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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 14:26

 

 

BAPTEME-EVANGELIQUE.jpg

Cérémonie de « renaissance » à l’Eglise de la Porte ouverte chrétienne (Poc) de Mulhouse. La baptisée est entièrement plongée dans l’eau, le pasteur maintenant sa tête immergée le temps de psalmodier la formule rituelle : « Nous voulons te baptiser dans la mort et la résurrection (de Jésus-Christ). » | Photo Vincent Capman

Actu-Match | Jeudi 7 Janvier 2010

 


Paru dans Paris Match. Ils sont déjà 450 000 en France et leur nombre augmente chaque jour. La recette de leur succès : des cultes chaleureux et une véritable solidarité.


Emilie Blachere - Paris Match


«Je trompais ma femme, lance Luc avec une impudeur étonnante. Grâce à Jésus, j’ai retrouvé la raison. » En face, ­Sylvie, son épouse, sourit. Entre les deux, leurs trois enfants, ­Nicolas, 20 ans, Maxime, 18 ans, et Charly, 11 ans, lèvent à peine les yeux du bol de cacahouètes. « Nous avons traversé des moments difficiles, ils sont au courant de tous les détails », explique Luc.


Comme près de 450 000 Français, la famille s’est convertie à la foi évangélique, une branche du protestantisme, religion star en Amérique. Décrits comme des hyper-protestants, c’est-à-dire plus croyants et plus activistes, ils prolifèrent à grande vitesse. Avec l’ouverture d’une église tous les dix jours, ils sont aujourd’hui huit fois plus nombreux qu’en 1945. Difficile pour les vieilles institutions catholiques de résister. Ces dernières ne sont pas désertées mais, de plus en plus, leurs lieux de culte voient leurs sièges se vider.

Installé devant la table, Luc ­récite la prière. Yeux fermés, mains jointes, la famille rend grâce au ­Seigneur. Une parenthèse traditionnelle avant chaque repas. « On lui doit tout, reprend Luc. Notre sérénité et notre bonheur. » Sylvie nuance : « Quand tout va bien, on ne cherche pas Dieu. Si nous n’avions pas vécu cette séparation, je ne sais si on se serait tourné vers Lui. » Il y a seize ans, Luc dérape. Directeur d’un laboratoire pharmaceutique, il passe ses semaines dans les hôtels. « Il y avait des filles d’un soir », confie-t-il. Un jour, il tombe sous le charme de l’une d’elles. « J’avais 30 ans, deux ­enfants, et déjà plus de dix années de vie commune avec ma femme, se justifie-t-il. Je me suis laissé aveugler par ce nouvel amour, par son argent et par son milieu intellectuel. » Sur un coup de tête, il quitte sa compagne.


« Je pleurais tout le temps, avoue Sylvie. J’étais complètement déprimée. » Reste le soutien d’une amie : « Elle priait pour moi, raconte-t-elle. C’était la première fois que quelqu’un compatissait pour moi. » Sylvie découvre en l’oraison un ultime réconfort : « Je demandais à Dieu de le faire revenir. » Dix jours plus tard, « le Seigneur m’a entendue », Luc revient : « J’étais déboussolé car je n’étais plus sûr de moi. Je les aimais toutes les deux. »


Convaincus par un couple d’amis, les époux se sont rendus au culte ­dominical de la Porte ouverte chrétienne (Poc). Cet ancien supermarché, à quelques kilomètres du centre de Mulhouse, a été transformé en local évangélique en 1987 par le pasteur « papa Jean », père de Samuel Peterschmitt, l’actuel dirigeant. Pendant le prêche, « Dieu m’a parlé, assure Luc. Le pasteur s’est tourné vers moi et m’a dit : “Tu vas détruire ta famille, tu seras malheureux.” C’était un signe. »


Ambiance festive, accueil des enfants en bas-âge, diffusion du culte sur le Web


Seize ans plus tard, la religion est toujours au cœur de ce clan soudé. « Je n’aime pas le terme de ­religion. Je préfère parler d’une relation avec Dieu », corrige Luc. La ­semaine, la famille participe aux différents clubs de la confrérie : vélo, ateliers pour jeunes, groupes de prières à domicile... Le dimanche, elle se rend au culte. Dès 8 heures, les premières voitures se garent sous l’œil des bénévoles chargés de la ­sécurité. En une heure, près de 2 500 personnes arrivent.


Alors qu’en Ile-de-France les églises sont composées à 90 % de la communauté noire, celle de Mulhouse compte une majorité de Blancs. Sur la scène, ­devant une gigantesque croix en bois – seul élément symbolique –, la ­chorale, forte de 40 chanteurs aux tuniques acidulées, célèbre les louanges devant une foule en liesse. Les fidèles s’étreignent. L’ambiance est festive, l’atmosphère chaleureuse. Des salles aménagées accueillent les enfants en bas âge. Au-dessus de la scène, la régie technique filme le culte pour le diffuser sur le site Web. Près de 3 500 cyber évangéliques, répartis dans 37 pays, suivent en direct la cérémonie.


Pendant deux heures et demie, les pasteurs se relaient et citent des versets de la Bible. « J’apprécie qu’ils suivent le texte sacré, explique une jeune femme. Il n’y a pas d’intermédiaire avec le Seigneur, ni d’interprétation de Ses paroles. On est en contact direct avec Lui. » Autour d’elle, certains, comme possédés, se contorsionnent, pleurent et prient à voix haute. D’autres rient, les yeux fermés, les bras levés au ciel. A leurs pieds, d’autres encore, face contre terre, marmonnent dans un langage mystérieux, incompréhensible.

«Respectez Dieu, ne montrez plus vos strings lance-pierres»


L’émotion est palpable, loin de l’austérité et du dogme des Eglises traditionnelles. A présent, c’est au tour de Samuel Peterschmitt, un homme charismatique, de prêcher. Il regrette « que l’on ne sache plus qui est Dieu » et dénonce « la théorie de l’évolution », prônant au passage le créationnisme. Puis il blâme les ­tenues osées de certaines paroissiennes : « Respectez Dieu, ne montrez plus vos sous-vêtements et vos strings lance-pierres. » Toujours avec humour, il va jusqu’à plagier Nadine de Rothschild, avec un « qu’on ne s’étonne pas, après, qu’il y ait des viols ».


Un discours très radical ­auquel le public adhère, sous un feu d’applaudissements final. L’assemblée se disperse, déposant dans les urnes les « contributions ». « Je donne 120 euros par mois », ­révèle une des évangéliques. D’autres jusqu’à 600 euros, voire 1 000. De belles sommes ! « Mais rien n’est obligatoire », précise un pratiquant.


Samia: «Jésus pardonne nos péchés. Allah, non»


Eric, Samia et leurs trois enfants, Zacharie, Ketsia et Benjamin, participent eux aussi. Avant de se convertir, Samia était musulmane. « Je ne supportais plus les “tu dois” de l’islam, souligne-t-elle. Avec ­Jésus, j’ai beaucoup plus de liberté. Il pardonne nos péchés. Allah, non. » Puis elle ajoute : « Mon père était très réticent. Il a ouvert les yeux. Ce qui n’est pas le cas de sa famille et de ma sœur. Nous n’avons plus de contacts. » Aucun chiffre officiel n’existe, pourtant Samia n’est pas la seule musulmane à avoir adhéré à l’évangélisme. A Pantin, ce sont justement des familles d’origine musulmane qu’accueille l’Eglise des Nations (EDN). « Les personnes sont très discrètes car elles ont peur des représailles de leur entourage », avoue son pasteur, Lesly ­Joseph.


Marie*, 19 ans, est l’une d’elles. « Pour moi, confie-t-elle, l’islam était rigide et impersonnel. Mon père, musulman, ne me comprenait pas. Mais grâce à l’amour de Dieu, j’ai enfin trouvé des réponses. » En juillet, Marie s’est fait baptiser, un rituel obligatoire pour mieux « renaître ». Dans une piscine gonflable installée pour l’occasion, elle était vêtue de blanc, la couleur traditionnelle. Soutenue par les ­paroles saintes de l’évangéliste, elle s’est immergée dans une eau à 37 °C. « Terminées les soirées, les sorties, les dérapages », assure-t-elle. A présent, ses loisirs seront la lecture de livres religieux et, surtout, la prière : « Dieu est à jamais dans mon cœur, il passera avant tout. »


Dans la salle, le pasteur crie dans son micro : « Vous êtes chez vous, nous sommes votre famille ! » Les fidèles, dont les tee-shirts sont siglés EDN, dodelinent de la tête et répondent « Amen ».


Le credo des évangélistes: l’entraide et la solidarité


Chaque jeudi soir, une partie des membres sillonne le quartier pour évangéliser, avec, dans les mains, des bibles bilingues français-arabe. « On doit annoncer l’Evangile, faire vivre notre Eglise », explique un des soldats de Dieu. Le prosélytisme est organisé. Force est de constater que la troupe est sympathique. En distribuant des invitations pour un concert gratuit de gospel, ils font l’éloge de l’évangélisme. Fort de la médiatisation du pasteur Lesly Joseph, ils surfent sur un credo en plein essor : l’entraide et la solidarité. Des mots qui ­résonnent en ces temps de crise. « On veut aider les gens, cela part d’une bonne intention. »


Pourtant, certaines associations évangélistes sont proches des dérives sectaires. Comme Charisma, placée sous haute surveillance, ses pratiques et ses finances étant jugées obscures. Les reportages y sont interdits, l’entrée filtrée par une armée de costauds bodybuildés. L’ancien entrepôt qui lui sert d’église est une usine à fidèles : chaque week-end, 7 000 personnes participent aux cinq cultes, traduits en une dizaine de langues. Un succès ! « Il y a de plus en plus d’escroqueries, car il y a de plus en plus de lieux de culte et rien n’est contrôlé », explique un salarié de la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). Or, il n’existe pas de recensement des établissements à risques.

Pour les pratiquants, la vigilance s’impose donc. « On est loin du modèle américain et de ses méga churches, mais sachant qu’un quart des ­implantations actuelles dans l’Hexagone doit ses origines aux 750 missionnaires américains présents en France, il faut être prudent », ­prévient la même source. « Une personne guidée par le Seigneur ne peut pas être malveillante », répond sèchement Jeannine, assise sur l’un des sièges de ­Charisma, un formulaire de dons entre les mains.


* Le prénom a été changé.


2 000 églises, dont un tiers en Ile-de-France


On compte près de 450 000 évangéliques français. C’est la branche chrétienne qui se développe le plus en France et dans le monde. On parle de « nébuleuse évangélique ». Elle représente les trois quarts des protestants pratiquants.


Plus de 2 000 églises sont implantées sur le territoire, dont près d’un tiers en Ile-de-France. Toutes les communautés y participent : africaines, européennes, asiatiques. Dans le monde, ils sont plus de 400 millions à se réclamer de cette identité : 116 millions sont en Afrique, 133 en Asie, 94 en Amérique du Nord, 55 en Amérique latine, 7 en Océanie et 3 millions en Europe.


Les évangéliques prônent un militantisme basé sur l’autorité de la Bible. Les évangélistes sont, quant à eux, des professionnels de l’évangélisation, qu’ils soient catholiques ou protestants.

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 12:29

 

Mr ET Mme DINDE.jpg


Cher lecteur, chère lectrice,


L’avènement de la nouvelle année 2010, nous offre l’agréable occasion et l’immense bonheur, mon adorable épouse et moi, de te présenter nos vœux sincères de Santé, de Longévité, de Réussite, d’Harmonie conjugale et familiale et de Paix profonde !

Si au cours des années écoulées, et de celle qui s’est estompée, ton créateur ou ton DIEU t’a semblé lointain, si quelques instants, il avait semblé t’avoir abandonné(e), que dans une grande compassion, il te recueille. Si dans un instant de colère, il t’avait dérobé sa face, qu’avec un amour éternel il ait compassion de toi ! Quand les montagnes s’éloigneraient, quand les collines chancelleraient, que son amour ne s’éloigne point de toi et que son alliance de paix ne chancelle point à ton égard ! (Esaïe 54 : 7-10).

 


Qu’en cette année nouvelle 2010, toute arme forgée contre toi soit sans effet et que toute langue qui s’élèvera contre toi en justice soit condamnée ! Qu’ainsi soit ton héritage devant l’ETERNEL et le salut qui te viendra de sa part (Esaïe 54 : 17).

Que l’ETERNEL t’accorde plus de biens pendant ton repos qu’à tes ennemis pendant toutes leurs journées de dur labeur !


 

Que l’ETERNEL te console de toutes les épreuves et de toutes les douleurs que tu as traversées, pendant l’année 2009. Ne crains pas l’homme mortel pareil à l’herbe qui se dessèche. Et pourquoi oublierais-tu l’ETERNEL, qui t’a fait(e), qui a étendu les cieux et fondé la terre et tremblerais-tu incessamment tout le jour ? L’ETERNEL des Armées, qui soulève la mer et fait mugir ses flots, est ton secours. Il écrit pour toi une page nouvelle ! (Esaïe 51 : 12-15).

Ne crains rien, car il est avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car il est ton DIEU ; il te fortifie, il vient à ton secours, il te soutient de sa droite triomphante ! (Esaïe 41 : 10).


En cette année 2010, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre, tournez-vous vers l’ETERNEL et vous serez sauvés, car il est DIEU ; il tient le souffle de nos vies et il en décide, à tout instant. Habitants de la terre, craignez l’ETERNEL, votre DIEU, le DIEU d’Amour, le DIEU de Gloire, le DIEU du salut et le DIEU de Toute-puissance, et que sa Paix et sa Grâce soient sur chacun de vous, ainsi que sur chacune de vos familles et maisons, en JESUS-CHRIST, le Seigneur et le Sauveur du monde !

 

 


BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2010 !


 

Monsieur et Madame DINDE,

qui vous aiment.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 16:01
 Par David Wilkerson  |  4 Novembre 2004  |  Lu 6312 fois sur TOP CHRETIEN.

Combien de fois avez-vous entendu des chrétiens dirent, « Dieu est en train de faire une chose nouvelle dans son église » ? La « chose nouvelle » à laquelle ils se réfèrent peut être appelée un réveil, une effusion, une visitation ou une action de Dieu.

