Écrire et publier des articles pour œuvrer au réveil spirituel de l’Église de JÉSUS-CHRIST.
Le 3ème sujet de discussion qui portait sur la multiplication des divorces dans le milieu chrétien a enregistré la participation des frères Sampson ASIEDU du Royaume Uni et Guy-Modeste GNAHOUA de Côte d’Ivoire.
Pour le premier, qui s’est voulu très clair, il ne faut pas aller chercher l’échec de nos foyers ailleurs que dans l’absence de l’amour véritable, au sens strictement biblique du terme, 1 Corinthiens 13 : 4 et 7 :
4 La charité (l’amour) est patiente, elle est pleine de bonté; la charité n’est point envieuse; la charité ne se vante point, elle ne s’enfle point d’orgueil, 5 elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s’irrite point, elle ne soupçonne point le mal, 6 elle ne se réjouit point de l’injustice, mais elle se réjouit de la vérité; 7 elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout. 8 La charité ne périt jamais.
Car pour lui, cet amour ne cherche pas l’intérêt personnel (donc peut consentir les sacrifices que nécessite la vie de couple) et n’est pas basé sur le matériel (de sorte que dans la richesse comme dans la pauvreté, il reste stable et ne périt pas).
Selon ASIEDU, quand il y a l’amour vrai, le débat sur le niveau intellectuel ou la situation sociale des conjoints devient caduc.
ASIEDU affirme que c’est l’absence de cet amour inconditionnel qui est à l’origine des divorces dans l’Eglise, tout comme dans le monde d’ailleurs. Même s’il n’écarte pas le fait que Satan est aussi puissamment à l’œuvre pour désarticuler les foyers et briser les couples.
Il poursuit en soulignant que beaucoup se marient, aujourd’hui, par intérêt ou dans le but d’avoir des biens matériels. Ils recherchent aussi des conjoints de même condition qu’eux. Pour lui, ce n’est pas une garantie de stabilité et d’équilibre conjugal.
Il déclare, enfin, qu’un chrétien ou une chrétienne utilisée, abusée dans sa faiblesse, par intérêt par un ou une opportuniste, qui divorce (en tant que victime) ne perd pas son salut car DIEU restaure et renouvelle toujours les faibles et ceux qui viennent à lui.
Quand au deuxième, le frère Guy-Modeste GNAHOUA, les échecs conjugaux trouvent leur racine dans la rencontre de départ qui amène nos frères et sœurs à s’engager dans le mariage.
Pour lui, cette rencontre de départ est souvent basée sur du faux (le mensonge) et l’artificiel (des choses sans valeur et sans profondeur).
Le frère Guy-Modeste relève le fait que beaucoup de mariages se fondent par « branchement », sous la houlette des hommes de DIEU, des diacres, anciens et mamans d’église, qui servent d’intermédiaires pour « draguer » (sic !) nos sœurs pour les « boss » de l’église.
Résultat de ces mariages arrangés : L’échec et la souffrance morale liée à la découverte de la vérité (non-conversion du conjoint, ivrognerie, adultère, mensonge sur la vie d’un conjoint savamment dissimulé, etc).
Il affirme, pour sa part, qu’un mariage qui veut connaître le succès doit être basé sur la conduite du Saint-Esprit qui n’est possible que dans la prière, celle qui aboutit à la conviction personnelle et donc à un choix éclairé.
Le frère Guy-Modeste évoque aussi le fait que beaucoup de nos sœurs ne se marient plus que pour le meilleur. Jamais pour le pire. De sorte que quand survient l’adversité, quand adviennent les difficultés, elles pensent s’être trompées d’homme et installent la chienlit à la maison (reproches, accusations, regrets et finalement guerre ouverte qui conduit au divorce).
Ce faisant, il est d’accord que les couples qui estiment qu’ils se sont trompés ou qu’ils sont victimes d’un « arrangement » au départ, puissent se séparer et se remarier. A condition d’être sûr que cette fois-ci, ils sont bien guidés par DIEU.
Mais ma question est la suivante : Et si « l’arrangement » se trouve être une idée de génie et que le mariage marche comme un charme ?
Est-ce « l’arrangement » qui est le problème ou le manque d’amour (l’amour étant un acte de la volonté et non pas seulement un sentiment, sinon JESUS n’aurait jamais ordonné : Aimez-vous ! Il faut donc vouloir aimer pour aimer) ou de responsabilité chez les conjoints?
A propos de responsabilité, la Bible ne dit-elle pas que « l’homme qui séjournera sous la tente de l’Eternel » est celui qui « ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice » (Psaume 15 : 4) ?
1 Psaume de David. O Eternel! qui séjournera dans ta tente? Qui demeurera sur ta montagne sainte? - 2 Celui qui marche dans l’intégrité, qui pratique la justice Et qui dit la vérité selon son coeur. 3 Il ne calomnie point avec sa langue, Il ne fait point de mal à son semblable, Et il ne jette point l’opprobre sur son prochain. 4 Il regarde avec dédain celui qui est méprisable, Mais il honore ceux qui craignent l’Eternel; Il ne se rétracte point, s’il fait un serment à son préjudice. 5 Il n’exige point d’intérêt de son argent, Et il n’accepte point de don contre l’innocent. Celui qui se conduit ainsi ne chancelle jamais.
Est-ce aussi à dire qu’un mariage fondé sur la volonté de DIEU et sur une bonne conviction personnelle issue de la prière ne peut pas aboutir à un divorce ? La part de l’homme dans un tel mariage se trouverait-elle, du coup, inexistante, du fait de la conduite de DIEU ? Autant de questions qui peuvent encore enrichir notre discussion.
De nouvelles contributions sur ce sujet ne seront donc pas mal venues.
Que DIEU vous bénisse, richement !
Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 4 : Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise (Voir le mail suivant).
DINDE Fernand AGBO