeuse » ! Nous avons suivi la polémique qui opposait aux USA l’éditeur du magazine Charisma qui, avec une certaine sagesse, justifiait de la nécessité des « structures », à Georges Barna, responsable d’un institut de sondage évangélique qui concluait que les chrétiens étaient plus en santé spirituelle dans les églises de maison que dans les églises établies. Quoiqu’il faille toutefois prévenir ceux qui sortent des églises que si leur coeur ne change pas, ils erreront dans le désert comme le rappelait le frère Strom !

Nous avons depuis longtemps aussi suivi le parcours du frère néo-zélandais Andrew Strom, comment il a quantifié et chiffré à des dizaines de milliers de personnes ceux qui quittaient les églises officielles dans son petit pays, ainsi qu’en témoignait cet article du magazine Reality.

Nous l’avons suivi à Kansas City où il pensait pouvoir suivre de près le Mouvement prophétique. Puis nous avons suivi les distances qu’il a prises avec ce mouvement devenu commercial et balaamite. Non sans crainte, nous avons salué son courageux message: « Il est temps d’entrer en guerre contre les systèmes d’églises qui tuent les âmes » puis ses arguments en faveur du ralliement à un mouvement plus structuré.

 

Je voudrais, avant de laisser la place à la réponse d’Ingrid Schluter, ou plutôt à ses propres interrogations, vous rappeler un principe spirituel posé par la Bible: chaque situation requiert d’obtenir de Dieu, dans la prière, l’assurance que nous sommes au bon endroit et d’agir correctement, un « collyre » pour oindre nos yeux par nature « aveugles ». La Bible n’aidera pas beaucoup la raison humaine non régénérée dans ses choix: « Ne répond pas à l’insensé selon sa folie », dira-t-elle. Et ensuite elle dira: « Répond à l’insensé selon sa folie ». Mais si nous sommes dans une situation bloquée, si nous sommes engourdis dans le compromis, quelle assurance avons-nous que la situation demain sera meilleure? « C’est maintenant le moment favorable », dit l’apôtre Paul. « Lâchez la chose en main », disait Watchman Nee dans son ouvrage « La Libération de l’Esprit »: comment pouvez-vous recevoir ce que Dieu veut vous donner si vous avez déjà les mains pleines de ce qui contient certes de la vérité, mais qui n’est pas toute la vérité? Comment savoir trancher? Avons-nous franchi la limite des justes concessions, nécessaires pour une vie en communauté, et avons-nous glissé subrepticement vers le compromis? Comme le disait avec raison l’observateur du réveil charismatique et auteur de « L’homme une trinité », Dennis Bennett: « Si tu t’asseois sur un glaçon et qu’il fond, reste. Mais si c’est toi qui gèles, PARS ! »

 

Sans vouloir jouer plus que de raison sur la corde des émotions, nous vous avons présenté plusieurs avertissements prophétiques en phase avec l’époque actuelle. A cause d’un grand désordre dans la classe de ceux qui se nomment eux-mêmes « leaders », qui fait ressembler notre pays à ce qu’était Israël au temps des Juges, certains ont pu prophétiser que la meilleure part serait quasiment celle des « SEF ». Mais l’avertissement le plus « concret » que l’Esprit montre à plusieurs sur le temps dans lequel nous sommes, c’est la vision des deux réveils, le vrai et le faux.

Les uns, avides de « réveil » massif, de pouvoir et de facilité, comme Lot, glisseront vers la vallée en apparence fertile, cherchant à attirer les foules à coup de pseudo-promesses bibliques et en réalité démagogiques. Ils se créeront leur réseau, se nommeront entre eux « apôtres », « prophètes » et autres titres, se bâtiront des temples de plus en plus grand et loueront pour dix shekels et une chemise des lévites peu scrupuleux, ou tout simplement des Balaam marchant dans le compromis. Ils se reconnaîtront entre eux, s’inviteront entre eux et s’approuveront entre eux, sans se rendre que leur système pyramidal basé sur eux-mêmes et leurs dons ne cachera qu’à grand peine la violence de leur comportement, doux en apparence, mais qui risquera de se terminer comme ce genre de prédateur, qui rencontre un jour plus dangereux que lui: le PÉCHÉ qui, tapi au fond de notre nature, n’a pas été maintenu dans la crucifixion.

D’autres, comme Abraham, se laisseront attirer au désert, car nous entrons dans le temps du marquage et de la séparation. Je ne voudrais pas dénigrer ce qui est le fondement de nos positions eschatologiques sur la promesse de l’Enlèvement (promesse que la théologie Kingdom Now et prospère nie désormais ouvertement) et en venir à prêcher un « enlèvement secret » voire un « élitisme » de mauvais aloi. Non, je voudrais engager chacun à chercher le Seigneur pour voir en quel temps nous sommes: bientôt, tout sera tellement structuré que c’en sera fini du véritable ministère de pasteur « biblique ». On ne verra plus que des pasteurs « à 10 shekels », une chemise et une assurance vie. En fait de prophètes, les Balaam à la mode vous vendront leurs oracles, et c’est par billeterie que vous serez invités à acheter votre ticket pour plus de gloire et plus de feu.

 

La nuit vient, bien aimés. Et il est temps de nous mettre en mouvement et de SAVOIR où est notre place: ainsi nous ne serons plus des enfants flottants et emportés à tout vent de doctrine. Les mouvements de l’enfance, les jeux et les batifolages du parvis (les louangettes musicales des milliers de jeunes que nous avons poussé dans cette voie en leur disant que c’est ainsi que Dieu doit être honoré) ne seront que du foin et du chaume quand viendra l’heure, peut-être proche, du Jugement Dernier. C’est par ces mots, lourds, que je voulais introduire le débat auquel nous convie Ingrid:

 

Réponse d’Ingrid Schluter, SliceofLaodicea.com


Je fréquente une église du Midwest qui est connue au niveau national et dont je ne citerai pas le nom, ni celui du pasteur.

 

Tout au long des années qui se sont écoulées, il a prêché avec vigueur sur le sujet de la sainteté et de la séparation d’avec le monde. Puis, au cours de l’année dernière, j’ai remarqué quelques changements discrets et gênants dans la conduite de l’église. Des choses que je n’aurais jamais imaginées se produire ici étaient à présent acceptées et approuvées. Nos temps de louanges ont changé radicalement et se sont alignés sur la mode contemporaine. Des artistes chrétiens ont été invités dans notre église pour exécuter leur « ministère » dans le domaine de la musique moderne. Tous ces groupes de musique se sont produits dans notre église l’année passée : Barlow girl, Sonic Flood, Point of Grace, Mercy Me, Casting Crowns, Pocket Full Of Rocks, Avalon, 4th Ave nue Jones et the Extreme Team. Je ne suis pas allée à un seul de ces « événements ».