 



Pourtant, bien souvent, cette « chose nouvelle » de Dieu disparaît vite. Et une fois qu’elle s’est éteinte, on ne peut plus la retrouver. Ainsi, cela prouve que ce n’était pas du tout une action de Dieu. En fait, les sociologues chrétiens ont suivi la trace de beaucoup de ces soi-disant visitations. Ils ont découvert que la durée moyenne d’une telle manifestation est d’environ cinq ans.

 

Personnellement, je crois que Dieu est en train de faire une chose nouvelle dans son église aujourd’hui. Pourtant, cette grande œuvre de l’Esprit ne se trouve pas dans un endroit spécifique. Elle est en train de se passer dans le monde entier. Et vous n’avez pas besoin d’aller bien loin pour la voir. En effet, la « nouvelle chose » de Dieu peut être aussi près de vous que l’église du voisinage.

 

Il y a un principe biblique qui gouverne toute action réelle de Dieu. Nous retrouvons ce principe encore et encore dans les deux Testaments. Et il a été prouvé vrai dans tous les siècles de l'histoire de l’église. Le principe est le suivant : Dieu ne commencera pas une chose nouvelle dans son église avant de s’être débarrassé de l’ancienne. Comme Jésus a dit, il ne met pas de vin nouveau dans des vieilles outres.

 

Et pourquoi cela ? C’est parce que Dieu est en désaccord avec les « vieilles choses » dans son église. Voyez-vous, chaque fois que Dieu suscite une œuvre nouvelle, il suffit de quelques générations pour que l’apathie et l’hypocrisie commencent à s’infiltrer. Très vite le peuple de Dieu devient idolâtre, leurs cœurs sont disposés à revenir en arrière et, finalement, Dieu choisit de laisser de côté l’œuvre ancienne. Il l’abandonne complètement avant d’en introduire une nouvelle.

 

Le principe a tout d’abord été initié à Silo. Pendant le temps des Juges, Dieu avait établi une œuvre sainte dans cette ville. Silo était l’endroit du sanctuaire de Dieu, le centre de toute activité religieuse en Israël. Le nom même de Silo veut dire « ce qui appartient à Dieu ». Ceci parle de choses qui représentent Dieu et révèlent sa nature et son caractère. Silo était l’endroit où Dieu parlait à son peuple. C’était aussi là où Samuel avait entendu la voix de Dieu et où le Seigneur lui avait révélé sa volonté.

 

Cependant, Elie était le grand prêtre à Silo et ses deux fils étaient ministres du sanctuaire. Elie et ses fils étaient paresseux et sensuels, et entièrement dévorés par leurs propres intérêts. Pendant leur ministère, ils ont permis au péché dans son énormité d’entrer dans la maison de Dieu. Au fil du temps, Silo devint corrompue. Bientôt le peuple de Dieu fut rempli de convoitise, d’adultère et d’hypocrisie.

 

Finalement, le Seigneur cessa de parler à Silo. Il dit à Samuel,  « Silo est tellement souillée, qu’elle ne représente plus ce que je suis. Cette maison n’est plus la mienne. Et je ne la supporterai plus. J’en ai fini avec elle. » Alors, le Seigneur enleva sa présence du sanctuaire. Et il écrivit « Ichabod » au-dessus de la porte, ce qui veut dire « la gloire du Seigneur est partie ».

 

A ce moment là, Silo était morte, sans aucune chance de résurrection. Il n’y avait aucun espoir de faire revivre la gloire passée, aucun espoir de réforme. Dieu était en train de dire,  « J’ai livré Silo à la chair et moi je m’en vais plus loin. Je vais lever une maison entièrement nouvelle. »

 

Jusqu’où doit arriver un peuple pour que le Seigneur lui enlève sa présence ? Considérez la situation à Silo : pendant des années personne ne s’était tenu sur la brèche dans cette société. Personne ne s’était humilié, avait pleuré en se repentant, « Seigneur, ne nous quitte pas ».

 

Au lieu de cela, Dieu n’a vu qu’un peuple endurci contre la vérité. Ces Israélites observaient tous les rites religieux et disaient tout ce qu’il fallait dire, mais leurs cœurs n’y prenaient aucune part. Toutes leurs œuvres venaient de la chair. Et la prêtrise ne pouvait plus être rachetée. Le grand prêtre Elie était devenu complètement aveugle du fait qu’il était rétrograde. Lui et ses méchants fils devaient partir.

 

Alors le Seigneur s’est débarrassé complètement de l’ancien. Et, une fois de plus, il a suscité une chose nouvelle. Après cela, le temple de Jérusalem fut connu pour être « La maison de l’Eternel ». Et pendant un certain temps, Dieu y parla à son peuple. La maison était remplie de prière, la parole de Dieu était prêchée et le peuple faisait des sacrifices selon les commandements de Dieu. Le temple de Jérusalem représentait Dieu et il y manifestait sa présence. En fait, à une certaine occasion, sa gloire a rempli le temple de façon tellement puissante que les prêtres étaient incapables d’accomplir leur service.

 

Pourtant, à la longue, ce ministère s’est aussi détérioré. La corruption s’est installée une fois de plus dans le peuple et le temple de Jérusalem n’a plus représenté Dieu.

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Ce cycle a marqué l’histoire du peuple

De Dieu.

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Il ne faut pas plus de quelques générations pour qu’une nouvelle œuvre de Dieu tombe dans l’apathie et l’hypocrisie. Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que, pratiquement à chaque fois, ceux qui sont dans le ministère deviennent peu à peu conduits par la chair. L’ardente passion qui avait donné naissance à l’œuvre commence à s’étioler. Et avec le passage du temps, le ministère devient une institution humaine. Une routine sans vie s’installe. Les dirigeants qui jadis se confiaient dans la prière, s’appuient maintenant sur l’organisation et le savoir-faire de la chair pour faire fonctionner l’œuvre.

 

Il fut un temps où ces mêmes dirigeants faisaient entièrement confiance à Dieu et il leur parlait. Mais à un moment donné, ils ont abandonné leur qualité de serviteurs pour la politique. Et maintenant, au lieu de servir ils se disputent pour avoir de la puissance, du prestige et beaucoup de membres. Il est triste de constater que leur ministère n’est plus qu’un lointain souvenir de ce que Dieu accomplissait au milieu d’eux par sa puissance et sa vérité.

 

Le Seigneur a répondu à ce genre de compromis du temps de Jérémie. Il a envoyé le prophète à la porte du temple pour proclamer une parole dévastatrice : « Réformez vos voies et vos œuvres, et je vous laisserai demeurer dans ce lieu » (Jérémie 7 :3). En d’autres termes il disait : « Cette œuvre est devenue corrompue et maintenant la mort est à la porte. Mais il est encore temps de la sauver. Je ne veux pas l’abandonner. Je veux rester avec vous et agir au milieu de vous. Mais pour cela, il vous faut vous repentir. Vous devez revenir à votre premier amour. »

 

Ensuite le Seigneur ajoute, « Ne vous livrez pas à des espérances trompeuses, en disant : c’est ici le temple de l’Eternel, le temple de l’Eternel ! » (7 :4). Dieu avait entendu le peuple crier, « Le Seigneur ne peut pas détruire ce temple. C’est sa maison éternelle. C’est notre histoire, notre tradition indéniable. Regardez ces bâtiments majestueux. Ils sont un témoignage de Dieu devant le monde païen. Il n’abandonnera jamais ce qu’il a établi ici. »

 

Mais le Seigneur a répondu, « Qu’en est-il de vos souillures ? Qu’en est-il de l’adultère qui règne parmi vous ? Vous faites de faux serments. Vous vous inclinez devant des idoles. Vous avez transformé ma maison en caverne de voleurs. Je vous ai envoyé des prophètes pour vous avertir mais vous n’avez pas voulu écouter. Je vous ai parlé mais vous n’avez pas entendu. Je vous ai appelés mais vous n’avez pas voulu répondre. »

 

Alors, Dieu leur donne un enseignement, « Allez donc au lieu qui m’était consacré à Silo, où j’avais autrefois fait résider mon nom. Et voyez comment je l’ai traité, à cause de la méchanceté de mon peuple d’Israël. » (7 :12). Il les exhortait, « Venez, vous tous pasteurs, bergers et prêtres. Ouvrez vos Bibles et voyez pour vous-mêmes ma façon de travailler. Regardez en arrière, à ma maison de Silo. J’avais établi cette église et mis mon nom dessus. Mais le peuple a refusé mes prophètes. Au lieu de cela, ils se sont confiés dans leurs propres moyens. Alors j’ai rejeté complètement ce qui était ancien.

 

« Maintenant, je vais encore faire la même chose. Vous êtes comme Silo. Vous avez permis au péché et à la corruption d’entrer dans ma maison. Vous êtes complètement dégénérés, vous ne me représentez plus. Regardez autour de vous : qui se tient sur la brèche ? Qui pousse des cris de repentir ? Je vois l’apathie et le compromis. Ma Parole montre clairement que j’ai enlevé ma présence de Silo. Et maintenant je vais m’éloigner de vous. Je suis sur le point d’enlever ma gloire du milieu de vous. »

 

« Je traiterai la maison sur laquelle mon nom est invoqué, sur laquelle vous faites reposer votre confiance, et le lieu que j’ai donné à vous et à vos pères, de la même manière que j’ai traité Silo ; comme j’ai rejeté tous vos frères, toute la postérité d’Ephraïm » (7 :14-15).

 

Une fois de plus, Dieu disait, « La chose ancienne est passée, finie. Vous ne me représentez plus. J’aurai maintenant un peuple qui me représentera devant le monde tel que je suis vraiment. J’ai une toute nouvelle chose en tête. »

 

Le Seigneur a terminé avec cette déclaration :  « Et toi, n’intercède pas en faveur de ce peuple, n’élève pour eux ni supplications ni prières, ne fais pas des instances auprès de moi ; car je ne t’écouterai pas. » (7 :16). Il voulait dire, « Ne te fatigue pas à prier pour cette vieille œuvre. Elle est morte, finie, sans espoir de résurrection. »

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Christ est venu au temple avec

une invitation et un avertissement.

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Jésus se tenait dans le dernier temple invitant chacun à venir sous ses ailes miséricordieuses de protection. Il a appelé les aveugles, les malades, les lépreux, les pauvres, les perdus, tout le monde à venir et trouver la guérison et le pardon. Mais les religieux ont refusé son offre. Alors Christ a déclaré, « vous ne l’avez pas voulu ! » (Matthieu 23 :37).

 

En lisant cela, je me pose la question suivante : ici, dans le Nouveau Testament, Dieu se débarrasserait-il d’une œuvre ancienne de la même façon qu’il l’a fait dans l’Ancien Testament ? Abandonnerait-il ce qui est vieux pour susciter quelque chose de nouveau ? Rejetterait-il ceux qui ont rejeté ses offres de grâce, de miséricorde et de réveil ?

 

Oui, il le ferait. Jésus a répondu à ceux qui le rejetaient, « Voici, votre maison vous sera laissée déserte » (23 :38). Il leur disait, « Ce temple est maintenant votre maison, pas la mienne. Je l’abandonne. Et je quitte ce que vous avez gaspillé et déserté. »

 

Puis il a ajouté, « Vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! » (23 :39). Il leur déclarait , « Ma gloire n’est plus dans cette ancienne œuvre. Je l’ai rejetée maintenant. Et le reste de votre vie religieuse sera conduit sans la présence de Dieu. J’abandonne également cette vieille œuvre à la chair. Vos bergers ne seront pas des hommes spirituels mais des serviteurs de la chair. »

 

Les disciples n’arrivaient pas à croire les paroles de Jésus. Ils le pressaient vivement, « Maître, regarde à la magnificence de ce temple, à ces structures impressionnantes. Considère son histoire, les siècles de tradition. Ce n’est pas possible que cela devienne des ruines. Es-tu en train de dire que c’est fini ? » Jésus a répondu, « Oui, c’est fini. Cette œuvre ancienne est finie. Elle est morte et disparue à mes yeux. Je vais faire une chose nouvelle maintenant. »

 

Pensez-y : là se tenait l’Incarnation de la miséricorde et de la grâce, et il disait :  « Cette vieille chose n’est plus à moi. Je la laisse complètement dévastée. Elle n’a absolument aucune chance d’être ramenée à la vie. » Puis Jésus a continué son chemin jusqu’à la Pentecôte, au commencement d’une chose nouvelle. Il était sur le point de commencer une nouvelle église, pas une réplique de l’ancienne. Et il allait la faire toute neuve, depuis les fondations jusqu’en haut. Ce serait une assemblée de nouveaux prêtres et d’un peuple tous nés de nouveau en lui.

 

Pendant ce temps, l’ancienne œuvre se traînerait. Des foules continueraient de venir au temple pour accomplir leurs rites caduques. Des bergers continueraient de voler les pauvres, des adultères pécheraient quand ils voudraient, et les gens se laisseraient aller à l’idolâtrie. Chaque jour l’ancienne œuvre deviendrait plus sèche et plus faible. Pourquoi, demandez-vous ? La présence de Dieu n’y était plus.

 

Ceci nous amène à l’église d’aujourd’hui. Laissez moi vous poser une question : est-ce que, ce qui se passe dans l’église aujourd’hui, représente la nature de Jésus ? Considérez toutes les dénominations et les mouvements, tout ce qui est associé au nom de Christ. Ce que nous voyons est-ce vraiment l’église triomphante, l’épouse sans tache de Christ ? Est-ce qu’elle révèle la véritable nature de Dieu à un monde perdu ? Est-ce le meilleur que peut produire l’Esprit de Dieu dans ces temps de la fin ?

 

Ou bien, est-ce que l’église moderne visible est devenue la « vieille chose » ? Est-elle souillée, vacillante sur le point d’être remplacée par une œuvre nouvelle ? En bref, Dieu va-t-il faire un changement une fois de plus avant que Jésus ne revienne ? Abandonnera-t-il ce qui est devenu corrompu, et va-t-il lever une dernière église glorieuse ?

