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Écrire et publier des articles pour œuvrer au réveil spirituel de l’Église de JÉSUS-CHRIST.

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POINT DES CONTRIBUTIONS RELATIVES AU SUJET N° 4, SUR LE PORT DU PANTALON PAR LES SOEURS EN CHRIST, DANS L'EGLISE

Chers bien-aimés frères et sœurs en CHRIST,

 

 

Le sujet N° 4 de nos discussions qui avait pour intitulé « Le port du pantalon par les sœurs en CHRIST, dans l’Eglise » a été le plus âprement discuté et a laissé apparaître deux positions frontales.

 

La première a pour tête de file les frères Luc-Laure GNAPI et NCHO René.

 

Pour le premier nommé, « Le pantalon est un vêtement qui, porté par la femme, est élégant, et QUI PEUT ETRE TRES DECENT. IL S’AGIT POUR LA FEMME CHRETIENNE DE VEILLER A LA DECENCE QUAND ELLE S’HABILLE AVEC N’IMPORTE QUEL VETEMENT, y compris le pantalon, qui n’est pas un vêtement d’homme exclusivement ». « La femme chrétienne devrait, à mon avis, dit-il, tenir compte de l’impact qu’elle fait autour d’elle… Le degré de « convenabilité » que je pourrais assimiler à la décence et la pudeur, est LIE A LA CULTURE, A L’ENVIRONNEMENT, DONC A L’ESPACE ET LE TEMPS dans lequel on vit ».

 

Le deuxième, pour sa part, affirme que « La mode a évolué. Et désormais la femme a conquis le pantalon qui ne peut plus se présenter comme exclusivement homme ». Pour lui, « IL EST IMPORTANT DE COMPRENDRE QUE LA MODE A EVOLUE, QUE LES TENDANCES ONT CHANGE. Car c'est UNIQUEMENT par rapport à elle qu'on peut juger de ce qui est masculin ou féminin ».

Une telle manière de voir n’est-elle pas dangereuse ? L’Eglise peut-elle se rabaisser, se réduire à suivre ou à dépendre de la mode et des tendances ? Surtout sur une question aussi épineuse et aussi sensible pour l’Eglise que la masculinité ou la féminité ? Le monde a-t-il les ressorts moraux pour en décider plus que l’Eglise elle-même ? Bref.

NCHO René nous renvoie à la culture écossaise en nous donnant une image très cocasse : « Rappelez-vous que les écossais portent des jupes sur des mollets velus et musclés sans que cela ne choque personne. C'est parce que le port de la jupe par les hommes fait partie de leurs us et coutumes ».

Mais il ne manque pas de moduler sa position : « Il faut, dit-il, reconnaître que si le pantalon féminin fait partie de la culture occidentale, et des grandes villes des pays en voie de développement, il n'en est pas de même de nos zones rurales. Ce qui ne nous choque pas en ville peut être encore une cause de provocation dans certains villages, vis-à-vis des personnes plus âgées. Il ne faut pas que nous oubliions cet aspect de la chose. Ce qui n'est pas pour moi une occasion de chute peut l'être pour une autre personne ».

« Mais ce qu'il faut retenir, termine t-il, c'est l'esprit avec lequel une femme porte le pantalon. Car il est un moyen de séduction par excellence: des filles l'utilisent de la manière la plus indécente. MAIS S'IL EST UTILISE DE MANIERE A NE PAS EXCITER LE SEXE OPPOSE, AUCUN MAL NE PEUT ETRE DENONCE ».

 

Pour Elise et Alix AHIMON, en période de grand froid, notamment en Occident, le pantalon est un vêtement extrêmement commode pour la femme. Ne serait-ce que pour ce cas de figure, elles n’y trouvent pas d’inconvénient.

 

La deuxième position, la plus inflexible, est tenue par les frères DINDE Fernand (votre serviteur), Daniel Néhémie et Ignace TOUTOU SEPRI.

 

Pour le dernier nommé, sa conviction sur ce point est nette: « UNE CHRETIENNE DIGNE DE CE NOM NE SAURAIT ETRE UNE EXHIBITIONNISTE ». « Oui, poursuit-il, nos soeurs qui sont vraiment enracinées dans la parole du Messie savent que leur parure extérieure se doit d'être le reflet du rayonnement qui a lieu dans leur coeur lavé par le précieux sang de JESUS, notre Sauveur! », avant de terminer en ces termes : « Dieu les bénisse toutes, ces " perles" qui tiennent à glorifier Dieu par un habillement décent qui revalorise, en réalité, la femme. QUE DIEU AIDE AUSSI LES AUTRES QUI SONT ENCORE SOUS LA PRESSION DE LA MODE MONDAINE ET DES RAISONNEMENTS DES FOULES! ».

 

Le deuxième, Daniel Néhémie, de loin le plus radical, affirme que « Le Seigneur nous dit que nous sommes en tant que chrétiens la lumière du monde. Ceci veut dire, pour lui, que le monde doit regarder à nous afin de marcher dans la lumière. Donc TOUS LES ASPECTS DE LA VIE D’UN VRAI ENFANT DE DIEU DEVRAIENT ENSEIGNER LES INCREDULES, LES INSENSES ET LES REBELLES ».