 

Point of Grace s’est produit lors d’ un culte et au milieu du premier chant, je me suis levée et j’ai quitté l’église. Etait-ce une erreur de ma part ? Depuis, je n’arrive pas à parler à un seul des responsables de mon église à ce sujet, c’est comme si j’étais étiquetée « pharisienne » ou « fauteuse de trouble », vivant sous un « joug religieux ».

Que faire lorsque ces choses se passent dans votre propre église? Partir ou rester ? Quelqu’un peut-il me conseiller Bible en main ? Est-ce le temps de prier et de croire que Dieu va changer les circonstances, ou bien est-ce le temps de faire ses bagages ? Je ne demande pas un conseil personnel, mais je m’adresse à des frères et sœurs dans le Seigneur pour recevoir des avis scripturaires inspirés de l’obéissance à Dieu. Oui, je prie, mais parfois les nuages sont bas, confusion et incertitude m’assaillent.

 

Dans cette église, depuis la chaire, Benny Hinn est ouvertement approuvé ainsi que Paul et Jan Crouch, fondateurs de TBN (Trinity Broadcast Network) impliqués dans un scandale mémorable aux USA (sexe, drogue, homosexualité). Un portrait de notre pasteur posant aux côtés de Paul Crouch figure bien en vue dans le hall principal de l’église. Je n’ai jamais pensé une seule minute que les responsables de notre église pourraient afficher ce portrait aux yeux de tous et, par là, cautionner les écarts de conduite du réseau TBN. N’est-ce pas comme une approbation ?

Que faire donc ? Les chrétiens doivent-ils compter sur Dieu pour changer les circonstances ou partir pour ne pas cautionner ces choses ? Partir de ce type d’église est-il une action non scripturaire ? Merci pour vos réponses avec références bibliques s’il vous plaît !

 

Préambule au débat 

 

La question posée par Ingrid Schluter «Faut-il quitter une église qui dévie de la saine doctrine?», ainsi que l’exposé de Nicolas à propos de la situation actuelle, entraîneront certainement un grand nombre de commentaires, et de réactions. Oui, disons-le clairement, il faut sortir des groupes dans lesquels l’iniquité prévaut, où le mensonge est prêché, où la séduction établie (et elle a beaucoup de visages différents, dont certains paraissent très spirituels), mais pas avant d’avoir combattu pour la vision qui est la nôtre. Attention aux appels à sortir sans discernement. Souvenons-nous que Dieu ne détruit pas les églises mortes, comme il fut dit à Sardes, une des églises de l’Apocalypse (3/1). Pour être vraiment complets et équilibrés autour de cette question douloureuse, il faudrait également répertorier tous les comportements charnels des faux chrétiens (oui, il n’y a pas que des faux responsables ou de fausses églises) qui cherchent — sans s’en rendre compte sans doute — à faire basculer le pouvoir spirituel entre les mains du peuple, par pure et simple rébellion au Saint-Esprit, abandonnant leur famille spirituelle au premier mot de travers. Attention aux hommes et aux femmes de Belial, qui passent leur temps à creuser à la recherche du mal, et sur les lèvres desquels il y a un feu brûlant (Prov. 16/27). Attention aux déçus des églises, aux ministères amers, aux revenchards du système parce qu’on ne leur a pas donné la place qu’ils estimaient mériter. Et lorsque nous aurons dépoussiéré notre lampe de ces scories, et que la situation s’avérera bloquée, trop engagée dans la séduction, alors sortons en secouant la poussière de nos pieds, et le cœur en paix. Oui, les principes de la confusion religieuse (Babel) s’immiscent partout, et le système religieux des hommes ne servira jamais de chandelier au Saint-Esprit, mais je pose la question: si tous ceux qui ont encore conscience de ces faits, si tous ceux qui ont encore la lumière de la vérité quittent pour se ré-unir deux rues plus loin, l’église ne s’enfoncera-t-elle pas plus vite et plus sûrement dans d’épaisses ténèbres ? Notre devoir est de combattre pour nos frères en tout premier lieu, puis ensuite de sauver nos vies et celles de nos enfants des ferments du diable. Il est bon de se souvenir enfin que sur les sept églises de l’Apocalypse, deux seulement étaient agréables à Dieu; et pourtant le Seigneur a continué de considérer les cinq autres comme ses églises. Il n’a appelé personne à en sortir, mais à revenir à Lui. C’est le message. Son désir est de réveiller ce qui est endormi, de sauver ce qui est perdu, tout comme Il se révéla à nous… alors que nous étions morts. (Jérôme P.)

 

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29 août 2008 5 29 /08 /août /2008 17:44

Chers bien-aimés frères et sœurs,

 


       
     Mon obsession à proposer des sujets qui concerne l’Eglise et, souvent, des sujets problématiques qui ne nous caressent pas forcément dans le sens des poils, est intentionnelle et lié au fait que nous sommes tous (du moins je l’espère) membres de l’Eglise de JESUS-CHRIST, notre Seigneur, constituée de tous les enfants de DIEU, nés de nouveau et délivrés du péché par son pouvoir, et au fait que l’Eglise est la prunelle des yeux du Seigneur, en tant que son peuple et Son Epouse, lui qui a donné sa vie pour elle. Tout problème qui la concerne nous concerne ou, du moins, devrait nous concerner, au premier chef et nous préoccuper, si nous faisons partie de la famille des saints. C’est une question hautement ESSENTIELLE !

Voici les raisons de mon choix de ce type de sujets.

Le Seigneur dit, lui-même, dans :

Psaumes 69: 10  « Car le zèle de ta maison me dévore, Et les outrages de ceux qui t’insultent tombent sur moi ».

Jérémie 7: 11  « Est-elle à vos yeux une caverne de voleurs, Cette maison sur laquelle mon nom est invoqué? Je le vois moi-même, dit l’Eternel ».

Matthieu 21: 13  « Et il leur dit: Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs ».

 

De graves menaces pèsent sur cette église, aujourd’hui, en cette fin des temps. Et le Seigneur, sur le départ, en a parlé avec appréhension, si je peux ainsi m’exprimer, dans Matthieu 24:12  « Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité (l’amour) du plus grand nombre se refroidira » et dans Luc 18: 8  « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre? »

 

Le désir du Seigneur n’a jamais cessé d’être que Son Eglise soit pure, sainte et sans tâche. Quelle que soit l’époque et l’évolution des moeurs.

Ephésiens 5: 25 à 27 nous le dit d’une façon on ne peut plus claire : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, 26  afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, 27  afin de faire paraître devant lui cette Eglise GLORIEUSE, SANS TACHE, NI RIDE, NI RIEN DE SEMBLABLE, MAIS SAINTE ET IRREPREHENSIBLE ».