 

Oui, je crois qu’il va le faire. Esaïe nous dit, « Voici les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu’elles arrivent, je vous les prédis. (Esaïe 42 :9).

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L’église d’aujourd’hui a commencé

avec une gloire qu’aucune génération n’avait connue.

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L’église telle que nous la connaissons aujourd’hui a commencé par la repentance. Lorsque Pierre prêcha la croix le jour de la Pentecôte, des milliers vinrent à Christ. Cette nouvelle église était constituée d’un seul Corps, composé de toutes races, et ses membres étaient remplis d’amour les uns pour les autres. Sa vie communautaire était marquée par l’évangélisation, un esprit de sacrifice et même de martyr.

 

Ce merveilleux début reflète les paroles de Dieu à Jérémie : « Je t’avais plantée comme une vigne excellente et du meilleur plant «  (Jérémie 2 :21). Pourtant, les paroles suivantes décrivent ce qui arrive souvent à de telles œuvres : « Comment as-tu changé, dégénéré en une vigne étrangère ? » (2 :21). Dieu voulait dire, « Je t’ai plantée comme il fallait. Tu étais à moi, tu portais mon nom et ma nature. Mais maintenant tu as dégénéré. »

 

Qu’est-ce qui a causé cette dégénérescence dans l’église ? Cela a toujours été et continuera d’être, l’idolâtrie. Dieu parle d’idolâtrie lorsqu’il dit à Jérémie, « Mon peuple a changé sa gloire contre ce qui n’est d’aucun secours ! » (2 :11). L’idolâtrie a dévasté Silo, a dévasté le temple et a souillé l’église d’aujourd’hui. C’est la cause première derrière le fait que Dieu abandonne une œuvre ancienne pour en commencer une nouvelle.

 

Dans Ezéchiel 14, des anciens sont venus voir le prophète pour consulter l’Eternel. Ils voulaient savoir, « Qu’est-ce que Dieu est en train de dire à son peuple aujourd’hui ? » mais le Seigneur a dit à Ezéchiel, « Ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur, et ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité. Me laisserai-je consulter par eux ? » (Ezéchiel 14 :3). Autrement dit, « Ils sont venus ici comme s’ils me cherchaient vraiment. Mais ils cachent de méchantes idoles dans leurs cœurs. Pourquoi devrais-je leur répondre ? »

 

La plupart de l’enseignement chrétien aujourd’hui identifie une idole comme étant quelque chose qui vient entre Dieu et son peuple. C’est ce qui nous éloigne de lui. Pourtant, ceci n’est qu’une description partielle de l’idolâtrie. Après tout, les anciens qui vinrent trouver Ezéchiel n’en étaient pas empêchés par leurs idoles.

 

L’idolâtrie touche un problème beaucoup plus profond dans le cœur. En vérité, l’idolâtrie peut régner dans la maison de Dieu mais rester complètement invisible. C’est ce que le Seigneur voulait dire en parlant des anciens qui avaient un  « obstacle d’iniquité devant leur face » (Ezéchiel 14 :3 traduction littérale de la version anglaise). L’obstacle, c’est n’importe quelle doctrine qui justifie une idole et empêche le peuple de voir ses péchés.

 

C’est exactement ce qui est arrivé dans l’église aujourd’hui. L’idole numéro un parmi le peuple de Dieu n’est pas l’adultère, ni la pornographie, ni l’alcool. C’est une convoitise beaucoup plus puissante. Qu’elle est cette idole ? C’est une ambition dévorante pour le succès. Elle a même une doctrine pour la justifier.

 

L’idolâtrie du succès touche beaucoup de gens dans la maison de Dieu aujourd’hui. Ces personnes sont droites, moralement propres, pleines de bonnes œuvres, mais elles ont établi une idole d’ambition dans leurs cœurs et elles ne peuvent pas en être détachées.

 

Tragiquement, c’était le même esprit qui agissait derrière Baal et Molech : prospérer et avoir du succès. Et aujourd’hui, cet esprit a pollué l’Evangile de Jésus Christ dans le monde entier. Il se présente comme un esprit de bénédiction, mais c’est une déformation de la bénédiction que Dieu veut donner à son église. Il anéantit la foi de millions de personnes.

 

Cet esprit est en plein dans le postmodernisme. L’un des principes du postmodernisme est que la société vous confère votre raison de vivre et votre valeur. Autrement dit, votre succès et votre acceptation sont mesurés selon les normes du monde. Le résultat c’est que beaucoup de chrétiens mesurent leur propre valeur d’après leur carrière, leurs biens, leur salaire.

 

Maintenant la théologie postmoderne s’infiltre parmi les dirigeants d’église. Pasteurs et évangélistes acceptent le mensonge comme quoi ce sont leurs collègues qui déterminent leur degré de succès. C’est la raison pour laquelle le succès, dans le domaine pastoral, se traduit par une assistance massive aux réunions, des grands bâtiments et un gros budget. Et c’est pourquoi des serviteurs de Dieu sont obligés de se surmener et de surmener leur assemblée pour accomplir ces objectifs.

 

Je vous le dis, ceci n’est pas l’église que Jésus Christ revient chercher pour la prendre pour épouse. Cette institution postmoderne, matérialiste, conduite par la chair a vieilli et elle est corrompue. Elle est à l’agonie maintenant.

 

Beaucoup de jeunes pasteurs dans le monde entier le ressentent. Ils en ont assez de cette vieille institution avec ses chamailleries et ses querelles confessionnelles. Ils ne veulent rien avoir à faire avec. Ils ont rejeté le besoin de grandeur et de notoriété. Au lieu de cela, ils se recentrent sur Christ, retournent à la recherche de Dieu et à la soif de la vérité. Et ils sentent qu’une œuvre nouvelle est dans l’air.

________________


Quelle est la chose nouvelle que Dieu

est en train de faire dans son église ?

________________

 

« Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu’elles arrivent, je vous les prédis » (Esaïe 42 :9).

 

Dieu est sur le point de faire une chose nouvelle. Et cette œuvre nouvelle sera tellement glorieuse que son peuple le louera comme jamais il ne l’a fait : « Chantez à l’Eternel un cantique nouveau, chantez ses louanges aux extrémités de la terre, vous qui voguez sur la mer et vous qui la peuplez, îles et habitants des îles ! » (42 :10). Dieu est en train de nous dire, «Que tout mon peuple, dans le monde entier, chante mes louanges. Laissez moi entendre un chant nouveau de la part des marins sur la mer, des peuples de toutes les nations, de tous les pays de la terre. »

 

Nous savons que dans ces derniers jours, Satan descend sur la terre dans une violente fureur (voir Apocalypse 12 :12). Il est plein d’une grande colère car il sait que son temps est court. Et il va envoyer un flot d’iniquité sur l’église. Mais Dieu déclare, « Que mon peuple sache que le Lion de Juda descend, avec toute la puissance du ciel. Le Rédempteur arrive à Sion ! »

 

Ne pensez pas un seul instant que Dieu va permettre à Satan de prendre le contrôle de son église et dévaster ses enfants. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre le corps de Christ. Et je crois que le Seigneur est en chemin pour Sion maintenant même pour visiter son peuple.

 

Comme il l’a fait avec Sodome, le Seigneur vient pour épurer, et ce temps d’épuration commencera dans son église. En ce moment même, le Seigneur commence à brûler la paille dans sa maison. Et il va faire une chose nouvelle. L’Ecriture nous dit, « L’Eternel s’avance comme un homme puissant, il excite la jalousie comme un homme de guerre ; il criera, oui, rugira ; il l’emportera contre ses ennemis. » (Esaïe 42 :13 traduction littérale de la version anglaise).

 

Pourquoi Jésus vient-il avec un tel rugissement ? Et que va-t-il crier ? Il va crier de jalousie pour son peuple. Voyez-vous, notre Seigneur est dans un état de jalousie au sujet de son église en ce moment. Et voici son cri de jalousie : « J’ai longtemps gardé le silence, je me suis tu, je me suis contenu ; je crierai comme une femme en travail, je détruirai et dévorerai tout de suite » (42 :14, traduction littérale de la version anglaise).

 

Qu’est-ce que cela veut dire ? Pourquoi Jésus crierai-t-il comme une femme en travail ? Le Seigneur nous dit qu’il est sur le point de donner naissance à quelque chose de nouveau. Pendant que Satan se déchaîne, trompant des multitudes, Dieu dit à son peuple : « Une chose nouvelle et sainte est en train de naître à la barbe de Satan. C’est une église qu’il ne peut pas tromper. C’est l’église victorieuse sans tache ni ride. »

 

Jusqu’à maintenant le Seigneur a été silencieux. Il a retenu sa colère pendant que des fausses doctrines, des faux prophètes et des loups en habits de brebis ont anéanti des multitudes dans le corps de Christ. Mais maintenant Dieu fait entendre Sa voix.

 

Il nous dit, « Des bergers ont transformé ma maison en caverne d’iniquité. Pourtant j’ai gardé le silence. Des prédicateurs matérialistes ont corrompu mon église dans le monde entier avec d’abominables doctrines. Pourtant je n’ai rien dit. Je suis resté silencieux pendant que des « méga-églises » ont supprimé l’offense de la croix de leurs assemblées. Je me suis retenu alors que des bergers satisfaits d’eux-mêmes permettaient à des clowns et à des fantaisistes d’apporter légèreté et frivolité dans ma sainte maison.

 

« Mais ça suffit ! Maintenant je suis fatigué et je vais descendre dans ma maison pour la nettoyer avant de revenir pour mon épouse. Vous êtes prévenus, je viens à vous avec une sainte jalousie et je vais détruire toutes ces fausses doctrines. Je vais mettre en faillite tous les bandits et les voleurs qui ont rempli mes pupitres. J’assécherai leurs sources et dessécherai leurs rivières d’argent.

 

« Je ravagerai montagnes et collines, et j’en dessécherai toute la verdure ; je changerai les fleuves en terre ferme, et je mettrai les étangs à sec….ils reculeront, ils seront confus, ceux qui se confient aux idoles taillées, ceux qui disent aux idoles de fonte : vous êtes nos dieux ! » (Esaïe 42 :15,17).

 

Bien-aimés, voilà la chose nouvelle que Dieu fait dans son église. Il dit, « Je vais détruire tout ministère qui vient de la chair, de la publicité et du matérialisme. Et je vais susciter des bergers selon mon cœur, des serviteurs fidèles qui me connaissent. Je détruirai tout faux évangile, j’embrouillerai et je ferai honte à tout faux enseignant.

 

Toutefois, je n’abandonnerai pas ces millions de personnes sincères qui furent induites en erreur par de fausses doctrines. Ils ne connaissaient pas autre chose, mais maintenant ils vont entendre mon évangile pur. Quand ils l’entendront, ils se repentiront et auront honte de l’évangile superficiel et frivole qui les a fait dévier. Je vais les conduire dans la vérité. »

 

« Je ferai marcher les aveugles sur un chemin qu’ils ne connaissent pas, je les conduirai par des sentiers qu’ils ignorent ; je changerai devant eux les ténèbres en lumière, et les endroits tortueux en plaine : Voilà ce que je ferai, et je ne les abandonnerai point. » (42 :16).

 

Quelle promesse formidable ! Nous voyons maintenant pourquoi Esaïe a prophétisé, « Que le désert et ses villes élèvent la voix ! .. que les habitants des rochers tressaillent d’allégresse ! Que du sommet des montagnes retentissent des cris de joie ! Qu’on rende gloire à l’Eternel, et que dans les îles on publie ses louanges ! » (42 :11-12)

 

Chers frères et sœurs, Dieu est en train de faire une chose nouvelle en ce moment. Il appelle son peuple une fois de plus à abandonner toute idole et faire du Rocher, Jésus Christ, leur demeure. Je vous exhorte, soyez prêts à obéir à son cri : « Que les habitants du Rocher chantent ! »

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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 22:51
Source : Parti Républicain Chrétien  |  Lu 4516 fois sur Top Chrétien

«Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde toujours le doigt»

G20

Dans sa sévérité quelque peu cinglante, ce proverbe chinois résume pourtant bien le déroulement du G20 qui vient de se tenir à Londres et dont on nous annonce qu’un second round aura lieu aux Etats-Unis en septembre prochain. Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin…


Jean Philippe Wagner, Parti Républicain Chrétien.

Une fois encore, force est de constater que l’enfer est souvent pavé des meilleures intentions. Au noble prétexte de s’attaquer à la récession mondiale qui sévit, les grands de ce monde se sont surtout empressés de dénoncer quelques boucs-émissaires faciles, livrés à la vindicte d’une opinion publique mobilisée pour la cause.

Ainsi, ces trop fameux paradis fiscaux, fichés sur listes grises ou noires, chargés d’opprobre et de tous les fantasmes, seraient donc les grands responsables de la crise économique et financière qui se répand comme une trainée de poudre depuis l’automne 2008.

Autres «coupables» montrés du doigt : les rémunérations des actionnaires et des dirigeants des grands groupes internationaux, jugées pharaoniques, imméritées et proche de l’indécence par ces temps de vaches maigres. Quant au libéralisme, forcément qualifié d’ultra, il fut consacré à Londres dans son rôle de «grand Satan» d’un système financier mondial, rendu fou par un excès de déréglementation et une défaillance généralisée des systèmes de contrôle.

Voici donc cloué au pilori de la bonne conscience planétaire, tout ce qui hier encore était admis, voire même encouragé et magnifié par tous les idéologues d’une mondialisation qu’on nous promettait «heureuse», si on en croit Alain MINC, Conseiller politique et économique.

Une future monnaie mondiale ?

Plus de régulation pour moraliser le Capitalisme : tel fut le second mot d’ordre de ce G20, avec pour effet immédiat l’augmentation des capacités d’intervention du FMI (1) et le triplement de ses ressources, déjà considérables.

Une belle promotion en réalité pour cette organisation internationale que son Directeur Général, le socialiste français Dominique STRAUSS KAHN, verrait bien doter d’un statut de super-banquier mondial, ayant la haute main sur les instruments financiers, la distribution du crédit, mais aussi pourquoi pas, sur la création et la gestion d’une future monnaie mondiale dont les Russes et les Chinois ont déjà très sérieusement évoqué l’idée.

