Écrire et publier des articles pour œuvrer au réveil spirituel de l’Église de JÉSUS-CHRIST.
Chers Tous
Je suis heureux de m'adresser, à nouveau, à vous dans le cadre de notre discussion sur le pantalon féminin dans l'Eglise, entamé depuis quelques temps. Puisque le frère François APATA estime que le problème tel que je l’ai posé ne met pas en cause le pantalon en tant que vêtement mais plutôt la tendance qui consiste à le porter plaqué ou moulant (ce qu’il déconseille), j’aimerais demander à la sœur Rachel, devant tous, de me dire comment elle le porte (puisqu’elle ne s’en défend pas) : Plaqué, moulant, ample ou bouffant. Tout juste pour nous donner, à tous, une idée de la façon dont les sœurs préfèrent le porter.
J’aimerais, en toute honnêteté, dire aux frères et aux sœurs qui se sont amourachés du pantalon féminin, qu’ils sont en erreur (si ce n’est en situation de péché) et qu’ils doivent se repentir d’avoir ouvert une telle porte à l’ennemi, dans leur vie.
L’erreur est humaine, il faut la reconnaître, simplement, et s’en détourner. C’est l’obstination à continuer dans la mauvaise voie qui devient un péché et un crime.
Ce n’est pas parce que vous autorisez ces choses dans vos vies ou dans la vie de vos épouses et de vos sœurs dans le SEIGNEUR que les autres doivent s’y plier, quand même c’est une impasse pour la sainteté dans nos églises !
Il serait souhaitable, plutôt que de défendre mordicus vos erreurs, que vous essayiez de comprendre la profondeur de ce que je dis et que vous cherchiez sérieusement la face de DIEU sur cette question. Car le mal causé à l’Eglise de DIEU par cette pratique mondaine est immense.
Vous, vous pouvez peut-être ainsi parler parce que vous êtes déjà mariés ou êtes des sœurs, et donc des femmes dont le centre de gravité sexuel n’est pas la vue et que, ce faisant, vous n’ayiez peut-être pas de grosses pressions sur le plan sexuel ?
Mais, est-ce que vous avez pensé à nos bien-aimés frères en CHRIST célibataires, et même mariés, qui subissent atrocement ce matraquage visuel et sensoriel (charnellement parlant) ?
Ecoutez, chers bien-aimés, arrêtez de parler de pantalons pudiques. Disons nous la vérité, tout net : Personne, aujourd’hui, ne porte de pantalon pudique (c’est, en tout cas, très rare en ce moment, dans notre société ! Même dans l’église).
En tout cas, en Côte d’Ivoire, la tendance, c’est de le porter plaqué ou moulant. Qui me dit le contraire ? Et c’est ce que nos soeurs observent. Par mondanité ou par manque de connaissance. Jusqu’aux sœurs mariées qui vous affichent, sans émotion, des postérieurs bien fournis, plaqués dans des jeans, avec tout juste un petit tee-shirt, et qui déambulent dans les rues. Je vous parle de ce qui se passe dans mon quartier, où des sœurs nous dépriment par leurs tenues. Tout simplement parce que le pasteur de l’église évangélique du coin a donné son accord pour qu’elles en portent, désormais, sans rien craindre. Et le constat qu’on fait, c’est que dès que le feu vert a été donné, l’option qu’elles ont faite, ce sont les jeans plaqués et les synthétiques moulants. Pourquoi ? Parce que quand on autorise ces choses, il devient, par la suite, difficile de mettre des balises. Ces soeurs sont devenues comme des chiens en cage qu’on a libérés. Excitées, indociles !
Comment autoriser le port du pantalon à nos sœurs et, en même temps, leur interdire de le porter à la mode ? A quel logique cela répondrait, puisque la tendance actuelle relève elle-même de la mode ?
De sorte qu’une sœur dans la rue ne se distingue plus d’une bonne païenne sexy. Quel désastre !
Certaines soeurs, pour ne pas céder à cette tentation irrésistible de le porter plaqué ou moulant, préfèrent autant ne pas en porter du tout, sans aucune pression et en toute liberté. Cela, c’est le choix de la sagesse. Mais parmi celles qui ont décidé de porter le pantalon, pas une seule ne le porte ample. C’est très symptomatique et très révélateur du déclin spirituel de nos églises, en général, et de cette communauté sœur, en particulier.