1 Thessaloniciens 5: 23 nous dit encore ceci : « Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que TOUT VOTRE ETRE, L’ESPRIT, L’AME ET LE CORPS, soit conservé IRREPREHENSIBLE, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ! »

 

C’est un sujet qui me dévore aussi (ce n’est pas de la vantardise). Je suis intercesseur pour cette Eglise depuis mon plus jeune âge et j’ai commencé un véritable ministère dans ce sens depuis 1985, c’est-à-dire depuis 23 années en tout (je viens d’en avoir 40), et j’y suis toujours très engagé, en tant que responsable de groupe d’intercession ou, tout bonnement, en tant que simple chrétien.

 

         Ceci pour en venir au sujet que je vous propose, ce jour : L’homosexualité dans l’Eglise de Côte d’Ivoire.

 

Chers bien-aimés, j’avais pensé que ces choses étaient encore loin de nous mais quel ne fut mon ahurissement d’apprendre, avec tous les détails, ce que je voudrais partager avec vous, ce jour.

J’ai aujourd’hui des informations précises, avec des noms d’églises et de chrétiens, sur ce sujet. Des chrétiens (dont des responsables, qui plus est, mariés) qui ont été convaincus d’homosexualité et qui laissent des églises évangéliques respectables que je connais, pantoises, désarçonnées, pétrifiées, devant l’inqualifiable, l’innommable. Mais l’affaire est tenue hautement secrète, en Abidjan. Pour le bien et pour le témoignage de l’Eglise. Il faut avouer que cela ne nous honore pas. Mais alors, pas du tout !

La Bible est on ne peut plus concise sur la question :

Lévitique 18 : 22  « Tu ne coucheras point avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination ».

Les Ecritures vont plus loin, dans Lévitique 18: 23  « Tu ne coucheras point avec une bête, pour te souiller avec elle. La femme ne s’approchera point d’une bête, pour se prostituer à elle. C’est une confusion ». Cela pour dépeindre la zoophilie, qui est une chose effroyable, nous en convenons tous. C’est le stade auquel se trouve le monde actuel. Et comme l’Eglise copie à merveille le monde (ce qui est fort dommage), je peux dire sans sourciller et sans crainte de me tromper, que nous n’en sommes pas bien loin. Mais pour l’instant, tenons nous-en à l’homosexualité.

 

Dans le nouveau testament (pour ne pas être taxé d’être attaché à la loi, sait-on jamais), la même vérité nous est martelée, sans équivoque :

Romains 1 : 22 à 28  « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous; 23  et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. 24  C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs coeurs; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps; 25  eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen! 26  C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes: car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature; 27  et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. 28  Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes ».

 

Ce qui m’amène, ce jour, à ces interrogations : Que faut-il faire devant une telle situation, chers bien-aimés ? Je vous prie de bien vouloir vous prononcer sur la question.

Faut-il exclure ces chrétiens de l’Eglise ou les mettre sous discipline et les aider?

Au cas échéant, comment pouvons-nous, en tant qu’Eglise de JESUS-CHRIST, les aider ? Est-ce encore possible d’aider des chrétiens, voire des responsables d’églises évangéliques (pas même des païens), qui s’adonnent à un péché contre-nature, étant même mariés légalement, pour certains ? Comment une telle chose est-elle même possible, au nez et à la barbe de l’église et des autorités ecclésiales ? Comment ?

Faut-il s’alarmer ou plutôt considérer ces cas comme isolés et ne pas vraiment en fouetter les chats?

Si on s’en tient à ce que dit la Bible dans 1 Corinthiens 5: 6  « C’est bien à tort que vous vous glorifiez. Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte? », ne faudrait-il pas craindre définitivement pour la sainteté au sein du peuple de DIEU et pour l’impact véritable de l’Evangile sur les vies, dans un contexte général aussi dépressif, en considérant que de levain en levain, l’Eglise ivoirienne en est arrivée à ne plus avoir de charme ni de mordant spirituel ?

Ce n’est pas de la plaisanterie. Le sujet est trop grave et je souhaite que nous en parlions, en toute fraternité. Merci.

 

 

         Soyez bénis, en JESUS-CHRIST, le Seigneur !

 

 

 

                DINDE Fernand AGBO

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:16
         Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

La musique et le chant, nous le savons en tant qu’enfants de DIEU, ont une origine divine. De nombreux passages des Saintes Ecritures le prouvent.

Dans l’ancienne alliance, c’était même un sacerdoce car n’importe qui ne pouvait s’autoproclamer chantre ou chanteresse (si je peux ainsi m’exprimer). En ce temps-là, être chantre découlait ou relevait d’une onction sainte, d’un appel divin, à l’exemple des fils de Koré (Psaume 42 : 1).

 

La musique et le chant, dans la Bible, sont très présents et faisaient l’objet d’une consécration spéciale. A titre d’illustration, référons-nous à quelques passages des Saintes Ecritures :

 

1 Chroniques 9 : 33 : Ce sont là les chantres, chefs de famille des Lévites, demeurant dans les chambres, EXEMPTS DES AUTRES FONCTIONS parce qu’ils étaient à l’oeuvre jour et nuit. 34 Ce sont là les chefs de famille des Lévites, chefs selon leurs générations. Ils habitaient à Jérusalem.

 

1 Chroniques 15 : 16 : Les sacrificateurs et les Lévites se sanctifièrent pour faire monter l’arche de l’Eternel, du Dieu d’Israël. 15 Les fils des Lévites portèrent l’arche de Dieu sur leurs épaules avec des barres, comme Moïse l’avait ordonné d’après la parole de l’Eternel. 16 Et David dit aux chefs des Lévites de disposer leurs frères les CHANTRES avec des instruments de musique, des luths, des harpes et des cymbales, qu’ils devaient faire retentir de sons éclatants en signe de réjouissance.

 

1 Chroniques 15 : 27 : David était revêtu d’un manteau de byssus; il en était de même de tous les Lévites qui portaient l’arche, des CHANTRES, et de Kenania, CHEF DE MUSIQUE parmi les CHANTRES; et David avait sur lui un éphod de lin.

 

Il faut souligner, ici, que les Chantres, tout comme les Lévites, étaient vêtus dans le même tissu riche que le Roi. Cela est un symbole extrêmement fort et montre la place et la valeur que le SEIGNEUR accorde à ce ministère. Il fait partie des choses sacrées, des choses très consacrées.

 

Le Roi David avait même mis en place, pour la Maison de l’ETERNEL, un groupe musical de 288 chantres et instrumentistes :

 

1 Chroniques 25 : 7 : Tous ceux-là étaient sous la direction de leurs pères, pour LE CHANT DE LA MAISON DE L’ETERNEL, et avaient des cymbales, des luths et des harpes pour le service de la maison de Dieu. Asaph, Jeduthun et Héman recevaient les ordres du roi. 7 Ils étaient au nombre de DEUX CENT QUATRE-VINGT-HUIT, y compris leurs frères exercés AU CHANT DE L’ETERNEL, tous ceux qui étaient habiles.