Des moyens, des pouvoirs et un dirigisme accrus aux mains d’une organisation non-gouvernementale échappant à toute légitimité démocratique : Dans quel objectif ? A bien analyser les choses, les non-dits et les zones d’ombre sont encore plus nombreux après le G20. Quant aux peuples à qui l’on a beaucoup promis et beaucoup menti sur cette crise (2), ils ont bien des motifs de se montrer sceptiques et méfiants.

Car la crise qui nous frappe n’est peut être que le prétexte et le G20 l’instrument d’une gigantesque opération de communication planétaire, visant à obtenir aux forceps notre consentement résigné à nous voir basculer collectivement et irréversiblement dans ce nouvel ordre mondial (3), si cher à Jacques ATTALI (4) et dont le Premier Ministre britannique, Gordon BROWN, a déjà salué l’avènement. Car dans l’esprit de ces gens et de plus en plus ouvertement depuis la fin de la guerre froide et la disparition du bloc soviétique, nouvel ordre mondial rime avec mondialisme.

Vers un gouvernement mondial

D’un point de vue historique, l’adhésion de nombreux milieux d’influence en matière financière, économique, politique, mais aussi culturelle et philosophique à l’idéologie mondialiste, ou en d’autres termes, à la concentration de tous les pouvoirs aux mains d’une élite mondiale d’experts et de décideurs, n’est pas un phénomène nouveau. (5)

Finalement, aussi vieux que l’épisode biblique de la tour de Babel, le mondialisme a pris un nouvel élan au sortir de la seconde guerre mondiale, avec la création de l’ONU, l’internationalisation des échanges, la diffusion accélérée des technologies de communication et le développement des structures à la fois supranationales (comme l’Union Européenne) et non gouvernementales.

Il tire aujourd’hui un regain de force et de vigueur de son principal argument, selon lequel la résolution optimale des grands problèmes qui se posent globalement au monde (Ex : le maintien de la paix, le réchauffement climatique ou l’actuelle crise économique et financière) rend plus que jamais nécessaire la mise en place d’un gouvernement mondial (appelé aussi gouvernance mondiale, une terminologie plus «soft» sensée faire moins peur aux opinions publiques).

Mise en place d’une entreprise de domination totale

D’un point de vue chrétien, très différent de l’image bucolique du «village global» que l’on cherche à nous imposer, le mondialisme apparait surtout comme un constructivisme dangereux qui sous les aspects séduisants d’un discours trompeur, dissimule en réalité une entreprise de domination totale des nations et de mise sous contrôle des peuples, des richesses naturelles et produites, des cultures et des identités.

Un processus global d’intégration planétaire, d’essence «progressiste», car présenté comme inéluctable et motivé par l’urgence à relever les défis du temps présent. Lequel n’est d’ailleurs pas sans rappeler la conception marxiste du sens de l’Histoire, avec en prime toutes les difficultés que nous aurions à en sortir, si d’aventure le nouvel ordre mondial qu’on nous promet paradisiaque tournait au cauchemar.

L’illustration du mondialisme comme confort illusoire, fausse liberté mais véritable servitude, on la retrouve un peu dans cette mélopée sirupeuse et envoutante, tirée du tube planétaire Hôtel California (Eagles, 1976), lequel se conclut par cette phrase symboliquement terrible :

« We are programmed to receive.
You can check out any time you like,
But you can never leave »

Ce qui donne en français:
« Nous sommes programmés pour vous accueillir.
Vous pouvez sortir (de l’hôtel) autant qu’il vous plaira,
Mais jamais vous ne pouvez le quitter »


En effet et comme l’a expliqué la philosophe Hannah ARENDT(6) dans ses écrits, ce qui différencie une simple dictature d’un totalitarisme, c’est le rapport de ce dernier à la violence. Pas forcément «brutale» ni même visible, sa volonté hégémonique viole l’esprit de la Res-Publica (Chose publique) et tente de régir jusqu’à l’intime, l’ensemble des activités et des pensées humaines. Au final, son désir est d’obtenir un «homme nouveau», sans passé ni racines, mais conforme à son idéologie.

Et une fois devenue normative, cette idéologie rend impossible tout retour en arrière, sauf à être balayé par la manifestation d’une force supérieure, qu’elle soit matérielle (ce qui fut le cas du nazisme, écrasé militairement en 1945) ou de nature morale et spirituelle (on réfléchira ici au rôle déterminant de l’Eglise et des Chrétiens dans l’effondrement du communisme soviétique, tout au long des années 80).

Les nations, de simples relais d’exécution

Alors que la conférence de Bretton-Woods de juillet 1944 avait pour enjeu principal la refondation d’un système monétaire international, le G20 de 2009 ambitionne d’aller beaucoup plus loin. C’est pourquoi il s’annonce déjà comme un processus à long terme, devant aboutir dans l’esprit de ses concepteurs à un véritable directoire économique mondial, une «communauté mondiale d’intérêts partagés» reposant sur «une hégémonie de cooptation». (7)

Pour justifier ce qui se met en place, on nous ressasse que la crise actuelle, par son ampleur, a «ringardisé» non seulement un système, mais aussi les nations, ramenées au rang de simples relais d’exécution de coûteuses politiques keynésiennes de relance décrétées collectivement et au sommet. Dans ce contexte général de mise sous tutelle des économies nationales, les soi-disant divergences d’appréciation entre un Barack OBAMA, qui trouve que l’Europe ne met pas assez d’argent dans la relance et un Nicolas SARKOZY qui plaide pour davantage encore de régulation, ne servent qu’à faire diversion. Depuis le début, la cause semble entendue.

Mal gérée et surtout mal expliquée à une opinion publique particulièrement désinformée en matière économique, on a laissé la crise américaine dite «des subprimes» dégénérer en collapsus général, une sorte de «11 septembre de la finance» aux effets démultipliés. Plus qu’une crise classique, c’est avant tout une crise de confiance majeure qui s’est installée entre les grandes places financières mondiales, rendant les échanges impossibles. D’où le blocage du système et la «fonte» de quelques emblématiques fusibles de la finance mondiale, tels que Lehman Brothers, Freddie Mac ou Fannie Mae.

La libre circulation de l’argent étant à la fois la condition et le carburant de nos économies mondialisées et interdépendantes, l’occasion était ainsi donnée aux dirigeants des pays les plus exposés (principalement les USA et l’Europe occidentale) d’intervenir «à chaud» et de réclamer une nouvelle régulation du système, au nom même du sauvetage et de la moralisation du Capitalisme. L’opération G20 est donc lancée avec l’appui d’un renfort de poids: l’entrée en fonction du nouveau président américain dont le monde attend qu’il fasse, ni plus ni moins, des miracles.

Habilement élargi à 20 membres pour tenir compte et impliquer les économies émergentes, le noyau dur, réellement décisionnel du sommet de Londres, demeure bien celui de l’ancien G8, c'est-à-dire (exception faite de la Chine) celui du club très fermé des pays les plus riches de la planète. Il est vrai qu’entre leurs mains réside le vrai pouvoir de décision, pouvoir encore accru par l’appartenance ou la grande proximité de leurs dirigeants avec les cénacles mondialistes les plus influents et les plus secrets (8) du monde de la finance, de la politique, des médias et des affaires.

Sous la houlette d’un Fonds Monétaire International doté de pouvoirs accrus, la véritable mission du G20 est donc bien de concilier la poursuite du libre-échangisme économique avec la mise en oeuvre d’un dirigisme monétaire et financier à l’échelle mondiale. Avec peut être demain, si les énormes plans de relance ne suffisent pas à endiguer la crise, la nationalisation générale du système bancaire et financier et sa concentration aux mains du FMI et de la Banque Mondiale, qui deviendront alors les régulateurs tout puissants d’une économie mondiale sous tutelle.

Ebauche d’un gouvernement mondial

Les conditions psychologiques et les institutions d’une future «gouvernance économique mondiale» seront alors en place pour justifier de passer dès que possible à l’étape ultime : la transformation du G20 en autorité permanente, gouvernementale et exécutive.

A travers une telle perspective qui apparait de moins en moins comme utopique, on imagine ce que pourrait être demain l’ébauche d’un gouvernement mondial :
  • une super-conférence permanente des chefs d’Etat et de gouvernement (l’actuel G20 sous des configurations évolutives et variables selon les circonstances)
  • des organes de régulation et de contrôle tout puissants (FMI, Banque Mondiale, Organisation Mondiale du Commerce) ayant la haute main sur les flux monétaires, financiers, la distribution du crédit et le commerce international)
  • une organisation armée, sorte de «police internationale», vraisemblablement placée sous le contrôle de l’ONU et chargée de faire régner et appliquer le nouvel ordre mondial, notamment à l’égard des Etats qui se montreraient réticents ou non coopératifs. Pour remplir cette fonction régalienne, il n’est pas interdit de penser à l’OTAN, qui s’est réuni étrangement et en grande pompe, dans la foulée du G20…

Si un tel schéma venait à prendre corps, il en serait alors fini du monde que nous connaissons, basé sur l’indépendance des nations, la souveraineté des Etats, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, le respect de la diversité des hommes, des cultures et des identités. Par son orgueil incurable et monstrueux, l’Homme aura ainsi réussi à reconstruire l’antique Babel, sous une forme certes plus sophistiquée mais avec toujours la folle illusion de pouvoir se passer de Dieu.

Une fois encore, l’alternative à la crise qui nous frappe, ne peut que puiser sa source et trouver sa juste inspiration dans les valeurs chrétiennes, qui fondent depuis deux millénaires le terreau fertile de notre civilisation commune. Parce qu’il est d’essence purement matérialiste et collectiviste, mais aussi parce qu’il nie toute transcendance, le mondialisme ne peut être la bonne réponse à nos problèmes.

Quelle alternative au gouvernement mondial ?

Si les chrétiens ne peuvent par définition se désintéresser de la marche du monde et de sa bonne gestion, ils ne sauraient davantage se résigner, sans rien faire, à entériner les fausses solutions qui se concoctent actuellement dans le plus grand secret. Face à la survenance de nouveaux défis mondiaux dont la résolution optimale outrepasse le cadre strictement national, nous devons travailler à l’unité du monde sans pour autant délaisser le service de nos patries respectives.

C’est à ce constat que nous invitait déjà en 1963 le Pape Jean XXIII dans son encyclique «Mater et Magistra» par ces termes : (…) «car prises isolément, les communautés politiques ne sont plus à même de résoudre convenablement leurs plus grands problèmes par elles mêmes». Patriotes sans être nationalistes, universalistes sans être mondialistes : tel pourrait être en résumé le sens possible de l’action des chrétiens dans le monde.

D’un point de vue pratique, il nous appartient de formuler quelques pistes de réflexion, inspirées par le bon sens chrétien et la recherche du bien commun. Guidé par un triple souci d’équité, de transparence et de pratique d’une subsidiarité bien comprise, je vous invite à réfléchir aux propositions suivantes :

A propos d’équité : la moralisation du système financier international ne peut s’accommoder des situations de pénurie et de pauvreté qui persistent et s’aggravent dans le monde. Tout en assouplissant les règles de fonctionnement de l’OMC, il faudrait travailler à mettre en place une fiscalité éthique, encourageant les investissements humainement et socialement utiles au développement. De même, il deviendrait urgent de proclamer le droit de tout peuple à sa souveraineté alimentaire. Il serait enfin du devoir matériel et moral des Etats de lutter contre les gaspillages d’argent public et d’accélérer le désendettement de leurs comptes, ce qui aurait l’avantage de remettre en circulation de nombreux actifs financiers sans création monétaire supplémentaire et donc, sans risque inflationniste.

A propos de subsidiarité : il serait souhaitable de ne laisser aux organisations, conférences et sommets internationaux, le soin de trancher les seules questions qui n’auraient pu l’être par le jeu normal des relations diplomatiques et commerciales bilatérales entre Etats. En matière de commerce international, il conviendrait de permettre aux nations confrontées à des situations d’urgence économique et qui en feraient la demande, de déroger en tout ou partie aux règles communes. Dans le même esprit, il faudrait mettre un terme au protectionnisme déguisé, qui permet bien souvent aux pays riches de fermer leurs frontières aux exportations des pays les plus pauvres, notamment ceux d’Afrique. Il faudrait enfin développer davantage les instances internationales de médiation et d’arbitrage, au détriment des procédures coercitives.

A propos de transparence : l’actuel G20 en est l’illustration : il faut en finir avec la culture du secret et de l’opacité. Nous ne devons plus accepter que le destin de millions d’hommes et de femmes soit scellé dans la discrétion aseptisée des grands sommets internationaux, et nous ne devons plus nous contenter des communiqués officiels «langue de bois», bien souvent d’ailleurs rédigés d’avance. Une démocratie digne de ce nom commande que les peuples et leurs représentants soient associés au plus près des décisions et des engagements internationaux d’ailleurs pris en leurs noms. Mais pour cela, encore faut-il qu’ils soient correctement informés.

  • Ainsi, avant toute élection décisive engageant les grandes orientations de la Nation (présidentielle, législatives et maintenant, européennes) et comme cela s’est fait en 2007 avec le pacte écologique présenté par Nicolas HULOT, les différents candidats devraient publiquement s’engager sur un code moral et éthique, comprenant notamment l’obligation de servir prioritairement les intérêts matériels et moraux de leur pays et de leurs électeurs, sans allégeance aux mots d’ordre des groupes d’influence supranationaux, plus ou moins occultes et dépourvus de toute légitimité démocratique.
  • Informer les citoyens de façon claire, objective et non polémique de l’existence de ces groupes mondiaux d’influence. Car c’est la culture du secret qui crée la suspicion et non l’inverse !
  • Imposer la publicité intégrale de leurs réunions et de leurs débats. Ne plus se satisfaire d’une information superficielle et tronquée, comme cela se pratique à Davos où se réunit pourtant l’élite des décideurs mondiaux.
  • Obliger enfin (comme cela se fait déjà en matière de patrimoine) les élus, les hauts fonctionnaires, les responsables syndicaux, les patrons de presse et de médias, les chefs et cadres dirigeants des grandes entreprises, à déclarer publiquement leur éventuelle appartenance à l’une ou plusieurs de ces organisations d’influence, ou leur participation à leurs travaux.