Quelques mois plus tard, le pasteur de cette assemblée, qui est un homme mûr pour qui j’ai beaucoup d’estime, m’a confié, lors d’une visite que je lui ai rendue à son domicile, qu’il ne comprenait plus ce que les chrétiens d’aujourd’hui étaient devenus. On n’arrive plus, dit-il, à les canaliser et à les contrôler. Pas étonnant, s’il a pu autoriser une telle légèreté dans son assemblée !
Honnêtement, chers frères et soeurs, c’est un naufrage spirituel, ayons le courage de nous le dire, en face ! Ce n’est pas tolérable. Il y a beaucoup d’autres tenues indécentes, actuellement, mais souffrez que je me focalise sur le pantalon parce qu’en ce moment, il fait des ravages.
En plus, il est à la mode, en Côte d’Ivoire, ce qui fait qu’on ne distingue plus les saints des profanes. C’est assez grave ! Voyez un peu les pantalons de nos sœurs ivoiriennes qui ne connaissent pas DIEU…J’en suis malade. Alors, que l’Eglise s’en fasse l’écho, c’est un drame !
J’aimerais maintenant demander au frère François APATA s’il connaît au moins l’histoire du pantalon moderne féminin et s’il sait au moins dans quelles circonstances et dans quel esprit il est apparu et, surtout, s’est perpétué.
J’en ai déjà longuement parlé dans mes articles précédents (à lire sur mon blog http://dindefernand.over-blog.com, SUJET DE DISCUSSION N° 4 et POINT DES CONTRIBUTIONS SUR LE SUJET N° 4) et, rien qu’à elle seule (cette histoire), elle met fin au débat. Du moins, si nous nous considérons encore comme des chrétiens, nés de nouveau et dont l’intelligence a été renouvelée en JESUS-CHRIST ! Le reste, c’est de la dissertation.
Ce n’est pas parce que l’occident s’est corrompu que nous sommes obligés de nous corrompre, à notre tour ! Cette corruption dut-elle se revêtir de la dénomination très flatteuse d’ EVOLUTION DES TEMPS MODERNE !
Ou bien cela vous plaît-il de vous « rincer les yeux », comme disent les Ivoiriens ?
Que vous procure une telle dégénérescence qui tend à rapprocher toujours plus le vêtement du corps de la femme et, surtout, de SES PARTIES INTIMES ? Le pantalon seul réussit cet exploit, abstraction faite des culottes moulantes et des collants ! Ne pas y voir un plan démoniaque, c’est presque faire preuve de cécité spirituelle (excusez-moi de le dire ainsi)!
Pourquoi, devant une telle dérive, vous arc-boutez-vous avec autant de force sur ces positions équivoques que vous tenez. Le seul fait que des frères s’en offusquent (même s’il ne s’agissait que d’un seul) et se scandalisent de cette tenue, devrait suffir à vous faire changer d’avis, mais que non !
Si nous abordons, maintenant, le sujet du point de vue de la culture, stricto sensus (puisque certains d’entre nous en parlent), le pantalon féminin moderne n’est ni notre manière d’être, ni notre manière de penser, ni notre manière d’agir, en tant qu’africains.
Le libertinage qui a gagné les mœurs africaines n’existait pas, auparavant. Parce que l’intention de s’habiller pour provoquer sexuellement n’a jamais été précisément une ligne culturelle pour nous. Et nous ne devons pas avoir honte d’être issus d’une telle culture, loin s’en faut ! Le fait que le frère François APATA parle de notre background culturel comme d’une faiblesse ou d’une tare ne peut être ni accepté ni toléré.
Même si, dans le passé, nos aïeuls étaient presque nus, l’intention de provoquer par leur nudité ne les a jamais habités. Cette malveillance n’existait pas, chez eux. Il ne pouvait donc se poser le moindre problème de pudeur ! La conséquence logique, c’est que leur nudité ne corrompait pas les pensées et les esprits. Ce qui n’est pas le cas, aujourd’hui, avec nos sœurs africaines en pantalon.
Le pantalon féminin moderne est une culture occidentale. Même si, aujourd’hui, nous nous habillons Occident, nous ne sommes pas obligés d’embrasser leurs travers et déviations. Nous avons de très belles tenues, chez nous,
et nous pouvons les promouvoir, dans ce contexte mondial de globalisation où chacun est appelé à se fondre dans le grand ensemble, tout en gardant son identité propre et sa différence particulière.
Mais nous les Africains, complexés que nous sommes, nous vomissons ce que nous avons de plus cher et de plus représentatif, au nom de je ne sais quelle « évolution », pour embrasser la crasse. Quel dommage !
La discussion se poursuit. Que DIEU vous bénisse tous, richement !
Fraternellement, en CHRIST-JESUS,
DINDE Fernand AGBO