 

La Bible nous dit que le Roi David alla jusqu’à mettre sur pied un groupe musical de 4000 personnes pour Salomon, au service de l’ETERNEL, avant sa mort. Pour montrer à quel point « l’homme selon le cœur de DIEU » a compris la place et l’importance de la musique et du chant dans le cœur de DIEU.

Quand vous parlez de musique et de chant, vous touchez au cœur de DIEU ! Lisons ce passage :

 

1 Chroniques 23 : 5 : Quatre mille comme portiers, et QUATRE MILLE CHARGES DE LOUER L’ETERNEL avec les instruments que j’ai faits pour le célébrer.

 

A l’occasion même de la dédicace du Temple, il y a eu une véritable explosion de louange et la gloire de l’ETERNEL descendit sur la Maison de l’ETERNEL, sous une forme visible ! Oh, Majesté de DIEU !

 

2 Chroniques 5 : 13 et 14 : Et lorsque ceux qui sonnaient des trompettes et ceux qui chantaient, s’unissant d’un même accord pour célébrer et pour louer l’Eternel, firent retentir les trompettes, les cymbales et les autres instruments, et célébrèrent l’Eternel par ces paroles: Car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours! en ce moment, la maison, la maison de l’Eternel fut remplie d’une nuée. 14 Les sacrificateurs ne purent pas y rester pour faire le service, à cause de la nuée; car la gloire de l’Eternel remplissait la maison de Dieu.

 

La musique et le chant sont un service divin, c’était le ministère de l’adoration et de la glorification de DIEU, à l’état pur. Et il fallait avoir du talent pour psalmodier le SEIGNEUR. Cette tâche incombait, de ce fait, à de grands poètes comme David, Asaph, Salomon, etc.

Le dernier cité disposait même sous sa royauté, comme nous l’avons vu, par legs de son père David, d’un chœur, d’une chorale de plusieurs milliers de personnes ainsi que d’instruments de musique de toutes sortes.

Même la tenue vestimentaire des chantres relevait du sacré et était choisi avec beaucoup de minutie.

De sorte qu’en ce temps-là, DIEU pouvait demander aux chantres de précéder l’Arche de l’Alliance dans un combat aussi épique que la bataille contre Jéricho, la forteresse, et faire écrouler des murs de plusieurs mètres d’épaisseur comme un château de cartes, rien que par le son des instruments de musique et des cris de victoire.

En ce temps-là, la musique et le chant dédiés à DIEU avaient un sens, et surtout, TOUT leur sens.

 

Mais qu’en est-il, aujourd’hui ? Que voit-on, aujourd’hui ? Je l’avoue : De quoi être franchement désolé et abattu ! Nous y arriverons.

Aujourd’hui, on parle de musique chrétienne. Qu’est-ce qui fait, dans cette musique, sa chrétienté ou lui donne son caractère chrétien ? Son rythme, ses textes ? Doit-on parler de musique chrétienne seulement parce que les paroles chantées sont des versets bibliques ou des paroles qui évoquent DIEU ou relatent des faits relatifs à ses œuvres ?

S’il y a vraiment une musique chrétienne, comment doit-on la reconnaître, la distinguer, aujourd’hui, des autres musiques ? Quelles doivent être ses caractéristiques ? La musique chrétienne a-t-elle un style ?

Peut-on emprunter des rythmes païens pour en faire de la musique chrétienne ou utiliser des tendances mondaines, des styles en vogue (R 'n B, Ragga, Zouglou) comme support ou véhicule culturel pour en produire ?

Le rythme étant une création de DIEU, peut-on restreindre la musique chrétienne à quelques rythmes ou en exclure d’autres ?

 

Quel doit y être la place du témoignage, de la tenue vestimentaire, de l’apparence physique et du sacré rattaché au divin ?

Ces questions-là, j’aimerais que nous nous les posions, honnêtement, dans cette discussion. Parce qu’il y a des choses, en ce moment, qui me font mal au cœur :

On voit, dans notre pays, des chantres ou des chanteresses ou, plus exactement, des personnes qui prétendent l’être et qui sont réputés être des « branleurs » et de « noceurs » notoires, en Abidjan. Jetant totalement le discrédit sur l’Eglise et les chrétiens.

 

Comment comprendre que des chanteuses et des chanteurs dits chrétiens (je n’ose plus dire chantres) puissent être cités dans des histoires de fesses, faisant la Une de journaux à sensation et de magazines à l’eau de rose ?

Comment des chanteurs dits chrétiens peuvent-ils ne pas même se gêner pour se produire dans des night-clubs, des bars et bistrots, à des manifestations mal famées et à des concerts où élever et rendre gloire à DIEU n’est pas le premier objectif, si tant est qu’ils se disent chantres, donc consacrés à l'ETERNEL ?

Comment des chanteurs dit chrétiens peuvent-ils produirent un album rien que pour soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire (ce qui n’est pas mal en soi, mais ils sont des chantres ! Du moins, je le croyais) et banaliser à ce point leur onction ? Ce qui est dédié à DIEU peut-il se prostituer à autre chose ?

Ou faut-il que désormais, nous fassions une catégorisation systématique de tous ceux qui disent chanter pour DIEU ? C'est-à-dire d’un côté les chantres (les vrais, de la trempe de Constance, Résurrection et quelques autres) et de l’autre les artistes (au sens le plus banal du terme, du genre La Harpe de David, Eliel, Rose Sabine ou…O’Nel Mala, un talent fou qui était promu à une belle carrière de CHANTRE DE L’ETERNEL, depuis ses débuts, mais qui, au finish aujourd’hui, est devenu tout juste un artiste. Sans plus.)

Parce que je trouve inadmissible que des chanteurs ou chanteuses qui se réclament de DIEU puissent chanter de façon peu profonde, quelconque ou avec des textes vagues sur la personne de CHRIST, flirter avec le monde, porter des tenues sexy en tant que femme (avec toutes les implications et connotations auxquelles cela renvoie), dans des pantalons moulants et fins et être nommément cités, le plus souvent avec des preuves irréfutables, dans des scandales touchant à la morale, des histoires d’adultère ou de fornication, de grossesses de soeurs célibataires.

 

En occident, les dérives sont encore bien pires (parlant des genres et rythmes corrompus comme le Rock Heavy Metal chrétien, des piercings et des dread locks! Je ne m’y aventure pas. En tout cas, pas pour l'instant!

 

Chanter DIEU doit-il relever du seul talent vocal (fut-il angélique) ou instrumental, du simple business, ou plutôt tenir d’une véritable consécration, d’une vie sainte, d’un témoignage inattaquable et d’une véritable rupture d’avec le monde et toutes ses convoitises ?