En matière de vie internationale comme de politique intérieure, changer la nation passe d’abord et avant tout, par le changement des cœurs !

Jean-Philippe WAGNER
Conseiller Régional de Lorraine
Conseiller National du PRC

Site du Parti Républicain Chrétien (PRC)


NOTES :

(1) Fonds Monétaire International, dont le siège est à Washington et la direction traditionnellement confiée à un Européen (la Banque Mondiale étant elle réservée à un Américain)

(2) Notamment aux Français, à qui on vient de refaire le coup du nuage de Tchernobyl s’arrêtant miraculeusement à nos frontières … à propos de cette crise qui n’était que spécifiquement américaine et qui, parole d’experts, ne concernerait jamais l’Europe et encore moins la France... !

(3) la paternité de l’expression «nouvel ordre mondial» revient, semble-t-il, au Président américain George BUSH senior, au lendemain de sa victoire sur Saddam HUSSEIN lors de la première guerre du Golfe en 1991

(4) «après la mise en place d’institutions continentales européennes apparaitra peut être l’urgente nécessité d’un gouvernement mondial» (Jacques ATTALI – Dictionnaire du XXIème siècle)

(5) Dès 1903, l’écrivain H.G WELLS déclarait déjà que «notre véritable Etat doit être dès maintenant l’Etat fédéral mondial car notre vraie nationalité est le genre humain»

(6) «Les origines du totalitarisme - tome 3 : le système totalitaire» (1951)

(7) Zbigniew BRZEZINSKI – «le vrai choix» aux éditions Odile Jacob (2004)

(8) En particulier le CFR américain (Council on Foreign Office), son émanation britannique, le RIIA (Royal Institute of International Affairs), la commission Trilatérale et le groupe de Bilberberg – voir sur ce sujet hélas trop méconnu l’ouvrage passionnant de Michael GAMA «Rencontres au sommet : quand les hommes de pouvoir se réunissent» - éditions de l’Altiplano (2007)

 
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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:36

Source : Fier d’être chrétien en 2009

 

Sommes-nous en train de manquer la moisson ?

Article de Andrew Strom. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :

http://www.revivalschool.com/missing.html

Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.

 

Il y a quelques mois, j'ai lu le livre de Jim Rutz, “Megashift” (que l'on pourrait traduire par”Méga-changement”). Il m'a beaucoup encouragé, parce qu'il ne parle que de la croissance massive du Christianisme qui peut être constatée en ce moment même dans le monde entier,croissance accompagnée de miracles étonnants. Mais l'une des choses qui m'ont aussi frappé fut de constater qu'aucun de nos pays occidentaux n'était touché par cette moisson.


En Chine, comme dans de nombreux pays asiatiques, il y a un énorme réveil en ce moment même, avec des dizaines de milliers de convertis chaque jour. Il en est de même dans de larges parties de l'Afrique et de l'Amérique du Sud. En fait, en gros, les seuls endroits qui ne connaissent pas cette grande vague de réveils sont les nations occidentales, l'Amérique du Nord, l'Europe, etc… Dans la plupart des autres régions du monde, cela fait des années que dure cette explosion. Mais pas dans les pays occidentaux.


Il est certain que nous sommes dans les derniers jours. Ce sont aussi les jours d'une grande moisson, celle qui doit se produire avant la fin. Tout ce qui se passe aujourd'hui dans le monde entier nous pousse à cette conclusion. Mais j'ai des questions sérieuses à vous poser : “Nous qui vivons dans ces pays occidentaux, sommes-nous réellement en train de manquer cette moisson ?


A-t-elle vraiment commencé, et serions-nous pratiquement les seuls à nous en tenir à l'écart ? Nos nations riches, confortables et matérialistes sont-elles les dernières sur ce plan ? Se peut-il même qu'elles passent complètement à côté ?”


C'est un vrai cauchemar pour moi, et cela devrait aussi en être un pour chacun de nous. Qu'allons nous devoir faire, mes amis ?

Je reproduis ici un extrait de l'analyse que “WorldNetDaily” a publiée après la sortie de “Megashift.” Cet extrait illustre parfaitement ce que je viens de dire.


Article de worldnetdaily.com, publié en 2005 :

“Le Christianisme est-il en train de conquérir la planète ? “Quelle est actuellement la religion qui se répand le plus vite ?” La plupart des communiqués de presse prétendent qu'il s'agit de l'Islam. “Mais ce nouveau livre établit de manière convaincante que c'est une nouvelle (ou peut-être ancienne) forme de Christianisme évangélique qui est en train d'envahir des pays ou des continents comme la Chine, l'Afrique, l'Inde et l'Asie du Sud-Est…


“Dans son livre “Megashift,” l'auteur, Jim Rutz, a forgé une nouvelle phrase pour définir cette partie grandissante de la population mondiale. Il les appelle des “apostoliques fondamentalistes,” ou encore “les nouveaux saints qui sont au centre explosif du Royaume de Dieu.”


“Rutz insiste sur le fait que le Christianisme n'est pas, en général, considéré comme la “religion” qui se développe le plus vite, parce que la plupart des études s'intéressent surtout aux dénominations Protestantes anciennes ou à l'Eglise Catholique Romaine, ignorant les mouvements chrétiens qui n'appartiennent ni aux unes ni à l'autre.


“Il affirme qu'il existe 707 millions de “disciples en feu,” qui entrent dans cette nouvelle catégorie, et que c'est cette nouvelle “Eglise” qui est en train d'avoir une croissance explosive. D'après lui, “ce nouveau Christianisme dynamique dépasse toutes les frontières théologiques, et inclut 707 millions de Chrétiens nés de nouveau, dont le nombre croît de 8 % par an.”


“Toujours d'après Rutz, “il y aura des poches de résistance, et des avancées imprévues. Mais, au taux de croissance actuel, pour ajouter une précision assez drôle, il devrait y avoir plus de Chrétiens que d'êtres humains vivant sur la terre, d'ici l'automne 2032, soit environ 8,2 milliards.”


“Selon l'auteur, il y avait avant 1960 deux fois plus de Chrétiens évangéliques dans les pays occidentaux que de Chrétiens évangéliques dans le reste du monde, essentiellement en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. En 2000, ces derniers étaient devenus quatre fois plus nombreux que les Chrétiens évangéliques occidentaux. En 2010, l'auteur affirme qu'ils seront sept fois plus nombreux !


“Il ajoute : “Il y a actuellement plus de missionnaires envoyés par les pays non-occidentaux que par les pays occidentaux.”

“Selon Rutz, cette tendance n'a pas été remarquée par les occidentaux, parce que cette croissance explosive que l'on constate partout ailleurs dans le monde ne se constatait pas chez eux.


“Des centaines de millions de ces nouveaux Chrétiens ne sont absolument pas associés à une église institutionnelle quelconque. Ils se réunissent dans des maisons. Ils se réunissent dans des églises souterraines. Ils se réunissent dans des cavernes. Ils se réunissent en secret.


“Quelle est la force qui fait avancer ce mouvement ? “D'après l'auteur, il s'agit des miracles. “Il s'est efforcé de présenter les preuves des milliers de miracles et d'autres puissants exaucements de prières obtenus par ces nouveaux Chrétiens, y compris, croyez-le ou non, des centaines de résurrections de morts. Il ne s'agit pas de gens qui sont passés près de la mort, mais de la résurrection effective de cadavres.


“L'auteur dit aussi : “Quand j'étais enfant, à l'école du dimanche, j'avais été vraiment impressionné par le fait que 3.000 personnes s'étaient converties le jour de la Pentecôte. Et j'ai pensé que cela ne pourrait plus se reproduire !” Mais, selon Rutz, c'est en train de se reproduire toutes les 25 minutes, dans le monde entier !” Et il ajoute : “D'ici demain, il y aura 175.000 Chrétiens de plus qu'aujourd'hui !”


“Dans son livre, Rutz s'efforce de montrer aux Chrétiens occidentaux comment ils peuvent s'inspirer de ce qu'il considère comme un puissant mouvement de Dieu sur la terre.


“Il écrit : “Très peu de gens réalisent que la vie sur notre terre est en train de passer par une profonde révolution. Nous assistons à un changement extraordinaire dans l'Histoire du genre humain. Jusqu'à notre époque, l'antique combat entre le Bien et le Mal avait atteint une sorte de statu quo. A présent, tout a changé. Le Créateur, dont l'histoire épique est décrite dans toutes les pages de l'Ecriture, a commencé à faire disparaître les forteresses du Malin. Ce nouvel acte est en train de se jouer à chaque heure, dans le monde entier, et il est parfois accompagné par des miracles absolument extraordinaires !”


Andrew Strom reprend : Mes amis, vous pouvez le constater, la Moisson a déjà commencé, ailleurs qu'en Occident. En fait, cela fait plusieurs années qu'elle est en route. Tout cela m'émerveille, mais aussi me glace le sang !

Parce que je dois me poser les questions suivantes : “Que se passe-t-il dans les pays occidentaux ?


Ne sommes-nous pas en train de manquer cette moisson ?” Si quelque chose devait nous pousser à prier et à agir avec “l'énergie du désespoir,” c'est bien cela !

 

Que Dieu vous bénisse tous !

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31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 22:03

Dieu a besoin de ce que vous êtes et de ce que vous avez !


Luc 5:1-11 :  “ Comme Jésus se trouvait auprès du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, il vit au bord du lac deux barques ,  d'où les pêcheurs étaient descendus pour laver leurs filets. Il monta dans l'une de ces barques, qui était à Simon, et il le pria de s'éloigner un peu de terre. Puis il s'assit , et de la barque il enseignait la foule. Lorsqu'il eut cessé de parler , il dit à Simon : Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher. Simon lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet. L'ayant jeté , ils prirent une grande quantité de poissons, et leur filet se rompait . [...] ” » suite


Lorsque nous entendons parler de réveil dans tel pays, ou que nous écoutons les rapports qui nous parviennent sur la manifestation de la puissance du Saint-Esprit, nous avons le vif désir de voir ces choses se réaliser dans notre ville, dans notre région, dans notre église, dans notre famille, dans notre vie.

La tendance est d’essayer les méthodes des autres, de copier certaines stratégies, d’adopter un nouveau style pour attirer plus de monde, pour plaire à ceux qui aiment la nouveauté, pour satisfaire ceux qui veulent voir les choses bouger, ceux qui sont contre le conservatisme, le traditionalisme.

Il est vrai que si nous voulons voir les choses bouger, nous devons être prêts nous-mêmes à bouger, mais pas bouger n’importe comment. C’est vrai que quelquefois le Saint-Esprit nous demande de secouer la poussière du conservatisme et du traditionalisme qui colle à notre peau et nous empêche d’entrer dans un rafraîchissement de l’Esprit.

Mais de là à être ouvert à toutes sortes de nouveautés, et à pratiquer tous nouveaux courants et modes spirituelles, il y a un pas. Je crois que dans les temps où nous vivons il faut être prudent.

Dans une de mes lectures quotidiennes j’ai été interpellé par le Seigneur, qui m'a montré ce qu’il attendait de moi, de nous l’Eglise, pour démontrer sa puissance. J’ai à coeur de commencer une série sur : « Pour voir le réveil », et de préciser ce dont Dieu a besoin, ce que Dieu demande, ce que Dieu requiert !

Je suis persuadé et convaincu qu’il s’agit de la pensée de l’Esprit, spécialement après l'exhortation que nous avons entendu dernièrement. Je suis étonné de la simplicité du message de Dieu, je suis étonné que pour voir le réveil de Dieu s’établir dans notre Eglise, dans notre cité, le Seigneur ne nous demande rien de compliqué. Il exige seulement que nous revenions aux sources bibliques, que nous revenions à l’ABC de notre vie spirituelle. 

Nous avons vu jeudi soir comment il fallait prier, les 7 choses qu’il fallait demander, dont l’une était impensable : "Seigneur donne-moi la puissance, la  volonté d’être un enfant de Dieu, d’être un petit enfant, et de ne pas me prendre trop au sérieux".

Sachez, frères et soeurs, chers amis, que pour voir la gloire de Dieu, pour enclencher le détonateur spirituel du réveil de l’Esprit, nous n’avons pas besoin de nous débattre, de faire du forcing un peu comme les faux prophètes sur le mont Carmel, et c’est ce que nous faisons quelquefois lorsque nous ne voyons rien arriver. Nous voulons faire bouger les choses, nous voulons initier certaines actions de l’Esprit, mais c’est le Seigneur qui dirige, c’est Jésus qui décide du quand, du comment de sa divine Visitation.

Car c’est lui le patron ! C’est une bonne chose d’avoir le désir de connaître un réveil, de ne pas être  comme la dernière roue du carrosse, et de vouloir entrer dans la mouvance du Saint-Esprit. Mais il faut y entrer lorsqu’elle est là, lorsque le Saint-Esprit est présent.

Ce matin, je ne veux pas être un instrument de découragement pour ceux qui veulent aller vite, ceux qui ont le désir d’être constamment dans la mouvance du Saint-Esprit, mais j’aimerais revenir à la simplicité du message de l’Evangile, et dire que l’auteur de tout miracle, l’auteur du réveil, ce n’est pas l’ambiance que nous créons, ce ne sont pas nos efforts, mais c’est Jésus !

Lorsque c’est Jésus qui est l’instigateur, alors ce n’est pas un feu de paille, cela tient, c’est un feu qui se propage et que personne ne peut éteindre.


1.  LA NECESSITE DE L’IMPLICATION HUMAINE.


Voulez-vous dire que Dieu ne peut rien faire par lui-même? Qu’il a besoin de nous? Qu’il ne peut allumer son réveil sans notre participation ? D’une certaine façon, c’est bien ce dont il s’agit ! Pour nous sauver, Dieu a utilisé son Fils Jésus-Christ, et pour annoncer le message puissant de la croix, il a besoin de vous et de moi, pour répandre le feu de son Esprit. Il a besoin de canaux humains, de vies disponibles entre ses mains, d’hommes et de femmes qui ne limitent pas l’intervention divine dans leur vie mais qui s’y soumettent.