« C’est avec les larmes aux yeux, dit-il, que je vous rédige cette lettre quand je vois l’héritage que Sara a laissé. Les sœurs dans les églises dites chrétiennes aujourd’hui sont plus perverses dans leur habillement que les femmes du monde. Entrez dans une église, le dimanche, vous ne pouvez plus distinguer les femmes des hommes. Les sœurs sont en pantalons, en jupes de quelques 10 centimètres de longueur, le dos est dehors, le ventre est dehors (…). Parfois, une fois à l’intérieur, on croit avoir confondu la porte d’entrée de l’église avec la porte d’entrée d’une boîte de nuit (…). Les concernées vous disent que Dieu regardent au cœur et non à l’extérieur (l’apparence) ».

 

Pour ma part, j’estime que LE PANTALON FEMININ RECOUVRE UNE HISTOIRE OBJECTIVE QUI N’AUTORISE PAS LA CHRETIENNE A EN FAIRE UN VETEMENT : A partir de la fin des guerres mondiales, et spécifiquement à la fin de la Deuxième, la femme a commencé à revendiquer son EGALITE à l’homme (ce qui est une bonne chose en soi) pour avoir travaillé, au même titre que lui, aux tâches antérieurement réservées aux hommes.

Les mouvements féministes, en Occident, en firent leur fer de lance et ne manquèrent pas d’en faire toutes sortes de revendications et d’excès. Depuis, le pantalon féminin est devenu le symbole de L’EMANCIPATION, de L’AFFRANCHISSEMENT, de LA LIBERATION FEMININE et, tout à la fois, de la REVOLTE et de la REBELLION de la femme vis-à-vis de l’autorité traditionnelle de l’homme, voulue et instituée par DIEU. Il n’y a jamais eu de cloison étanche entre les deux tendances.

Pire. En plus de cet état de fait, aujourd’hui, le pantalon est devenu le symbole incarné de la REVENDICATION DU CORPS (car souvent porté dans des tissus très fins et très élastiques, donc très moulants, ou épais et bien plaqué, par les femmes) et par là même l’EMBLÈME DE TOUTES LES LIBERATIONS (y compris de la Parole de DIEU), comme je l’ai déjà souligné.

Cela ne peut donc aucunement être une question de culture, d’environnement, d’espace et de temps. Ou même de mode. C’EST UN PROBLEME SPIRITUEL.

 

Ainsi pour moi, devant cette histoire objective du pantalon moderne, la chrétienne, qui n’est rien d’autre qu’une enfant de DIEU, soumise à la Parole de DIEU, ne peut honnêtement pas s’enticher du port du pantalon, si elle est vraiment convertie et en relation, en communion avec ce DIEU Saint.

 

En plus, la Parole de DIEU dit, dans 1 Corinthiens 8 : 9, m’adressant aux bien-aimées sœurs qui pensent qu’elles peuvent porter leurs pantalons, en toute liberté et sans autre forme de considérations (historiques ou spirituelles) : « Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles ».

Je leur recommande de ne pas scandaliser les frères et les SŒURS (il y en a beaucoup, et pas au village comme le dit NCHO René mais en ville, et même des païens) qui n’acceptent pas cet état de fait et qui s’en offusquent, en toute légitimité !

Deux témoignages de la sœur Sébastienne AMANY (autrefois, toujours en pantalon) et du frère EVIH KOTCHI Eric (scandale dans le bus sur le pantalon d’une sœur en CHRIST qui venait d’évangéliser) sont venus nous édifier sur nos positions.

 

Toutefois, pour modérer les choses, je pense qu’un pantalon rendu nécessaire par les exigences du travail (exemple : tâches ouvrières, techniques ou médicales) ou par la stricte nécessité (exemple : sport) ne représente pas une cause ou une raison de censure.

LE PRINCIPE EST SEULEMENT QUE LES SŒURS NE DOIVENT PAS EN FAIRE UN MODE DE VIE OU UN STYLE VESTIMENTAIRE.

Autoriser le port du pantalon dans nos églises est, selon moi, la porte ouverte à tous les excès. Le constat actuel est plus qu’édifiant, en la matière, dans les assemblées qui ont concédé cette ouverture.

 

Les positions des uns et des autres ayant été exhaustivement exposées à travers ces deux camps, il appartient à chacun des membres de ce forum de s’en faire, désormais, une opinion et d’adopter, sous l’éclairage du Saint-Esprit et en toute liberté et conscience, la meilleure conduite à tenir.

 

 

Que DIEU vous bénisse, richement !

 

Je vous envoie, à présent, le sujet de discussion N° 5 : L’Eglise, l’argent et la gestion des dîmes et offrandes (voir le post suivant).

 

 

 

 

DINDE Fernand AGBO

 

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L
<br /> <br /> Hi Fernand,<br /> <br /> <br /> Just to greet u,<br /> <br /> <br /> I still be very impressed for your positions about the subject below. But, i really  realize you're a great essayist for the Church.<br /> <br /> <br /> God deeply bless you ...<br /> <br /> <br /> Very Affectiously in JESUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUSSSSSSSSSSS !!!<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Merci, LUC! J'ai été très heureux de te lire. Tu connais bien mes positions sur le sujet. Elles n'ont pas changé. L'Eglise devrait en tenir compte. On voit clairement, aujourd'hui, toutes les<br /> dérives qu'il induit dans nos assemblées. Le SEIGNEUR nous en demandera des comptes. Il ne peut y avoir de salut sans sanctification, sans une nette démarcation d'avec le monde!<br /> <br /> <br /> <br />