Au reste, n’importe quel arrangeur peut-il arranger un chantre ? Quelles danses et quels clips devons-nous promouvoir pour la musique chrétienne ? Comment séparer le saint du profane et honorer notre DIEU?

 

J’ai encore beaucoup à dire mais je voudrais m’arrêter à ce niveau pour ne pas être trop long et pour vous faire la place.

Vos contributions sont attendues dès cet instant. Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

 

 

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:13
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Aujourd’hui, nous abordons un sujet sensible mais dont il est nécessaire que nous parlions : L’argent et la gestion des dîmes et offrandes dans l’Eglise.

 

Les dîmes et les offrandes sont, selon les Ecritures, une contribution à la gloire de DIEU, une marque de notre obéissance à DIEU, une preuve de notre amour pour sa personne, un soutien et une assistance que nous apportons à son œuvre, à ses serviteurs et aux nécessiteux de son peuple, parmi lesquels les veuves, les orphelins et l’étranger.

 

Mais force est de reconnaître, aujourd’hui, que le rôle, l’utilisation et la place de ce symbole de piété sont quelque peu dévoyés.

Les progrès actuels en matière comptable et de gestion financière ne semblent pas retenir (ou pas toujours) l’attention de nos responsables et autorités ecclésiastiques. Qui naviguent à vue, qui gèrent au jour le jour, sans planification et, surtout, sans transparence aucune, bien souvent.

 

Avant d’aborder cet aspect spécifique de la question, j’aimerais qu’on parle d’abord un peu de la fièvre d’avidité qui s’est emparée de nos églises, sur la question de l’argent : Aujourd’hui, dans nos assemblées chrétiennes, l’argent a atteint une côte historique de survalorisation qui amène beaucoup de « leaders » chrétiens à prêcher l’argent, rien que l’argent, jusqu’à s’adonner à des pratiques fétichistes et occultes (à la recherche d’onction, de puissance et de soi-disant charismes) pour en avoir en abondance, au mépris de l’Evangile du Maître.

Dans de nombreuses églises, aujourd’hui, vous n’êtes dignes d’intérêt que quand vous avez une situation sociale confortable ou quand vous avez beaucoup d’argent. L’église et le ministère étant devenus du business. Un business fort juteux. Aujourd’hui, on ferme une église tout juste parce qu’elle ne rapporte rien et on en ouvre une autre, sous une nouvelle dénomination. En prenant bien le soin de se donner des titres pastoraux plus pompeux et plus ronflants, pour faire sensation : Bishop, Big Prophète, Apôtre des Nations, Prophète des Nations, Monseigneur (vous avez bien lu. Et ce sont des évangéliques !), Archi-Bishop, Evangéliste la veille et le lendemain matin Révérend Docteur. Tout cela sur quelle base ?

Ainsi on voit naître des « églises de riches » où on ne prêche que la prospérité et que fréquentent des barons et des gourous de ce pays.

Pour montrer leur niveau de déviance, certains « leaders » vont jusqu’à faire faire les offrandes de leurs assemblées dans des filets (parce qu’ils ne comptabilisent que les billets de banque). Obligeant ainsi les pauvres à se complexer, à se cacher ou à s’exclure de la grâce de DIEU, en renonçant à la foi ou à la fréquentation des cultes.

Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST, comment pouvez-vous expliquer de telles pratiques ? Ces églises sont-elles vraiment de DIEU ?

 

Pour se justifier, certains de ces hommes de DIEU se prévalent de l’argument selon lequel il faut amener les chrétiens à être libéraux, généreux et fidèles.

Est-ce la contrainte qui rend le chrétien libéral et fidèle ou plutôt un bon enseignement, tiré des Saintes Ecritures ?

 

Dans ce même élan, certaines communautés ont institué des cartes de paiement de la dîme, suivies et contrôlées avec minutie, pour aider les chrétiens à cultiver la fidélité en la matière.

Est-ce normal, selon vous ? Tout juste une interrogation. Y a-t-il des inconvénients ? D’un autre côté, cela comporte t-il des avantages pour le chrétien ?

Parlant de paiement, la dîme doit-elle se DONNER ou se PAYER (nuance)? Plus clairement, la dîme est-elle le paiement à DIEU d’un dû (tribut, impôt) ou un don de foi et d’amour ? Doit-elle être imposée ? A quoi s’expose un chrétien qui ne s’en acquitte pas ? A quoi doit s’attendre un chrétien qui y obéit ?

Doit-on même parler de dîme, aujourd’hui, quand on sait que le Nouveau Testament n’en fait pas mention pour l’église ?

Si elle doit, malgré tout, être prescrite, sur quel montant la payer ou la donner: Le SALAIRE (ou le revenu) BRUT ou le MONTANT NET DU SALAIRE qui est le salaire débarrassé de toutes les retenues légales et des charges (contribution nationale, pension, assurance, remboursement prêts, impôts, mutuelle, épargne, etc.) ?

 

Pour en venir maintenant à la gestion financière de ces dîmes et offrandes, nous observons beaucoup de dérives et d’abus qui m’amènent à me poser les questions suivantes :

Un pasteur ou un leader doit-il oui ou non rendre compte de l’utilisation de l’argent des dîmes et offrandes à son église ? Si oui, sous quelle forme et suivant quelle périodicité ? Si non, ne pensez-vous pas qu’un point régulier et transparent des dépenses de l’église peut davantage motiver les chrétiens à donner pour l’œuvre de DIEU ?

L’offrande annuelle, récente trouvaille, telle que pratiquée, depuis quelques années, par certaines églises évangéliques est-elle une exigence biblique ? Si oui, comment doit-elle être utilisée : Comme le 13ème salaire du pasteur ou comme un don à l’église et pour quel usage? Si non, pourquoi l’a-t-on instituée ? Et pourquoi maintenant et pas avant ?

Est-ce acceptable que des hommes de DIEU puissent s’approprier l’argent du SEIGNEUR ou s’adonner à une gestion opaque de l’argent des dîmes et des offrandes ? Quelle est la part qu’on y réserve finalement aux veuves, aux orphelins et aux nécessiteux du peuple de DIEU, comme le prescrit l’Ecriture Sainte ?

Un pasteur a-t-il le droit de disposer de l’argent de son église comme bon lui semble, sans le contrôle d’un comité de gestion ou des Anciens ? Le cas échéant, doit-on le laisser faire ? Si non, comment s’y prendre, sachant qu’il est le Serviteur de DIEU ?

N’est-ce pas même préférable qu’il en laisse la gestion aux Diacres et aux Anciens et qu’il se consacre à la prière et à la prédication, comme l’ont fait les Apôtres (Actes 6 : 2 – 4) ?

 

2 Les douze convoquèrent la multitude des disciples, et dirent: Il n’est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. 3 C’est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit-Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi. 4 Et nous, nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministère de la parole.