L’évangile dans toute sa simplicité nous le souligne, et spécialement notre récit, notre passage de 11 versets dans le chapitre 5 de Luc. Si nous voulons voir le réveil, si nous voulons voir cette multiplication d’âmes dans notre église, si nous avons soif de voir cette pêche miraculeuse, alors il faut être prêt à se soumettre à la stratégie divine, celle de la parole de Dieu qui nous ramène constamment à la source, aux bases spirituelles.

Dieu a besoin de ce que vous êtes, et Dieu a besoin de ce que vous avez ! Il a besoin  de vous et de moi comme canaux de bénédiction, canaux de salut, canaux pour faire couler son fleuve de vie et abreuver tous ceux qui sont assoiffés ! J’aimerais noter avec vous plusieurs éléments indispensables pour connaître une véritable Visitation.


A.  IL FAUT QUE JESUS MONTE DANS LA BARQUE !


Je bénis le Seigneur de ce qu’il y ait autant de détails dans ce passage. Peut-être n’aurons-nous pas le temps de les voir tous, mais nous voyons Jésus  qui se trouve auprès d’un lac, et la foule a besoin de lui. Notre monde est au bord d’un lac, notre monde a besoin de voir sa puissance, a besoin d’entendre son message. Pour cela, il est nécessaire que Jésus soit exalté, que Jésus soit élevé.

Et comment l’élever, comment l’exalter ? Il faut qu’il monte dans notre barque, il faut que tous les jours, à chaque instant, Jésus soit présent par son Esprit, et qu’il soit le sujet de  notre attention, le sujet central de notre vie, le sujet de notre adoration, de notre amour ! Il est important, si nous voulons connaître un véritable réveil, que Jésus monte dans notre barque, qu’il y soit invité.

La pêche était miraculeuse, mais ni le pêcheur, ni son bateau, ni ses filets ne furent laissés de côté. Dieu ne veut pas nous mettre de côté, mais sommes-nous disponibles entre ses mains ? Notre vie, c’est la barque où Jésus doit se trouver, dans notre Eglise il doit se trouver aussi, ainsi que dans notre famille et dans notre foyer !


B.  IL FAUT QUE NOTRE BARQUE SOIT ELOIGNEE DE CE MONDE.


Vous lisez comme moi la parole de Dieu, et vous trouvez que Jésus monta dans la barque de Simon et qu'il le pria de s’éloigner un peu de la terre ! Notre vie, qui est la barque où Jésus veut monter et s'installer, doit être séparée de ce monde, séparée du péché, de la vie charnelle.

Si nous voulons que Jésus nous utilise, il faut que notre vie soit séparée, sanctifiée, consacrée, c’est- à-dire mise à part. Nous sommes dans le monde pour être la bonne nouvelle, pour être la lumière, mais nous ne sommes pas du monde, nous n’avons plus les mêmes pratiques, le même langage, les mêmes réactions.

Voilà pourquoi Jésus veut que nous nous éloignions un peu de ce monde pour faire la différence. Jésus ne peut pas avoir une communion intime, si nous sommes encore attachés à ce monde d’immoralité, d’insouciance, de révolte et de désobéissance. Il veut que nous fassions la différence par notre soumission, par notre obéissance, par notre malléabilité ! Il faut que notre barque nous la gardions propre, sainte, car celui qui y réside est saint !


C.  JESUS DOIT REGNER DANS NOTRE VIE !


Notre lecture nous dit : « Il s’assit, et de la barque il enseignait la foule » Comme c’est grandiose, comme c’est puissant! C’est extraordinaire! Lorsque Jésus s’assied dans notre vie, c’est le symbole qu’il trône, qu’il est le Seigneur, qu’il est le Roi, qu’il est l’autorité dans notre vie, alors tout ce qui découle de notre vie, tout ce qui va transparaître, transpirer de notre vie va servir à enseigner les autres.

Notre vie va devenir une lettre de Christ ouverte afin d’être lue de tous ! Il s’est assis dans la barque, et il enseignait la foule. Notre vie doit être un moyen pour le monde d’entendre la parole de Dieu. Qu’est-ce que notre vie donne comme témoignage ?

Un bon témoignage ou un scandale à cause de la mauvaise tenue, car Jésus ne règne pas vraiment, il fait partie de notre décor, mais il n’est pas assis, il n’a pas toute autorité, nous ne lui laissons pas le champ libre, c’est-à-dire que nous ne lui obéissons pas !

Quelle est la place de Jésus dans ta vie, mon frère, ma sœur ? Quelle place donnes-tu à Jésus ? Simplement le dimanche, simplement lorsqu’il t’arrive d’ouvrir la parole de Dieu, et de prier parce que tu as un problème ? Ou Jésus est-il assis dans ta barque 24h/24 ?

As-tu coupé avec le monde pour qu’il soit véritablement le maître et le Seigneur de ta vie ? Eglise de Jésus-Christ, est-ce que le Seigneur, le Roi de gloire, possède la place prédominante, la place principale ? Ou bien est-ce que ce sont les dogmes, les rites, la liturgie évangélique, le traditionalisme, le conservatisme, la religion qui dominent ta vie?

Peut-être nous sommes-nous éloignés de ce monde et de ses actions, mais nous nous sommes enfermés dans un carcan, et nous ne laissons aucune liberté à Jésus de changer notre vie, de changer le rythme de notre vie, le cours de notre vie. Peut-être sommes-nous bien installés dans notre sécurité éternelle, sécurité salvatrice, mais si nous n’acceptons pas de faire ce que Jésus nous demande de faire, il va se retirer de notre vie si ce n’est pas déjà fait, et il ira dans une autre barque, dans une autre église !


2. L’ACTION COMMANDEE PAR CELUI QUI EST MAÎTRE A BORD !


Ce n’est pas tout de dire que Jésus est à bord de notre vie, qu’il en est le maître, il faut le démontrer. Jésus dira :

Matthieu 7:21 :
“Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous  dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père  qui est dans les cieux. ”

Ce ne sont pas ceux qui crient "Seigneur"..... qui  vivent dans le réveil, qui vivent dans la mouvance du Saint-Esprit, mais ceux qui m’obéissent lorsque je leur demande de faire quelque chose, d’aller là où je veux ! La suite de notre récit, nous la connaissons, mais pendant quelques instants méditons- la !


A.  AVANCE DANS L’AVENTURE DE LA FOI, DE LA CONFIANCE !


Jésus assis à bord lance un ordre :

Luc 5 : 4 " Il dit à Simon : Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher."

Comme je trouve l’ordre de Jésus merveilleux! Son ordre, c’est toujours d’avancer, et de ne jamais reculer, alors que l’ennemi nous demande de prendre du recul, de ne pas trop en faire, de ralentir, car c’est mauvais pour le cœur ! Jésus, lui, ordonne : Avance en pleine eau, avance, engage-toi dans l’aventure avec moi, sois mon canal de bénédiction, sois le canal où ma gloire va se manifester !

Avancer, c’est quitter nos repaires, c’est quitter nos sécurités, c’est oublier tout ce que nous avons fait dans le passé par nos propres efforts sans rien prendre, c’est accepter d’aller vers quelque chose qui va peut être décoiffer, bouleverser nos habitudes, notre routine, nous déranger dans notre confort spirituel.

Avance en pleine eau, parce que le courant qui vient c’est le courant du Saint-Esprit, et il apporte la bénédiction, il apporte ce que Jésus veut ajouter lui-même à l’Eglise, sa puissance, les âmes qu’il va lui-même sauver et attraper. Lorsque Jésus nous demande d’avancer, c’est pour obtenir une bénédiction encore plus grande, c’est pour connaître sa manifestation encore plus éclatante.

Mais pour cela, il faut accepter de quitter même nos connaissances, nos méthodes, nos stratégies, pour le laisser agir, Lui qui est assis sur le trône de notre vie ! Il est important que l’Eglise du Seigneur entende cet ordre : "Avance en pleine eau ! N’aie pas peur de te mouiller ! Avance, peuple de Dieu, dans l’unité et l’obéissance, n’aie pas peur des railleries, de ce que l’on pourra dire sur ton compte, car lorsque l’on verra ma puissance, les bouches seront fermées !"

Pourquoi Jésus donne-t-il cet ordre si soudain? Tout simplement parce qu'il connaît la réaction des professionnels, la contestation de ceux qui sont du métier, qui ont des années de conversion. Pierre dira :

Luc 5 : 5 " Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet."

..... "mais ce n'est pas en plein jour.... la pêche c’est notre travail.... il y a trop de bruit.... tous les arguments vont être inspirés par le puits de l’enfer pour nous empêcher d’avancer. L’ennemi ne veut pas que nous avancions dans la Foi et la confiance, il veut que nous soyons plus que prudents, dans la crainte, la timidité, la fragilité.


B. TOUTE NOTRE VIE, TOUS LES MOYENS QUE NOUS AVONS DOIVENT ÊTRE UTILISES PAR JESUS !


"Avance, et jette tes filets" ! Si on réfléchit bien, Jésus, le maître des miracles, aurait pu ordonner que les poissons entrent dans la barque : « Petits petits petits..... » Il aurait pu même, tout au bord du rivage, faire voler des poissons jusque dans la barque et pourquoi pas dans la poêle ? avec des amandes grillées et une sauce américaine.

C’est là le danger de la société moderne, ne plus rien faire, ne plus entrer dans l’action, ne plus s’investir ! Jésus va à l’encontre des méthodes du monde, il dira : "Jetez vos filets ! Avancez dans la foi, et par la Foi jetez vos filets "! En d’autres termes : Consacrez-moi vos moyens, donnez-les moi, je vais les utiliser.

J’ai besoin de ce que vous êtes (votre vie), j’ai besoin de ce que vous avez (vos moyens). Jésus a besoin que nous passions à l’action, et que nous n’attendions pas qu’il fasse tout le travail ! Il attend de nous une pleine et entière dépendance, une pleine et entière obéissance, une pleine et entière collaboration, ...soumission.

Jetez vos filets ! Cessons d’argumenter l’ordre du maître, cessons de trouver des raisons et des excuses, car aucune excuse pour nous empêcher d’obéir n'est valable, spécialement lorsque Jésus veut nous faire entrer dans sa puissance. Qu’offrons-nous au Seigneur ? Que peut utiliser le Seigneur ? Que mettons-nous à sa disposition ?

Il a besoin de notre vie, il a besoin de tous nos talents, de tous nos moyens, non pas parce qu’il manque de moyens, mais parce qu’il veut nous faire participer à son œuvre.

Nos moyens, nos talents, notre argent, nos qualités, nos facilités, tout ce que nous avons sans la présence de Jésus, sans Jésus qui les utilise, tout cela est impuissant ! Mais la présence de Jésus confère le succès. Si toute notre vie est envahie de la présence de Jésus, si tout ce que nous avons et faisons possède l’onction de Jésus, alors sa présence, son influence, attireront les poissons dans nos filets.

Pardon ! Ses filets ! Mais si cela nous appartient de trop, alors le Seigneur repartira avec sa puissance, sa bénédiction. Voulons-nous, malgré nos craintes, malgré notre trop grande prudence, voulons-nous dire :" Seigneur, sur ta parole... je jette le filet, je t’obéis, je mets toute ma vie entre tes mains, je vais là où tu veux" !

Laissez-moi vous dire, mes frères et soeurs, que nous allons voir se manifester sa puissance : « quand j’aurai été élevé de la terre, j’attirerai tous les hommes à moi ! » Est-il élevé dans notre vie, dans notre barque, dans notre Eglise ? Lorsque nous allons voir cette pêche miraculeuse, allons-nous faire comme Pierre, nous jeter à ses genoux et implorer son pardon pour le manque de Foi ? 

Allons-nous aussi laisser tout pour le suivre ? Pour l’instant, il veut que nous mettions tout ce que nous sommes dans ses mains, tout ce que nous avons afin de voir sa gloire ! Mon frère, ma sœur, es-tu prêt ? Le désires-tu ? Certaines choses ne sont pas encore consacrées à Jésus, Jésus n’est peut-être pas encore dans ta barque, assis, décidant pour toi et non plus toi pour ton entourage, alors, avance en pleine eau, jette ton filet sur l’ordre de Jésus, et tu verras une grande quantité de bénédictions à partager avec les autres, tu sera obligé d’appeler les autres, car tu seras devenu un instrument de bénédiction.

Dieu a besoin de ta vie ! Dieu a  besoin de tout ce que tu as ! Fais-lui confiance. Consacre-toi à lui ce matin ! Avance en pleine eau, fais le pas de la Foi, sépare-toi de cette morosité, de cette vie sans joie, fais partie de Son miracle aujourd’hui ! Viens à Lui, laisse-le monter chez toi ! Confie-lui les rênes de ta vie. Il y va de ton salut, du salut des tiens, du salut de tout ce qui t’entoure, de la bénédiction de l’Eglise !

Tu veux le réveil, tu veux voir sa puissance se manifester, alors, donne-lui ta vie, consacre-la lui entière, et tu verras cette gloire ineffable !



Par William Joutet


Source: enseigne-moi.com

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 19:22
 Par Andrew Murray  |  22 Février 2007  |  Lu 2537 fois sur Top Chrétien.


Comment donc faire entrer l'Eglise dans la vie abondante en Christ qui la rende capable du travail que Dieu place devant elle ? Rien ne peut le faire, sinon un réveil, rien de moins qu'un formidable réveil spirituel. De grandes vagues d'énergie spirituelle doivent être mises en mouvement si nous voulons voir ce travail s'accomplir. Cependant, la notion de réveil peut être comprise de façon très diverse. Beaucoup pourraient penser à l'œuvre d'évangélistes comme Moody et Torrey. Nous avons besoin d'un réveil différent, d'un réveil plus puissant que ceux que ces hommes ont vécus. Leur objectif principal était la conversion des pécheurs, et accidentellement, le réveil des croyants. Mais le réveil dont nous avons besoin appelle à un bouleversement plus profond et plus entier de l'Eglise. Le grand défaut de ces réveils fut que les convertis étaient accueillis dans une Eglise qui ne vivait pas une mesure élevée de consécration et de sainteté, et qui sombra très rapidement dans les routines d'une vie religieuse. Même les croyants qui avaient été stimulés retournèrent progressivement à leur ancienne vie de communion fraternelle bien couverte, manquant de puissance pour témoigner de Christ.