 

Une grande église évangélique de la place ivoirienne a décidé, depuis quelques années, de réaliser de grandes œuvres sociales. Des cotisations ont été levées, à cet effet, dans tout le pays par le moyen de l’achat annuel et individuel de stickers. Des jeunes et des adultes. Des dizaines de milliers de personnes.

Après plus de deux années de mobilisation de fonds, les cotisations recueillies ne font toujours pas l’objet, jusqu’à ce jour, du moindre compte rendu.

Actuellement, elle sollicite à nouveau le peuple pour la faramineuse somme d’un milliard de francs CFA, en vue de l’achat d’un vaste terrain urbain, en Abidjan, pour lui permettre de concrétiser ses projets. Sans avoir fait, au préalable, le moindre point des premières cotisations. Ce qui, du reste, aurait pu avoir l’avantage de propulser en avant les contributions actuelles des fidèles, (heureusement ou malheureusement) en perte de vitesse. Mais que non.

Suis-je fondé à m’en émouvoir ou est-ce normal que la gestion opaque soit la chose la mieux partagée dans l’Eglise de DIEU, au nom (ou sous le prétexte) de la théocratie ?

 

Votre participation à la discussion est attendue, en toute fraternité ! Nous nous honorerons tout particulièrement de celle de tous les serviteurs de DIEU du forum !

Un large éventail de points a été sciemment évoqué, le sujet étant vaste. Veuillez bien intervenir sur le ou les points qui auront retenu votre attention.

 

Soyez richement bénis, en JESUS-CHRIST, le SEIGNEUR !

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:11

Chers Bien-aimés frères et sœurs dans le SEIGNEUR,

 

 

Depuis quelques temps, comme un effet de mode, le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, a fait son apparition dans l’Eglise, en Côte d’Ivoire et même partout ailleurs, dans le monde.

Aujourd’hui, même des Prédicatrices de l’Evangile, quelquefois parmi les plus renommées, et des Epouses d’éminents Serviteurs de DIEU, en font abondamment usage.

 

Motifs évoqués ou entendus chez les mises en cause, la nécessité de l’aisance de leurs mouvements ou le snobisme du geste.

Celles qui se prévalent de la nécessité de cet usage insistent sur le fait que le pantalon est plus pratique et plus confortable que les tenues féminines classiques. Aussi bien pour les sorties, pour le travail que pour la maison.

Pour les secondes qui évoquent le snobisme (admiration, imitation d’une tendance) de l’acte, elles avancent que cette pratique est liée à la modernité, à la civilisation contemporaine et que les chrétiennes, n’étant pas en dehors du monde, ne devraient pas se murer dans des visions étroites et dogmatiques. Elles doivent être de leurs temps, disent-elles.

 

La Bible dit pourtant : « Une femme ne portera point un habillement d’homme, et un homme ne mettra point des vêtements de femme ; car quiconque fait ces choses est en abomination à l’ETERNEL, ton DIEU » (Deutéronome 22 : 5).

 

Le pantalon est-il, oui ou non, un vêtement d’homme ? Si oui, doit-il continuer d’être considéré comme un vêtement d’homme, sachant qu’il comporte, aujourd’hui, une version féminine très usitée? Et si oui, alors un homme peut-il porter un pantalon version femme sans tomber sous le coup du même verset et sans justifier, du coup, toutes les femmes qui en portent et qui affirment que ce vêtement appartient aussi, désormais, aux femmes?

Le problème se trouve t-il, tant que cela, dans l’appartenance exclusive ou non du pantalon à l’homme, dans tous les avatars (transformations) et les usages qu’il peut subir ou connaître chez la femme, ou plutôt dans la question de pudeur et d’éthique sociale qu’il pose chez cette dernière ?

 

Sous le règne du Président Mobutu et même à l’ascension de Kabila-Père (dès sa prise de pouvoir, en 1997), sous la conduite des militaires, les femmes en pantalons, en RD Congo (ex-Zaïre), ont fait l’objet d’une chasse sans merci qui a jeté l’émoi dans la population kinoise.

Sous le Général Mobutu, le port du pantalon chez la femme était même (tout bonnement) légalement interdit.

Mais quelques temps après, à l’avènement de Laurent Désiré Kabila à la tête du gouvernement provisoire, cette interdiction légale a été supprimée.

Dans la capitale, les autorités ayant peu à peu lâché du lest quant à la rigueur imposée à la population, les tenues vestimentaires, tout particulièrement féminines, se sont démocratisées et européanisées. Un peu trop au goût de certains.

 

Même plus près de nous, le Lundi 24 Octobre 2004, les Forces de l’Ordre, sous Kabila-Fils, ont mené une traque aussi forcenée que spontanée, à Kinshasa, (sans aucun ordre écrit ou verbal de leur hiérarchie ou d’aucune autorité politico-administrative), contre toutes les femmes portant des pantalons, dans toute la ville, pour les leur enlever de gré ou de force en pleine rue. Image assez cocasse, au-delà de son aspect liberticide.

Les raisons : Pour les militaires, ces tenues frisaient l’atteinte à la pudeur, allusion faite aux pantalons taille basse, trop moulants, particulièrement serrés, laissant entrevoir le nombril, ou même le string (dessous féminin).

Certains étaient pour l'interdiction pure et simple du port du pantalon par les personnes de sexe féminin, estimant que l'habillement de la femme kinoise frisait l'immoralité avec ce pantalon qui laissait entrevoir le dessous ou le bas–ventre de la femme.

Selon ces autorités d’alors, le pantalon était un vêtement indigne de la femme africaine (qui devait être responsable dans sa tenue et dans sa présentation vestimentaire) parce qu’il moulait ses rondeurs en dessous de la ceinture (surtout quand on sait que les muscles fessiers de l’africaine noire sont bien fournis) et la rendait provocante, par l’exposition de ses charmes, aggravant ainsi la dépravation sexuelle dans le pays. Voici ce que disent des inconvertis. Les chrétiens feraient-ils ou diraient-ils moins, eux qui ont le Livre de la Vie, eux les Saints de DIEU ?

Dans la civilisation moderne, celle que nous vivons aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, par les femmes) et par là même l’EMBLEME DE TOUTES LES LIBERATIONS.

Le pantalon a eu une histoire tourmentée et des représentations évolutives à travers les siècles, mais sous sa forme actuelle, il a été introduit dans toute l’Europe occidentale, au 16ème siècle, par les Vénitiens. Puis, la France l’adopta à l’époque de la Révolution (1789). Il faudra cependant attendre 1830 pour qu’il soit véritablement accepté et d’usage courant comme vêtement de ville chez l’homme et, dans une moindre mesure, chez la femme. Les filles du peuple, ouvrières ou paysannes, n’en porteront toutefois pas pendant longtemps, suivant l’assertion populaire selon laquelle : « Une fille qui porte des pantalons est une fille qui se conduit mal ».

Pendant la 1ère et la 2ème Guerre Mondiale, la quasi-totalité des hommes étant sur les fronts, les femmes durent brader leurs robes amples à panier et leurs jupes volantes pour des salopettes et des pantalons étriqués, afin de pouvoir travailler comme ouvrières dans les usines qui soutenaient l’effort de guerre. Le pantalon était alors une tenue de travail. Tout comme aujourd’hui d’ailleurs, dans nos usines.

On peut remarquer que lorsque les femmes sont allées en masse dans les usines remplacer les hommes, lors du conflit de 1914-1918, le port du pantalon était encouragé, voire même exigé, les machines fonctionnant à l’époque avec des entraînements par poulies et courroies de transmission, et les ateliers comportant de nombreuses roues et volants en mouvements, avec des courroies dans tous les sens. On imagine aisément le danger des robes dans ces conditions !

A la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, les femmes revendiquèrent leur EGALITE à l’homme (ce qui n’est pas mal en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes. Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance. Depuis, le pantalon est devenu le symbole de L’EMANCIPATION (LIBERATION (de quoi ?), AFFRANCHISSEMENT) FEMININE et, dans une certaine mesure, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU.

Devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, peut-elle honnêtement s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint?

Au-delà de cet aspect historique qui nous révèle la DIMENSION SPIRITUELLE (grave) qui se dresse en toile de fond derrière le pantalon chez la femme, une chrétienne, qui est une sainte, peut-elle ainsi se permettre d’exposer ses charmes ? Certaines sœurs, très sérieuses, avancent le prétexte qu’elles portent le pantalon pour leurs maris, pour qu’ils n’aillent pas voir dehors et que, d’ailleurs, l’Eglise doit s’adapter à l’évolution du monde et ne pas voir de mal dans le port du pantalon par les sœurs en CHRIST. Sont-elles excusables, au regard des Ecritures Saintes qui recommandent dans

1Timothée 2: 9 « que les femmes, VETUES D’UNE MANIERE DECENTE, AVEC PUDEUR ET MODESTIE, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu » ? Et dans 1 Pierre 3: 3 et 4 également : «  Ayez, NON CETTE PARURE EXTERIEURE qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, MAIS LA PARURE INTERIEURE et cachée dans le coeur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible, qui est d’un grand prix devant Dieu » ?

Dès lors, pouvons-nous tolérer ou admettre le port du pantalon par nos sœurs dans la vie quotidienne (en dehors des exigences du travail) et, à plus forte raison, dans la maison de DIEU ? Le port du pantalon constitue t-il ou peut-il constituer un blocage spirituel pour la femme chrétienne ? Si oui, comment ? Si non, sommes nous fondés à le combattre dans l’Eglise ? N’est-ce pas plutôt un phénomène culturel, comme le disent certains, à admettre tout simplement, sans en faire un drame ?

Vos avis et contributions sont attendus.

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

          DINDE Fernand AGBO

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:08
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Nous savons tous très bien que le mariage est une institution divine, et même qu’elle est la première institution de DIEU parmi les hommes. Pour signifier toute son importance aux yeux du SEIGNEUR, notre Créateur et sa place prépondérante dans l’équilibre de la société humaine.

 

« C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair », nous disent les Ecritures (Genèse 2 : 24).

« Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que DIEU a joint…celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un ADULTERE » (Matthieu 19 : 6 et 9).

 

Voici ce que nous disent les Ecritures. Mais que constatons-nous, aujourd’hui ? Depuis les hommes de DIEU jusqu’au chrétien anonyme, tout le monde divorce. Allègrement.

Je me suis même entendu dire par un frère bien-aimé d’une grande église d’Abidjan, aujourd’hui Pasteur, qu’au moins 60% des foyers chrétiens sont en faillite ou en situation de divorce. Et cela est confirmé par des frères et sœurs juristes, magistrats, avocats et autres.

Or la Bible est clair : Sauf pour infidélité, nul chrétien ne doit répudier sa femme.

Alors, la question que je suis amené à me poser est la suivante : Toutes nos sœurs sont-elles devenues des adultères, pour être divorcées à ce rythme et à un tel nombre ? Ou sont-ce nos frères qui ont perdu toute communion avec DIEU, et qui en sont arrivés à se comporter comme des païens ?

 

Le monde a peut-être évolué et il faut peut-être en tenir compte ? Ce faisant, ne peut-on pas, à la décharge de ces frères, leur concéder la répudiation de leurs épouses pour une cause autre que l’infidélité ?

Sont-ils obligés, sous prétexte d’orthodoxie biblique, de s’accommoder d’un couple brisé où il n’y a plus de vie et où l’inimitié et l’animosité ont, depuis longtemps, pris le dessus ?

N’est-il pas préférable ou même plus sage de se séparer pour se refaire une nouvelle communion avec DIEU plutôt que de s’efforcer de sauver un foyer qui s’est transformé, il y a belle lurette, en un champ de guerre forcenée et quotidienne, dont les émotions nocives qu’elle engendre (colère, haine, désir de suicide, ressentiment profond et désir de meurtre) nous rongent et nous détruisent à petit feu ?

 

Mais au-delà même de ces aspects, une chrétienne, un chrétien divorcé sauf pour adultère et, à fortiori (à plus forte raison), remarié et donc en situation permanente de péché, selon Matthieu 19 : 9, est-il encore sauvé ?

Un chrétien divorcé à t-il le droit, devant DIEU, de se remarier ? Dans quel cas ?

 

Est-il même normal que des chrétiens divorcent ? Pourquoi, pour quelles raisons en général, selon vous, chers frères et sœurs, les chrétiens divorcent-ils ?

Est-ce le choix du conjoint ou de la conjointe qui a été mal opéré ou est-ce le fait que les enfants de DIEU n’ont pas assez d’amour, aujourd’hui, pour se supporter, se pardonner, s’aider mutuellement et faire des sacrifices, en vue de conserver un foyer stable et harmonieux ?

 

Ne se peut-il pas que cela soit même lié à l’authenticité et à la réalité de la conversion à CHRIST de ces bien-aimés qui divorcent ?

Au final, tout ceci ne s’inscrit-il pas dans le cadre général de l’apostasie de la fin des temps, qui doit voir la foi se refroidir, inéluctablement ?

 

Quelle peut être, selon vous, la part de l’éducation, des ambitions personnelles, du niveau d’instruction des conjoints et des incompatibilités qui peuvent en émerger, du caractère individuel, des pressions sociales et financières, du sexe (insatisfaction), des révélations (dons spirituels), de la stérilité et du rang social, dans la débâcle des foyers chrétiens, aujourd’hui divorcés ou en instance de divorce ?

Quelles conséquences pour les enfants issus de ces mariages que nous avons le devoir, devant DIEU, de conduire jusqu’à son Royaume ?

Quelles incidences sur l’image et le témoignage même de l’Eglise ?