Le réveil dont nous avons besoin est un réveil de sainteté, dans lequel la consécration de tout notre être doit être pour le service de Christ, et dans lequel toute notre vie serait incluse. Et pour cela, il sera nécessaire d'avoir un nouveau style de prédication dans laquelle les promesses que Dieu a faites de demeurer dans Son peuple et de le sanctifier pour Lui-même, prendraient la place qu'elles n'ont pas aujourd'hui. Quand notre Seigneur Jésus a donné la promesse du Saint-Esprit, Il a parlé de la bénédiction de la Nouvelle Alliance qui allait être vécue, celle d'un Dieu demeurant dans Son peuple. "Si quelqu'un M'aime, il gardera Ma parole, et Mon Père l'aimera." Paul écrit aussi: "Afin que Christ habite dans vos cœurs par la foi… pour que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Christ." Avec la Réforme, la grande vérité de la justification par la foi fut rétablie à la place qu'elle devait occuper. Mais l'autre grande vérité de la sanctification n'a pas encore repris sa place dans la prédication et la pratique de l'Eglise, telle que la Parole de Dieu le réclame.

C'est pour cela que nous avons besoin d'un réveil, afin que le Saint-Esprit soit tellement libre de prendre possession de nous que le Père et le Fils puissent vivre en nous, et que la communion avec eux et notre dévouement à leur volonté et à leur service puissent devenir notre joie suprême. Ce sera alors en vérité un réveil de sainteté.

La communauté morave (à Herrnhut) doit son existence à un réveil de sainteté. Des réfugiés bohémiens étaient rassemblés avec un certain nombre de différentes sectes chrétiennes. Il fallut peu de temps avant que des contestations n'éclatent, et que la ville de Herrnhut ne devienne rapidement un lieu de conflit et de divisions. Zinzendorf en fut si profondément interpellé qu'il alla vivre parmi eux. Dans la puissance du Saint-Esprit, il réussit à rétablir l'ordre et à lier les gens ensemble dans la puissance de Jésus-Christ, afin qu'ils Lui soient dévoués, leur redonnant de l'amour les uns pour les autres. Plus d'une fois, ils vécurent des manifestations remarquables de la présence du Saint-Esprit, et leurs vies entières devinrent des vies d'adoration et de louange. Après qu'ils eurent tenu pendant quelques années des réunions nocturnes de communion fraternelle, ils furent conduits à consacrer leurs êtres entiers au service du Royaume de Christ. Ce fut dans ce réveil de sainteté que naquit la vision de la mission morave. Quand John Wesley vint les visiter, il écrivit à leur sujet: "Dieu a répondu au désir de mon cœur. Je suis avec une église dont la conversation se trouve dans le ciel, dans laquelle réside la pensée qui était en Christ, et qui marche tel qu'Il a marché. Ici, je rencontre continuellement ce que j'avais cherché - des preuves vivantes de la puissance de la foi, des personnes sauvées du péché intérieur comme du péché extérieur, par l'amour de Dieu répandu sur leurs cœurs. J'ai été extrêmement réconforté et fortifié par le contact avec ces gens merveilleux."


Un réveil de sainteté! Que fut le grand réveil dans l'évangélisation en Angleterre par Whitefield et Wesley sinon un tel réveil de sainteté ? Ils avaient été ensemble à Oxford membres du "Club Saint". De tout leur cœur, ils avaient cherché la délivrance de la culpabilité du péché, mais aussi de la puissance du péché.

Quand leur yeux s'ouvrirent sur la prérogative qu'a la foi de pouvoir proclamer tout Christ dans toute Sa plénitude, ils trouvèrent la clé de la prédication qui allait être si puissamment efficace pour le salut les hommes. Ce qui fit John Wesley avec le méthodisme, le Général Booth et son disciple le firent avec l'Armée du Salut. Si l'on regarde aux ressources qu'il dut utiliser, on est frappé de constater comment avec son enseignement sur la purification du cœur et le plein salut, il a pu inspirer des dizaines de milliers et les conduire à une véritable consécration à Christ et aux perdus. Il est probable qu'il y ait une grande divergence de doctrine, mais personne ne peut être imperméable devant le fait que Dieu ait apposé Son sceau sur son désir intense de prêcher le plein salut et une entière consécration.

Un réveil de sainteté est ce dont nous avons besoin. Une telle prédication sur les droits que réclame Christ sur nous, nous amènera à vivre entièrement pour Lui et Son Royaume; il nous faut prêcher un si fort attachement d'amour à Christ que cela fera de notre communion avec Lui notre joie suprême; il nous faut prêcher la foi dans le fait qu'Il nous a délivrés de la domination du péché, cette foi qui nous rendra capables d'obéir à Ses commandements; il nous faut prêcher une telle soumission au Saint-Esprit que nous serons conduits par Lui dans notre marche de tous les jours - voilà quelques uns des éléments d'un réveil dans la vraie sainteté que l'Eglise doit apprendre à rechercher comme la perle de grand prix.


Et comment un tel réveil peut-il être obtenu ? Cela coûtera beaucoup de prière. Cela coûtera encore plus que cela - beaucoup de sacrifice à soi et au monde. Cela requerra de chacun de nous un abandon au Seigneur Jésus au point qu'il Le suivra aussi près que Dieu est capable de le conduire. Nous devons apprendre à rechercher à vivre une vie à la ressemblance de Christ, ayant les mêmes pensées que celles qu'Il avait, les chérissant même comme le but suprême de notre vie quotidienne. C'est seulement lorsque la prière comme celle de Robert Murray McCheyne : "Seigneur, rends-moi aussi saint qu'un pécheur pardonné peut l'être" deviendra nôtre et qu'elle commencera à être offerte par un nombre toujours croissant de ministères et de croyants, que la promesse de la Nouvelle Alliance deviendra une réalité sur le plan de l'expérience.

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 22:58
 Par R.E. Darragh  |  11 Décembre 2003  |  Lu 2511 fois sur Top Chrétien

Le cœur de tout vrai membre de l’Eglise de Jésus-Christ vibre intensément à l’ouïe de ce mot « Le Réveil ».

Que faut-il entendre par cette expression ?



Vision du Réveil


Le Réveil signifie l’interruption du sommeil de mort qui pèse lourdement sur le cœur d’une quantité de chrétiens. C’est le brisement des cœurs de pierre, l’étanchement de la soif des âmes altérées, ce sont les vies stériles changées en activités fécondes, ce sont « les bouches remplies de cris de joie et de chants d’allégresse » (Psaumes 125 v 2).

A l’heure du Réveil, les âmes convaincues par le Saint-Esprit, acceptent Christ avec enthousiasme. Les mauvais esprits sont chassés. Des miracles s’accomplissent devant des foules saisies d’admiration. Les eaux du baptême se referment sur les convertis désireux de se conformer à l’ordre du Seigneur. Le premier jour de la semaine, la foule de ceux qui commémorent la mort du Seigneur se pressent autour de la Table sainte. Les vieilles vérités de l’Evangile sont proclamées dans la hardiesse du Saint-Esprit. La bannière de la sainteté est déployée en face de ce monstre, le péché.

L’égoïsme est arraché du cœur des croyants par la puissance de Dieu et la générosité normale reprend ses droits.

L’Eglise et le monde cessent de cheminer ensemble, la main dans la main. Une réelle séparation se produit. Les plaisirs mondains ne retiennent plus les familles, tandis que les sanctuaires étaient désertés.

Le Réveil change les choses. Les cieux ne demeurent plus fermés aux prières des croyants. La foi vivifiée, obtient des exaucements. Les écluses des cieux s’ouvrent toutes grandes et la bénédiction descend en abondance.

Les yeux des saints vieillards brillent en constatant le fruit des prières exaucées. Ils redisent avec Siméon : « Seigneur, tu laisses maintenant ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu ton salut » (Luc 2 v 29 à 30).

Des familles désunies retrouvent leur unité perdue.

La vieille Bible est remise à la place d’honneur et le chef de famille a institué un culte quotidien.

Les Chants de Sion remplacent les jazzs modernes ou les chansons profanes de la radio…


Urgence du réveil


         En considérant l’état présent de l’Eglise et la transformation apportée par le Réveil, nous conclurons, sans peine, que ce qu’il faut à l’Eglise, c’est le Réveil. Partout, dans le monde entier, les ministres de l’Evangile s’accordent à dire que le Réveil est une nécessité présente.

        L’accomplissement de la prophétie est indiscutable : « L’iniquité s’accroît de jour en jour et la charité du plus grand nombre des croyants se refroidit progressivement ! » (Mathieu 24 v12). Les plus puissants perdent courage et succombent. L’Esprit du Modernisme, de la haute critique, ect…, a passé sur l’Eglise, jetant ses doctrines émollientes sur le feu du Réveil. Les vieilles vérités sont tenues à l’arrière-plan. La pensée moderne remplace la Parole de Dieu et les livres humains font l’objet des prédications. La chute de l’homme est mise en doute ; on prétend qu’il est meilleur aujourd’hui qu’il n’a jamais été ! Il est déclaré cependant que « Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romain 3 v 23). On prétend que la Bible n’est pas la Parole de Dieu, mais qu’elle contient seulement des passages de la Parole de Dieu. On ajoute qu’elle n’est pas divinement inspirée, mais que ça et là, parfois, on découvre cependant des passages animés pas le souffle divin ! En présence d’une telle défiance à l’égard des Saintes Ecritures et pour remédier à l’état présent du monde et de l’Eglise, il faut de toute urgence, un Réveil.


Obstacles au Réveil


        Le péché, de nos jours et plus que jamais, est traité à la légère.
L’état du peuple de Dieu, à l’heure présente est identique à ce qu’il était au temps de Malachie. Aujourd’hui, comme alors, le peuple, va répétant :  « Quiconque fait le mal est bon aux yeux de l’Eternel et c’est en lui qu’il prend plaisir » (Malachie 2 v 17). Que de fois n’entend-on pas dire (peut-être même chez les Chrétiens ?) « Il n’y a pas de mal à faire ceci ; il n’y a pas de mal à faire cela ». C’est ces mots « il n’y a pas de mal », qui fait obstacle au Réveil et qui a enlevé la puissance à l’Eglise ! Il nous faut à nouveau une vision du péché tel qu’il est aux yeux de Dieu, pour arriver à haïr le mal. Le péché a jeté le trouble dans le ciel à cause de la chute de Lucifer, le fils de la lumière, qui en fut précipité. C’est le péché qui a conduit le Fils de Dieu à la croix. Comme une sombre personne, il s’est interposé entre le Père et Fils. Il a fait jaillir d’un cœur brisé ce cri de détresse : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Mathieu 27 v 47). Le péché est la cause première de la tristesse, de la souffrance et de la séparation.


Il nous faut un réveil car l’Eglise s’est séparée de la croix et de sa vertu expiatoire

        On nous dit de ne pas parler du sang dans notre 20ème siècle, mais de parler uniquement de l’amour. Le Sang exhale, affirme-t-on, une odeur de carnage et ne convient pas à la délicatesse de sentiment de la bonne société. On nous dit que le sang de Jésus de Nazareth n’est pas plus efficace que celui d’un martyr quelconque mort pour sa foi. On nous dit aussi, que la vie de Christ importe plus que sa mort, car il a vécu 33 ans et demi d’une vie sublime que nous devons nous efforcer d’imiter, tandis que les souffrances de sa mort n’ont duré que quelques heures, etc…

         Nous avons besoin d’un Réveil pour abattre toutes ces fausses doctrines et remettre en lumière le vieux message de la rédemption par le sang de Jésus, car «Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon » (Hébreux 9 v 22). La vie de Jésus, si belle fut-elle et si pleine de puissance, ne pouvait expier le péché. Son sang seul a pu le faire dans un sacrifice total.


Dépendance du Saint-Esprit

       
Il nous faut un Réveil pour nous amener à une pleine dépendance du Saint-Esprit.

        Jusqu’alors nous avons compté sur l’organisation de l’Eglise, sur l’éloquence humaine ; on a cru pouvoir ainsi faire prospérer l’Eglise. Nous avons oublié qu’au début de la création c’était l’Esprit de Dieu qui planait sur le monde (le chaos) et qui a mis toutes choses en ordre. Nul ne conduit une Assemblée comme le Saint-Esprit lui-même. Il connaît tous les rouages de cette si délicate machine et sait la place exacte où il faut mettre la goutte de son huile. Il sait entretenir le feu ; il maintient les cœurs bouillants et rien ne peut l’arrêter. L’Esprit seul est capable d’amener l’église à la réalisation de son but divin.


Le but de l’Eglise

       
L’Eglise n’a pas été créée pour être un club social, un lieu agréable où ses membres doivent se rencontrer pour se livrer à quelques jeux, même les plus innocents ou pour se distraire dans des représentations théâtrales, même les plus morales et changer la salle de prières en un lieu de réjouissances profanes même les plus correctes aux yeux du monde.

         L’Eglise est une société choisie dans le monde et tirée hors du monde pour accomplir le grand dessein en vue duquel elle a été créée, c’est-à-dire, l’appel des âmes et la persévérance dans la doctrine des apôtres et non pas pour organiser des kermesses, des ventes de charité et des choses semblables.

         Les membres de l’Eglise primitive se réunissaient pour rencontrer la Personne de Jésus-Christ qui était l’unique attraction.

         Ils s’attendaient au Saint-Esprit pour saisir les choses que Christ présentait à leur foi, comme il lui plaisait de les leur révéler. Ils réalisaient la dépendance absolue de cette troisième Personne de la trinité. Ils comprenaient le but de leur vocation, c’est pourquoi ils vivaient dans un état permanent de Réveil.


Sommeil et Réveil


Dès que l’Eglise permit au monde d’entrer dans son sein, le Saint-Esprit fut méconnu, ignoré, contristé et bientôt il se retire !

 Alors, le feu du Réveil commença à baisser et, finalement à s’éteindre. Tout, alors se refroidit ; les cœurs se glacèrent, les bancs du Culte se vidèrent…jusqu’à ce que le besoin du Réveil se fit sentir à nouveau. De siècle en siècle un cri de détresse monte vers le Seigneur et il répond à ce cri. Aux jours de Wesley, l’étendard de la sainteté fut à nouveau déployé ; l’Eglise refusa de pactiser avec le monde et le Saint-Esprit fut invoqué. Le feu commença à brûler et le Seigneur ajouta des âmes à l’église. Lorsque le besoin du Réveil se fait sentir et lorsque les conditions sont remplies, des jours de rafraîchissement sont accordés à l’Eglise.


L’heure présente


A l’heure actuelle et à travers le monde entier, des chrétiens prient pour le Réveil et Dieu répond à leurs prières. Des hauteurs de la vie consacrée, la lumière de la sainteté est à nouveau déployée et le peuple marche dans le sentier de l’obéissance aux commandements du Seigneur. L’étendard royal de la guérison apparaît aux yeux des malades et des miracles se produisent. Agité par une forte brise, flotte au-dessus de l’Eglise, le drapeau revêtu de cette devise : «  Il vous baptisera du Saint-Esprit ». La bannière d’or du Retour de Jésus-Christ est dressée avec joie par ceux qui se réjouissent de ce glorieux message : « Jésus vient bientôt ». Les « Alléluias » et les « Amens » disparus de l’église retrouvent leur place et la gloire du Seigneur remplit à nouveau sa maison.


 Cher lecteur, as-tu réalisé ce que sera pour toi la venue du Réveil ? Peux-tu entrevoir ce qu’il sera pour ton foyer, pour ta famille pour ta ville ou pour ton village enfin pour ton pays ?

 Ta famille sera transformée et tes biens-aimés, convertis au Seigneur. Ton Village ou ta ville sera secoué par un tressaillement divin. Le monde, que Dieu a tant aimé jusqu'à donner son fils pour le sauver, l’aimera en retour et participera à son Œuvre de rédemption.


Réveille-nous, Seigneur !

Remplis nos cœurs de ton amour.

Embrase-nous du feu d’en haut.

A toi la gloire pour toujours.

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 20:13
Par John W.Everett  |  24 Juillet 2008  |  Lu 3472 fois sur Top Chrétien


Il existait un endroit à Londres où les articles d’or et d’argent étaient éprouvés et frappés. Cet endroit était connu sous le nom de Goldsmiths’ Hall. Là une marque officielle était imprimé sur les articles pour attester de leur pureté. Ce cachet d’authenticité était appelé poinçon.

Trop de nos « campagnes évangéliques » aujourd’hui ont passé par des réveils sans porter vraiment les « poinçons » scripturaires. Certaines n’ont été guère plus que des moyens d’agrandir l’église, des déploiements de divertissements professionnels ou, ce qui est tragique, des manifestations d’émotions collective. De tels réveil ont laissé, à la fois, l’église et les gens désillusionnés.

L’église a désespérément besoin d’un réveil envoyé du ciel et marqué par les divins poinçons d’authenticité. Un tel réveil aura quatre caractéristiques :


Sens de responsabilité personnelle envers Dieu


On admet habituellement que toute l’humanité est responsable envers Dieu. On entend souvent des affirmations telles que : « il aura à répondre devant Dieu. » Nous avons besoin d’un réveil qui rendra chacun d’entre nous profondément conscient que nous, individuellement, allons être tenus responsable de notre caractère et de nos actions. L’apôtre Paul croyait cela, car il dit : « Ainsi chacun de nous rendra compte à Dieu pour lui même. » (Romains 14 v 12).

Personne ne peut échapper à cette responsabilité de soi en blâmant le destin, les circonstances ou la société. Il est vrai que de telles influences ont leur importance, mais nous ne sommes pas des robots. Nous avons accès aux ressources divines qui peuvent nous aider à surmonter toutes les forces adverses. Personne ne peut échapper à cette responsabilité en blâmant l’église. Evidemment certaines églises ne sont pas aussi spirituelle qu’elles devraient l’être et il est difficile d’atteindre un niveau supérieur à celui d’une assemblée insipide, mais on peut y arriver.

Même si les autres justifient leur échec à vivre une vie sanctifiée, leur négligence à venir fidèlement dans la maison de Dieu, leur ignorance des commandements scripturaires concernant l’argent ou leur refus d’accepter des responsabilités dans le travail de l’église, cela ne nous excusera pas quand nous nous tiendrons devant Dieu pour rendre compte de nous-mêmes.

Nous avons besoin d’un réveil que fera renaître en chaque chrétiens la sainte conviction que tout individu devra répondre à Dieu de l’usage ou de l’abus de son temps, de ses talents et de son argent. Un authentique réveil biblique apportera cette conviction.


L’amour des uns pour les autres


Le monde d’aujourd’hui est plein de haine, de froideur, de défiance, de malice et d’envie. Avec un tel arrière-plan, l’amour chrétien brille avec encore plus d’éclat. Jésus dit : « A ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » (Jean 13 v 35).

L’amour dont Jésus parlait ignore les différences sociales, les coutumes et les goûts. Notre modèle est les Seigneur lui-même : « Comme je vous ai aimés… », dit-il. L’amour de Christ pour ses disciples n’était absolument pas égoïste. Il les aima alors même qu’ils étaient pauvres et indignes. Il les aima quand ils étaient faibles et incrédules. C’est à cause de cet amour qu’il s’agenouilla devant Judas pour laver ses pieds au dernier repas de la Pâque bien qu’il sût que Juda méditait de le trahir.

L’amour n’est pas parfait tant qu’il n’est pas à l’action. L’amour était dans les pieds du Maître et le mena là où les hommes perdus souffraient : il était dans ses mains pour guérir les malades ; dans sa bouche qui donnait des paroles de consolation à ceux qui pleuraient pour cette humanité perdue.

Nous avons besoin d’un réveil qui remplira chaque membre de l’église avec un tel amour fraternel que le monde s’écriera « Voyez comme ils s’aiment ».


Passion pour les âmes perdues


La plupart des chrétiens sentent de temps en temps le besoin d’atteindre les perdus. Si le prédication est bonne, si nous sommes suffisamment émus, nous nous disons pour gagner des âmes perdues à Christ.

Mais cette passion pour les perdus devrait dominer nos vies. C’était cette passion pour les perdus qui fit écrire ceci à Paul : « Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit : j’éprouve une grande tristesse et j’ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair » (Rom.9 : 1-3). Paul ne pouvait pas donner en sacrifice ses expériences spirituelles pour voir les autres sauvés ; mais il pouvait dédier sa vie à cette cause.

Les meilleurs moyens qu’une étude peut offrir pour gagner les âmes ne poussera jamais une assemblée à le faire ; mais un réveil venant du ciel le fera ! Nous avons besoin d’un réveil qui nous fera sortir de la simple satisfaction d’aller à l’église tandis que les âmes perdues vont en enfer par centaines à chaque minute.

Appréciation des valeurs éternelles

Il existe deux mondes bien réels : le monde matériel et le monde spirituel. Nous sommes entourés et presque enfermés par le monde matériel, et le danger c’est que nous le laissions devenir le seul monde qui nous semble réel.

Nous avons besoin d’un réveil qui ouvrira nos yeux spirituels, qui nous fera « regarder non point aux choses visibles mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles » ( 2 Corinthiens 4 v.18 ).

Combien nous avons désespérément besoin aujourd’hui d’un bon sens des valeurs. L’argent est devenu notre Dieu. La cupidité domine nos pensées. Des concepts tels que « s’amasser des trésors dans le ciel » semblent incompréhensibles dans notre monde matérialiste. La possibilité de quelques heures de plaisir éclipse la promesse d’une éternité de bonheur. Le ciel semble bien loin et un réel désir d’y aller ne brûle pas dans nos cœurs. L’enfer semble difficilement possible, et nous ne pouvons pas vraiment imaginer que des gens y tombent chaque jour.

Nous avons besoin d’un réveil qui nous rendra les choses spirituelles tellement réelles que les choses terrestres pâliront et s’effaceront, alors que nous vivrons pour Dieu, pour Le servir et L’aimer de tout notre cœur.

O Dieu, envoie un tel réveil à nos cœurs et à nos églises aujourd’hui!

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 19:52
Par Paul Ohlott , le 2 Juillet 2008
Etats-Unis  |  Source : TopInfo  |  Lu 3689 fois  |  67 votes sur Top Chrétien




Le mercredi 2 avril, l’évangéliste canadien Todd Bentley se rend aux Etats-Unis, invité par l’Eglise Ignited Church, située à Lakeland, en Floride. La conférence initiale de quelques jours s’est alors subitement métamorphosée en un véritable phénomène de société, qu'un grand nombre d’observateurs n’hésite plus désormais à qualifier de «réveil spirituel». Mais le «souffle du changement» alimente le vent des polémiques.


Avril 2008. Dès la première semaine, les 700 places d’Ignited Church ne pouvaient plus répondre aux besoins de milliers de personnes qui se pressaient pour assister aux réunions. Celles-ci se sont donc déroulées à l’Eglise Auburndale (3000 places), puis au Centre de conventions de Lakeland (8000 places), avant d’envahir le Marchant Tiger Stadium (10.000 places).


Conversions, guérisons, et… résurrections


Depuis maintenant 90 jours, entre 8000 et 10.000 personnes assistent chaque soir aux réunions. Un succès sans précédent dans la région. Todd Bentley, ainsi que le pasteur d’Ignited Church, Stephen Strader, affirment d’ailleurs eux-mêmes être surpris «par l’ampleur de ce que Dieu est en train d’accomplir». Fin juin, à l’heure du premier bilan, l’organisation revendique des milliers de conversions, des milliers de guérisons, mais plus troublant encore, 27 résurrections !

Et le site internet du «Réveil de Lakeland» propose en outre un email réservé aux requêtes de prière pour la résurrection de proches décédés. Un élément parmi d’autres qui crée un certain malaise dans le milieu chrétien. Le «souffle du changement» qui balaye actuellement la Floride, alimente par la même occasion le vent des polémiques.

Marié et père de trois enfants, Todd Bentley mène une vie bien rangée au Canada.  Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Au cours de son adolescence, le jeune Todd s’adonnait aux drogues, à l’alcool, et s’enivrait de musique satanique, ce qui lui donnait du courage pour mener ses multiples activités criminelles.

Un choix de vie qui le convie rapidement à un séjour en prison. En plein gouffre, il se convertit à Jésus-Christ, «d’une manière extraordinaire», témoigne-t-il, comparant même son expérience à celle vécue par l’apôtre Paul sur le chemin de Damas. Du jour au lendemain, le délinquant est devenu «disciple du Christ», et s’est formé pour travailler à temps plein comme évangéliste.


Todd Bentley répond aux critiques


Après une conversion radicale et un parcours des plus singuliers, le Ministère de Todd Bentley se démarque à son tour de ses pairs, en raison de son insistance sur le monde angélique. A tel point que le 8 juin dernier, il décide de publier une lettre ouverte afin de répondre aux nombreuses critiques. «Si je dis que j’ai eu la vision d’un ange, que j’en ai rencontré un, ou même que j’ai parlé avec l’un d’eux, et que vous n’avez ni la doctrine, ni l’expérience de la réalité de leur présence parmi nous, alors vous ne pourrez pas considérer cette expérience comme valable. Vous pouvez même me cataloguer comme quelqu’un qui adore les anges, cherche leur conseil, sert sous leur puissance ou les représente mal», explique-t-il.

Puis, dans sa longue lettre de dix pages, il poursuit son plaidoyer en s’appuyant sur la Bible. «Marie, Paul, Pierre, Jésus, les bergers et plusieurs disciples ainsi que de nombreux personnages de l’Ancien testament tels qu’Abraham, Agar, Daniel et bien d’autres», tient-il à rappeler, «ont eu des rencontres angéliques et certains ont même discuté avec eux. Cela ne veut pas dire qu’ils les ont adorés, et qu’ils ont cherché des révélations ailleurs qu’auprès de Dieu. Je ne m’adresse jamais directement aux anges. Je demande à Dieu d’envoyer des anges afin qu’ils campent autour de moi et des autres».

Quant au «réveil spirituel de Lakeland», dont il incarne le rôle principal, Todd Bentley n’est pas surpris par les craintes manifestées, car selon ses propres mots, «les mouvements de Dieu comme celui-ci n’ont rien de normal». Plus encore, il raconte que «le réveil secoue les paradigmes. Il n’entre pas dans la manière de penser de l’Eglise. Le réveil vient de Dieu comme un courant qui brise la stagnation de la religion et de la tradition. Pensez-vous que ce qui s’est passé le jour de la Pentecôte ait semblé normal pour les disciples ou pour ceux qui en étaient spectateurs ? La Pentecôte n’était en rien quelque chose d’habituel, et a dû générer de nombreuses discussions».


Une France réservée


Malgré son impact mondial, tout ce remue-ménage floridien ne suscite pas un flot de réactions dans le milieu évangélique français. Une certaine distance, voire une grande prudence, semble même s’être installée. A l’heure actuelle, ni la Fédération Evangélique de France (FEF), ni l’Alliance Evangélique de France (AEF), ou encore la Fédération Protestante de France (FPF) ne se sont prononcées sur le sujet.

Seul Dominique Leuliet, Président de la Marche Pour Jésus France (MPJF) a brisé publiquement le tabou. Du 17 au 26 juin, il s’est rendu sur place avec son épouse, et a communiqué dès son retour, son enthousiasme sans frein. «Ne jugeons pas cette onction avec nos limitations religieuses et socio-culturelles bien françaises. Ne posons pas de questions sur le canal utilisé, mais reconnaissons l'Oeuvre du Saint-Esprit. Si vous le pouvez, allez-y et criez à Dieu votre besoin de Lui !», s’est-il exclamé récemment auprès des abonnés de sa newsletter.


Paul OHLOTT

 

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  • Né de nouveau en Mai 1983, époux d'une femme ADORABLE et père de quatre MERVEILLEUX enfants(deux filles et deux garçons), Responsable du Groupe d'Intercession de ma communauté, Responsable du Groupe Musical (Guitare basse)et Directeur de Radio.
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