Quelles solutions pour sauver les foyers chrétiens, en difficulté ?

 

Vos contributions sont attendues. Ouvrez le débat à d’autres amis, si possible (des frères en CHRIST, bien entendu).

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

 

DINDE Fernand AGBO

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 16:00
         Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Il y a un fait, tout à fait triste, qui s’observe, aujourd’hui dans nos églises : Le célibat prolongé, non-volontaire, de nos sœurs en CHRIST.

Elles ne sont pas les seules concernées. Le problème touche aussi quelques frères, mais le cas des sœurs reste, franchement, préoccupant : Nombre d’entre elles atteignent l’âge de 30, 35, voire 40 ans, sans pouvoir se trouver un mari.

Le mal est si grave que beaucoup d’entre elles ont fait naufrage par rapport à la foi ou l’ont volontairement abandonné pour aller se trouver un partenaire, ou vont, carrément, le chercher dans le monde et l’envoient à l’église, pour les besoins de la cause. 

 

Des pasteurs attentionnés sont, aujourd’hui, obligés de se muer en démarcheurs pour trouver des époux à leurs brebis.

 

Les grossesses de sœurs célibataires et les avortements, qui n’auraient pas dû être nommés parmi nous, sont désormais légions, parce que des sœurs en situation extrême de nécessité, se retrouvent obligées de tenter des aventures souvent sans lendemains. 

Sans parler de celles qui, en désespoir de cause et sous la pression sociale, se font entretenir par des « boss », ou qui s’attachent à un païen ou à un chrétien pas très sérieux qu’on pourrait appeler « chrétien de seconde zone », pour ne pas mourir vieilles filles.

Un mal bien présent dans la ville où je vis et dans l’église que je fréquente.

 

Les plus fidèles au Seigneur se résignent à une vie de célibat, qui ressemble fort bien à un vœu de chasteté, pour le restant de leurs jours. Et quelquefois, elles sont restées dans cet état, depuis l’Ecole Dimanche. Dur, dur !

Le cas des jeunes veuves d’un certain âge est aussi préoccupant.

 

Selon vous, à quoi ou à qui peut-on imputer cette situation ?

A un manque de foi de la part de nos sœurs, incapables de saisir les promesses de DIEU ? A un problème national, voire mondial, de statistiques selon lesquelles les femmes seraient beaucoup plus nombreuses que les hommes ? Au rigorisme spirituel de nos pasteurs qui, par souci de favoriser la sanctification dans nos assemblées, n’encouragent pas assez les rapprochements hommes-femmes ou garçons-filles ? A un problème de conversion véritable de nos sœurs ? Etc.

Quelles solutions pouvons-nous proposer à cet épineux problème, pour que nos sœurs ne finissent pas par abandonner la foi ou, au meilleur des cas, par tenter des aventures désespérées ?

Comment peut-on anticiper, en amont (depuis l’Ecole du Dimanche et la Jeunesse), pour réduire, sensiblement, les cas de célibat prolongé non-volontaire, dans nos églises, à défaut de les faire disparaître complètement ?

 

Vos avis et solutions sont attendus.

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

 

 

 

PS : Prochain sujet de discussion : La multiplication des divorces dans nos églises. Causes, conséquences et solutions.

 

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 15:52
Chers Bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Nous avons beaucoup parlé de politique sur notre forum et, souvent, pas de la meilleure façon. Je vous propose de changer un peu les choses. De débattre sur des sujets qui touchent la vie du chrétien.

Ces discussions que j’initie, aujourd’hui, sont donc EXCLUSIVEMENT réservées aux chrétiens. Sur la base d’une nouvelle mailing list que je viens de dresser pour nos débats strictement évangéliques.

 

Le premier sujet que je voudrais vous proposer est : Le chrétien et la corruption.

La corruption gangrène le pays. Nous le constatons tous et nous en subissons tous, plus ou moins, les conséquences.

Au point où le Président National de la Jeunesse d’une grande église de Côte d’Ivoire, un pasteur, a dit lors d’une grande rencontre de cette jeunesse, à Yamoussoukro, l’année dernière, parlant de l’achat de l’admission aux concours de la Fonction Publique : « Nous sommes dans le monde, nous n’avons pas le choix, il faut faire avec ».

En clair, il préconise que les chrétiens, victimes majeures de ces pratiques, puissent eux aussi payer de l’argent pour accéder aux emplois de la Fonction Publique. Ils ne doivent pas être, selon lui, les éternels laissés-pour-compte de ce grand désordre, d’autant plus qu’ils ont de la valeur et du mérite et qu’on ne leur laisse pas d’autres choix.

 

D’autres frères affirment que Satan, par les réseaux de corruption, bloque nos bénédictions et que nous devrions aller les lui arracher, en payant ce qui est demandé, comme tout le monde, pas parce que nous sommes médiocres ou corrupteurs, mais pour corriger l’injustice criante dont nous sommes, de façon tout à fait inacceptable, victimes. Parce que, selon eux, si nous ne faisons rien, les inconvertis vont occuper tous les postes importants, et mettre ainsi le pays en danger. 

 

Mais que disent les Ecritures, face à cet horrible fléau qui frappe la Côte d’Ivoire ?

Quelle doit être l’attitude des chrétiens face à la corruption ?

Quelle forme doit prendre leur lutte, si tant est qu’ils peuvent s’y engager ?

Doivent-ils refuser SYSTEMATIQUEMENT de prendre part à la corruption au risque d’être les éternels sacrifiés du système, avec tout ce que cela comporte comme conséquences sociales, professionnelles, mentales, psychologiques et spirituelles (ex : ressentiment et colère contre DIEU) ?

 

Certains de nos frères appartiennent, de gré ou à leur corps défendant, à ces réseaux, de part leurs fonctions et n’ont pas toujours vraiment le choix, d’après leurs dires.

Ils sont aux ordres de leurs patrons et risquent leur job ou leur poste, s’ils affichent ouvertement leur désapprobation et leur opposition à ces pratiques.

Touchant spécifiquement au racket, le cas de nos frères policiers et gendarmes est patent : Le patron attend, à la fin de la journée, la recette du jour et surtout sa part.

Comment sortir ou se mettre à l’écart d’un tel engrenage, sans en subir des conséquences fatales ou, tout au moins, des représailles ?

 

J’attends vos avis et solutions. A la lumière de la Parole de DIEU, au besoin. Pour nous enrichir, mutuellement.

 

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

Enseignant d’Education Permanente

dindefernand@yahoo.fr

Cell. (225) 07 04 71 11.

 

 

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  • : Écrire et publier des articles pour œuvrer au réveil spirituel de l’Église de JÉSUS-CHRIST.
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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.

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Ce blog, pour interpeller et inciter l'Eglise de JESUS-CHRIST à retrouver la vie qui l'animait à sa descente de la Chambre Haute!

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